The black tides of Heaven – Jy Yang

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Un univers fantastique unique, où chacun peut choisir son genre

black_tides_YangJy Yang est un écrivain singapourien de Fantasy et Science-Fantasy, ancien biologiste moléculaire, auteur pour des comics, des films d’animation et des jeux, journaliste dans un des quotidiens majeurs de Singapour et communicant pour l’agence locale pour la science, la technologie et la recherche. Il se définit lui même comme queer et non-binaire, et a la (de prime abord) curieuse habitude de parler de lui (et d’insister pour qu’on parle de lui) au pluriel (« they »). Toutefois, en lisant son oeuvre, on comprend mieux cette attitude, qui a une certaine logique lorsqu’on y réfléchit bien.

Jy Yang est spécialisé dans la forme courte, qui a été publiée dans un certain nombre de magazines ou autres plate-formes connues (Clarkesworld, Tor.com, etc). Il s’est désormais lancé dans la parution d’un cycle, Tensorate, de novellas : deux ont été publiées en même temps (celle que je vous présente aujourd’hui, ainsi que sa jumelle, The red threads of Fortune), et deux autres sont prévues en 2018. Théoriquement, ces deux textes peuvent se lire dans n’importe quel ordre, mais les premiers retours des lecteurs anglo-saxons m’ont indiqué qu’il valait tout de même mieux commencer par The black tides of Heaven, ce que j’ai donc fait.

Cet univers, apparenté au Silkpunk de Ken Liu, présente de nombreuses particularités qui le démarquent totalement de la quasi-totalité du reste de la Fantasy, mais l’une d’elles est tout spécialement importante : la faculté qu’ont ses habitants de choisir leur genre avant d’arriver à l’âge adulte, via la magie. 

Univers *

Treehouse, Lunatic Soul, 2014.

Vu qu’il s’agit de Silkpunk (pour résumer : Steampunk – Fantasy d’inspiration chinoise et non victorienne), vous ne serez pas surpris d’apprendre que les contrées décrites sont clairement orientales, influencées par les patronymes (notamment dans la façon de placer le nom de famille avant le prénom), les coutumes, la philosophie, les unités de mesure (le Li), le bestiaire (très riche : nous croisons des Kirins, des Nagas géants, un Phénix, mais aussi… des raptors !), l’esthétique, etc, des pays orientaux de notre propre histoire (particulièrement la Chine), même si nous avons ici affaire à un monde secondaire (au passage, il y a des allusions bizarres à propos des cycles jour-nuit -le soleil se lèverait et se coucherait cinq fois par jour-, et je me suis demandé s’il n’y avait pas plusieurs étoiles ou si ce continent n’était pas situé à des latitudes très inhabituelles, sans avoir la réponse dans cette novella : mais bon, il en reste trois autres à lire, à terme, au minimum).

Un empire, le Protectorat, domine plus de la moitié des terres de la planète Ea, grâce à son contrôle des magiciens, moines ou Tensors (d’où le nom du cycle : Tensorate). La Protectrice Sanao est un dirigeant particulièrement impitoyable, qui n’hésite pas à jouer avec le sort de ses propres enfants si cela peut lui apporter un avantage (nous allons en reparler).

Un des points principaux à retenir dans ce contexte (à part tout ce qui concerne la magie, la technologie, et la façon dont les deux sont liées) est le fait que chacun peut choisir son genre : en effet, les Docteurs bloquent par magie la différenciation entre hommes et femmes, jusqu’à ce que la personne ait décidé d’être l’un ou l’autre. Cela peut se faire très tôt (plusieurs exemples sont cités dans le roman, dont un enfant de trois ans qui choisit de devenir un petit garçon), attendre la majorité légale de 21 ans, voire ne pas se faire du tout (là aussi, il y a un exemple). Une fois le choix fait (c’est la Confirmation), on patiente encore un ou deux ans histoire d’être sûr (bien que cela ne soit pas obligatoire, et que le processus de changement puisse commencer dans la foulée), puis les Docteurs « apprennent un nouveau langage » au corps indifférencié, à l’aide de magie et de drogues. A partir de ce moment là, l’individu concerné devient un homme ou une femme banal(e).

