Orconomics – J. Zachary Pike

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Beggars of the Wyld

orconomicsSi, comme moi, vous attendez que Outlaw empire, le tome 3 de Wyld, sorte, même en VO, et que pour patienter, vous vous demandez ce que vous pouvez lire dans le même genre, le premier nom sur lequel vous allez tomber est Orconomics de J. Zachary Pike, volet inaugural de la trilogie The dark profit saga (le second, Son of a Liche, a été publié en 2018, et on devra patienter, là aussi, pour avoir le troisième et dernier). Selon les gens qui ont lu à la fois Kings of the WyldWyld : La mort ou la gloire et Orconomics, les deux romans seraient très similaires, à la fois sur leurs postulats de départ, en terme d’ambiance et de qualité (je vais y revenir, en détails). Personnellement, je nuancerais un peu : Orconomics est plus intéressant que Wyld sur certains plans, notamment l’exploitation des fondamentaux du Jeu de rôle et surtout les thématiques de fond, mais en revanche, niveau intrigue et personnages, il met beaucoup de temps à se hisser à des hauteurs similaires à celle du bouquin de Eames, si même il y parvient (ou alors seulement sur la fin). Par contre, le tome 2, Son of a Liche (ce titre 😀 ) est réputé corriger les défauts du 1 et proposer quelque chose de grande qualité. On verra, vu que je compte bien vous en proposer la critique plus tard dans l’année. Vous noterez aussi la qualité et l’humour de la couverture, que vous pouvez admirer en plus grand format ici.

Pour tout dire, je suis passé par des phases très différentes lors de ma lecture : j’ai d’abord été amusé par le style et par l’humour omniprésent, charmé par l’excellente exploitation des stéréotypes du Jeu de rôle, intéressé par le recyclage des thèmes économiques et sociétaux du monde réel, puis un peu lassé par une intrigue et des personnages qui ne décollaient pas vraiment, ainsi que par ce que je percevais comme une intrigue stéréotypée, avant que mon intérêt ne se réveille au début de la seconde moitié et qu’il finisse par atteindre des hauteurs stratosphériques lors de la longue fin, quand l’auteur vous cueille lorsque vous ne vous y attendez plus. Bref, tout ça pour dire que si vous n’accrochez pas, même au bout d’une bonne moitié du roman, ça vaut vraiment le coup de finir ce livre. Lire la suite

Dans la boucle temporelle – itération 1 : janvier 2016

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Snake eating its own tale, Uroboros Snake in a shape of infinity

Lorsqu’un blog dépasse un certain nombre d’années d’existence et / ou d’articles, et à la condition que de nouveaux abonnés rejoignent sans cesse les rangs de sa communauté, il devient de moins en moins probable que les critiques et articles les plus anciens soient lus. Tout le monde n’a malheureusement pas le temps, ou l’envie, de se replonger dans les archives, sans compter qu’il peut être décourageant de débarquer sur un site qui compte des centaines de posts et de ne pas savoir par quelle voie attaquer cette montagne. Dans la boucle temporelle est une série d’articles conçue pour guider les nouveaux venus dans la masse de chroniques et autres articles de fond du blog, leur indiquant ce qu’ils devraient lire en priorité, remettant en lumière des posts oubliés mais potentiellement intéressants. Charge aux aponautes, ensuite, d’explorer les différents menus du blog pour lire le reste. Mais pour faire court, c’est bel et bien d’une sorte de résumé, en forme de best of, de ce qui s’est déroulé de plus marquant dans les précédentes « saisons » (comme on dirait si le blog était une série télévisée) de l’histoire du Culte.

Le concept étant lancé dans le sillage du quatrième anniversaire du blog, en janvier 2020, chacun des « épisodes », appelés itérations, de cette série d’articles remonte de quatre ans en arrière, mettant en lumière en moyenne trois articles du mois concerné (si un mois a été exceptionnellement prolifique et qu’un autre n’est pas spécialement riche en chroniques à remettre absolument en avant, la règle « 4 ans en arrière, mois à mois » peut éventuellement être outrepassée). Ainsi, en janvier 2020, nous allons nous re-pencher sur ceux de janvier 2016, au lancement du Culte, puis, en février 2020, sur ceux de février 2016, et ainsi de suite. La présentation des articles s’accompagnera aussi d’un petit commentaire replaçant, parfois, ces posts dans le cadre plus général de l’histoire du blog.

