Le guerrier prophète – R. Scott Bakker

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Christique

guerrier_prophete_bakkerLe guerrier prophète est le second tome de la trilogie Le prince du néant (après le magistral Autrefois les ténèbres), un des trois sous-cycles de la saga The second apocalypse (le dernier restant à écrire au moment où je rédige ces lignes). Trilogie dont la réédition devrait être une priorité pour les possesseurs de ses droits, tant on tient là une œuvre qui n’est guère égalée que par Les instrumentalités de la nuit et Le livre des martyrs (ce qui vous pose tout de suite le niveau, à la fois en terme de qualité et de complexité ou degré d’exigence de la lecture). J’avais été particulièrement impressionné par le premier tome, que ce soit par son worldbuilding, la qualité de ses personnages et son style, et mes attentes étaient donc très élevées pour sa suite. Dans leurs très grande majorité, elles n’ont pas été déçues… bien au contraire ! Si le programme est respecté, je devrais donc vous proposer la critique du tome 3 assez rapidement, et enchaîner plus tard avec le second sous-cycle, qui, lui, n’a carrément jamais été traduit en français.

Signalons que ce second tome bénéficie d’une attention beaucoup trop rare mais extrêmement agréable : un résumé complet de son prédécesseur. Et par complet, je veux dire qu’il fait quasiment vingt pages dans l’édition poche que j’ai lue. Toutes les autrices et les auteurs, français et anglo-saxons, qui n’arrivent pas à comprendre que nous ne vivons pas dans leurs univers à longueur de journée comme eux, que nous sommes susceptibles de lire des dizaines d’autres romans entre deux tomes ou que cela peut prendre plusieurs années, devraient clairement en prendre de la graine, car là, vous pouvez littéralement lire un tome par an sans pour autant avoir le moindre problème pour resituer personnages, enjeux, lieux ou factions. De même, la carte est très utile pour mieux comprendre de quoi on parle (n’en déplaise aux détracteurs/trices de sa présence dans les bouquins de Fantasy en général), surtout que l’essence de ce tome est de relater un voyage et des oppositions (entre autres) géopolitiques. Lire la suite

The bright and breaking sea – Chloe Neill

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De la Flintlock Fantasy sans flintlocks : tout est foutu !

bright_breaking_seaChloe Neill est une autrice américaine de Bit-Lit / Paranormal Romance / Urban Fantasy bien connue (particulièrement pour son énorme cycle Les vampires de Chicago), très prolifique et abondamment traduite (20 romans ou recueils de nouvelles !). Elle s’est cependant lancée dans tout autre chose avec The bright and breaking sea, premier tome d’un cycle appelé Captain Kit Brightling : de la Flintlock Fantasy… navale. Alors il faut savoir que j’ai quelques rêves absolus, en SFFF, et que l’un d’eux est que quelqu’un fasse pour la Fantasy ce que David Weber a fait pour la SF, à savoir adapter les romans d’aventure militaire maritime napoléonienne type Hornblower / Aubrey dans un contexte imaginaire. En clair, j’attends, pour lui vouer un culte éternel, l’autrice ou l’auteur qui me refera Master and commander… mais avec de la magie, des dragons et tout l’attirail. Et vu le résumé du bouquin de Neill, on pouvait penser que ça allait plus ou moins se diriger dans cette direction. Et comme nous le verrons, c’est le « plus ou moins » qui est important  😀

Bref, The bright and breaking sea n’est pas fondamentalement un mauvais bouquin, je lirai sans doute la suite, mais si je veux de la vraie Flintlock Fantasy navale, je crois que je vais devoir l’écrire moi-même ! Lire la suite

Un soupçon de haine – Joe Abercrombie

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Glotka 2.0

un_soupçon_de_haine_abercrombieLe 18 novembre 2020 est prévue la parution de Un soupçon de haine de Joe Abercrombie, premier tome d’un nouveau cycle (L’âge de la folie) s’inscrivant dans l’univers de la Première Loi et reprenant certains de ses personnages emblématiques… et surtout leurs descendants. Le second tome, The trouble with peace, est paru en VO le 15 septembre 2020, et sa critique vous sera proposée prochainement sur ce blog (en décembre si le programme est respecté). Bien entendu, cette date du 18 novembre doit être prise avec des pincettes vu la situation de confinement actuelle, même si rien n’empêche qu’elle soit respectée pour la version électronique. D’ailleurs, vu qu’au moins (à ma connaissance) trois éminents membres de l’encadrement de Bragelonne fréquentent ces lieux, une confirmation serait vivement appréciée  😉

J’ai, pour ma part, lu Un soupçon de haine en VO, et si j’y ai trouvé de bons comme de mauvais points, l’impression globale est restée celle d’une lecture agréable et intéressante, notamment sur le plan des personnages (qu’il s’agisse des anciens, qu’on retrouve avec plaisir, ou des nouveaux) et surtout de l’évolution de leur psychologie. En tout cas, ce tome 1 là entre bien plus vite dans le vif du sujet que Premier sang à son époque. Si vous souhaitez en savoir plus, ma critique complète de A little hatred est à votre disposition. J’ai, quoi qu’il en soit, hâte de commencer prochainement le tome 2 !