J’ai beaucoup apprécié ce système, personnellement : si, en SF, les contextes dans lesquels on peut choisir son identité sont assez fréquents (la Culture, par exemple), en revanche, en Fantasy, c’est (à ma connaissance, du moins) très rare. Plus encore, avec subtilité, l’auteur propose à certains de ses personnages de faire un choix qui consiste en fait… à ne pas choisir, à rester à l’état indifférencié même à l’âge adulte. Enfin, il déconnecte le sexe (ou le non-sexe) biologique des préférences amoureuses de l’individu : l’hétérosexualité n’est absolument pas la norme, puisqu’un des deux protagonistes, qui a choisi d’être un homme, est homosexuel.

Notez qu’outre le contexte et l’intrigue, ce système a aussi une influence sur la narration : on parle d’un enfant indifférencié au pluriel (« ils / they »), sachant qu’en anglais, ce pronom peut aussi être utilisé pour éviter de spécifier un genre. Ce n’est qu’une fois qu’il a été Confirmé, qu’il a choisi d’être homme ou femme, qu’on emploie le singulier « je , il / elle ». Et oui, la formulation résultante rappelle La justice de l’Ancillaire d’Ann Leckie, même si elle passe mieux en anglais et que de toute façon, vu que les deux protagonistes choisissent leur sexe à la moitié du roman, cela représente « seulement » une centaine de pages à un peu froncer les sourcils.

En y réfléchissant un peu, j’ai trouvé une certaine logique dans cette formulation : pour moi, un enfant « indifférencié » est comme une boite à Chat de Schrödinger pas encore ouverte, avec un être humain qui n’est ni homme, ni femme, ou bien les deux à la fois. Ce n’est que lors de la Confirmation (lorsque la boîte est ouverte) qu’on découvre ce qu’il a toujours été, en fait (et donc, si le chat est vivant ou mort). Dès lors, étant donné cette potentialité entre deux états, deux identités, parler de la personne concernée au pluriel fait sens, finalement. Et vu que l’auteur partage en partie cette logique dans notre propre monde, qu’il parle ou fasse parler de lui également au pluriel / via un pronom indifférencié n’est au bout du compte que pure logique !

Est-ce un livre engagé ? Sans aucun doute. Militant ? Pas vraiment. L’auteur vous présente son monde (à la fois l’imaginaire et sa façon d’être et de vivre dans le nôtre), il ne vous force pas à partager sa vision. Même si la liberté d’être et d’aimer qui on veut devrait être une évidence pour toute personne dotée de deux neurones, selon moi. Car au final, c’est bien de cela dont il s’agit : une ode à la tolérance. Vous ne choisissez pas d’être ce que vous êtes, mais plutôt, un beau jour, vous réalisez ce que vous avez en fait toujours été, vous vous comprenez vous-même.

Signalons au passage que cet univers propose quelques jolis moments de Sense of wonder, terme habituellement cantonné à la Science-fiction mais qui n’est ici en rien galvaudé : songez que la visite du palais du Protectorat montre un cube d’eau géant qui tient en place par la seule force de la magie, ou un pavillon de bois qui est en fait un arbre bien vivant contraint de « pousser » en murs, toit, et ainsi de suite par ce même art !

