Anthologie Apophienne – épisode 9

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Eye_of_ApophisL’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que L’œil d’Apophis (présentation de trois textes dans chaque numéro), mais ayant pour but de parler de tout ce qui relève de la forme courte et que je vous conseille de lire / qui m’a marqué / qui a une importance dans l’Histoire de la SFFF, plutôt que de vous faire découvrir des romans (forme longue) injustement oubliés. Si l’on suit la nomenclature anglo-saxonne, je traiterai aussi bien de nouvelles que de novellas (romans courts) ou de novelettes (nouvelles longues), qui sont entre les deux en terme de nombre de signes. Histoire de ne pas pénaliser ceux d’entre vous qui ne lisent pas en anglais, il n’y aura pas plus d’un texte en VO (non traduit) par numéro, sauf épisode thématique spécial. Et comme vous ne suivez pas tous le blog depuis la même durée, je ne m’interdis absolument pas de remettre d’anciennes critiques en avant, comme je le fais déjà dans L’œil d’Apophis.

Dans ce neuvième épisode, nous allons parler, comme souvent dans l’Anthologie Apophienne, d’un texte de Lovecraft, mais aussi de Hard SF et, plus étonnant pour ceux qui connaissent un peu mes goûts, non seulement de SF humoristique, mais en plus signée Jack Vance. Sachez que vous pouvez, par ailleurs, retrouver les anciens épisodes de cette série d’articles sur cette page ou via ce tag. Lire la suite

Anthologie Apophienne – épisode 8

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Eye_of_ApophisL’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que L’œil d’Apophis (présentation de trois textes dans chaque numéro), mais ayant pour but de parler de tout ce qui relève de la forme courte et que je vous conseille de lire / qui m’a marqué / qui a une importance dans l’Histoire de la SFFF, plutôt que de vous faire découvrir des romans (forme longue) injustement oubliés. Si l’on suit la nomenclature anglo-saxonne, je traiterai aussi bien de nouvelles que de novellas (romans courts) ou de novelettes (nouvelles longues), qui sont entre les deux en terme de nombre de signes. Histoire de ne pas pénaliser ceux d’entre vous qui ne lisent pas en anglais, il n’y aura pas plus d’un texte en VO (non traduit) par numéro, sauf épisode thématique spécial. Et comme vous ne suivez pas tous le blog depuis la même durée, je ne m’interdis absolument pas de remettre d’anciennes critiques en avant, comme je le fais déjà dans L’œil d’Apophis.

Dans ce huitième épisode, nous allons parler de deux textes écrits par des géants des littératures de l’imaginaire (Robert Silverberg et H.P. Lovecraft) avant d’enchaîner avec un auteur qui, de l’avis de tous ceux qui ont eu l’occasion de le lire, a tout ce qu’il faut pour parvenir, un jour prochain, à ce statut : Rich Larson. Sachez que vous pouvez, par ailleurs, retrouver les anciens épisodes de cette série d’articles sur cette page ou via ce tag. Lire la suite

Noirs vaisseaux apparus au sud du paradis – Caitlin R. Kiernan

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La… suite des Agents de Dreamland ! 

bifrost_99C’est aujourd’hui, 13 août 2020, que paraît le 99e numéro de Bifrost, magazine auquel j’ai l’insigne honneur de collaborer (bien qu’à titre exceptionnel, ma contribution à ce numéro précis soit… minuscule. Rassurez-vous, je me suis largement rattrapé sur le numéro 100 😉 ). Entre autres choses, ce numéro contient la traduction de la nouvelle Black ships seen south of Heaven de Caitlin R. Kiernan, dont la novella Les agents de Dreamland est à la fois un prélude et une des deux prochaines sorties dans la collection Une heure-lumière (UHL). J’en profite d’ailleurs pour vous rappeler que si ce dernier texte sort le 27 août, l’opération menée chaque année par l’éditeur (2 UHL achetés en version papier = 1 hors-série offert) ne commence, elle, que début septembre (pas de précipitation sur les précommandes si vous voulez votre exemplaire du Hors-série, donc). Je vous informe aussi qu’à titre exceptionnel, Les agents de Dreamland n’existera qu’en version papier, l’agent de l’autrice ayant refusé qu’une éventuelle version électronique soit dépourvue de DRM (ce qui est la politique habituelle de l’éditeur, à laquelle il n’a logiquement pas voulu déroger).

