L’œil d’Apophis – Hors-série 3 – Apophis for Atalante

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We are the world, we are the children, we are the ones who make a brighter day, so let’s start giving ! 

Eye_of_ApophisD’habitude, L’œil d’Apophis est une série d’articles consacrée à des livres qui ont été injustement négligés ou oubliés, et qui méritent une remise en avant. Mais aujourd’hui, dans ce troisième hors-série, nous allons légèrement dévier de cette ligne éditoriale. Vous l’avez peut-être vu passer sur les réseaux sociaux ou sur des forums spécialisés comme ceux d’Elbakin ou du Belial’, mais les locaux de l’Atalante ont été récemment non seulement cambriolés (avec notamment la perte des ordinateurs de l’éditeur nantais), mais, comble de la bêtise, également vandalisés. Vous le savez si vous me suivez, je m’attache à maintenir ce que j’estime être une certaine distance avec les éditeurs, afin que mon travail critique ne soit pas entaché (même inconsciemment) par des relations trop étroites. Pourtant, l’Atalante occupe une place à part sur ce blog, car c’est sur la suggestion d’un de ses directeurs de collection que j’ai ouvert le Culte, et car c’est la première maison qui m’a fait confiance en matière de SP ou m’a demandé mon avis sur certaines lectures en VO. Même si, depuis cette époque, nos chemins ont divergé, la ligne éditoriale actuelle (à part en SF militaire) ne me correspondant plus vraiment, il n’en reste pas moins que l’éditeur conserve mon amitié, et donc, en ces temps difficiles pour lui, mon soutien.

En effet, un tel cambriolage et la perte du matériel informatique auraient déjà été un rude coup pour la maison nantaise en temps normal, mais dans le contexte économique tendu lié à la crise sanitaire actuelle, son impact n’en est que plus dévastateur. L’éditeur a donc besoin de notre soutien : cet article est le mien. Alors je ne vais pas vous enjoindre à acheter à tout prix de l’Atalante si vous n’en avez pas envie, ni vous inciter à faire vos emplettes via tel canal plutôt que tel autre, et encore moins vous dire « il faut acheter ça et pas ça ». En revanche, conformément à l’esprit de l’œil d’Apophis, je vais vous reparler de quelques romans ou cycles (le but n’étant évidemment pas de pointer tout ce qui est recommandable dans le catalogue de l’éditeur, faute d’accoucher d’un monstrueux article) qui méritent le coup… d’œil (c’est le cas de le dire) et / ou qui n’ont pas eu, à mon humble avis, le succès qu’ils méritaient, et après ça, vous ferez ce que vous voulez. Ou pas  😉 Lire la suite

L’œil d’Apophis – Numéro 16

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Eye_of_ApophisSeizième numéro de la série d’articles L’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui sont sortis il y a longtemps et ont été oubliés, qui n’ont pas été régulièrement réédités, ont été sous-estimés, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, sont connus des lecteurs éclairés mais pas du « grand public », pour lesquels on se dit « il faudra absolument que je le lise… un jour » alors qu’on ne le fait jamais, et j’en passe. Chaque numéro vous présente trois romans, recueils ou cycles : aujourd’hui, il s’agit de La rédemption de Christophe Colomb d’Orson Scott Card, d’Aube de fer de Matthew Woodring Stover et de Ribofunk de Paul Di Filippo.

Au passage, sachez que vous pouvez retrouver les anciens numéros de l’œil via ce tag ou bien cette page. Je vous rappelle aussi que les romans présentés ici ne sont pas automatiquement des chefs-d’oeuvre ou ceux recommandés par le site à n’importe quel amateur de SFFF (si c’est ce que vous cherchez, voyez plutôt les tags (Roman) Culte d’Apophis ou Guide de lecture SFFF). Lire la suite

L’œil d’Apophis – Numéro 15

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Eye_of_ApophisQuinzième numéro de la série d’articles L’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui sont sortis il y a longtemps et ont été oubliés, qui n’ont pas été régulièrement réédités, ont été sous-estimés, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, sont connus des lecteurs éclairés mais pas du « grand public », pour lesquels on se dit « il faudra absolument que je le lise… un jour » alors qu’on ne le fait jamais, et j’en passe. Chaque numéro vous présente trois romans ou cycles : aujourd’hui, il s’agit de Coyote céleste de Kage Baker, d’Homme-Plus de Frederik Pohl et du Nez de Cléopâtre de Robert Silverberg.

