Children of ruin – Adrian Tchaikovsky

Partez à, hum, l’Aventure ! 

children_of_ruinSorti il y a tout juste une semaine, Children of ruin est à la fois le dernier texte en date signé Adrian Tchaikovsky (plus pour longtemps : le suivant, la novella Walking to Aldebaran, sort dans cinq jours -nous en reparlerons à ce moment là-), et surtout la suite de Children of time, plus connu en France sous le nom Dans la toile du temps. Ce dernier étant, à mon sens, un des livres de SF les plus marquants sortis ces dernières années, la barre était donc placée haut, ne serait-ce que pour faire aussi bien. Eh bien Tchaikovsky a réussi l’exploit de faire encore mieux. Si, si.

Si ce second tome reprend certains des fondamentaux et des influences (principalement David Brin) de son prédécesseur, il ajoute ou développe d’autres thématiques, ou encore des concepts créés par d’autres auteurs, le principal étant Greg Bear. De plus, au cours du livre, et particulièrement à la fin, il étend les limites de cet univers de façon de plus en plus vertigineuse. Ainsi, tout en se plaçant dans la continuité de Dans la toile du temps, il constitue aussi un roman qui, en terme d’atmosphère, de thèmes et de tropes, en est également parfois sensiblement différent. Une véritable prouesse !

Au final, si vous avez aimé le premier tome de ce qui est désormais un cycle (il semblerait que l’auteur ait « quelques idées » pour une suite potentielle -et la fin de ce tome 2 est un tel teasing que pour moi, il ne peut en être autrement-), vous devez absolument lire cette suite, dont la parution en français n’est clairement qu’une question de temps.

Base de l’intrigue, structure

Le roman commence à la même époque que le début de Dans la toile du temps (donc des milliers d’années avant sa conclusion) : un vaisseau terraformeur terrien, l’Aegean, arrive dans le système Tess 834, où une planète potentiellement habitable a été détectée. Sauf que la sonde d’exploration a « légèrement » sous-évalué la chose : ce monde (baptisé Nod -le fameux lieu situé à l’Est d’Éden dans la Genèse-) n’est pas seulement terraformable, mais d’ores et déjà habitable par les humains. Et ce n’est pas un hasard : s’il y a de l’oxygène, c’est parce qu’il y a en fait déjà de la vie dessus. Et il ne s’agit pas cette fois de vie d’origine terrestre upliftée (l’uplift, ou élévation, est le processus popularisé par David Brin dans le cycle du même nom, et qui consiste à conférer l’intelligence-conscience à une espèce qui en est dépourvue par le biais de manipulations génétiques), mais d’une authentique forme de vie extraterrestre. Certes basée sur le carbone en tant qu’élément structurel et sur l’eau comme solvant, mais par ailleurs fondamentalement différente sur tous les autres plans : pas de distinction nette entre animaux et végétaux, symétrie radiale, systématiquement autotrophe, et surtout dotée d’un stockage génétique ne passant pas par les acides nucléiques (ADN, ARN – et ce d’autant plus qu’il s’agit de cellules dépourvues de noyau, mais pourtant pas procaryotes-), mais par un codage au niveau atomique de l’information dans la paroi des cellules. Ce qui est à la fois considérablement plus efficace en terme de consommation énergétique et surtout, surtout, de capacité de stockage.

En voyant cela, les deux leaders de l’expédition de treize personnes décident de ne pas toucher à Nod, ni en la terraformant (il y a des taux élevés de métaux toxiques dans sa biosphère), ni en préparant sa colonisation à grande échelle. Cette vie alien, la première jamais découverte, doit être préservée à tout prix. Oui mais voilà, étant donné qu’à ce moment, ils pensent que des arches cryogéniques venues de la Terre sont en route (le lecteur sait que ce n’est pas forcément vrai, s’il a lu Dans la toile du temps), il faut absolument trouver une solution pour accueillir ces milliers de colons potentiels. C’est là qu’entre en jeu Damascus, autre planète se trouvant dans l’écosphère de l’étoile Tess 834 : recouverte par des océans gelés, n’ayant qu’un faible pourcentage de terres émergées ou d’oxygène atmosphérique ou dissous dans l’eau, elle n’avait jusque là pas été jugée intéressante. Mais la découverte de Nod a tout changé…

L’équipage de terraformeurs va donc se séparer en deux équipes : l’une d’elles, sous la conduite du chef de l’expédition, Baltiel, va étudier Nod en interférant le moins possible avec la vie indigène, tandis que l’autre, menée par Senkovi, co-auteur d’une partie des recherches sur le nanovirus, va terraformer Damascus. Comme dans le tome 1, Tchaikovsky va utiliser la cryogénie pour passer d’une étape significative du projet à une autre, les deux groupes s’endormant parfois pour des décennies.