Nos sacrés mammesiens opérant selon d’indicibles géométries non-euclidiennes, Noirs vaisseaux apparus au sud du paradis paraîtra donc AVANT la novella qui est supposée lui servir… de prélude. Ce qui a cependant un avantage : donner un aperçu à ceux d’entre vous qui ne sont pas spécialement férus de Lovecrafteries de ce qui les attend dans l’UHL à venir, sachant que ce dernier est encore (légèrement) meilleur que la nouvelle. Si vous êtes convaincu d’avance, en revanche, il est plus pertinent de lire Les agents de Dreamland d’abord et ce texte ensuite, à mon avis, histoire de se ménager le maximum de surprises. Pour les plus indécis d’entre vous, je conseille la lecture de la critique que j’avais consacrée, début 2018, à la version anglaise de Noirs vaisseaux apparus au sud du paradis, traduite dans le magazine par Mélanie Fazi en personne, fine connaisseuse de l’oeuvre Lovecraftienne.

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Les agents de Dreamland – Caitlin R. Kiernan

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La crème des Lovecrafteries du XXIe siècle ! 

Les_agents_de_DreamlandLe 27 août 2020, sortira (entre autres, mais nous aurons l’occasion d’en reparler) dans la collection Une heure-lumière du Belial’ Les agents de Dreamland de Caitlin R. Kiernan, autrice d’exception dont S.T. Joshi en personne (LE spécialiste de Lovecraft) a comparé le style avec ceux de Dunsany et Ligotti, excusez du peu ! Il s’agit du premier volet d’un cycle de novellas appelé Tinfoil dossier, dont le troisième (le second étant Black helicopters), The Tindalos asset, sortira en VO (et sera chroniqué sur ce blog) en octobre. Sachez aussi qu’une nouvelle présente dans Bifrost 99, sur le point de paraître, est également liée à ce texte, mais de cela aussi, je vous reparlerai d’ici quelques jours.

J’ai, pour ma part, lu Les agents de Dreamland en anglais à sa sortie, il y a deux ans et demi, et pour ceux qui ne voudraient pas lire ma critique complète, j’en reproduis ici sa conclusion : ce texte néo-Lovecraftien exploite certes un classique, mais s’éloigne toutefois des sentiers les plus fréquentés pour employer un pan de la mystique du génie de Providence finalement un peu négligé. Mêlant roman noir, ufologie, Histoire secrète et créatures du Maître, cette redoutable Novella en impose, dans un style nettement plus hardcore que La quête onirique de Vellitt Boe, par exemple, et qui est plus là pour faire de l’Horreur cosmique que pour mettre absolument au premier plan la personne de couleur (La ballade de Black Tom) ou la femme (Vellitt Boe ; et ce même si cette dernière est largement mise en avant ici). La narration est à la fois complexe et exigeante, adoptant trois points de vue et se baladant sur un intervalle temporel de plus d’un siècle, mais récompensera celui qui aura fait l’effort d’aller jusqu’au bout. S’il est lisible par tous, y compris le néophyte en Lovecrafteries, ce texte ne prendra toute sa pleine saveur que pour quelqu’un qui connaît la nouvelle de Lovecraft sur laquelle il est basé (dont je ne vais évidemment pas parler, même si les indices sont précoces et gros comme des immeubles). En tout cas, j’ai certes passé un moment glaçant, mais que je ne regrette absolument pas.

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Acheter en version papier (notez que suite à une absence d’accord avec l’agent de l’autrice, qui exigeait la présence de DRM, auxquels le Belial’ a toujours été opposé, ce texte ne sortira PAS en version électronique).

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Anthologie Apophienne – épisode 6

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Eye_of_ApophisL’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que L’œil d’Apophis (présentation de trois textes dans chaque numéro), mais ayant pour but de parler de tout ce qui relève de la forme courte et que je vous conseille de lire / qui m’a marqué / qui a une importance dans l’Histoire de la SFFF, plutôt que de vous faire découvrir des romans (forme longue) injustement oubliés. Si l’on suit la nomenclature anglo-saxonne, je traiterai aussi bien de nouvelles que de novellas (romans courts) ou de novelettes (nouvelles longues), qui sont entre les deux en terme de nombre de signes. Histoire de ne pas pénaliser ceux d’entre vous qui ne lisent pas en anglais, il n’y aura pas plus d’un texte en VO (non traduit) par numéro, sauf épisode thématique spécial. Et comme vous ne suivez pas tous le blog depuis la même durée, je ne m’interdis absolument pas de remettre d’anciennes critiques en avant, comme je le fais déjà dans L’œil d’Apophis.