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The bone shard daughter – Andrea Stewart

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Prévisible mais prenant

bone_shard_daughterThe bone shard daughter est le nouveau roman d’Andrea Stewart, autrice sino-américaine vivant en Californie. C’est aussi le tome inaugural d’un cycle appelé The drowning empire. Il s’inscrit dans toutes les tendances de la Fantasy récente, à savoir proposer un cadre se démarquant de la pseudo-Europe médiévale qui a longtemps été cardinale dans le genre, un système de magie original et élaboré mais aussi un recyclage de tropes et d’influences… SF, tout en relevant pourtant incontestablement de la Fantasy (et de la Fantasy seule, hein, pas de Science-Fantasy ou je ne sais quoi).

Ce roman s’est révélé, au moins pour certains de ses fils narratifs (j’y reviendrai) vraiment très prenant, à la fois parce que l’autrice a su forger des personnages intéressants et / ou attachants, parce qu’elle a un style souvent (mais pas toujours) immersif et surtout parce qu’elle met en place toute une série de mystères ou d’interrogations, et que le lecteur lit avidement pour voir si les hypothèses qu’il a élaborées se révéleront fondées (ou pas). Pour tout dire, j’avais quasiment tout deviné, mais pourtant j’ai eu plaisir à voir mes supputations confirmées (et l’une d’elles infirmées !). Il n’en reste pas moins que le roman a quelques défauts, surtout concentrés sur certains personnages, et qu’une certaine prévisibilité (pour le vieux routard de la SFFF, du moins), pour ne pas dire une prévisibilité certaine, fait qu’il n’atteint pas tout à fait le niveau d’un (roman) Culte d’Apophis. Toutefois, je lirai avec grand plaisir les suites, car Andrea Stewart a eu l’intelligence de ne pas expliquer tous ses mystères à la fin de ce tome 1, et car l’opposition de deux personnages promet de très belles choses dans le tome 2. Lire la suite

Le deuxième sang – Emilie Querbalec

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Un aperçu gratuit du style de l’autrice

deuxième_sang_querbalecAlbin Michel Imaginaire nous offre aujourd’hui (sous forme électronique, téléchargeable directement sur votre site marchand habituel ou via le site de l’éditeur) une nouvelle gratuite, Le deuxième sang, signée Émilie Querbalec, l’autrice de Quitter les monts d’automne qui paraîtra le 2 septembre. Le but étant évidemment de vous proposer un aperçu du style de la dame, histoire de vous inciter, si vous étiez hésitant, voire pas tenté du tout, à lire son roman. Précisons que ce texte est une version retravaillée d’une nouvelle précédemment parue dans l’anthologie Rouge de Nice Fictions, sous le titre alternatif (et à mon avis bien meilleur) Le prix du sang. Mais précisons surtout que Le deuxième sang ne s’inscrit PAS dans le même univers que Quitter les monts d’automne, même si, que ce soit au niveau de la protagoniste, du ton et de l’ambiance asiatique, nous n’en sommes pas si loin que ça. À une grosse différence près : nous sommes ici sur de la Fantasy, pas de la SF. 

Si cette nouvelle s’avère assez intéressante, on précisera toutefois qu’au niveau du style, on est facilement un cran en-dessous du roman. Mais tout compte fait, si vous accrochez à ce texte, il y a toutes les chances pour que cela soit aussi le cas pour Quitter les monts d’automne. Si, par contre, l’héroïne, le ton ou l’écriture vous donnent de l’urticaire, vous avez plus intérêt à vous tenir éloigné du roman. Lire la suite

Focus sur le cycle Mémoires, par lady Trent – Tomes 2 à 5 – Marie Brennan

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Analyse des récurrences et de l’intérêt du cycle