Vous pouvez retrouver toutes les itérations sur cette page ou via ce tag. Lire la suite

Anthologie Apophienne – épisode 3

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Eye_of_ApophisL’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que L’œil d’Apophis (présentation de trois textes dans chaque numéro), mais ayant pour but de parler de tout ce qui relève de la forme courte et que je vous conseille de lire / qui m’a marqué / qui a une importance dans l’Histoire de la SFFF, plutôt que de vous faire découvrir des romans (forme longue) injustement oubliés. Si l’on suit la nomenclature anglo-saxonne, je traiterai aussi bien de nouvelles que de novellas (romans courts) ou de novelettes (nouvelles longues), qui sont entre les deux en terme de nombre de signes. Histoire de ne pas pénaliser ceux d’entre vous qui ne lisent pas en anglais, il n’y aura pas plus d’un texte en VO (non traduit) par numéro, sauf épisode thématique spécial. Et comme vous ne suivez pas tous le blog depuis la même durée, je ne m’interdis absolument pas de remettre d’anciennes critiques en avant, comme je le fais déjà dans L’œil d’Apophis.

Dans ce troisième épisode, nous allons parler de trois nouvelles, signées Stephen King, H.P. Lovecraft et Poul Anderson. Sachez que vous pouvez, par ailleurs, retrouver les anciens épisodes de cette série d’articles sur cette page ou via ce tag. Lire la suite

A tall tail – Charles Stross

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Jouissance chimique

a_tall_tailA tall tail est une nouvelle signée Charles Stross, publiée en 2012 et lisible soit directement en ligne (gratuitement mais en anglais) sur cette page du site de Tor.com, soit, pour une modique somme, sous la forme plus traditionnelle d’un texte électronique Kindle (toujours en anglais uniquement) sur cette page du site d’Amazon (lien affilié). Toujours en recherche de nouvelles intéressantes pour alimenter mon anthologie Apophienne (ou pour donner des idées de lecture à ceux qui participent au Projet Maki, ce qui n’est pas mon cas vu que mon programme de lecture s’accommode mal des lectures imposées -en taille, en temps, en genre, etc- associées aux challenges de toutes sortes), je suis tombé par hasard sur celle-ci, et j’ai été franchement intrigué par les commentaires la concernant. Et autant le dire, j’ai passé un court mais excellent moment avec ce texte ! Lire la suite

Le fini des mers – Gardner Dozois

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Incommunicado *

fini_des_mers* Marillion, 1987.

Gardner Dozois (1947-2018) était un écrivain de SF américain, nouvelliste accompli, très grand ami de G.R.R. Martin, et surtout connu et reconnu pour son activité de rédacteur en chef du magazine Asimov’s science-fiction et celle d’anthologiste (il a, dans cette activité, gagné un nombre impressionnant de prix, et ce avec une constance remarquable, quasiment chaque année). La traduction de sa novella Le fini des mers, texte paru en VO en 1973 (ce qui fait que tout parallèle avec le film Premier contact ou avec la nouvelle L’histoire de ta vie de Ted Chiang, auxquels on pense du fait de la couverture, n’a qu’un intérêt limité), était une sorte de hobby pour Pierre-Paul Durastanti, qui en a traduit une page de temps en temps sur une période d’une dizaine d’années, avant qu’Olivier Girard ne lui demande, dans son langage fleuri, d’activer un peu le mouvement parce qu’il le publierait bien en Une heure-lumière.

Le fini des mers, c’est l’histoire de multiples incompréhensions ou impossibilités de communiquer : c’est d’abord celle, sur un plan bassement matériel, de celle entre l’éditeur / le bouquin et son lectorat, puisque cette novella est la plus mauvaise vente anglo-saxonne de la collection UHL ; c’est ensuite, au sein de l’intrigue, celle entre les humains et les extraterrestres qui débarquent, ou celle entre un jeune garçon et les adultes ; c’est, enfin, celle d’un livre qui, sous des oripeaux SF, est en fait… du Fantastique ! Pour ma part, sans le placer sur le podium de la collection, j’ai trouvé Le fini des mers très intéressant, notamment dans le festival de réflexions catalysées dans mon esprit : de ce point de vue là, il n’est dépassé que par L’homme qui mit fin à l’Histoire de Ken Liu. Lire la suite

Dragon – Thomas Day

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One night in Bangkok

dragon_gillesQuand il n’est pas occupé à essayer de fourguer un dixième livre progressisto-féministo-écologico-post-apocalyptique à son patron, Alexis Esménard (qui, lui, publierait plutôt chez AMI de la SF militaire, de la Fantasy à épées-démons et de la Hard SF, du moins s’il n’était pas retenu en otage par le Djihad Dumayiste), à mettre en PLS les rédacteurs de tel ou tel magazine, forcés de faire appel à une cellule de soutien psychologique après la parution de sa rubrique trimestrielle dans Bifrost, à boire des coups avec Olivier Girard, Pascal Godbillon ou Thibaud Eliroff, à expliquer à son cadet que non, il travaille pour Albin Michel et pas pour Jacquie et Michel (véridique !), ou à collaborer avec certaines des idoles de ma fort lointaine adolescence (Ledroit et Sorel), Gilles Dumay publie, sous un de ses innombrables pseudos (la preuve), en l’occurrence, pour le livre dont je vais vous parler aujourd’hui, le plus connu, Thomas Day, des bouquins (et des BD). Et pour en avoir lu deux (La voie du sabre -pré-blog- et L’automate de Nuremberg), je peux dire qu’ils sont très bons.

