Prix Apophis 2019

Chaos_Inside_V2Les aponautes de longue date le savent, le 1er janvier est pour moi l’occasion de faire le bilan de l’année écoulée, que ce soit en terme de statistiques, de lectures marquantes ou du fait que les projets que j’avais un an auparavant se soient concrétisés comme prévu… ou pas. Cette année, pourtant, j’ai décidé d’opérer un léger changement, en déconnectant l’attribution de mes « prix Apophis » (mon top lectures) de l’article bilan, afin de leur donner plus de visibilité et de proposer une présentation plus agréable tout en allégeant le bilan 2019. À partir d’aujourd’hui, mes meilleures lectures relevant de la SFFF (des littératures de l’imaginaire) seront donc dévoilées à la fin de l’année concernée, et plus au début de la suivante.

Dans la liste qui suit, si une catégorie n’est pas présente, c’est que le prix correspondant n’a pas été attribué cette année, faute de lectures marquantes le plus souvent.

Prix Apophis SF 2019 : Diaspora – Greg Egan

DiasporaClairement, Diaspora est pour moi la sortie SF de l’année, dans la langue de Molière du moins. Il aura d’ailleurs fallu patienter vingt-deux ans pour avoir une traduction, mais cette longue attente en valait le coup, tant c’est d’un roman hors-normes dont il s’agit. Diaspora montre la dispersion, dans l’espace interstellaire puis beaucoup, beaucoup plus loin, des descendants d’une humanité mutilée par une catastrophe cosmique ayant frappé la Terre à la fin du trentième siècle. Roman vertigineux du fait de l’ampleur inégalée de l’ambition et du sense of wonder omniprésent dont fait preuve son auteur, il constitue sans aucun doute le chef-d’oeuvre d’une carrière pourtant riche en textes d’une envergure quasiment unique. On y trouve la description très poussée d’une évolution transhumaniste, celle des merveilles mais peut-être surtout des dangers de l’univers, celle de formes de vie extraterrestres dont le degré d’originalité et de complexité ridiculise pratiquement toutes les tentatives d’autres auteurs dans ce domaine (à part sans doute les Xeelees de Stephen Baxter). C’est certes un festival d’ultra-Hard SF, mais l’auteur n’en oublie pas (tout à fait) d’être compréhensible, ni l’aspect humain ou son intrigue en cours de route.

C’est donc à un roman de SF comme on n’en voit, au mieux, qu’une fois par décennie, auquel nous avons affaire, le pinacle de la carrière de son auteur, l’apogée de ce qu’à pu proposer la Hard SF, et, à mon avis, l’acmé de la science-fiction tout court. On ne pourra donc qu’en recommander chaudement la lecture à tout amateur de ce genre qui se respecte, sachant que si Diaspora n’atteint pas les sommets de complexité de Schild’s Ladder, et que Greg Egan fait de réels efforts pour rester compréhensible, elle demeurera exigeante. Comme tout chef-d’oeuvre de la SF, celui-ci va se mériter, mais la récompense de votre persévérance sera plus qu’à la hauteur des efforts consentis !

Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à lire ma critique complète.

Prix Apophis SF française 2019 : Ellipses – Audrey Pleynet

EllipsesJe lis très rarement de la SF française, car je suis quasi-systématiquement déçu (je me suis, par contre, découvert une plus grande affinité avec la Fantasy française, du moins avec certains auteurs). Tel n’a pourtant pas été le cas avec le recueil de nouvelles Ellipses signé Audrey Pleynet, dont aucun texte n’est mauvais, et dont certains atteignent un niveau qui n’a pas grand-chose à envier aux plus grands nouvellistes anglo-saxons actuels, les Ken Liu et autres Greg Egan. Mais outre la qualité du texte moyen de ce recueil, on relèvera aussi avec intérêt qu’il balaye de nombreux sous-genres ou thèmes de la SF (et des lieux très divers, de mondes extrasolaires à notre bonne vieille capitale), du Planet Opera au Post-apocalyptique en passant par le Transhumanisme, tout en adoptant toujours une approche Soft-SF à dominante sociale / sociétale. En fin de compte, voilà une lecture qui, au minimum, est dans l’ensemble très recommandable, et dont certaines nouvelles (Dolores, par exemple) relèvent du must-read. Rien de moins ! Bref, ce recueil prouve que nous tenons là un vrai nouveau talent français en matière de SF.

Vous pouvez retrouver ma critique complète de l’ouvrage sur cette page.