Bifrost_94Le nombre élevé de sorties, ainsi que les disponibilités fluctuantes des membres de la rédaction de Bifrost, voire leurs envies de lecture du moment, sans parler de la disponibilité (ou pas) des SP, font que certaines fois, le début d’un cycle fait l’objet d’une recension au moment de sa publication, tandis que le reste n’est pas chroniqué tout de suite. Dans certains cas, les tomes peuvent s’accumuler à un point tel que ledit cycle est achevé alors que seule la critique de son tome 1 est lisible dans le magazine. En pareil cas, un des rédacteurs (pas forcément celui qui s’est attelé à l’article sur le roman inaugural, d’ailleurs) fait ce que nous appelons un focus. En gros, il rédige un papier synthétique qui, sans entrer dans les détails de l’intrigue, dégage les forces, les faiblesses, les motifs récurrents, les thématiques et globalement les caractéristiques marquantes des livres non-chroniqués jusque là, voire de l’ensemble d’un cycle (ou dans certains cas de romans liés par un auteur ou un thème commun). Alors que c’est l’estimé camarade Perchoc qui s’était chargé de la critique du tome 1 des aventures de lady Trent (signées Marie Brennan) pour le périodique, c’est votre serviteur qui a rédigé le focus (paru dans Bifrost 94) sur les tomes 2-5, reproduit dans la suite de cet article. Si vous souhaitez creuser un peu plus, sachez que les critiques détaillées des cinq romans sont disponibles sur le Culte : tome 1, tome 2, tome 3, tome 4 et tome 5.

Vous pouvez retrouver tous mes articles rédigés pour Bifrost sous ce tag. Lire la suite

Le sanctuaire ailé – Marie Brennan

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Fracassante révélation ! (ou pas…)

sanctuaire_ailéLe sanctuaire ailé est le cinquième et dernier volume des Mémoires de Lady Trent. Toutefois, Marie Brennan a décidé de continuer à écrire dans cet univers, puisqu’un roman mettant en scène la petite-fille d’Isabelle, Audrey, est sorti en août 2019 sous le titre Turning darkness into light. Ce tome 5 reprend la présentation de grande qualité qui a fait la renommée de ce cycle, avec sa couverture et ses splendides illustrations intérieures signées Todd Lockwood (particulièrement celle représentant Isabelle à deux âges différents et qui clôture le livre).

Cet ultime opus, donc, nous explique comment Lady Trent est devenue aussi célèbre que la reine du Scirland, et, outre son histoire personnelle, il donne aussi une conclusion (provisoire, probablement, au vu du roman consacré à Audrey) à l’évolution du statut de la femme dans ce pays imaginaire d’inspiration Victorienne, ainsi qu’à la série de découvertes scientifiques liées aux dragons et à la mystérieuse civilisation Draconienne. Deux points sont à retenir : premièrement, il est légèrement plus fantastique que les autres, et deuxièmement, il est… impossible à chroniquer ! Lire la suite

Autrefois les ténèbres – R. Scott Bakker

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Everest littéraire

autrefois_les_ténèbresR(ichard) Scott Bakker est un auteur canadien de Fantasy, qui avait initialement envisagé de publier une trilogie appelée The second apocalypse. Cependant, il avait tellement de personnages, de thèmes et d’événements à développer qu’il a décidé de faire de chacun des trois tomes son propre sous-cycle. Le premier a donc donné une trilogie traduite en français sous le nom Le prince du néant, dont Autrefois les ténèbres, dont je vais vous parler aujourd’hui, est le premier tome. Le second roman du projet initial devait lui aussi être transformé en trilogie, mais son troisième tome était si gros qu’il a été coupé en deux volumes, ce qui fait donc un total de quatre livres. Ce second sous-cycle (The Aspect-Emperor) n’a, lui, pas été traduit en français du tout (apparemment, si les deux premiers tomes sont bons, ce n’est pas du tout le cas des deux autres). Le troisième et dernier sous-cycle reste à écrire au moment où je rédige ces lignes.

Dans chaque genre des littératures de l’imaginaire, il y a des œuvres hors-normes, du fait de leur richesse (thématique ou celle de leur univers), de leur complexité, de leur degré d’exigence ; la SF a (par exemple) ses Anatèm, ses Diaspora, ses Trop semblable à l’éclair ; la Fantasy, elle, a son Livre des martyrs, ses Instrumentalités de la nuit et… le (sous-)cycle dont je vais vous parler aujourd’hui. Car clairement, au niveau univers, personnages, sous-intrigues et degré d’exigence, la trilogie de R. Scott Bakker joue dans la même division qu’Erikson et Cook. Autrefois les ténèbres va donc se mériter, nécessiter une lecture attentive et sur le laps de temps le plus court possible, mais vous pouvez me croire, grande sera la récompense, tant on tient là un roman véritablement exceptionnel sur de nombreux plans, à commencer par des protagonistes extrêmement soignés et une écriture de toute beauté. Lire la suite

La guerre du pavot – R.F. Kuang

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Un fond pertinent, une forme qui ne l’est pas du tout

guerre_du_pavot_kuangD’habitude, quand je vous fais ce genre de rappel de sortie de romans que j’ai déjà eu l’occasion de lire en VO, le but premier est de vous dire « attention, je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais à telle date sort un super roman, que je vous conseille vivement ». Eh bien dans le cas de La guerre du pavot de R.F. Kuang, que j’ai pour ma part lu en anglais sous le titre The poppy war et qui sort (théoriquement, vu que la date a déjà été repoussée au moins deux fois, si j’ai bien tout suivi) le 1er juillet, je vous conseille surtout de lire la critique très détaillée que j’ai consacrée à la VO, histoire de bien comprendre dans quoi vous allez vous engager et dans quoi vous allez investir vos vingt-quatre euros. D’une façon plus générale, entre ce titre et l’épouvantable Sandremonde chroniqué (ou plutôt atomisé) par le camarade Cid Vicious dans le dernier Bifrost, je ne peux m’empêcher de remarquer que pour l’instant, le virage vers la Fantasy pris par la collection Exofictions n’est, en restant charitable, pas franchement convaincant.