Dans ce sixième épisode, nous allons parler d’une nouvelle de Robert Heinlein, d’une novella d’H.P. Lovecraft puis d’une novelette en VO signée David Moles. Sachez que vous pouvez, par ailleurs, retrouver les anciens épisodes de cette série d’articles sur cette page ou via ce tag. Lire la suite

Les chiens de Tindalos – Frank Belknap Long

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Hard Weird

chiens_de_tindalosFrank Belknap Long (1901-1994) était un écrivain américain de Fantastique, de Weird, d’Horreur, de SF, un scénariste de comics (consacrés à Superman, Green Lantern et Captain Marvel) et poète. Une de ses nouvelles, publiée en 1921, est remarquée par H.P. Lovecraft, et les deux hommes développent une amitié (et une correspondance faramineuse, comprenant un millier de lettres, dont certaines longues de plus de… 80 pages manuscrites) à partir de 1922, qui se poursuivra jusqu’à la mort du gentleman de Providence, en 1937. Long écrira d’ailleurs une biographie de son ami en 1975. Il faisait partie de la garde rapprochée de Lovecraft, étant comme lui membre du Kalem Club (un cercle littéraire ainsi nommé car tous ses membres avaient des initiales comprenant K, L ou M) et du groupe d’auteurs (dont faisaient partie Bloch, Derleth, Howard, Kuttner, C.A. Smith et d’autres encore) qui correspondaient régulièrement, cherchant à améliorer et influençant le travail des autres.

Évidemment, pareille amitié et proximité ne pouvait rester sans conséquence sur le plan littéraire, et Long peut ainsi revendiquer l’honneur d’être le premier écrivain autre que Lovecraft a avoir écrit un texte s’inscrivant dans le « mythe » de Cthulhu. Outre la création du Grand Ancien (catégorie d’êtres similaires à Cthulhu lui-même, c’est-à-dire des extraterrestres immensément puissants, considérés et adorés comme des dieux mais qui n’en sont pas au sens que l’on donne à ce terme pour des entités comme Nyarlathotep ou Yog-Sothoth, par exemple) Chaugnar Faugn, l’ajout le plus capital de Long au mythe est constitué par les Chiens de Tindalos, qui donnent leur nom au recueil dont je vais vous parler aujourd’hui (publié en 1946 par Arkham House), et qui ont par la suite été ré-employés par d’autres auteurs lovecraftiens, comme Ramsey Campbell, Lin Carter ou Brian Lumley. Lire la suite

Anthologie Apophienne – épisode 5

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Eye_of_ApophisL’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que L’œil d’Apophis (présentation de trois textes dans chaque numéro), mais ayant pour but de parler de tout ce qui relève de la forme courte et que je vous conseille de lire / qui m’a marqué / qui a une importance dans l’Histoire de la SFFF, plutôt que de vous faire découvrir des romans (forme longue) injustement oubliés. Si l’on suit la nomenclature anglo-saxonne, je traiterai aussi bien de nouvelles que de novellas (romans courts) ou de novelettes (nouvelles longues), qui sont entre les deux en terme de nombre de signes. Histoire de ne pas pénaliser ceux d’entre vous qui ne lisent pas en anglais, il n’y aura pas plus d’un texte en VO (non traduit) par numéro, sauf épisode thématique spécial. Et comme vous ne suivez pas tous le blog depuis la même durée, je ne m’interdis absolument pas de remettre d’anciennes critiques en avant, comme je le fais déjà dans L’œil d’Apophis.

Dans ce cinquième épisode, nous allons parler d’une courte nouvelle d’Arthur C. Clarke, puis de deux plus longues écrites par Peter F. Hamilton et H.P. Lovecraft. Sachez que vous pouvez, par ailleurs, retrouver les anciens épisodes de cette série d’articles sur cette page ou via ce tag. Lire la suite

Anthologie Apophienne – épisode 4

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Eye_of_ApophisL’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que L’œil d’Apophis (présentation de trois textes dans chaque numéro), mais ayant pour but de parler de tout ce qui relève de la forme courte et que je vous conseille de lire / qui m’a marqué / qui a une importance dans l’Histoire de la SFFF, plutôt que de vous faire découvrir des romans (forme longue) injustement oubliés. Si l’on suit la nomenclature anglo-saxonne, je traiterai aussi bien de nouvelles que de novellas (romans courts) ou de novelettes (nouvelles longues), qui sont entre les deux en terme de nombre de signes. Histoire de ne pas pénaliser ceux d’entre vous qui ne lisent pas en anglais, il n’y aura pas plus d’un texte en VO (non traduit) par numéro, sauf épisode thématique spécial. Et comme vous ne suivez pas tous le blog depuis la même durée, je ne m’interdis absolument pas de remettre d’anciennes critiques en avant, comme je le fais déjà dans L’œil d’Apophis.

