The bone ships – R.J. Barker

Ursula Le Guin (revue façon Dark Fantasy) + Patrick O’Brian = R.J. Barker !

bone_ships_barkerR.J. Barker est un auteur britannique, dont les deux premiers tomes de la trilogie Le royaume blessé ont été traduits en France par Bragelonne au moment où je rédige ces lignes (il faudra d’ailleurs que je me décide à lire le premier, mais ceci est un autre problème). The bone ships est son tout nouveau roman, et débute un cycle différent, appelé The Tide Child (du nom du navire qui est au centre de l’intrigue). Il s’inscrit dans une récente tendance, consistant, depuis la mort d’Ursula Le Guin, à proposer des univers de Fantasy inspirés par ou ressemblant à tel ou tel point de la saga Terremer, mais généralement avec une atmosphère très différente de celle des livres de l’autrice. J’aurai d’ailleurs l’occasion, en début d’année prochaine, de vous présenter un autre roman relevant de cette tendance émergente. Mais nous en reparlerons en temps et en heure. Pour l’occasion, j’ai créé un tag, Fantasy Le Guin-ienne, pour centraliser les romans plus ou moins inspirés par l’autrice (ou ressemblant en tout cas à son oeuvre), récents ou pas.

Mais revenons à nos moutons : si la ressemblance avec Terremer, qu’elle soit voulue ou fortuite, est incontestable, ce n’est pas la seule qui doit retenir l’attention. Car plusieurs éléments pointent aussi fortement vers Patrick O’Brian (R.J. Barker le citant d’ailleurs dans les remerciements), l’auteur de la saga de romans Historiques consacrés au personnage de Jack Aubrey (joué au cinéma par Russell Crowe dans le magistral film Master & Commander), depuis le surnom d’un des deux protagonistes jusqu’à l’ambiance, qu’elle concerne la vie quotidienne à bord d’un navire de guerre ou celle des combats. Mais je m’aperçois que j’ai presque oublié de vous mentionner un « détail » essentiel : si l’univers a un parfum Le Guin-ien, le traitement qui lui est appliqué est en revanche Dark Fantasy, et si nos héros sont à la barre d’un navire, celui-ci est fait… d’os de dragons des mers ! Inutile donc de vous dire que nous avons un worldbuilding qui, outre le fait qu’il soit très soigné, « claque » carrément, a une « gueule » terrible. Moorcockienne, presque. De ce point de vue là, le roman de Barker est donc une spectaculaire réussite. Toutefois, si je prends toutes les composantes de ce livre, il m’a manqué un petit quelque chose pour passer d’une bonne, voire très bonne impression d’ensemble, à un des romans « cultes » qui ont donné son nom à ce blog. Néanmoins, si vous êtes comme moi, et regrettez que la Fantasy maritime soit marginale, et / ou que vous souhaitiez voir un traitement Dark Fantasy de l’oeuvre phare (en Fantasy, du moins) d’Ursula Le Guin, voilà une lecture hautement recommandable !

Un mot sur l’édition *

* No place for disgrace, Flotsam and jetsam, 1988.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, parlons de l’édition : le seul point positif que j’ai trouvé est qu’il y a de jolis petits dessins maritimes en tête de chapitre, une carte soignée et un glossaire. À part ça, le moins que l’on puisse dire est que ce n’est pas terrible : la relecture est indigne d’un éditeur (Orbit) de ce calibre, à un point tel que j’ai déjà vu des manuscrits plus soignés que ce livre payant. Ce qui est d’ailleurs étonnant, vu que j’ai rarement eu à me plaindre des maisons anglo-saxonnes dans ce domaine. On déplorera aussi le fait que Barker néglige un point capital de la nomenclature maritime en langue anglaise : tout navire (et par extension, en SF, tout vaisseau spatial) est systématiquement mentionné au féminin, et ce quel que soit son nom, même s’il est masculin. Or, l’auteur emploie à plusieurs reprises le pronom « he » à propos du Tide Child, ne suivant donc pas cette convention élémentaire. Il s’excuse, certes, dans les remerciements, du fait qu’il a manqué de temps pour se documenter, mais, comme je le dis souvent pour les armes à feu, quand on s’y connait un peu dans un domaine, voir les termes ou conventions qui lui sont propres employés n’importe comment est franchement désagréable.