Senkovi va avoir l’idée d’un « petit » projet annexe à insérer dans le programme de terraformation de Damascus. Car il se trouve que le bonhomme a une passion pour une certaine bestiole terrienne (dont je vais soigneusement éviter de révéler la nature), qui lui sert d’animal de compagnie depuis des lustres. et qui (c’est du moins comme ça qu’il vend l’idée à Baltiel, qui reste son supérieur) pourrait aider à entretenir les machines servant à la terraformation. L’animal en question est systématiquement ou quasiment mentionné dans tout livre parlant, même à la marge, même comme un vague détail de son worldbuilding, de l’uplift. Sauf que c’est ici la première fois qu’il est autant mis en vedette. Au passage, l’auteur émet une idée très intéressante : selon lui, le fait d’être au milieu de la chaîne alimentaire, à la fois prédateur et proie, est un pré-requis essentiel pour une intelligence complexe.

À partir de là, le roman va se diviser en plusieurs parties : dès celle qui suit ce prologue en forme de flashback, l’auteur revient au « présent », c’est-à-dire à un point situé deux générations après l’arrivée du vaisseau Gilgamesh sur le monde de Kern. Le projet qui était évoqué à la fin de Dans la toile du temps a été mis à exécution : l’astronef Voyager, comprenant un équipage formé de l’IA Kern, de Portiids et d’Humains (avec un grand « H », c’est-à-dire des humains normaux modifiés par le nanovirus pour être plus sociables et pacifistes), vient enquêter sur les émissions radio émises par un système lointain qui faisait partie, tout comme le Monde de Kern, du programme de terraformation terrien. Et devinez de quelle étoile il s’agit ? Vous avez gagné, Tess 834, des millénaires après le prologue.

Rapidement, l’expédition s’aperçoit que le système est habité par une civilisation encore plus avancée technologiquement parlant qu’elle, et visiblement en conflit. Des vaisseaux armés s’approchent, et un déchaînement de violence a lieu dès qu’un humain se montre dans le flux vidéo qui leur est envoyé. Toute la question, pour le lecteur, va donc être de savoir qui se trouve dans les vaisseaux, qui est en guerre avec qui, qui a développé cette technologie avancée. Des descendants de Baltiel et de Senkovi (l’équipe du premier ayant l’ambition de créer une lignée génétique humaine adaptée à l’environnement de Nod) ? La bestiole de ce dernier, parvenue à une intelligence de niveau (au moins) humain ? Les créatures extraterrestres à la singulière biologie de Nod ? (au passage, j’en profite pour dire que la découverte du système est passionnante, et qu’elle évoque celle du système des Primiens chez Peter Hamilton).

À partir de là, Tchaikovsky va régulièrement employer la technique du cliffhanger, abandonnant un moment le présent pour retourner, le temps d’une des parties du livre, dans le passé (ou inversement, parfois : ce sont les personnages du passé qui sont laissés suspendus dans le vide pendant qu’on revient au présent), ce flashback expliquant le pourquoi du comment, si j’ose dire, des événements qui viennent de se dérouler. Notez qu’il ne s’agit pas du tout de l’alternance de points de vue du tome 1 (qui passait des araignées aux humains, et inversement), étant donné que dans celui-ci, les deux espèces évoluaient dans la même temporalité. Dans le tome 2, on alterne non seulement les points de vue, mais aussi et surtout les époques. Notez aussi que plus on avance dans le livre, et plus les parties situées dans le passé avancent dans le temps et se rapprochent du présent.

Ce système d’alternance de parties présent / passé qui se répondent et s’expliquent l’une l’autre est excessivement bien fait, car Tchaikovsky maîtrise à merveille le rythme des révélations, et crée vraiment chez son lecteur l’envie d’en savoir plus. 

Influences, genres, ambiance

Vu qu’on va encore une fois parler d’uplift, l’influence de l’excellent David Brin reste encore bien évidemment très présente (il y a un énorme clin d’œil à un moment : « the *censuré* have become patrons of new life in their turn »). Mais deux autres, qui n’étaient pas présentes dans le tome 1, vont prendre beaucoup d’importance. Car je ne vous ai pas encore tout raconté : il y a un autre acteur à l’oeuvre. Et lorsqu’il va se dévoiler, le récit va prendre une nette tournure Horrifique, fortement réminiscente de la science-fiction des années cinquante. Vous me pardonnerez de ne pas citer les titres en question, c’est pour votre bien. Voilà pour la première influence. La seconde relève (en partie) du même sous-genre, mais pas tout à fait des mêmes tropes, et est signée Greg Bear (là encore, je ne vous dirai pas de quel livre il s’agit). Car on peut faire beaucoup de parallèles entre la, disons, entité créée par Tchaikovsky et celle imaginée trente-cinq ans auparavant par Bear, même si ni les origines, ni la finalité de la, hum, chose ne sont identiques dans Children of ruin.

