Dans les profondeurs du temps – Adrian Tchaikovsky

Aussi sidérant que cela paraisse, Tchaikovsky fait ENCORE MIEUX qu’avec Dans la toile du temps !

Profondeurs_temps_TchaikovskyLe 9 juin 2021, paraîtra dans la collection Lunes d’encre des éditions Denoël le très attendu Dans les profondeurs du temps, suite de l’excellent Dans la toile du temps. Avec ce dernier, Adrian Tchaikovsky avait placé la barre très haut, et rien que le fait de proposer un tome 2 d’aussi bonne qualité aurait déjà été méritoire. Eh bien croyez-le ou non, mais le britannique a fait mieux. Et pas dans de petites proportions, qui plus est. Si vous avez aimé le tome 1 de ce cycle, je vous conseille vraiment de vous ruer sur cette suite, qui étend beaucoup cet univers (et sa fin vertigineuse promet de très belles choses pour le tome 3 !).

Celles et ceux d’entre vous qui souhaitent en savoir plus pourront se référer à ma très complète critique de la VO. Il me faut d’ailleurs vous avertir : elle évite soigneusement de dévoiler la nature d’une des espèces impliquées dans l’intrigue, mais cela ne sera pas le cas de toutes les chroniques de la version anglaise qui sont déjà présentes sur le net (ou de celles de la VF qui vont débarquer via les SP dans les tout prochains jours). Lire certaines recensions sur ce roman est donc à vos risques et périls si vous souhaitez garder le maximum de surprises !

Si vous n’avez pas l’envie ou le temps de lire ma critique complète, j’en reproduis ici la conclusion : suite de Dans la toile du temps, Dans les profondeurs du temps montre l’expédition conjointe Humains – araignées, deux générations après la fin du premier roman, vers un autre système solaire, où des émissions radio ont été détectées. Or, le prologue du roman décrit une mission de terraformation terrienne (lancée avant l’effondrement de la civilisation humaine, des millénaires auparavant) qui a découvert  dans ce même système stellaire une planète non pas habitable mais habitée, et dans le cadre du projet de terraformation d’un monde voisin, a créé une race d’ouvriers à partir de l’animal de compagnie d’un des terraformeurs. Lorsque le vaisseau Voyager humain / Portiid débarque, quelques millénaires plus tard, il découvre les preuves d’une activité technologique à la fois avancée et intense, peut-être des signes de guerre. Toute la question pour le lecteur va être de savoir qui se bat, pourquoi, qui domine le système, et ce qui s’est passé durant tous ces milliers d’années. Via un jeu d’allers-retours entre le présent et ce passé lointain, l’auteur va répondre à ces questions d’une manière magistrale et tout à fait passionnante.

Thématiquement très riche, ce roman, surtout centré sur la difficulté de communication entre des espèces profondément étrangères, est encore plus impressionnant que son prédécesseur. Il faut toutefois signaler qu’il y existe une tension et surtout un côté horrifique qui n’étaient pas présents dans ce dernier. Quoi qu’il en soit, nous avons ici affaire à un roman de SF de tout premier plan, sans aucun doute une des sorties de l’année et clairement le chef-d’œuvre absolu de son auteur, qui acquiert ici une dimension supplémentaire. Quelle aventure ! (^^ ; vous comprendrez mieux cette expression après avoir achevé ce bouquin).

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