Parlons aussi de l’illustration de couverture : les goûts et les couleurs mis à part, il faut avouer qu’elle est décevante. Je pense qu’avec le point central du worldbuilding (les navires sont faits de squelettes de dragons), il y avait carrément moyen de proposer autre chose (et quelque chose de plus coloré également, là c’est tristounet). J’espère que si édition française il doit y avoir, on mettra quelqu’un comme Marc Simonetti derrière la palette graphique pour nous proposer de la couverture qui claque. Non mais !

Worldbuilding / Magicbuilding, ressemblances

À la base, et que ce soit fortuit ou voulu (je n’ai pu m’empêcher de remarquer que Barker ne citait pas Ursula Le Guin dans les remerciements), le worldbuilding ressemble à celui de Terremer : le monde (ce qui nous en est montré, du moins) se compose d’un immense archipel, et il est divisé en deux civilisations différentes, l’une (les Cent îles) multi-ethnique et multi-culturelle (même si ces différentes cultures ne sont en fait unies que par un ennemi commun), plutôt pacifique, et l’autre (Gaunt -oui, hein, ça ressemble à Gont ^^-) mono-ethnique (même si on s’apercevra que la réalité est peut-être un peu plus subtile que ça) et mono-culturelle, entièrement orientée vers le pillage. Bref, un équivalent des Hardiques d’un côté, des Kargues de l’autre, dans Le sorcier de Terremer. La seule chose que les deux civilisations partagent sont les quatre divinités. On remarquera aussi la présence de windmages (qui contrôlent le vent), l’importance des dragons (bien qu’ici, ce soient des créatures aquatiques et pas aériennes), et la présence d’une jeune femme au visage brûlé (et non, elle ne s’appelle pas Tehanu).

Sauf que R.J. Barker va un peu plus loin sur le plan de la géographie : une chaîne de montagnes jaillissant des eaux délimite les territoires des uns et des autres, qu’on ne peut franchir qu’en un endroit précis. De plus, alors que seule la vastitude de l’océan délimite le monde de Le Guin, ici il est encadré par quatre super-tempêtes infranchissables (on ne sait pas ce qu’il y a au-delà -mais j’espère que le mystère sera résolu dans un des deux tomes suivants-). Enfin, les Cent Îles sont plus tropicales que chez Le Guin, et l’océan est, chez Barker, rempli de bestioles plus cauchemardesques et affamées les unes que les autres. Dans l’ensemble, l’univers est bien plus rude que chez l’américaine, ce qui se ressent aussi sur le caractère et la vie de ses habitants humains. Ou pas, d’ailleurs : il y a une race d’hommes-oiseaux, les Gullaime (qui ont un vague parfum de Tengu japonais), qui ont un pouvoir sur le vent (comme les Changeurs de temps chez Le Guin), et qui sont impitoyablement mis en esclavage, et même mutilés (on leur arrache les yeux) pour cela.

Je le disais, ce worldbuilding est très soigné : faune, flore, société, à part un magicbuilding très flou, Barker a réfléchi à tout, et ce qu’il a fait, il l’a bien fait. Il exploite notamment quelque chose qui, à mon goût, est trop souvent négligé en Fantasy : la mortalité en couches et infantile. Toute sa structure sociale est basée sur le fait, pour une femme, de 1/ survivre à l’accouchement et 2/ donner un enfant en bonne santé. Plus une mère survit à de nombreuses grossesses et donne des bébés qui ne sont ni malformés, ni faibles, ni malades, plus sa place dans l’échelle sociale est élevée. Il y aussi évidemment une caste de « consorts » (les Kept), mais à l’inverse, même l’enfant sain d’une femme morte en couches est relégué dans la « caste » inférieure, les Berncast.