La conséquence de cet aspect horrifique, cette fois très présent, est que l’ambiance de certaines parties du bouquin est sensiblement différente de celle de Dans la toile du temps. Il y a une noirceur et une tension bien plus mises en avant cette fois. Il y a donc une nette différence entre le début de Children of ruin, marqué par le plaisir et l’anticipation, pour le lecteur, de découvrir les particularités excitantes de ce nouveau système solaire, et la suite, après certaines révélations, où on tremble avant tout pour la vie des uns ou des autres, individus… ou espèces ! La fin, cependant, renoue avec l’esprit utopiste, humaniste, de Dans la toile du temps, pas de panique.

Thématiques *

* Antisocial, Trust, 1980.

Si Tchaikovsky continue à exploiter certaines thématiques déjà développées dans le roman précédent (notamment le statut des mâles chez les Portiids et leur émancipation), elles ne sont pas au centre de ce tome 2. Cette fois, l’emphase est mise sur la communication inter-espèces et sur la variété que peuvent prendre les formes de vie intelligentes, naturelles ou artificielles, organiques ou pas. Alors qu’à la fin de Dans la toile du temps et entre les deux tomes, humains et Portiids parvenaient très facilement à communiquer entre eux grâce à la présence de cette Pierre de rosette viv… euh informatique qu’est l’IA Kern, cette fois la communication avec les espèces peuplant ce nouveau système solaire est beaucoup plus difficile. Et c’est un enjeu important, car il en va de la vie et de la mort de non seulement l’expédition Humains – Portiids, mais aussi de celle d’une des races vivant sur une des deux planètes de Tess 834.

Ces tentatives pour communiquer sont fortement entravées par plusieurs facteurs : je ne dirais rien de certains d’entre eux, car cela vous donnerait une idée plus précise d’une des espèces impliquées, et je vais donc, tout en restant à dessein cryptique, vous parler d’une des autres, en l’occurrence la bestiole de Senkovi. Sans vous révéler de quel animal il s’agit, on peut dire que celui-ci a un système neurologique très singulier, en partie décentralisé (l’auteur parle de créatures où chaque entité est aussi un comité), où une partie n’est que pure émotion et l’autre pur calcul mathématique et rationnel. En clair, la première de ces parties fait un caca nerveux en disant « je veux ça ! », et c’est à l’autre de se débrouiller pour que ça arrive. Le plus fort là-dedans étant que la partie émotionnelle ne sait pas comment l’autre a fait pour parvenir au résultat désiré (c’est particulièrement visible pour le GROS changement de paradigme technologique de la fin). La rationalité n’est donc qu’une forme de « post-traitement », les créatures n’agissant en premier lieu qu’en fonction de leurs émotions. 

De même, nous avons affaire à une créature à la faible capacité d’attention, prompte à changer radicalement d’avis avec une terrifiante facilité, à la civilisation qui est donc empoisonnée par le factionalisme et la balkanisation (et potentiellement par le conflit militaire, surtout étant donné des décisions basées purement ou presque sur l’émotionnel) et séparant sa communication en deux canaux, reflets de son organisation neurologique, un visuel à base émotionnelle, et un formé de pures données informatiques et mathématiques basé sur la raison. Vous vous doutez donc bien que communiquer avec le machin en question ne va pas être une sinécure (« C’est pas faux ! », retentit dans le fond de la classe), mais que par contre, avec un écrivain de SF du calibre de Tchaikovsky, cela va donner lieu à de passionnants développements, qui sont un des plus gros points d’intérêt du livre. 