Thomas Day / Gilles Dumay, donc, étant intimement lié à la création du Belial’, il paraissait logique que le premier titre publié dans la collection Une heure-lumière émane de sa plume : ce roman, c’est Dragon, solide novella de près de 150 pages se déroulant dans une zone du monde que l’auteur connaît fort bien pour y avoir beaucoup voyagé, à savoir la Thaïlande, et s’attaquant sans prendre de gants à un sujet délicat, la prostitution des mineurs. Au moment où je rédige ces lignes, le sujet est d’ailleurs d’actualité, puisque la parution récente du livre Le consentement de Vanessa Springora a remis en lumière les pratiques de tourisme sexuel et plus généralement de pédophilie de douteux personnages dans le genre de Gabriel Matzneff, qui n’est que la partie émergée d’un iceberg formé de milliers de gros pervers occidentaux allant assouvir leurs appétits immondes dans le sud-est asiatique. Bref, voilà qui m’a donné envie de lire, et donc de chroniquer, Dragon, que j’avais en stock depuis quelques mois (et puis il faut bien faire de la place aux bouquins de SFFF reçus à Noël, pas vrai ?). Lire la suite

L’orage gronde – David Weber

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Une redéfinition radicale de la géopolitique de l’Honorverse

orage_gronde_t1L’orage gronde est le treizième roman du cycle Honor Harrington, par David Weber. Comme pour tous les tomes postérieurs au cinquième, Pavillon de l’exil, il est divisé, dans sa version française semi-poche, en deux volumes, d’environ 300 pages chacun, et… comment ? Pourquoi avoir divisé un bouquin de 600 pages en deux volumes vendus une quinzaine d’euros chacun ? Bonne question. Et encore meilleure lorsqu’on se rend compte que la version poche, qui sort le 23 janvier 2020, se présente sous la forme d’un unique livre, vendu… onze euros.  Alors je veux bien passer sur le prix, sa baisse est le propre d’une parution en une version poche, en revanche il va vraiment falloir m’expliquer pourquoi la version en plus grand format a été coupée en deux, alors que les volumes 1 de Plaies d’honneur ou de Coûte que Coûte font dans les 575 pages…

Mais bon, trêve de digression, revenons au fond de l’ouvrage. Les événements du tome 12, et particulièrement sa fin très surprenante, ont entraîné une redéfinition aussi complète que radicale de la géopolitique et des équilibres militaires dans l’Honorverse, l’univers d’Honor Harrington. Après vingt ans de conflit, la guerre Manticore – Havre a pris fin, tandis que les escarmouches limitées Solariens – Manticoriens sont sur le point de dégénérer en une guerre économique, puis en une effroyable conflagration armée tout court. Suite à la frappe opérée par l’Alignement sur le système de Manticore, la situation de nos héros semblait désespérée, mais leurs alliés vont venir à leur rescousse. Y compris deux auxquels personne ne s’attendait. Au passage, le véritable ennemi se dévoile, et il n’est pas Solarien : je vais vous donner un scoop, il s’agissait en fait d’un complot des chats. D’ailleurs, il y en a un sur la première de couverture (voir plus haut) et toute une bande sur la quatrième (une illustration remarquable !). Quand on vous disait que ces bestioles sont les vrais maîtres du monde ! (je précise, au cas où, qu’il s’agit bien sûr d’un trait d’humour et pas d’un spoiler majeur, même si les chats -sylvestres- ont effectivement un rôle inattendu dans l’intrigue). Pour finir, signalons qu’il devient très difficile de pouvoir tout comprendre sans avoir lu les deux cycles dérivés de l’Honorverse, à savoir La couronne des esclaves et Saganami. Pour ne pas dire, à partir de ce tome 13, impossible ou en tout cas très pénible. Lire la suite

Hors-série Une heure-lumière 2019

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Peut-être pas le meilleur texte d’UHL, mais sans conteste le plus beau et le plus poignant