Prix Apophis SF en VO 2019 : Children of ruin – Adrian Tchaikovsky

children_of_ruinAdrian Stakhanovsky… enfin je veux dire Tchaikovsky est un auteur qui doit faire la course à celui qui publiera le plus de livres ou de pages dans une année avec Brandon Sanderson, tant sa production a été pléthorique en 2019. Si tout n’est pas intéressant, en revanche Children of ruin, la suite de l’excellent Dans la toile du temps, tutoie les sommets. Il montre l’expédition conjointe Humains – araignées, deux générations après la fin du premier roman, vers un autre système solaire, où des émissions radio ont été détectées. Or, dans le prologue, une expédition de terraformation terrienne a découvert, avant l’effondrement de cette civilisation, dans ce même système solaire une planète non pas habitable mais habitée, et dans le cadre du projet de terraformation d’un monde voisin, a créé une race d’ouvriers à partir de l’animal de compagnie d’un des terraformeurs. Lorsque le vaisseau Voyager humain et Portiid débarque, quelques millénaires plus tard, il découvre les preuves d’une activité technologique à la fois avancée et intense, peut-être des signes de guerre. Toute la question pour le lecteur va être de savoir qui se bat, pourquoi, qui domine le système, et ce qui s’est passé durant tous ces milliers d’années. Via un jeu d’allers-retours entre le présent et ce passé lointain, l’auteur va répondre à ces questions d’une manière magistrale et tout à fait passionnante.

Thématiquement très riche, ce roman, surtout centré sur la difficulté de communication entre des espèces profondément étrangères, est encore plus impressionnant que son prédécesseur. Il faut toutefois signaler qu’il y existe une tension et surtout un côté horrifique qui n’étaient pas présents dans ce dernier. Quoi qu’il en soit, nous avons ici affaire à un roman de SF de tout premier plan, sans aucun doute une des sorties de l’année (pourtant riche en science-fiction de grande envergure) et clairement le chef-d’oeuvre absolu de son auteur, qui acquiert ici une dimension supplémentaire.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire ma critique complète.

Prix Apophis Fantasy en VO 2019 : The rage of dragons – Evan Winter

rage_of_dragonsJe n’ai pas eu à chercher bien loin ma meilleure lecture Fantasy en VO de l’année, tant elle se trouve loin devant son premier challenger possible (le pourtant très bon We are the dead de Mike Shackle) et a constitué une véritable claque de Golgoth. The rage of dragons mêle, en un mélange harmonieux et détonant, lesdites créatures de Game of thrones, la quête de vengeance au centre du film Gladiator, et surtout la culture Xhosa dont est issu l’auteur. Les mécanismes mis en jeu (récit initiatique, histoire de revanche) peuvent paraître à la base stéréotypés, mais l’auteur en fait un traitement qui, lui, ne l’est pas, et a tendance a subvertir lesdits poncifs. On remarquera d’ailleurs qu’un des antagonistes est bien plus héroïque et « noble » que le protagoniste !

Fantasy très hautement militaire, d’une violence guerrière extrême, The rage of dragons n’en est pas pour autant (seulement) un livre bourrin : le fond thématique est extrêmement riche (colonialisme, militarisme, système de caste, oligarchie, absurdité d’une guerre de positions se prolongeant depuis des siècles, place d’un objecteur de conscience dans une société centrée uniquement autour de la valeur au combat, défis affrontés par celle-ci lorsqu’elle entrevoit un espoir de paix qui changera à jamais ses fondamentaux -pays à une seule culture, une seule ethnie, monothéiste, etc-). Et de toute façon l’écriture de l’auteur est si prodigieusement immersive et capable d’exceller à vous faire vivre des scènes d’une formidable puissance, qu’elle soit épique, dramatique ou émotionnelle, que vous auriez tort de vous priver de ce qui est incontestablement une des sorties Fantasy en VO de l’année, et un premier roman d’une qualité peu commune. On saluera aussi évidemment cette Fantasy à monde secondaire d’inspiration africaine et située dans l’équivalent de l’âge du bronze, quelque chose qui ne court pas (ou plus) vraiment les rues et change radicalement du médiéval-« fantastique » européen (terme cher à Fabien Cerutti), dans lequel la Fantasy a été bien trop longtemps aussi bloquée que les Omehi face aux Hedeni dans le livre.

Pour en savoir plus, ma critique (très) complète est disponible ici.

