Bientôt sur vos écrans !
Comme lors de chaque printemps pour la quatrième année consécutive, Neal Asher débarque sur Le culte d’Apophis. Et ce d’autant plus que l’actualité du britannique est chargée : depuis que la crise sanitaire a commencé, il a sorti un recueil de nouvelles (logiquement nommé Lockdown Tales), dont je devrais vous parler d’ici quelque temps, s’apprête à publier un standalone situé dans l’univers de la Polity (clic), Jack Four (qui sera chroniqué ici le plus tôt possible après sa parution), et surtout, une des ses nouvelles, Snow in the desert, a été choisie pour figurer dans la deuxième saison de la série Love, death & robots, qui sera mise en ligne sur Netflix dans deux semaines. Rappelons que cette dernière est formée de courts-métrages d’animation, réalisés par des équipes différentes et dans des styles variés, tous basés sur des nouvelles d’auteurs de SF, dont une bonne partie sont très appréciés en ces lieux : dans la saison inaugurale, il s’agissait par exemple de Peter Hamilton, Alastair Reynolds, John Scalzi, Ken Liu ou Marko Kloos (excusez du peu !), tandis que dans la deuxième, outre Asher, on retrouvera des vidéos inspirées par Paolo Bacigalupi, Harlan Ellison, Rich Larson ou J.G. Ballard. Signalons que l’épisode Asher sera le plus long de la saison (15 minutes) avec celui de Bacigalupi.
Ce texte de 35 pages est lisible soit isolé (sous forme électronique uniquement), soit intégré au recueil The gabble – and other stories, sous forme papier, électronique et audio. Il s’inscrit lui aussi dans l’univers Polity. Continuer à lire « Snow in the desert – Neal Asher »
L’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que
L’Apophis Box est une série d’articles… n’ayant pas de concept. Enfin presque. Bâtie sur le modèle des « box » cadeau, vous y trouverez à chaque fois trois contenus / sujets en rapport avec la SFFF, qui peuvent être identiques ou différents entre eux, et qui peuvent être identiques ou différents de ceux abordés dans la box du mois précédent. Pas de règle, pas de contraintes, mais l’envie de créer du plaisir, voire un peu d’excitation, à l’idée de découvrir le contenu de la nouvelle Box. Celle-ci est dévoilée au mitan du mois. Le but étant aussi de me permettre de publier des contenus trop brefs pour faire l’objet d’un des types d’articles habituellement proposés sur ce blog ou dérogeant à sa ligne éditoriale standard, et bien sûr de pouvoir réagir à une actualité, à un débat, sans être contraint par un concept rigide.
On le sait, certains éditeurs sont capables de sortir la VF d’un roman en anglais avec un faible écart (quelques mois) par rapport à sa publication anglo-saxonne. C’est le cas de Bragelonne qui, le 5 mai 2021, nous proposera La fille aux éclats d’os, premier tome du cycle L’empire d’écume, et surtout traduction de The bone shard daughter d’Andrea Stewart, paru dans la langue de Shakespeare en… septembre 2020. On peut dire que ça n’a donc pas traîné, même si on a déjà vu des écarts plus faibles encore, que ce soit chez Bragelonne ou d’autres éditeurs, comme AMI par exemple.
Les plus ancien(ne)s des aponautes s’en souviennent, je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises d’Olivier Boile (pour sa nouvelle
Après une pause en 2020 due à ce satané Covid, la publication du cycle Braises de guerre reprend chez Denoël, dans la prestigieuse collection Lunes d’encre, puisque le 14 avril 2021, paraîtra le second tome, L’armada de marbre, qui fait suite à
Lorsqu’un blog dépasse un certain nombre d’années d’existence et / ou d’articles, et à la condition que de nouveaux abonnés rejoignent sans cesse les rangs de sa communauté, il devient de moins en moins probable que les critiques et articles les plus anciens soient lus. Tout le monde n’a malheureusement pas le temps, ou l’envie, de se replonger dans les archives, sans compter qu’il peut être décourageant de débarquer sur un site qui compte des centaines de posts et de ne pas savoir par quelle voie attaquer cette montagne. Dans la boucle temporelle est une série d’articles conçue pour guider les nouveaux venus dans la masse de chroniques et autres articles de fond du blog, leur indiquant ce qu’ils devraient lire en priorité, remettant en lumière des posts oubliés mais potentiellement intéressants. Charge aux aponautes, ensuite, d’explorer les différents menus du blog pour lire le reste. Mais pour faire court, c’est bel et bien d’une sorte de résumé, en forme de best of, de ce qui s’est déroulé de plus marquant dans les précédentes « saisons » (comme on dirait si le blog était une série télévisée) de l’histoire du Culte.
Le 15 avril 2021, sortira chez l’Atalante un ouvrage de 144 pages signé P. Djèli Clark, un auteur dont la camarade
Le 31 mars 2021 marquera la sortie, chez Albin Michel Imaginaire (AMI), des Maîtres enlumineurs, version française du roman Foundryside de Robert Jackson Bennett (déjà auteur du magistral et salutaire