Barker a aussi beaucoup réfléchi aux matériaux utilisés : les vêtements sont faits avec ce qui est tiré des poissons et des oiseaux, ces derniers étant omniprésents (et carnivores, tout comme certaines plantes) aussi bien au niveau de la faune que de la seule race non-humaine montrée et même de la cosmogonie (le démiurge est un dieu aviaire -les autres divinités étant des femmes humaines-). De même, les bateaux ne sont pas faits de bois mais d’os de dragons des mers, incomparablement plus solides. Sauf qu’à force de chasser ces derniers, eh bien la ressource est en voie de disparition (on n’a pas aperçu une seule de ces créatures en trois générations) et fait l’objet de tentatives effrénées de récupération (sur des épaves… ou pas) et autres trafics. On remarquera d’ailleurs ici une convergence avec un thème traité dans le cycle de Lady Trent chez Marie Brennan.

Enfin, puisque j’en suis à parler de convergences avec d’autres œuvres, une partie de l’intrigue tourne autour de la façon de mettre fin à la guerre absurde et éternelle qui oppose les deux civilisations du Scattered Archipelago (Gaunt + Cent îles), ce qui rappelle l’excellentissime (et apparemment acheté par Pygmalion, d’après les rumeurs dans la rue) The rage of dragons. Vous remarquerez, au passage, que le fond thématique est relativement solide : système de castes, mise en esclavage et exploitation sans pitié d’une race non-humaine (et même de deux, en comptant les dragons -ce qui rappelle également Le sang du dragon-), anti-militarisme, propagande (on verra que l’image des îliens de Gaunt ne correspond pas vraiment à la réalité, et que, notamment, ils traitent leurs mutilés et handicapés avec bien plus d’humanité que les îliens des Cent), épuisement des ressources (et guerres pour elles), animaux chassés jusqu’à l’extinction, etc.

Protagonistes, base de l’intrigue, narration *

* In the navy, Village People, 1979 (ici reprise par Alestorm).

Je ne vais pas vous présenter tous les personnages, vu que le sujet étant l’équipage d’un immense navire (les boneships sont si gros qu’ils peuvent transporter jusqu’à 400 personnes), ils sont si nombreux que l’exercice serait aussi fastidieux que stérile. Parlons donc des deux protagonistes. Joron, dix-neuf ans, a été condamné il y a six mois aux vaisseaux noirs, des boneships peints en noir et dépourvus de corpselights (pour porter chance à votre navire, et refléter l’état de sa coque / lui donner une « âme », vous pouvez lui sacrifier celle d’un enfant, ce qui génère une lumière fantomatique dont la couleur ou la présence / disparition suit de près la bonne santé de la structure du bateau. L’acquisition des gamins à sacrifier est d’ailleurs une des causes -avec la récupération d’os de dragon, voire de navires entiers- des raids menés par les îliens de Gaunt chez ceux des Cent -qui, du coup, ont tendance à leur rendre la politesse-), servant à la fois de galères où on se débarrasse des criminels et en quelque sorte de bataillon disciplinaire. Inutile de dire qu’on leur réserve toutes les missions les plus dangereuses, pour ne pas dire suicidaires (comme aller tuer les dragons pour qu’on puisse récupérer leurs os, du moins quand il y en avait encore). Un comportement héroïque lors de l’une d’elles peut vous valoir libération et rédemption, même si c’est plus théorique qu’autre chose, vu que nul n’en a été témoin depuis… oh, plus que ça.

Joron, donc, condamné aux vaisseaux noirs pour meurtre (on verra, au cours de l’histoire, que la réalité est un peu plus compliquée que cela), est le capitaine du Tide Child, un quatre-côtes (les différentes « classes » de boneships sont déterminées par le nombre de côtes d’Arakeesian -dragon des mers- qu’ils arborent) dans un état déplorable, et à l’équipage formé de criminels (ce qui est logique) mais surtout d’incompétents et de bras-cassés. Il a été désigné à ce poste parce que ses hommes (et femmes) le pensaient trop falot pour constituer un danger ou maintenir une vraie discipline. De fait, il a sombré dans l’alcoolisme. Étant le seul membre de son équipage à ne pas être issu de la Flotte (il était pêcheur), dire qu’il est incompétent relève du doux euphémisme.