Au passage, sachez que vous pouvez retrouver les anciens numéros de l’œil via ce tag ou bien cette page. Je vous rappelle aussi que les romans présentés ici ne sont pas automatiquement des chefs-d’oeuvre ou ceux recommandés par le site à n’importe quel amateur de SFFF (si c’est ce que vous cherchez, voyez plutôt les tags (Roman) Culte d’Apophis ou Guide de lecture SFFF). Lire la suite

L’œil d’Apophis – Numéro 14

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Eye_of_ApophisQuatorzième numéro de la série d’articles l’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui sont sortis il y a longtemps et ont été oubliés, qui n’ont pas été régulièrement réédités, ont été sous-estimés, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, sont connus des lecteurs éclairés mais pas du « grand public », pour lesquels on se dit « il faudra absolument que je le lise… un jour » alors qu’on ne le fait jamais, et j’en passe. Chaque numéro vous présente trois romans ou cycles : aujourd’hui, il s’agit de L’aube de la nuit de Peter F. Hamilton, des Vaisseaux du temps de Stephen Baxter et de La cité des permutants de Greg Egan.

Au passage, sachez que vous pouvez retrouver les anciens numéros de l’œil via ce tag ou bien cette page. Je vous rappelle aussi que les romans présentés ici ne sont pas automatiquement des chefs-d’oeuvre ou ceux recommandés par le site à n’importe quel amateur de SFFF (si c’est ce que vous cherchez, voyez plutôt les tags (Roman) Culte d’Apophis ou Guide de lecture SFFF). Lire la suite

L’œil d’Apophis – Numéro 13

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Eye_of_ApophisTreizième numéro de la série d’articles l’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui sont sortis il y a longtemps et ont été oubliés, qui n’ont pas été régulièrement réédités, ont été sous-estimés, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, sont connus des lecteurs éclairés mais pas du « grand public », pour lesquels on se dit « il faudra absolument que je le lise… un jour » alors qu’on ne le fait jamais, et j’en passe. Chaque numéro vous présente trois romans ou cycles : aujourd’hui, il s’agit de Black Man de Richard Morgan, L’essence de l’art de Iain M. Banks et du cycle Terremer d’Ursula Le Guin.

Au passage, sachez que vous pouvez retrouver les anciens numéros de l’œil via ce tag ou bien cette page. Je vous rappelle aussi que les romans présentés ici ne sont pas automatiquement des chefs-d’oeuvre ou ceux recommandés par le site à n’importe quel amateur de SFFF (si c’est ce que vous cherchez, voyez plutôt les tags (Roman) Culte d’Apophis ou Guide de lecture SFFF). Lire la suite

L’œil d’Apophis – Numéro 12

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Eye_of_ApophisDouzième numéro de la série d’articles l’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui sont sortis il y a longtemps et ont été oubliés, qui n’ont pas été régulièrement réédités, ont été sous-estimés, mal promus par leur éditeur, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, sont connus des lecteurs éclairés mais pas du « grand public », et j’en passe. Chaque numéro vous présente trois romans ou cycles : aujourd’hui, il s’agit de la saga des Princes d’Ambre de Roger Zelazny, du Bureau des atrocités de Charles Stross et de La brèche de Christophe Lambert.

Au passage, sachez que vous pouvez retrouver les anciens numéros de l’œil via ce tag ou bien cette page. Je vous rappelle aussi que les romans présentés ici ne sont pas automatiquement des chefs-d’oeuvre ou ceux recommandés par le site à n’importe quel amateur de SFFF (si c’est ce que vous cherchez, voyez plutôt les tags (Roman) Culte d’Apophis ou Guide de lecture SFFF). Lire la suite

L’œil d’Apophis – Hors-série numéro 2 – Conseils d’achats de Noël à destination… des éditeurs !

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Eye_of_ApophisC’est apparemment très tendance ces jours derniers, dans la blogosphère SFF, de proposer aux gens une liste de Noël, bref des achats conseillés. Personnellement, j’ai fait ce genre d’article l’année dernière à la même époque, et en 2018, j’ai préféré faire tout autre chose.