Magie, technologie et techno-magie

Le système de magie rappelle à la fois la théorie des éléments chinoise (qui est très différente de celle des grecs, puisqu’elle en reconnait cinq et pas quatre et substitue à l’air le métal et le bois -ici la forêt-) et ceux de Blackwing (ce qui ne peut être qu’une coïncidence étant donné que les dates de parution des deux romans sont très rapprochées) et de La promesse du sang. En clair, il existe un autre « plan », le Slack, dans lequel un magicien (Tensor) peut voir grâce à son troisième œil, et dans lequel il peut exploiter les éléments fondamentaux de la Nature (les cinq décrits plus haut) ou ce qui se trouve à leurs frontières afin de créer des effets ou des énergies sur le plan terrestre. Par exemple, la forest-nature permet de soigner les blessures ou de manipuler le vivant (provoquer une grossesse, initier le processus biologique de Confirmation), tandis qu’on peut tirer du Métal de l’électricité pour alimenter toutes sortes de gadgets Steampunk (enregistreur de rêves ou de sons, massue métallique électrique, etc : cela rappelle parfois Vif-argent) ou de la terre de l’antigravité pour des caisses de pousse-pousse volantes.

Ce qui donne au Protectorat son pouvoir est qu’il contrôle le Tensorate et a des accords avec les Moines, bref avec les magiciens seuls capables de créer la techno-magie, de la charger en énergie ou de la recharger. A partir de là, ce sont les gens ordinaires qu’il peut contrôler à loisir. Du moins jusqu’à ce qu’une nouvelle faction apparaisse : les Machinistes. Ces derniers veulent mettre au point une « véritable » technologie, qui peut être maniée et créée par n’importe qui, sans maîtrise obligatoire du Slackcraft. Et bien évidemment, les armes à feu et les explosifs sont de la partie, ce qui pourrait renverser l’équilibre du pouvoir et entraîne à la fois un mouvement insurrectionnel et une riposte impitoyable de la part de la Protectrice. Jusqu’au jour où quelqu’un crée une arme absolue (ce qui, une fois encore, rappelle Blackwing), l’équivalent techno-magique d’une (petite) bombe atomique ! (on remarquera d’ailleurs la réflexion du créateur, qui est un écho de celle de Robert Oppenheimer : « feeling like death incarnate, a destroyer of worlds »).

Au final, le système de magie est très bien construit, et il s’entremêle d’une façon remarquable à la fois avec la techno-magie et avec une pure technologie qui cherche non pas à la remplacer mais à proposer une alternative.

Intrigue et personnages *

A thousand shards of heaven, Lunatic Soul, 2017.

Si l’auteur a un style agréable mais sans atteindre non plus les sommets du genre, en revanche il a bâti des personnages extraordinairement crédibles et vivants (en plus d’un très solide world- et magic-building) et a su forger des scènes d’une rare intensité (le moment où Akeha se comprend enfin, la fin). Les deux protagonistes sont aussi richement décrits, sur le plan psychologique, qu’un personnage de Guy Gavriel Kay (histoire de vous donner un point de référence), ils sont à la fois humains, réalistes, crédibles, complexes, et le lecteur est embarqué dans leurs têtes d’une façon très immersive.

Le roman s’ouvre sur la visite de Sung, Supérieur du Grand Monastère, au palais du Protectorat. Il a été convoqué par la Protectrice, qui souhaite payer la dette contractée auprès de lui l’été précédent, lorsque les pugilistes du monastère l’ont aidée à rétablir l’ordre lors d’émeutes de la faim dues à la sécheresse. En échange, il a demandé à ce qu’un des enfants de la souveraine soit éduqué au monastère. Il pensait à son cadet, Sonami, qui a justement le désir de rejoindre l’institution et est déjà un puissant magicien. Mais la Protectrice va lui réserver une surprise : malgré ses cinquante ans, elle a conçu par magie un nouvel héritier, et c’est cet enfant, une fois qu’il aura atteint les six ans réglementaires, qu’elle compte confier à Sung. Toutefois, le Destin s’en est mêlé, car elle donne naissance… à des jumeaux, Mokoya et Akeha. A partir de là, nous allons suivre différentes périodes de leur vie, 6, 9, 17, 29 et 35 ans après leur naissance. Les années 0-17 forment la première moitié de la novella, et suivent les deux enfants. A 17 ans, ils choisissent leur sexe (au passage, j’avais deviné à l’envers  😀 ), et leurs chemins se séparent. A partir de là, nous ne suivrons plus qu’Akeha, qui va se retrouver impliqué-e (je laisse un flou pour ne pas vous dévoiler le genre qu’ille a choisi) dans la rébellion Machiniste (cette opposition Tensors / Machinistes rappelle celle, du même genre, présente dans L’alchimie de la pierre). Au passage, l’absence d’homme dans l’entourage des deux princes-ses rappelle un peu Poumon vert également. Mokoya, ille, est le / la protagoniste de The red threads of Fortune, la novella jumelle de celle-ci.

