La mort ou la gloire – Wyld tome 1 – Nicholas Eames

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Une sortie à ne surtout pas rater ! 

wyld_T1_VFLe 16 octobre 2019, sortira La mort ou la gloire, premier tome du cycle Wyld de Nicholas Eames, chez Bragelonne. C’est une traduction que j’attendais depuis longtemps et avec une grande impatience, non pas pour lire ce livre, que j’ai pour ma part découvert en VO à sa sortie, mais bel et bien pour que ceux d’entre vous qui ne lisent malheureusement pas l’anglais puissent en profiter. Car si votre serviteur et les camarades Ours inculte et Xapur vous crient sur tous les toits qu’il vous faut ab-so-lu-ment lire ce bouquin depuis maintenant… oh, plus que ça, c’est bel et bien parce que dans son genre très particulier, c’est un p*tain de chef-d’oeuvre (et aussi incroyable que cela puisse paraître, la suite est encore meilleure, si, si !). Nous sommes ici sur une Fantasy populaire, d’aventure, d’émotion et de divertissement, ce qui n’a jamais équivalu à « bas de gamme » (qu’on se rappelle Robert E. Howard !), sauf pour les plus élitistes des critiques de l’imaginaire.

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à lire ma critique complète de la VO, et pour ceux qui en voudraient un résumé succinct, voici mon sentiment à l’égard de ce livre formidable : ce roman, unique en son genre, part du principe que dans un monde hautement épique et fantastique (et très, très inspiré par Dungeons & Dragons), les groupes d’aventuriers mercenaires sont structurés et adulés comme des groupes de Rock. Mêlant l’humour propre à la Light Fantasy à certaines des scènes les plus épiques qu’il m’ait été donné de lire, dialogues légers et psychologie (ou passé) parfois trouble des protagonistes ou antagonistes, ce livre très agréable, très réussi dans le dosage et le mélange uniques de ses différents éléments, propose aussi et surtout une magnifique histoire d’amitié entre cinq hommes et d’amour de deux pères pour leurs filles. C’est un des livres de Fantasy les plus agréables et enthousiasmants que j’ai pu lire depuis un gros moment. La fin, très, très réussie, propose une conclusion satisfaisante pour celui qui ne souhaiterait pas forcément poursuivre l’aventure (mais pourquoi feriez vous ça, hein ?). Bref, en un mot comme en cent, un must-read ! Et en plus, la couverture très Rock’n’roll déchire, yeah !

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Chiens de guerre – Adrian Tchaikovsky

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Militaire et intelligent

chiens_de_guerre_tchaikovskyLe 3 octobre 2019, sortira chez Denoël, dans la collection Lunes d’encre, Chiens de guerre d’Adrian Tchaikovsky, déjà responsable en VF de l’excellent Dans la toile du temps et en VO de six autres textes chroniqués sur ce blog (vous en trouverez la liste ici). Je commence donc à assez bien connaître l’oeuvre de cet auteur, et je peux vous dire qu’il s’agit ici de son meilleur roman de SF après Dans la toile du temps que je citais plus haut ou sa suite, le récent et magistral Children of ruin.

J’ai, pour ma part, lu Chiens de guerre en VO il y a quasiment deux ans, et voici, en résumé, mon sentiment à son sujet (vous pouvez retrouver la critique complète sur cette page) : dans cette SF militaire de futur proche (une génération environ), des animaux aux possibilités augmentées par le génie génétique et la cybernétique, les bioformes, sont sur le point de remplacer les soldats humains, et ont rendu obsolètes les robots de combat, trop vulnérables au piratage. Sacrifiables, rapides et peu coûteux à produire en masse, dépourvus de scrupules ou d’éthique, plus adaptables aux situations imprévues que les machines, les bioformes sont les combattants idéaux. L’histoire suit un tout nouveau type d’escouade, formé non pas uniquement de cyber-chiens, mais de quatre bestioles différentes, employées dans une sale petite guerre corporatiste dans le sud du Mexique. Ce sera surtout l’occasion d’entrer dans la tête du cyber-chien Rex, le chef d’escouade, et de le voir, au fil des années, faire tout le chemin allant de l’arme vivante et du chien savant à la personne à part entière.

SF militaire, certes assez peu originale mais très bien faite dans le registre du bio-/cyber-armement, mais pas que. Les thématiques balayées sont nombreuses et profondes, depuis les droits des intelligences non-humaines jusqu’à la responsabilité du créateur envers sa créature, en passant par la coexistence de divers types d’êtres pensants sur la même planète. Bref, pour qui connaît Tchaikovsky, une bonne partie du cocktail très réussi de Dans la toile du temps. Et si tout cela n’est pas à proprement parler révolutionnaire, c’est en tout cas fait de main de maître. Un coup de cœur, passionnant quasiment de la première à la dernière ligne. Félicitations à Pascal Godbillon pour avoir sélectionné ce titre !