HS_UHL_2019Comme en 2018, le Belial’ a de nouveau proposé, de début septembre à fin octobre 2019, un hors-série de la collection Une heure-lumière (UHL), offert pour l’achat d’exemplaires physiques de deux autres titres (le but étant de soutenir les libraires). Comme le premier numéro, il est (brillamment) illustré par Aurélien Police, et se divise en trois parties, à savoir un édito d’Olivier Girard (le boss du Belial’), une novelette inédite signée Ian McLeod, Isabel des feuilles mortes, et le catalogue de la collection (plus un aperçu de ce qui est à venir dedans -et dont vous pouvez avoir un compte-rendu partiel dans mon article-), qui, en 2019, cite votre serviteur, pour sa critique de Retour sur Titan de Stephen Baxter. Vous trouverez, à la fin de cet article, un récapitulatif de tous les UHL critiqués sur le Culte au moment où je rédige ces lignes, sachant que deux autres sont à venir dans les jours qui viennent (et seront ajoutés à la liste le moment venu). Peu de choses à dire sur le papier du Girard, qui souligne l’importance des « craqueurs », les Jean-Daniel Brèque, Pierre-Paul Durastanti et autres Erwann Perchoc, passionnés qui repèrent des textes prometteurs en anglais et s’en font les avocats, ou qui sont les défenseurs acharnés d’un auteur en France. Je vais donc me concentrer, dans la suite de cet article, sur la novelette. Lire la suite

Wyld – tome 2 – Rose de sang – Nicholas Eames

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Encore meilleur que La mort ou la gloire, si, si ! *

* Whole lotta Rosie, AC/DC, 1977.

rose_de_sangLe 15 janvier, sortira chez Bragelonne le tome 2 de Wyld et suite de l’excellent La mort ou la gloire, Rose de sang. Nul doute que la majorité de ceux qui ont lu ce premier tome vont se ruer pour acheter sa suite, si je me fie aux retours que j’ai vu passer dans la blogosphère ou ailleurs, mais je ne saurais trop inciter ceux qui aiment la Fantasy sans prise de tête et qui n’ont pas encore lu La mort ou la gloire à donner sa chance à ce cycle, unique en son genre dans son mélange épique / humour / émotion. Et ce d’autant plus qu’aussi sidérant que cela puisse paraître, ce tome 2 est encore meilleur que son prédécesseur, qui plaçait déjà la barre très haut. Et quelle couverture géniale, une fois de plus !

Si vous voulez en savoir plus sur ce nouvel opus, je vous invite à lire ma critique complète de la VO, mais pour ceux que les agapes du nouvel an ont épuisés et qui n’ont même pas la force de cliquer, en voici un résumé succinct (que je suis sympa, tout de même…) : suite du formidable La mort ou la gloireRose de sang ne déçoit pas, bien au contraire (même si le premier tiers est inférieur aux deux autres et que l’ambiance est parfois assez différente du tome 1) : Nicholas Eames a su retrouver la recette unique, le mélange humour / épique / émotion, qui caractérisait le tome 1 et lui donnait à la fois son intérêt considérable et sa profonde singularité (malgré des bases totalement inspirées par l’ultra-classique Donjons & Dragons). Il ne fait pas tout à fait un copier-coller, cependant, puisque même s’il y a des points communs, il y a aussi des différences, notamment des personnages plus sombres et un côté un peu plus dramatique. Ces personnages, d’ailleurs, sont un des joyaux du roman : encore plus travaillés que les membres de Saga, ils se révèlent attachants et passionnants (surtout Cura). On signalera aussi des scènes de grande émotion combinées avec d’autres qui vont donner un orgasme à tout amateur d’épique et / ou de jeu de rôle (D&DPathfinder), donnant un mélange unique, guère croisé que chez un certain Steven Erikson par exemple. Et bien sûr, les hommages au monde du rock sont toujours là, ainsi que les ours-hiboux 😀 Bref, achetez-le, dans son genre très particulier, ce tome 2 et le cycle auquel il appartient s’imposent désormais comme une des sorties de Fantasy les plus marquantes de ces dernières années !

Si vous décidez d’acheter ce roman, que vous êtes client d’Amazon et souhaitez soutenir le Culte, passez par un des liens affiliés suivants, cela n’entraînera aucun frais supplémentaire pour vous !

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Bilan 2019 – L’ascension de Skywal… de l’Apophisme !

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Chaos_Inside_V2En ce premier janvier 2020, il est temps de tirer un bilan de l’année écoulée et de donner un aperçu de ce que celle à venir vous réserve sur le Culte. Mais d’abord, permettez-moi de vous souhaiter à toutes et à tous une bonne année, ainsi que mes meilleurs vœux !

Si vous me suivez depuis un moment, vous connaissez ma manière de procéder, et donc après un point statistique, je vais revenir sur ce qui était supposé arriver sur le blog en 2019 et sur ce qui s’est effectivement passé (ou pas), avant de conclure en vous donnant un aperçu de mes projets et de mes objectifs pour 2020. Je signale que les prix Apophis (mon palmarès des meilleures lectures de l’année) sont désormais présentés dans un article séparé et plus dans ce bilan annuel. Lire la suite