Il s’agit ici clairement d’un roman d’apprentissage, dans lequel les deux jumeaux réalisent leur identité « biologique », découvrent leurs préférences sexuelles, finissent par faire l’apprentissage (voulu pour l’un, subi pour l’autre) de l’individualité après avoir été considérés comme un tout pendant des années, découvrent l’amour, la parentalité, la mort, la vraie nature du monde, etc. Cet aspect est riche et finement mené, même moi qui ne suis pas fan de ce genre de livre en Fantasy d’habitude (pour cause d’overdose et de gnan-gnan) ai apprécié. J’ai beaucoup aimé la façon très naturelle avec laquelle Jy Yang décrit le cheminement des personnages vers le « choix » de leur sexe, qui balaye bien des clichés homophobes de notre propre (et triste) monde. Par exemple, lorsqu’un des deux jumeaux « décide » d’être une fille, il déclare « Je n’ai rien choisi. Je me suis toujours sentie femme ». Et l’autre réalise presque d’un coup, dans un satori fulgurant, ce qu’il a toujours été au fond de lui également. Et les choix sont bel et bien au cœur du récit, que ce soit celui de la façon dont on veut vivre ou mourir, ou encore celui de tuer ou d’épargner son ennemi juré.

La fin est d’une intensité extraordinaire, une scène presque aussi puissante que celle où Akeha appréhende enfin sa vraie nature. Au bout du compte, si je suis, très honnêtement, allé vers ce roman court plus pour son univers de Silkpunk (sous-genre encore au stade larvaire et qui m’intrigue et m’intéresse fortement), je dois dire que j’ai vraiment passé un superbe moment de lecture, et que, du coup, j’ai hâte de lire la novella jumelle.

En conclusion

Cette novella Silkpunk (steampunk-fantasy sinisante), la première d’un diptyque ouvrant un cycle plus vaste, propose un monde très bien construit, dans lequel on peut rester dans un état asexué aussi longtemps qu’on le souhaite, jusqu’à ce qu’on ait compris qui on est, homme, femme, ou rien de tout cela, et qu’on ait choisi son sexe. Mélangeant culture chinoise, raptors, gadgets alimentés par la magie et technologie plus prosaïque, ce monde très crédible (malgré un mélange d’éléments à la base assez improbable) se révèle passionnant. Mais le vrai joyau de ce texte est constitué par ses protagonistes, deux jumeaux à la psychologie très développée et aussi vivants que crédibles, humains, faillibles. Roman d’apprentissage, ode à la tolérance, The black tides of Heaven est un beau texte, prenant, surprenant, proposant autant de Sense of wonder que de réflexion. Seule, éventuellement, une particularité de la narration (l’emploi du pluriel pour parler d’un enfant asexué pendant la moitié du récit) pourra éventuellement bloquer certains lecteurs anglophones, ce qui serait dommage vu l’originalité et la qualité de cette novella.

Niveau d’anglais : moyen.

Probabilité de traduction : infime. La Fantasy orientale se vend extrêmement mal en France, et la singularité de la narration risque de rendre ce texte encore plus difficile à vendre.

Pour aller plus loin

Cette novella fait partie du cycle Tensorate : retrouvez sur Le culte d’Apophis les critiques de The red threads of Fortune,

 

 

 

 

13 réflexions sur “The black tides of Heaven – Jy Yang

  1. Et bien, on peut dire que ça fait envie.
    Je les avais déjà repéré ces novellas mais n’étant que peu amatrice de textes courts j’avoue qu’elles n’étaient pas dans me priorités.
    Mais ça a l’air tellement sympa que j’ai envie de tester juste pour voir.