Normalement, les articles de L’œil d’Apophis sont destinés à faire découvrir ou redécouvrir aux lecteurs / consommateurs des livres oubliés, négligés, noyés dans une grosse vague de parutions, etc. Ce second hors-série, pourtant, a une ambition différente : faire découvrir ou redécouvrir aux éditeurs français des romans qui mériteraient soit une traduction, soit une réédition. Cet article n’a aucune prétention à l’exhaustivité, et va donc se contenter de ce qui a été critiqué sur ce blog et pour lequel il existe donc une recension détaillée, donnant aux maisons concernées plus d’éléments pour se faire leur avis. Bref, voici une liste de sept livres à traduire ou rééditer d’urgence ! Si vous avez lu ces romans, êtes d’accord pour dire que leur traduction ou réédition est indispensable, ou que vous avez lu les critiques et que vous aimeriez bien voir ces ouvrages traduits ou réédités, exprimez-vous en commentaires, votre avis peut inciter un éditeur à se pencher un peu plus sur leur cas !  Lire la suite

L’œil d’Apophis – Numéro 11

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Eye_of_ApophisOnzième numéro de la série d’articles l’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui sont sortis il y a longtemps et ont été oubliés, qui n’ont pas été régulièrement réédités, ont été sous-estimés, mal promus par leur éditeur, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, sont connus des lecteurs éclairés mais pas du « grand public », et j’en passe. Chaque numéro vous présente trois romans ou cycles : aujourd’hui, une large place sera laissée à la Fantasy, puisqu’il s’agit de l’intégrale de La septième épée de Dave Duncan, de Manhattan à l’envers de Peter F. Hamilton et d’Espoir-du-cerf d’Orson scott Card.

Au passage, sachez que vous pouvez retrouver les anciens numéros de l’œil via ce tag ou bien cette page. Je vous rappelle aussi que les romans présentés ici ne sont pas automatiquement des chefs-d’oeuvre ou ceux recommandés par le site à n’importe quel amateur de SFFF (si c’est ce que vous cherchez, voyez plutôt les tags (Roman) Culte d’Apophis ou Guide de lecture SFFF).  Lire la suite

L’œil d’Apophis – Numéro 10

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Eye_of_ApophisDixième numéro de la série d’articles l’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui sont sortis il y a longtemps et ont été oubliés, qui n’ont pas été régulièrement réédités, ont été sous-estimés, mal promus par leur éditeur, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, sont connus des lecteurs éclairés mais pas du « grand public », et j’en passe. Chaque numéro vous présente trois romans ou cycles : aujourd’hui, il s’agit de Le grand Vaisseau de Robert Reed, de Chroniques des années noires de Kim Stanley Robinson et de Phénix de Bernard Simonay.

Au passage, sachez que vous pouvez retrouver les anciens numéros de l’œil via ce tag ou bien cette page. Je vous rappelle aussi que les romans présentés ici ne sont pas automatiquement des chefs-d’oeuvre ou ceux recommandés par le site à n’importe quel amateur de SFFF (si c’est ce que vous cherchez, voyez plutôt le tag (Roman) Culte d’Apophis). Lire la suite

L’œil d’Apophis – Numéro 9

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Eye_of_ApophisNeuvième numéro de la série d’articles l’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui sont sortis il y a longtemps et ont été oubliés, qui n’ont pas été régulièrement réédités, ont été sous-estimés, mal promus par leur éditeur, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, sont connus des lecteurs éclairés mais pas du « grand public », et j’en passe. Chaque numéro vous présente trois romans ou cycles : aujourd’hui, il s’agit d’Accelerando de Charles Stross, de la trilogie Éon de Greg Bear et de L’âge de diamant de Neal Stephenson.

Au passage, sachez que vous pouvez retrouver les anciens numéros de l’œil via ce tag ou bien cette page. Je vous rappelle aussi que les romans présentés ici ne sont pas automatiquement des chefs-d’oeuvre ou ceux recommandés par le site à n’importe quel amateur de SFFF (si c’est ce que vous cherchez, voyez plutôt le tag (Roman) Culte d’Apophis). Lire la suite