Lorsque le livre commence, il est réveillé en sursaut par une condamnée nouvellement arrivée, qui se révèle être la légendaire Meas la Chanceuse, le meilleur capitaine de l’archipel (vous commencez à le voir, le parallèle avec Jack Aubrey, là ?) et fille de sa dirigeante (qui a eu la bagatelle de treize enfants en bonne santé et a donc survécu à autant d’accouchements). En deux mouvements de son épée, elle l’a vaincu en combat singulier, lui prenant son poste de shipwife (Capitaine ; j’en profite pour préciser que Barker a inventé son propre vocabulaire naval -j’en redirai un mot en fin d’article-). Car elle a des projets pour le navire et son équipage !

Commence alors une intrigue qui, si elle est sans surprise (la révélation finale, par exemple, tombe complètement à plat), n’en est pas moins intéressante, notamment lors de chacune des scènes de combat (à terre ou -surtout- en mer), qui sont souvent très immersives (bien plus que le reste du livre, d’ailleurs -voir plus loin-). Mon problème résidant dans le fait qu’elle mélange deux tropes, un plutôt propre à la Fantasy dont je ne peux parler sans divulgâcher, l’autre qu’on croise d’habitude en SF, celui du capitaine ultra-compétent (soit parce qu’il a déjà fait ses preuves, soit parce que c’était le génie de l’Académie navale, à la Honor Harrington) qui se retrouve à la barre d’un navire miteux / dépassé, d’un équipage d’incompétents (mais qui sous la conduite éclairée du génie, va devenir le meilleur de la Flotte, bien entendu), voire de criminels qui vont vouloir sa peau, d’officiers qui accueillent son arrivée avec une grande méfiance (mais qu’il / elle va finir par apprivoiser, après quoi ils lui voudront une loyauté si profonde qu’elle tiendra du culte -d’Apophis, mouahaha-), enfin bon, vous voyez le genre. Et évidemment, ce vaisseau spatial / bateau tout pourri va devoir sauver le monde, hein, sinon c’est pas rigolo. Donc tout dépendra de votre vécu de lecteur, mais honnêtement, même pour un vieux briscard dans mon genre, c’est tout de même bien passé. Il faut dire que ce worldbuilding de folie excuse bien des choses.

Par contre, l’auteur décrit de façon un peu trop appuyée les opérations (de routine ou de combat) à bord (et ce bien qu’il s’excuse de ne pas le faire assez dans les remerciements, un comble !), et ça peut vite devenir ennuyeux, à la longue, même pour quelqu’un comme moi que cela ne dérange pas le moins du monde d’habitude. Notez aussi qu’à part dans lesdites scènes de combat immersives (et encore, les boneships ne sont pas dotés de canons mais de balistes, je n’imagine même pas la puissance du bouquin sinon !), on a plus l’impression qu’on nous raconte une histoire plutôt que de la vivre : on est loin de l’immersion  exceptionnelle, du sentiment d’être projeté dans un monde autre aux côtés des personnages, qui caractérise les meilleurs auteurs. Pas de quoi crier à l’auteur qui écrit avec les pieds, mais un axe de progression probable dans l’avenir.

C’est très bien, mais… *

* Flotsam and jetsam, Peter Gabriel, 1978.

C’est comme cela qu’on peut finalement résumer mon impression sur ce roman : vu que je suis en manque désespéré de Fantasy navale (je vouerai un culte éternel à l’autrice ou l’auteur qui me sortira une Flintlock Fantasy navale -je n’arrive d’ailleurs pas à comprendre comment, avec les Hornblower et autres Aubrey, personne ne l’a fait : difficulté du vocabulaire spécifique à employer qui décourage les écrivains ?-), et qu’il y a de l’Aubrey et, volontairement ou non, en quelque sorte de l’Ursula Le Guin, j’aurais dû adorer, et ce d’autant plus que les combats sont impressionnants, pour la plupart (surtout les deux derniers). Seulement voilà, je n’en ferai pas un roman « culte » d’Apophis. J’ai en partie expliqué pourquoi plus haut dans cet article (présence de deux tropes -motifs narratifs récurrents- à la limite du stéréotype, magicbuilding très léger, narration parfois relativement -et j’insiste sur ce terme- peu immersive), mais il y a autre chose sur lequel je n’arrive pas vraiment à mettre le doigt et qui m’a empêché de prendre totalement mon pied (à part le sense of wonder des navires-dragons et un worldbuilding, je le répète, impressionnant). Peut-être le personnage de Joron qui ne me fait pas rêver, ou un style de l’auteur que je qualifierais d’utilitaire, pas vraiment mauvais mais qui, une fois encore, ne déclenche aucune admiration en moi (j’ai aussi regretté que l’humour ne soit pas plus présent, comme dans la scène où la nature de Black Orris est révélée). Ou encore l’utilisation qui m’a parue très opportuniste du pronom de genre neutre them pour un personnage (très) secondaire. Ou bien les dialogues au ton parfois très emphatique ou déclamatoire (ce n’est pas du Franck Ferric, mais l’idée est là).