    J’avais déjà lu un livre ou les personnages devaient choisir leur sexe, ça m’est revenu brutalement en lisant cette chronique mais je suis incapable de me souvenir duquel et si c’était de la fantasy ou de la SF, et je suis certaine qu’il n’est pas noté dans mes bibliothèques virtuelles. Du coup gros blanc et je vais chercher voir si je peux le retrouver xD (il y avait aussi un personnage qui ne voulait pas choisir et restait indifférencié il me semble, mais il n’y avait pas de « they » ça c’est sur).

    Aimé par 1 personne

    • Oui, en SF, passé un certain niveau de technologie, c’est assez courant, mais en Fantasy, ça ne court pas les rues. Si tu retrouves la référence, n’hésite pas à re-poster, ça m’intéresse.

      Je suis curieux de lire la seconde novella, qui est parait-il assez différente, car l’aspect roman d’apprentissage est complètement évacué au profit de la façon dont on fait face à un deuil, si j’ai bien tout saisi. En tout cas, si le niveau de psychologie du protagoniste et d’intensité des scènes-clés est le même, ça promet beaucoup.

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    • Instabilités qui excluraient cette hypothèse dans le cadre d’un livre de SF… ce que ce livre n’est pas. Je connais des contextes de fantasy ou de science-fantasy (Spelljammer, par exemple) où les étoiles sont des portails ouverts sur le plan élémentaire du feu, et où la gravité n’a rien à voir avec celle du monde réel. Il y a même un livre sorti en français il y a quelques semaines (on va éviter de dire lequel pour ne pas spoiler) où le soleil est en fait une personne banale qui, si mes souvenirs (de la VO, lointains) sont bons, est lui-même un portail vers un autre plan d’existence fait d’énergie pure ou une autre explication du même genre. Alors bon, après ce genre d’entorses au réalisme, plus rien n’est impossible dans le cadre d’un livre de Silkpunk. Même si moi aussi je suis peu enclin à croire à plusieurs étoiles, vu que « the sun » est employé au lieu de « the suns ».

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    • Bonjour, je passais par là, et je me suis dit, tiens je vais poster ça : contrairement à la croyance populaire, il n’y a en fait aucune raison fondamentale pour qu’un système à N corps soit instable. De fait, il existe de nombreux exemples de systèmes à étoiles binaires, voire triples, voire plus… Et ces systèmes ont des planètes. La planète orbitant un système binaire la plus connue est Kepler 16b, surnommée Tatooine. Et le système triple le plus connu est Alpha du Centaure, qui se trouve aussi être le système le plus proche de la Terre, et qui abriterait 3 planètes. J’ai d’ailleurs lu un livre de hard-SF qui se passait sur une planète orbitant un système binaire. La bizarrerie de la vie quotidienne était assez bien décrite, mais je ne me souviens plus ni du titre ou ni de l’auteur…

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  2. Tu as tout à fait raison et cela montre bien la différence entre la science-fiction et la fantasy. La science-fiction et évolutive et aujourd’hui, après le célèbre roman de Liu Cixin, « le problème des trois corps » plus personne ne pourrait écrire un roman qui ne prend pas en compte ces interactions entre les différents corps céleste. La fantasy peut en effet créer un nouvel univers à chaque roman.
    Certains romans de science-fiction, par contre, ouvrent des portes et en ferment d’autres.

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  4. Bon, ca y est je l’ai acheté. Non seulement il a l’air de contenir tous les ingrédients qui me séduisent généralement, mais en sus, il y a un point que je ne maîtrise pas dans les genres et sous genres et je veux voir à quoi cela ressemble et en quoi c’est différent de la flintlock ou de la fantasy exotique.
    Je reviendrai donc une fois lu!

    Aimé par 1 personne

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