Pour celles et ceux d’entre vous qui ne veulent pas lire la critique complète de la VO et souhaitent un résumé rapide, voilà quelle était la conclusion de cette dernière : ce roman, le premier de son autrice et le tome inaugural d’une trilogie, a pour ambition, via une allégorie dans un monde secondaire, de dénoncer les crimes de guerre (génocide, viol, utilisation d’armes bactériologiques et chimiques, femmes de réconfort, expérimentations humaines, etc) de l’armée japonaise dans les années trente-quarante, tout en mêlant cela à du Shamanisme, un monastère d’arts martiaux et à la façon dont un dictateur « naît ». Noble ambition, hélas lourdement gâchée par un propos qui tarde terriblement à être nuancé (il faut attendre la toute fin du livre) et frôle de fait la propagande anti-japonaise, par une manipulation de l’Histoire pas forcément très pertinente (on met sur le dos des pseudo-japonais l’introduction en Chine de l’opium, dont ils ne sont pas responsables dans notre Histoire) sur un plan éthique pour une Historienne de formation, et, sur un plan bassement matériel, par une construction schizophrène qui alterne une première moitié relevant du roman d’apprentissage sur un ton quasi-Young adult (et qui plus est, lourdement pompée sur Le nom du vent) et une seconde qui donne dans une Fantasy historico-militaire hardcore et hyper-grimdark (à tel point que Kuang elle-même déconseille la lecture de son bouquin à certaines personnes !). Et c’est là que résidera le souci pour la majorité des lecteurs : trop ceci pendant une moitié du roman et pas assez cela pendant l’autre, ou inversement pour d’autres types de lecteurs, cette oeuvre a hélas des chances de finir par laisser tout le monde sur le bord de la route. Et ceci malgré un bon accueil dans le lectorat anglo-saxon qui, comme on le sait, n’a pas forcément les mêmes attentes que celui de l’Hexagone. On conseillera aux gens intéressés par le sujet des exactions japonaises, mais qui cherchent quelque chose de plus solide sur le plan littéraire et de plus nuancé dans la façon de traiter un thème délicat sans stigmatiser, de se tourner vers L’homme qui mit fin à l’Histoire de Ken Liu, autrement plus pertinent. Bref, pour moi, si le fond (la dénonciation des crimes de guerre) est pertinent, la forme ne l’est pas, ne poussant jamais les curseurs au bon endroit ou quasiment.

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Chasing Graves – Ben Galley

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Apophis Fantasy !

chasing_gravesBen Galley est un auteur britannique de Fantasy et de Weird West résidant au Canada et plutôt prolifique, avec une douzaine d’ouvrages au compteur en à peine une décennie. Bien qu’il travaille aussi avec le circuit traditionnel de l’édition, c’est surtout un expert en matière d’auto-publication, un domaine dans lequel il conseille d’ailleurs d’autres auteurs. Alors que son roman le plus connu, The written, était inspiré par les mythes nordiques, sa trilogie Chasing Graves (qui présente la particularité d’avoir été entièrement écrite avant même que le premier livre ne sorte) est, elle, bâtie sur des fondations égyptiennes, ce qui, quand on a comme pseudonyme Apophis, ne peut qu’attirer l’œil. J’avais donc acheté le tome inaugural et éponyme et avait prévu de le lire tranquillement début 2021, quand, il y a quelques jours, l’auteur a décidé très généreusement d’offrir l’intégralité de la trilogie en version électronique. J’ai donc décidé d’avancer ma lecture du tome 1 puisque du coup, disposant des deux autres, s’il me plaisait je pouvais envisager de boucler le cycle assez rapidement. Je vous signale d’ailleurs que si ce dernier n’est plus gratuit au moment où je rédige ces lignes, c’est tout comme : on la trouve en version dématérialisée à… 0.99 euros. Pour les trois livres, soit 1052 pages !

Ce tome 1 s’étant révélé très prometteur, je vous proposerai la critique au minimum du tome 2 à l’avenir. Et je suis d’autant plus curieux de connaître la suite que Chasing graves se termine sur une énorme révélation concernant un des trois protagonistes et un gros cliffhanger concernant un autre. Lire la suite