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Semiosis – Sue Burke

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Un bon livre, mais qui aurait pu être bien plus

semiosisLe 4 septembre 2019, sortira chez Albin Michel Imaginaire Semiosis de Sue Burke, que j’ai pour ma part lu en VO il y a un an et demi. Vous pouvez lire ma critique complète ici, mais voici, en résumé, ce que j’en avais pensé : cette soft/ethno-SF montre le contact entre des colons humains et des plantes intelligentes sur une planète extrasolaire où elles constituent la forme de vie dominante, et où ce sont elles qui domestiquent les animaux (et les hommes !). Outre le thème de la communication, elle balaye aussi de très nombreuses (et intéressantes) autres thématiques, de l’usage légal de la violence à l’accueil des migrants, du vivre ensemble au militarisme, en passant par la confrontation d’une société utopiste aux dures réalités concrètes. Si le dernier quart est passionnant (à part une fin peu satisfaisante), en revanche il faudra vous accrocher pour en arriver là : il y a nombre de défauts d’écriture qui rendent les trois premiers quarts souvent (mais pas toujours) peu attractifs. Bref, en fonction de votre intérêt pour les extraterrestres végétaux, l’ethno-SF et un petit aspect hard-SF centré autour de la biochimie, ainsi que pour les thématiques sociales développées, à vous de voir si cela vaut le coup de vous lancer dans ce roman ou de le poursuivre jusqu’au bout si vous vous ennuyez. Semiosis reste, pris globalement, un livre intéressant sur tous les aspects que je viens de mentionner, mais est aussi une déception dans le sens où une constance dans le niveau d’écriture et d’intérêt aurait pu faire de lui tellement, tellement plus !

Sachez aussi qu’il s’agit en fait d’un diptyque, et que je vous proposerai la critique d’Interference, le second volet, lorsqu’il sortira en VO en fin octobre.

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Six mois, trois jours – Charlie Jane Anders

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Une excellente novelette

six_mois_trois_jours_andersLe 19 juin, sortira chez J’ai Lu, dans la collection « Nouveaux millénaires », un recueil contenant cinq nouvelles et une novelette (nouvelle longue, selon la terminologie française) signées Charlie Jane Anders. J’ai eu l’occasion de lire cette dernière en VO, et comme vous pourrez le constater si vous lisez ma critique, il s’agit vraiment d’un excellent texte. Je n’ai en revanche pas lu le reste, mais j’ai vraiment peu de doutes sur la grande qualité de l’ensemble. Je peux donc vous conseiller la lecture de ce livre en toute confiance. Je regretterai juste une couverture triste et peu esthétique, trouvant que l’éditeur aurait dû reprendre celle de la VO de la novelette, beaucoup plus sympathique, à la place.

Si vous décidez d’acheter ce recueil, que vous êtes client d’Amazon et souhaitez soutenir le Culte, passez par un des liens affiliés suivants, cela n’entraînera aucun frais supplémentaire pour vous mais permettra à votre serviteur de s’acheter quelques cigares cubains… enfin je veux dire de vous proposer plus de critiques de nouveautés. Merci d’avance !

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Le cri du corbeau – Ed McDonald

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Un tome 2 encore plus réussi que son prédécesseur

blackwing_T2Le douze juin, sortira Le cri du corbeau d’Ed McDonald, tome 2 du cycle Blackwing, et donc la suite du très solide La marque du corbeau. J’ai, pour ma part, lu ce roman en VO, sous le titre Ravencry, et voilà la conclusion que je tirais de ma lecture (vous pouvez retrouver ma critique complète ici) : cette très attendue suite de Blackwing – La marque du corbeau ne déçoit pas, bien au contraire. Ryhalt Galharrow devra à la fois élucider un assassinat lié à une rencontre étrange dans la Désolation, le vol d’une relique d’un des Rois (les ennemis des Sans-Noms), l’afflux vers Valengrad de prédicateurs religieux et autres pamphlétaires révolutionnaires, ainsi que deux femmes bien encombrantes, son intendante et une orpheline sortie de la rue. On pourrait résumer ce tome 2 en une formule : plus d’action, plus de Désolation, plus d’immersion, plus d’émotion. Et un Ryhalt cette fois ultra-concerné par tout ce qui se passe, et qui va aller au bout d’une terrible odyssée dans la Désolation pour sauver ce (et ceux) qu’il aime. Ed MacDonald a établi une connexion directe entre son cerveau, ses tripes et son cœur et ceux du lecteur, et ça fonctionne : même quelques facilités scénaristiques (sans aller jusqu’au Deus ex Machina) et un côté convenu à la fin n’empêchent pas le fait que le bouquin pourra être apprécié par les critiques les plus exigeants et venimeux (*lève la main*). Bref, un deuxième roman encore plus réussi, quelque part, que le précédent (qui était déjà impressionnant en lui-même et surtout pour un premier livre publié), qui abonde en scènes puissantes (la rencontre avec les Sans-Noms, la scène avec Betch, avec la Dame, au point zéro de la Désolation, la fin, l’explication de la source des tremblements de terre, etc). Vivement recommandé et vivement le tome 3 !