Dans ce quatrième épisode, nous allons parler d’une courte nouvelle de Serge Lehman ainsi que de deux plus longues, signées Iain M. Banks et H.P. Lovecraft. Sachez que vous pouvez, par ailleurs, retrouver les anciens épisodes de cette série d’articles sur cette page ou via ce tag. Lire la suite

Anthologie Apophienne – épisode 3

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Eye_of_ApophisL’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que L’œil d’Apophis (présentation de trois textes dans chaque numéro), mais ayant pour but de parler de tout ce qui relève de la forme courte et que je vous conseille de lire / qui m’a marqué / qui a une importance dans l’Histoire de la SFFF, plutôt que de vous faire découvrir des romans (forme longue) injustement oubliés. Si l’on suit la nomenclature anglo-saxonne, je traiterai aussi bien de nouvelles que de novellas (romans courts) ou de novelettes (nouvelles longues), qui sont entre les deux en terme de nombre de signes. Histoire de ne pas pénaliser ceux d’entre vous qui ne lisent pas en anglais, il n’y aura pas plus d’un texte en VO (non traduit) par numéro, sauf épisode thématique spécial. Et comme vous ne suivez pas tous le blog depuis la même durée, je ne m’interdis absolument pas de remettre d’anciennes critiques en avant, comme je le fais déjà dans L’œil d’Apophis.

Dans ce troisième épisode, nous allons parler de trois nouvelles, signées Stephen King, H.P. Lovecraft et Poul Anderson. Sachez que vous pouvez, par ailleurs, retrouver les anciens épisodes de cette série d’articles sur cette page ou via ce tag. Lire la suite

Une cosmologie de monstres – Shaun Hamill

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Un roman très prenant, une première publication montrant un degré de maîtrise admirable, mais tout ça manque de tranchant…

cosmologie_monstres_hamillA cosmology of monsters est le premier roman de l’américain Shaun Hamill, sorti le 17 septembre 2019. La VF est sur les talons de la VO, puisque Une cosmologie de monstres paraîtra, lui, le 2 octobre chez Albin Michel Imaginaire. J’ai, pour ma part, lu ce livre dans la langue de Shakespeare et pas celle de Molière, ce qui fait que je suis incapable de me prononcer sur la qualité de la traduction (sur laquelle, AMI oblige, j’ai cependant peu de doutes). En revanche, même si, d’habitude, je suis fan du travail d’Aurélien Police, aussi bien au niveau du rendu purement esthétique que de l’adéquation de l’illustration finale au contenu ou à l’esprit du livre, force m’est cette fois de constater que dans ce cas précis, elle ne me satisfait sur aucun des deux critères (notamment sur l’aspect Lovecraftien de la chose, sur lequel je reviendrai). Il faut bien, ma foi, une exception à toute règle.

Ce bouquin nous arrive auréolé d’un buzz et d’une réputation tout à fait considérables, nimbé des louanges de Stephen King en personne et d’ores et déjà assuré de devenir une série TV. Mieux encore, vu l’hommage incessant à Lovecraft qui y est fait, il présente la caractéristique très attractive pour Gilles Dumay de pouvoir être vendu aux lectorats de King ET du génie de Providence. Je m’attendais donc à un chef d’oeuvre poussant les Lovecrafteries (qui ont été très à la mode ces dernières années : vous trouverez quelques-unes des plus marquantes sous ce tag) dans leurs derniers retranchements, mais j’aurais dû lire lesdites louanges de Stephen King un peu plus attentivement, notamment lorsqu’il déclare « L’horreur ne fonctionne que lorsque nous nous attachons aux personnes concernées  ; nous nous attachons aux Turner, et leurs cauchemars deviennent les nôtres. La prose de Hamill est sobre, tout simplement belle ». Et c’est bien là que s’est situé mon problème : oui, il s’agit globalement d’un très bon roman ; oui, pour une première publication, l’auteur fait preuve d’un talent et d’une maîtrise bluffants ; oui, Hamill fait « du Lovecraft » mais en plaçant l’humain au centre de son récit, alors que chez le maître, il est broyé par son insignifiance à l’échelle du cosmos ; MAIS (parce qu’il y en a un), ce bouquin a manqué pour moi (à part sur la toute fin) de ce frisson de terreur, d’horreur indicible, qui m’a saisi quand j’ai jadis lu King ou (surtout) Lovecraft. On est désolé pour la famille Turner, on compatit, mais on ne tremble finalement que rarement, et on n’est pris d’un vrai vertige que sur la toute fin. Il s’agit donc d’un très bon roman, mais pas d’un chef-d’oeuvre (et certainement pas d’un chef d’oeuvre de l’Horreur, en raison d’un manque de « tranchant »), à mon sens, même s’il reste très prenant et me laissera un bon souvenir. Lire la suite