Prix Apophis Fantasy 2019 : La mort ou la gloire – Nicholas Eames

wyld_T1_VFCe roman, unique en son genre, part du principe que dans un monde hautement épique et fantastique (et très, très inspiré par Dungeons & Dragons), les groupes d’aventuriers mercenaires sont structurés et adulés comme des groupes de Rock. Mêlant l’humour propre à la Light Fantasy à certaines des scènes les plus épiques qu’il m’ait été donné de lire, dialogues légers et psychologie (ou passé) parfois trouble des protagonistes ou antagonistes, ce livre très agréable, très réussi dans le dosage et le mélange uniques de ses différents éléments, propose aussi et surtout une magnifique histoire d’amitié entre cinq hommes et d’amour de deux pères pour leurs filles. C’est un des livres de Fantasy les plus agréables et enthousiasmants que j’ai pu lire depuis un gros moment. La fin, très, très réussie, propose une conclusion satisfaisante pour celui qui ne souhaiterait pas forcément poursuivre l’aventure (mais pourquoi feriez vous ça, hein ?). Bref, en un mot comme en cent, un must-read ! Et en plus, la couverture très Rock’n’roll déchire, yeah !

Pour en savoir plus, c’est par ici !

Prix Apophis Fantasy française 2019 : La prêtresse esclave – Victor Fleury

pretresse_esclave_fleuryAvec ce roman, le premier d’un cycle, Victor Fleury, jusqu’ici auteur de Steampunk branché sur 220 volts, s’aventure cette fois sur les terres de la Fantasy, et pas n’importe laquelle : son monde rappelle certes l’âge du bronze mésopotamien, mais il est imaginaire et fortement imprégné de la magie des dieux. Il nous raconte l’histoire de Nisaba, prêtresse et esclave, qui partage grâce à un lien mystique toutes les sensations tactiles de son maître, l’héritier du trône… y compris quand il couche avec une autre femme, ce qu’il fait tous les soirs. Elle va se retrouver entraînée à sa suite dans la croisade que mène son peuple contre la corruption propagée par le dieu du mal, qui se double (comme c’est pratique) d’une bonne vieille conquête bien terrestre celle-là. Défiant le stéréotype de l’héroïne courageuse, Nisaba est un personnage complexe et fascinant.

Style à la fois fluide et évitant le festival d’effets de manche de m’as-tu-lu qui empoisonne d’habitude l’école française, univers de Fantasy, certes, mais sortant des sentiers battus (d’inspiration antique et mésopotamienne), système de magie élaboré et intéressant, intrigue passionnante, protagoniste convaincant, rythme totalement maîtrisé, ce coup d’essai a tout du coup de maître.

Si vous voulez en savoir plus, lisez ma critique complète !

Prix Apophis Fantastique 2019 : Abimagique – Lucius Shepard

AbimagiqueSeconde novella de Lucius Shepard publiée dans la collection Une heure-lumièreAbimagique relève d’un Fantastique traditionnel dans sa façon de proposer diverses hypothèses (rationnelles ou surnaturelles) sur la nature réelle des événements décrits et de ne trancher en faveur d’aucune. Ce qui pourra, tout comme la très puissante dimension sexuelle du texte, en gêner certains. Ils auraient cependant tort de se priver d’une histoire envoûtante, le mystère d’une femme surnommée Abi qui est peut-être une nymphomane new age, peut-être un pervers narcissique… mais peut-être tout autre chose. L’auteur balaye d’ailleurs large, vous proposant des hypothèses plus extraordinaires les unes que les autres. Mais… peut-être que le problème ne vient pas d’elle, mais de son compagnon, Carl. Si vous souhaitez vous embarquer dans un jeu de pistes oscillant entre la folie, la SF et le mysticisme, où aucune réponse claire ne vous attend à la fin (ce qui est tout à fait dans les codes du Fantastique, rien d’anormal à cela), le tout magnifié par l’incomparable plume de Shepard, traversé par de puissants spasmes érotiques et rythmé par une narration incantatoire, à la mélopée s’accélérant sans cesse, Abimagique est pour vous !

Pour plus de détails, ma critique complète est à retrouver ici.

Prix Apophis de l’Horreur 2019 – Les meurtres de Molly Southbourne – Tade Thompson

molly_southbourne_thompsonProdigieusement prenante, fluide, immersive et thématiquement riche, la novella Les meurtres de Molly Southbourne, par Tade Thompson, se place sans conteste sur le podium de la collection Une heure-lumière du Belial’, pourtant riche en textes d’envergure et de qualité. Même si l’imaginaire à dominante horrifique n’est pas votre tasse de thé, d’habitude, vous auriez tort de vous priver d’un texte qui vous captivera dès le début et ne vous lâchera plus ensuite ! Sachez aussi que la suite (qui sortira le 9 avril 2020) est quasiment aussi bonne, même si elle constitue sur bien des plans l’antithèse de ce premier volet (qui peut se lire de façon indépendante).