Je ne voudrais pas, pourtant, donner une mauvaise image de ce roman, que j’ai, au final, aimé. Il n’est pas ce qu’il aurait pu être, certes, mais on juge essentiellement un bouquin pour ce qu’il propose, pas pour ce qu’il aurait pu proposer. Je lirai d’ailleurs avec envie et plaisir les deux tomes suivants de la trilogie, vu qu’il reste pas mal de questions sans réponse et que leur résolution s’annonce épique et passionnante.

Niveau d’anglais : à la base, plutôt facile, à ceci près qu’entre les termes nautiques réels et ceux, relatifs à la navigation ou à d’autres pans de cet univers, inventés, on aboutit à quelque chose de plus exigeant. Au final, niveau standard / moyen, donc.

Probabilité de traduction : je dirais bonne, personnellement.

Envie de soutenir le blog ? 

Ce livre vous intéresse, vous êtes client d’Amazon et souhaitez soutenir le blog ? Passez par un des liens affiliés suivants pour votre achat, cela ne vous coûte strictement rien de plus !

Acheter en version brochée

Acheter en version Kindle

Acheter en version audio

Si vous lisez sur Kindle, vous pouvez également soutenir le blog en vous inscrivant pour un essai gratuit de l’abonnement Kindle, via ce lien, et si vous audiolisez, vous pouvez aider le Culte en essayant gratuitement Audible via ce lien.

***

Retour à la page d’accueil

13 réflexions sur “The bone ships – R.J. Barker

  1. Je suis déjà sidérée que l’auteur annonce avoir manqué de temps pour travailler son roman… C’est quoi cette mentalité à la noix (pour rester polie) de vendre un texte pas fini ? Qui en prime selon ce que tu dis est mal travaillé par l’éditeur ? Quel intérêt ? C’est totalement irrespectueux envers son lectorat. Rien que ça, je préfère passer mon tour.
    N’empêche, une chronique comme toujours très intéressante à lire 🙂

    Aimé par 1 personne

  2. J’adore le trope « capitaine doué qui hérite d’un vaisseau de sous doué » pour ma part, alors…

    On est d’accord qu’il y a une certaine oeuvre fantasy qui n’est pas cité pour ne pas spoiler ?

    Vu que c’est le premier tome d’une trilogie qui vient de commencer, est ce qu’on peut quand même le lire maintenant sans trop de frustration à la dernière page ?

    J'aime

  3. Ah, j’attendais des avis sur ce bouquin, merci !
    J’ai moyennement apprécié sa première trilogie mais celui-ci me paraissait plus original. Quelques défauts donc, à voir, peut-être pas une priorité.

    Par contre l’auteur est très rigolo à suivre sur twitter :p

    Aimé par 1 personne

  4. Superbe review , quelle coïncidence je lis en ce moment son premier livre age of assassin et pour l’instant j’apprécie. Toutefois j’attendrais que sa deuxième trilogie soit complète pour la lire j’ai d’autres livres qui m’attendent comme la deuxième trilogie de powdermage.

    J'aime

  5. je vois attendre la traduction. Sans doute ara-t-on une meilleure qualité de livre. Ou pas. Avec ma mésaventure, j’ai des doutes désormais.
    ma décision sera définitive quand tu auras achever la série. Si c’est bon, c’est certain que je prendrai, j’aime bien de la fantasy maritime.

    Aimé par 1 personne

  6. Ping : #PartageTaVeille | 02/10/2019 – Les miscellanées d'Usva

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s