Enthousiasmant
Le soulèvement de Persépolis est le septième volume du cycle The Expanse, après L’éveil du Léviathan, La guerre de Caliban, La porte d’Abaddon, Les feux de Cibola, Les jeux de Némésis et Les cendres de Babylone. La saga s’achèvera (en VO) en 2020 avec la sortie du neuvième roman. Le tome 8, Tiamat’s wrath, est, lui, sorti en mars 2019 en anglais (et débarquera donc vraisemblablement dans la langue de Molière l’année prochaine).
Après un tome 6 correct mais pas particulièrement enthousiasmant non plus, ce septième livre repart, lui, sur des bases à la fois vigoureuses et (par certains côtés, du moins), novatrices. Il vous cueille dès les premières pages et ne vous laisse pratiquement plus un moment de répit jusqu’à la fin. Et surtout, il marque de très gros changements, à la fois dans la géopolitique de cet univers mais aussi dans le microcosme que constitue l’équipage du Rossinante. Bref, c’est pour moi un des meilleurs tomes du cycle, avec les 2 et 5, et surtout, il commence enfin à répondre à certaines questions laissées en suspens depuis aussi loin que le tome 4. Reste à espérer que Tiamat’s wrath poursuivra dans la même veine : si c’est le cas, ce pénultième (^^) tome risque d’être, lui aussi, très agréable à lire ! Continuer à lire « Le soulèvement de Persépolis – James S.A. Corey »
Quinzième numéro de la série d’articles L’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui sont sortis il y a longtemps et ont été oubliés, qui n’ont pas été régulièrement réédités, ont été sous-estimés, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, sont connus des lecteurs éclairés mais pas du « grand public », pour lesquels on se dit « il faudra absolument que je le lise… un jour » alors qu’on ne le fait jamais, et j’en passe. Chaque numéro vous présente trois romans ou cycles : aujourd’hui, il s’agit de Coyote céleste de Kage Baker, d’Homme-Plus de Frederik Pohl et du Nez de Cléopâtre de Robert Silverberg.
The quantum garden est la suite du
David Marusek est un écrivain américain, auteur de quatre romans et d’une douzaine de textes courts, dont L’enfance attribuée, qui sort le 29 août dans la collection Une heure-lumière du Belial’. Cette novella a été intégrée (en tant que première partie -13% du livre-), sous une forme révisée, au roman Un paradis d’enfer (le seul de Marusek à avoir été traduit -par les Presses de la cité-), qui est le sujet de cet article. Je ne vais pas vous parler en détails de cette première phase du bouquin, vu que j’ai lu sa version UHL pour Bifrost (vous pourrez découvrir ma recension dans le prochain numéro du magazine, aux côtés de celle d’Acadie de Dave Hutchinson, autre sortie du 29 août dans la collection). Je vous dirais simplement que si j’ai enchaîné aussi tôt que possible avec la « suite », c’est-à-dire avec Un paradis d’enfer, c’est que je lui ai trouvé un intérêt que vous pouvez facilement imaginer important. Hélas, les 87 autres % ne se sont pas vraiment révélés être du même tonneau, comme je vais bientôt vous l’expliquer. Attention, toutefois, de se garder de tout jugement hâtif : en effet, l’auteur a sorti, quatre ans après ce roman, un autre, qui, loin d’en être simplement une « suite », doit vraiment en être considéré comme la seconde partie, qui boucle les nombreux arcs narratifs laissés ouverts. On a ainsi affaire à un diptyque plus qu’à une suite, un peu comme pour La chute d’Hypérion de Dan Simmons, qui résout la majorité de ce qui avait été laissé en suspens par Hypérion, et doit donc vraiment en être considéré comme la seconde moitié et pas comme le tome 2 d’un cycle.
Howling dark est le second tome de la tétralogie Sun Eater, après 
Carole Johnstone est une autrice écossaise, qui a obtenu le British Fantasy Award de la meilleure nouvelle en 2014. Déjà publiée par une dizaine d’éditeurs, elle nous propose aujourd’hui gratuitement (en anglais) une novelette (ou nouvelle longue, dans la terminologie française) sur
Je vous ai déjà un peu parlé de Tobias S. Buckell dans une précédente
Vous avez découvert Greg Egan récemment, par exemple avec Zendegi,
Sorti il y a tout juste une semaine, Children of ruin est à la fois le dernier texte en date signé Adrian Tchaikovsky (plus pour longtemps : le suivant, la novella Walking to Aldebaran, sort dans cinq jours -nous en reparlerons à ce moment là-), et surtout la suite de