Pour en savoir plus sur l’intrigue et les qualités de ce court roman, référez-vous à ma critique complète.

Prix Apophis Steampunk (& dérivés) 2019 : The ascent to godhood – Jy Yang

ascent_to_godhoodThe ascent to godhood est la quatrième novella du cycle Tensorate, par Jy Yang, après The black tides of HeavenThe red threads of Fortune et The descent of monsters. Rappelons que si Ken Liu est celui qui a formalisé le sous-genre du Silkpunk et son auteur le plus connu, il n’en revendique pas la paternité, et je considère que Yang lui est largement supérieur dans ce registre précis (même si Liu est meilleur dans d’autres domaines des littératures de l’imaginaire). J’avais été légèrement déçu par The descent of monsters, mais là par contre, j’ai dévoré ce texte profondément à la fois humain… et inhumain ! En nous en apprenant plus sur la vie de la Protectrice, sur l’Histoire des dernières décennies du Protectorat, ainsi que sur les acteurs ou raisons de certains événements, cette novella est déjà intéressante, mais sa construction et sa narration particulières, ainsi que le récit très émotionnel, générateur d’empathie, achèvent d’en faire, à mon avis, le second meilleur texte de Tensorate, et un court roman, lisible de façon autonome, d’une grande valeur.

Vous pouvez lire ma critique complète ici.

Prix Apophis de l’Uchronie 2019 : The haunting of Tram Car 015 – P. Djéli Clark

tram_car_015Dans cette uchronie de Fantasy (ou police procedural du surnaturel, c’est comme vous voulez, mais où on troque l’imper et le feutre contre des vêtements plus adaptés à la terre des pharaons), l’ouverture d’un passage entre notre monde et celui des Djinns dans les années 1880 a tout changé, faisant de l’Égypte une puissance mondiale de premier plan et du Caire une capitale industrielle rivalisant en importance et en extravagance architecturale avec Londres ou Paris. Nous suivons, en 1912, l’enquête de deux agents du Ministère de l’alchimie, des enchantements et des entités surnaturelles, confrontés à ce qui devrait être une affaire simple, la possession de l’IA d’une rame de Tram, mais qui va se révéler bien plus hasardeux, le tout sur fond d’imminence d’un vote crucial sur le droit de vote à accorder (ou pas) aux femmes égyptiennes;

Eh bien voilà un texte à l’univers fascinant, dépaysant par rapport à ce que propose l’imaginaire d’habitude (bien que point par point, il y ait des parallèles à faire avec d’autres œuvres), aux protagonistes sympathiques, à l’intrigue rondement menée, et où le fond social et progressiste n’est pas sacrifié au profit d’une forme pourtant excellente. Bref, je recommande chaudement, surtout si comme moi, vous êtes féru de SFFF arabisante.

Pour en savoir plus sur ce court roman, c’est par ici.

Prix spécial à l’unanimité de moi-même 2019 : The border keeper – Kerstin Hall

boder_keeperSigné par l’autrice sud-africaine Kerstin Hall, ce court roman à l’univers très atypique peut être résumé d’une façon faussement simple : on croit y deviner qu’un homme au passé et aux motifs mystérieux (ils mettront d’ailleurs -au moins- les deux tiers de la novella à se dévoiler complètement) demande à la gardienne de la frontière entre le royaume des vivants (Ahri) et celui des morts (Mkalis) de l’aider à retrouver une femme dans cet Enfer très hiérarchisé. On se dit donc que nous avons affaire à une catabase classique, dans la lignée de celle d’Orphée dans la mythologie grecque. Sauf que… on ne peut pas vraiment réduire tout cela à la recherche par le protagoniste de son Eurydice, et que l’inspiration de cet Au-delà n’a rien de grec, pas plus que sa très singulière géographie. Bref, on se gardera de toute idée préconçue, tant le worldbuilding forgé par Hall est tout à fait unique.

Au final, le plus gros reproche (à part une intrigue un poil floue) qu’on puisse faire à ce livre tient à sa brièveté : il aurait vraiment, vraiment fallu un roman de taille standard et pas une simple novella, tant on aurait aimé en voir et en savoir plus. En tout cas, pour une première publication dans le format (semi-)long, la sud-africaine démontre un potentiel certain, et ce sera clairement une autrice à suivre dans les années à venir.

Pour en savoir plus, ma critique complète est à votre disposition.