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Réjouissez-vous – Steven Erikson

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L’Atalante surfe sur la vague Erikson

rejoice_erikson_VFAprès onze jours passés plongé dans les 1150 pages des Souvenirs de la glace de Steven Erikson pour Bifrost, j’émerge de ma caverne pour vous parler de la sortie en français, le 23 mai, d’un roman de SF, cette fois, signé… Steven Erikson (argh…), le bien mal nommé Réjouissez-vous. L’ayant lu en anglais (plus de détails dans ma critique), je peux en effet faire le constat suivant : Erikson, référence désormais incontournable de la Fantasy, n’est définitivement pas fait pour la SF, point. Son bouquin avait du potentiel (bien que dans un registre déjà très souvent visité, celui du premier contact avec la race aînée qui va faire franchir -dans la « douleur »- un nouveau paradigme / stade d’évolution à la civilisation humaine), certains passages sont très intéressants, mais ils sont noyés dans les opinions idéologiques / politiques et les inimitiés d’Erikson (dont tout le monde se fout), dans ses geekeries ou ses hommages à la SFFF canadienne (dont Robert J. Sawyer qui devient un personnage badass de premier plan !), dans des changements de point de vue incessants autant que le plus souvent inutiles, dans des longueurs qui noient complètement un message central qui aurait pourtant dû avoir un respectable impact (réflexion sur la nature humaine, les atavismes, la nature de nos sociétés, le viol, le capitalisme, etc), dans des changements de ton (sérieux / humoristique) et des fluctuations dans le niveau d’écriture (très bon / très mauvais) incessants, et finalement torpillés par une fin particulièrement frustrante, et une absence de twist qui aurait pu tout remettre en cause pour le plus grand bonheur d’un lecteur qui ne ressent pour seule émotion que de l’ennui depuis longtemps. En gros, après la découverte de la base lunaire des Gris, vous pouvez refermer votre bouquin, ça ne fait plus que tourner en rond et vous n’apprendrez rien de plus.

Bref, bien que je lui reconnaisse certaines qualités, je ne recommande pas la lecture de ce roman, les sorties beaucoup plus intéressantes ne manquant pas dans les semaines à venir (ahem, Diaspora, hum). Après, chacun fera la part des choses en fonction des arguments présentés dans ma critique, ce qui me déplaît pourrait au contraire être un gros point d’intérêt pour certains d’entre vous. Et si, donc, vous décidez d’acheter ce livre, et que vous souhaitez soutenir le blog, passez par un des liens affiliés suivants pour votre achat, cela n’entraînera pas de surcoût pour vous mais bénéficiera au Culte :

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Journal d’un AssaSynth #1 – Défaillances systèmes – Martha Wells

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Clivant

murderbot_1_frLe 25 avril 2019, sortira chez l’Atalante le premier texte du cycle Journal d’un AssaSynth, série comprenant à ce jour quatre novellas (dont celle dont je vais vous parler aujourd’hui), une nouvelle et, à compter de l’année prochaine, un roman. Défaillances systèmes est la traduction de All systems red, qui a obtenu les prix Hugo et Locus 2018, ainsi que le Nebula 2017. Vous devez donc vous dire que ce court roman (128 pages en VF) doit donc être très intéressant. Sinon il ne serait pas bardé d’autant de récompenses, pas vrai ? À ceci, je répondrai deux choses : premièrement, souvenez-vous de la Justice de l’ancillaire, qui arrivait en VF également auréolé de nombreux prix prestigieux et qui, au final, s’est révélé être un bouquin fort décevant pour pas mal de gens, et deuxièmement, lisez ma critique de la VO de Défaillances systèmes, qui vous donnera une meilleure idée des qualités et des défauts de cette novella. Il me faut cependant, en toute honnêteté, vous préciser que les avis sur la version anglaise que j’ai vu passer dans la blogosphère francophone sont très contrastés (vous trouverez les liens adéquats dans ma critique de la VO) : si certains (comme Blackwolf) sont sur la même longueur d’onde que moi, d’autres, comme Lianne ou Gromovar, sont plus enthousiastes. À chacun d’entre vous, donc, de se faire sa propre opinion en fonction des arguments présentés par les uns ou les autres dans nos recensions respectives.