Vous vous doutez donc aussi qu’avec une bestiole aussi inconstante, l’organisation sociale ou politique est très changeante. Et donc, voilà encore un point (en plus de l’uplift et de ses conséquences) où l’auteur est allé bien plus loin que dans le tome 1 : si l’organisation des araignées était moins verticale mais plus en réseau que celle des humains, et que ce dernier concept, dérivé de leur toile, donc de leur biologie, imprégnait tous les aspects de leur vie sociale, de leur technologie, etc, celle des petits compagnons de Senkovi est plus chaotique que celle des elfes noirs (humour de rôliste !), fondamentalement an-ti-so-cia-le, an-ti-so-cia-le, anti-… pardon. Si vous combinez ça avec leur mode très particulier de communication, vous obtenez une magistrale dérivation logique de la société d’une espèce à partir de son anatomie et de sa biologie. Avouez donc que c’est tout de même autre chose que les niaiseries à fourrure, Ewoks ou Wookies, de George Lucas, non ? Et cette démarche logique trouve son point culminant dans la mise au point d’une certaine technologie à la fin : la créature en question étant une reine de l’évasion et son système solaire étant devenu très dangereux, sa partie émotionnelle donne l’ordre à sa partie rationnelle de régler le problème. Et il l’est, à cause de l’instinct atavique de ses ancêtres non-intelligents / conscients, et grâce à sa structure neurologique particulière. D’une façon si singulière que la partie consciente ne sait même pas comment la partie inconsciente a fait pour parvenir à la solution ! Voilà un développement que je qualifierais de « Wattsien » tout à fait savoureux ! Notez aussi que Tchaikovsky pousse la réflexion jusqu’à imaginer quelles conséquences la physiologie de ses créatures peut avoir sur le design de leurs vaisseaux, notamment sur la propulsion et le revêtement de la coque (vous comprendrez en lisant le livre).

Au passage, il y a des comparaisons intéressantes à faire entre personnages ou espèces : Meshner et Senkovi font des expériences borderline chacun dans leur coin, l’IA Kern et le, hum, machin qui génère l’aspect horrifique du livre sont à la recherche d’émotions fortes, alors que les bestioles de Senkovi sont déchirées entre pure émotion et pur rationnel.

Une autre thématique explorée est celle des souvenirs, et de l’encodage (informatique, mais pas que) de la mémoire biologique… et plus encore. Il y a aussi quelques développements fascinants sur la création des IA, ainsi que sur les changements de support d’une intelligence : on croise ainsi un personnage uploadé, et Kern, dans sa longue vie, est passée d’une forme biologique à une cyborg, puis un upload sur support informatique, avant d’être, sur le plan du hard-/wet-ware, un hybride de l’électronique humaine et de la biotechnologie Portiid. Car les souvenirs sont un des points focaux de l’histoire, que ce soit ceux de Senkovi (et surtout de ses interdits ayant laissé une marque profonde dans les tabous de l’espèce dérivée de son animal de compagnie) ou les understandings des Portiids qu’on essaye d’importer chez les Humains via des implants cybernétiques cérébraux.

Bref, je pourrais encore faire dix pages pour vous expliquer à quel point ce bouquin est riche, bluffant, et encore meilleur que son prédécesseur, mais je pense que vous avez compris l’idée. Dans ma récente critique de Cage of souls, je disais que selon moi, Tchaikovsky était un un grand auteur, mais pas encore un maître à l’égal de Jack Vance ou de Roger Zelazny, capable d’exceller dans différents genres ou sous-genres de la SFFF. Ce qui est toutefois certain, désormais, est qu’en matière de science-fiction, il n’a plus rien à envier aux plus grands, même s’il a fortement tendance à leur rendre hommage et ne s’en démarque peut-être pas toujours assez. D’un autre côté, sur le plan de la gestion de l’uplift, il a, à mon sens, désormais dépassé Brin (ou Alastair Reynolds, qui s’est récemment prêté à l’exercice lui aussi), même si l’univers de l’Élévation de ce dernier garde des particularités très intéressantes qui ne sont pas présentes chez Tchaikovsky (ou pas de la même façon) et qui font que son intérêt est conservé.

En conclusion

Suite de Dans la toile du temps, Children of ruin montre l’expédition conjointe Humains – araignées, deux générations après la fin du premier roman, vers un autre système solaire, où des émissions radio ont été détectées. Or, dans le prologue, une expédition de terraformation terrienne a découvert, avant l’effondrement de cette civilisation, dans ce même système solaire une planète non pas habitable mais habitée, et dans le cadre du projet de terraformation d’un monde voisin, a créé une race d’ouvriers à partir de l’animal de compagnie d’un des terraformeurs. Lorsque le vaisseau Voyager humain et Portiid débarque, quelques millénaires plus tard, il découvre les preuves d’une activité technologique à la fois avancée et intense, peut-être des signes de guerre. Toute la question pour le lecteur va être de savoir qui se bat, pourquoi, qui domine le système, et ce qui s’est passé durant tous ces milliers d’années. Via un jeu d’allers-retours entre le présent et ce passé lointain, l’auteur va répondre à ces questions d’une manière magistrale et tout à fait passionnante.