Prix Apophis de la couverture de l’année 2019 – 3 ex aequo

Vu que j’ai été incapable de trancher entre les trois, elles ont toutes eu le prix. Ben oui, c’est moi le taulier, je fais ce que je veux…

Last but not least, prix Apophis 2019 de l’éditeur de l’année : le Belial’

Alors oui, je suis dans l’équipe de Bifrost, mais non, il ne s’agit pas de copinage. Parce que des éditeurs qui allient exigence de qualité extrême et prise de risques (Diaspora, Trop semblable à l’éclair, le concept même d’UHL, etc), qui relaient toutes les critiques, même les négatives (ce dont la plupart des éditeurs se dispensent désormais allègrement), je n’en connais pas des masses. Même si cette année, je voudrais tirer un grand coup de chapeau à Bragelonne, qui aussi bien en Fantasy qu’en SF (l’excellent Aurora de Kim Stanley Robinson, dont vous pouvez retrouver ma critique dans le dernier numéro du magazine Bifrost), nous a proposé du lourd également (et leur année 2020 s’annonce tout aussi excellente).

***

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42 réflexions sur “Prix Apophis 2019

  1. Joli ! Je te rejoins totalement sur Wyld et la prêtresse esclave dont j’attends les suites avec impatience. J’étais un peu fâchée avec le catalogue Bragelonne mais ces titres commencent à me réconcilier avec l’éditeur. J’aime beaucoup ce bilan, je suis curieuse de voir le suivant avec les stats. J’ai prévu le mien pour le 1er janvier aussi o/ les grands esprits se rencontrent !

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  2. Je trouve le prix mérité pour Le Bélial, ils font effectivement un super travail ! Pour le reste, disons que ma liste d’ouvrages à acquérir vient encore de se prendre un sacré coup ^^ (même si j’en ai lu quelques uns de ta liste, notamment les Une Heure Lumière) 🙂

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  3. Merci pour ces références et ces choix de publication. Diaspora figure en haut de ma PAL. Je me serais attendu à ce que Terminus de Tom Sweterlitsch figure dans ce Panthéon 2019. Votre chronique à son sujet et ma propre lecture complètement accro de ce roman (lecture qui m’a d’ailleurs assez secoué donc un avis complètement subjectif 🙂 ) me laissait penser qu’il pouvait y apparaître.

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    • Si le Belial’ n’avait pas publié Diaspora, Terminus aurait en effet été mon livre de SF de l’année. Même si, pour ma part, je l’ai lu en VO début 2018 (sous le titre The gone world). Mais j’ai fait le choix, dans l’article, de ne citer, à une exception près, que le gagnant de mes délibérations internes, pas les finalistes 😉

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  4. Sympathique top !
    Diaspora est sur ma wish list. Mais tout d’abord finir le Ada Palmer qui je sais ne t’a pas plu du tout.

    Merci de nous avoir fait découvrir Audrey Pleynet. J’espère qu’on entendra parler d’elle en 2020. Elle a beaucoup de talent et d’imagination.

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  5. j’ai lu diaspora en quelques jours tellement je suis rentré dedans. Effectivement c’est surement un top en Hard SF, le numéro un cette année sans conteste. Merci Apophis. Il faut dire que je suis un peu fainéant et j’ai tendance à me cantonner à mes auteurs favoris. Je ne connaissais pas Greg Egan mais du coup je vais lire d’autres de ses oeuvres (entre autres la cités des permutants que j’ai trouvé d’occasion) et je vais surement relire diaspora .

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  6. Ping : Bilan 2019 – L’ascension de Skywal… de l’Apophisme ! | Le culte d'Apophis

    • ça se lit tout seul, l’univers est très dépaysant par rapport à la masse de Fantasy médiévale et il y a du boulot sur l’héroïne et le système de magie. De mon côté, il faut que je lise son Steam… pardon Voltapunk, il a très bonne réputation également.

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  7. Audrey Pleynet est auto-éditée, c’est cela ? (je ne la trouve que sur Amazon) Ton commentaire sur son recueil de nouvelles m’a beaucoup intriguée, je pense me laisser tenter ! Et Wyld me plairait bien aussi, d’ailleurs, je l’ai commandé pour ma bibliothèque, ça y est. Et je compte bien continuer à découvrir la collection d’une Heure-lumière, et ce grâce à toi ! Merci pour cette belle sélection.

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  8. Peu de lecture commune, mais cela est logique vu que je ne lis pas en anglais ni de fantasy…
    Après ma mésaventure avec le premier roman d’Audrey Pleynet, j’ai un peu peur de m’y remettre, mais comme elle a reçu le prix Apophis, je vais re-réfléchir.

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    • Tu peux toujours tenter sa nouvelle Citoyen+, elle est disponible gratuitement sur Kobo. Si tu accroches à celle-là, il n’y a aucune raison que tu n’aimes pas les autres textes du recueil 😉

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