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Terminus – Tom Sweterlitsch

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Un roman d’une rare qualité, extrêmement prenant, qui établit un nouveau standard en SF temporelle / des univers parallèles

TerminusLe 24 avril 2019 sortira chez Albin Michel Imaginaire Terminus de Tom Sweterlitsch, un roman que j’ai pour ma part lu en anglais peu après sa sortie sous son titre original, The gone world. Si vous voulez plus de détails à son sujet, je vous conseille la lecture de ma critique complète, mais je peux le résumer de la façon suivante : Terminus est un impressionnant roman mélangeant voyage vers le futur (et les univers possibles) avec une enquête menée par un agent du NCIS visant à retrouver un soldat faisant jadis partie du programme spatio-temporel (mais présumé mort) ayant sans doute massacré sa famille avant de disparaître, seule sa fille aînée restant introuvable. En parallèle, le Terminus, la fin de tous les futurs possibles, menace la Terre, et se rapproche de plus en plus du présent, c’est-à-dire de l’année 1997. Ce sera à Shannon Moss de régler toutes ces sous-intrigues, qui se retrouveront liées à elle d’une façon très habile, qui se dévoilera petit à petit au cours du récit.

J’ai été bluffé par la maîtrise de l’auteur, que ce soit en matière de worldbuilding (à la fois original, prodigieusement riche mais restant à la portée de tous à condition d’y mettre un peu du sien), d’intrigue (complexe et très habile mais jamais difficile à comprendre), de style, de rythme, d’atmosphère, de personnages (l’héroïne est un bijou en terme de personnalité et de background), bref de pratiquement tout. Il y a bien 2-3 points mineurs qui m’ont un peu dérangé, mais franchement rien d’important. Au final, voilà un livre d’une rare qualité, extrêmement prenant (qui se dévore avidement plus qu’il ne se savoure à petites gorgées décontractées) et qui établit sans conteste un nouveau standard en matière de voyage temporel et d’univers parallèles, un domaine où on aurait pu croire que tout avait été dit. Eh bien non !

Bref, voilà un achat que je vous recommande vivement. Et si, en plus de vous faire plaisir, vous souhaitez soutenir le blog, et que vous êtes client d’Amazon, passez par un des liens affiliés suivants, vous ne dépenserez rien de plus mais donnerez quelques piécettes au Culte :

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Braises de guerre – Gareth L. Powell

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Peut-être pas très original, mais en tout cas très agréable !

braises_de_guerreLe 11 avril 2019, sortira chez Denoël, dans la prestigieuse collection Lunes d’encre, Braises de guerre de Gareth L. Powell, tome d’ouverture d’une trilogie et traduction de Embers of war, que j’ai pour ma part lu en VO. Si vous voulez en savoir plus, je vous invite donc à lire ma critique.

Très inspiré par Iain M. Banks, ce roman, centré sur les traumatismes ou les atrocités liés à la guerre, et à la façon d’y faire face ou d’obtenir une forme de rédemption, est un New Space Opera à l’écriture fluide et agréable, mettant en scène des personnages principaux crédibles et très travaillés. Les scènes d’action sont convaincantes, l’intrigue, même si elle est prévisible et, là encore, tire sa substance de chez Banks, se suit sans déplaisir aucun, et la fin ouvre de vastes perspectives sur les deux tomes suivants, que ce soit en terme de thématiques ou de sense of wonder. Au final, même si tout n’est pas pleinement convaincant dans ce livre, cela reste un NSO parfaitement recommandable, surtout si vous n’avez jamais lu Banks. Bref, pour paraphraser un de mes philosophes préférés, Tong Po, « Bonne  braise ! ».

Si vous avez encore des doutes sur le fait de vous lancer dans un nouveau cycle, je signale à ceux qui n’ont pas peur de se spoiler la fin de ce tome 1 que ma critique de la VO du tome 2 est d’ores et déjà disponible !

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L’empire des Soleri – Michael Johnston

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Entre le Roi Lear et l’ancienne Égypte, une Fantasy politique à découvrir

soleri_T1Le 17 octobre, sortira chez Bragelonne L’empire des Soleri, le premier tome du cycle Soleri par Michael Johnston (le second n’étant pas encore paru en VO au moment où je rédige cet article). J’ai, pour ma part, lu ce roman en anglais à sa sortie, et il m’avait laissé une impression qui, si elle n’était pas parfaite, était en tout cas prometteuse et solide sur bien des plans. Je vous invite donc à lire ma critique si vous souhaitez en savoir plus sur cette Fantasy politique, qui mélange l’esprit de l’Égypte antique avec des intrigues de cour inspirées par Shakespeare, intrigues qui feraient passer les Lannister et les Borgia pour une bande de petits bricoleurs du dimanche en matière de manigances et autres vilenies. On remarquera, pour terminer, l’illustration très Powerslave (clic) et surtout très réussie signée Pierre Santamaria.