Thématiquement très riche, ce roman, surtout centré sur la difficulté de communication entre des espèces profondément étrangères, est encore plus impressionnant que son prédécesseur. Il faut toutefois signaler qu’il y existe une tension et surtout un côté horrifique qui n’étaient pas présents dans ce dernier. Quoi qu’il en soit, nous avons ici affaire à un roman de SF de tout premier plan, sans aucun doute une des sorties de l’année (pourtant riche en science-fiction de grande envergure) et clairement le chef-d’oeuvre absolu de son auteur, qui acquiert ici une dimension supplémentaire. Quelle aventure ! (^^)

Niveau d’anglais : pas de difficulté.

Probabilité de traduction : certaine.

Pour aller plus loin

Si vous souhaitez avoir un deuxième avis sur ce roman, je vous conseille la lecture des critiques suivantes (certaines divulguent la nature de la bestiole de Senkovi : elles sont signalées par un *) : celle de FeydRautha, celle d’Anudar (*), celle de Gromovar,

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28 réflexions sur “Children of ruin – Adrian Tchaikovsky

  1. Ping : Children of Ruin – Adrian Tchaikovsky***** – L'épaule d'Orion – blog de SF

  2. « Tchaikovsky a réussi l’exploit de faire encore mieux. »

    Incroyable. J’avais adoré son précédent tome qui avait réussi l’exploit de me faire ressentir de l’affection pour des araignées. Alors si c’est encore mieux ! J’ai du mal à réaliser, j’attends ça à bras ouverts !

    Aimé par 1 personne

  3. Comme dit chez Feyd, c’est excellent.

    Faire mieux après un premier volet déjà plus que bien réussi n’avait rien d’évident : la performance que représente le second en est d’autant plus impressionnante. Adrian Tchaikovsky se confirme comme un auteur à suivre de près… et d’une sympathie et d’une simplicité, en plus !

    Aimé par 1 personne

  4. ‘Dans la toile du temps’ était déjà dans mon top 5… alors si celui-ci est meilleur, ça promet !! J’ai toujours peur avec les suites. Quand on reste sur une TRÈS bonne impression, on ne veut pas de déception.
    Bien sûr, j’attendrai la version française car j’ai déjà une liste de lecture (trouvée sur ce blog) longue comme le bras 🙂

    Je pense que le prochain sera ‘Hyperion’. Il est disponible à la bibliothèque.

    J'aime

  5. Encore supérieur au premier tome?!!! Je ne regrette pas que ces autres bouquins soient un peu en deçà de ce qu’il sait faire quand je lis ta sublime critique.

    Je ne peux pas dire que la thématique de la communication soit une nouveauté, mais je suis toujours très curieuse de lire sur le sujet. Et puis , tout cet ensemble si bien structuré et équilibré, … mamamama! tu donnes vraiment envie de s’y plonger de suite!
    Je savoure le match de Roger!

    Aimé par 1 personne

    • J’en ai regardé un bout, et puis je suis passé sur celui de Mahut pour voir le nouveau court Simonne-Mathieu. J’attends le Svitolina-Venus Williams. Une affiche de demi-finale au 1er tour, ça ne se refuse pas 😉 Je jetterai aussi un coup d’œil au Bencic-Ponchet et au Mladenovic-Ferro.

      Aimé par 1 personne

        • Je regarde sur eurosport player sur le net. Tu peux regarder le match que tu veux (dans les limites de ce qui est filmé, bien sûr), sans être restreint à ce que la diffusion TV choisit de te montrer. Tu peux aussi regarder le match sans commentaires, comme ça.

          Aimé par 1 personne

          • je vais jeter un oeil. Mais ce ci dit,c’est du très beau tennis avec la Maître. 😉

            Je viens d’achever en lecture la lecture du traité rustica de l’apiculture (1000 pages….) et une semaine passée sur la récolte et extraction du meil d’acacia. Bref, une très belle semaine apicole et qui se finit en beauté avec cette lecture prometteuse de Tchaikovsky!!!

            Aimé par 1 personne

            • Attends, les merveilles continuent. Je vais publier ma critique de Diaspora de Greg Egan dans la soirée. C’est tout simplement le livre de SF le plus impressionnant de tous les temps en terme d’ambition et de sense of wonder 😀

              Sinon, pour le tennis sur le net, tu peux voir des matchs gratuitement sur France TV sports, si la diffusion télé sur Eurosport ou France télévisions ne les montre pas.

              Aimé par 1 personne

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