Apophis Box – Octobre 2021

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apophis_box_1L’Apophis Box est une série d’articles… n’ayant pas de concept. Enfin presque. Bâtie sur le modèle des « box » cadeau, vous y trouverez à chaque fois trois contenus / sujets en rapport avec la SFFF, qui peuvent être identiques ou différents entre eux, et qui peuvent être identiques ou différents de ceux abordés dans la box du mois précédent. Pas de règle, pas de contraintes, mais l’envie de créer du plaisir, voire un peu d’excitation, à l’idée de découvrir le contenu de la nouvelle Box. Celle-ci est dévoilée au mitan du mois. Le but étant aussi de me permettre de publier des contenus trop brefs pour faire l’objet d’un des types d’articles habituellement proposés sur ce blog ou dérogeant à sa ligne éditoriale standard, et bien sûr de pouvoir réagir à une actualité, à un débat, sans être contraint par un concept rigide.

Vous pouvez retrouver les Apophis Box précédentes via ce tag. Lire la suite

Activation Degradation – Marina J. Lostetter

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Renversements de perspective

Activation Degradation est un standalone (bien qu’à la lecture de la fin, on se fasse la réflexion qu’une suite soit non seulement possible, mais qu’elle serait, de plus, probablement très intéressante) signé Marina J. Lostetter, qui avait déjà publié, en Science-Fiction et dans la forme longue, la trilogie Noumenon. Présenté par son éditeur comme un roman dans la lignée de l’AssaSynth de Martha Wells (dont j’ai lu le premier volet, qui m’a laissé un profond sentiment d’incompréhension à propos de son triomphe critique, commercial et en terme d’attribution de prix… Il faut croire que la culture SF s’est perdue en route !), Activation Degradation est en fait bien plus que cela : il est mieux construit, mieux écrit, plus profond, bref, de mon point de vue, bien meilleur.

En fait, à peu de chose près, il n’a qu’un seul défaut : il est extrêmement difficile de le chroniquer sans divulgâcher énormément de surprises. Je vais donc, malheureusement, rester très évasif, y compris au niveau des autres références auxquelles on peut le rattacher. Car il me paraît, notamment, très inspiré par un film de SF assez récent (avec un très gros twist), mais en mentionner jusqu’au simple titre serait déjà spoiler. Je vais donc faire ce que je peux, hein, en espérant que la très grosse part de mystère dans ma critique vous donne d’autant plus envie de lire ce livre, et à un éditeur de le traduire  😉 Lire la suite

Anthologie Apophienne – épisode 16

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Eye_of_ApophisL’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que L’œil d’Apophis (présentation de trois textes dans chaque numéro), mais ayant pour but de parler de tout ce qui relève de la forme courte et que je vous conseille de lire / qui m’a marqué / qui a une importance dans l’Histoire de la SFFF, plutôt que de vous faire découvrir des romans (forme longue) injustement oubliés. Si l’on suit la nomenclature anglo-saxonne, je traiterai aussi bien de nouvelles que de novellas (romans courts) ou de novelettes (nouvelles longues), qui sont entre les deux en terme de nombre de signes. Histoire de ne pas pénaliser ceux d’entre vous qui ne lisent pas en anglais, il n’y aura pas plus d’un texte en VO (non traduit) par numéro, sauf épisode thématique spécial. Et comme vous ne suivez pas tous le blog depuis la même durée, je ne m’interdis absolument pas de remettre d’anciennes critiques en avant, comme je le fais déjà dans L’œil d’Apophis.

Et justement, dans ce seizième épisode, j’ai choisi de vous parler de deux nouvelles en anglais, plus une en français histoire de ne tout de même pas trop pénaliser ou frustrer ceux d’entre vous qui ne lisent pas la langue de Shakespeare. Sachez que vous pouvez, par ailleurs, retrouver les anciens épisodes de cette série d’articles sur cette page ou via ce tag. Lire la suite