Treizième numéro de la série d’articles l’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui sont sortis il y a longtemps et ont été oubliés, qui n’ont pas été régulièrement réédités, ont été sous-estimés, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, sont connus des lecteurs éclairés mais pas du « grand public », pour lesquels on se dit « il faudra absolument que je le lise… un jour » alors qu’on ne le fait jamais, et j’en passe. Chaque numéro vous présente trois romans ou cycles : aujourd’hui, il s’agit de Black Man de Richard Morgan, L’essence de l’art de Iain M. Banks et du cycle Terremer d’Ursula Le Guin.
Au passage, sachez que vous pouvez retrouver les anciens numéros de l’œil via ce tag ou bien cette page. Je vous rappelle aussi que les romans présentés ici ne sont pas automatiquement des chefs-d’oeuvre ou ceux recommandés par le site à n’importe quel amateur de SFFF (si c’est ce que vous cherchez, voyez plutôt les tags (Roman) Culte d’Apophis ou Guide de lecture SFFF). Continuer à lire « L’œil d’Apophis – Numéro 13 »
Depuis environ un an et demi, on m’a demandé pas mal de conseils relatifs à l’ouverture ou à la tenue d’un blog : que faire, ne pas faire, comment le faire ? Comment être plus attractif, faire plus de vues ? Comment marchent les liens d’affiliation et autres partenariats avec Amazon ou la FNAC ? Quelle est la méthode pour structurer une critique ? Quelle est la recette pour établir un programme de lecture ? J’ai répondu aussi bien et aussi souvent que je le pouvais, dans la mesure de mes connaissances et de mon temps disponible. Et puis je me suis fait la réflexion qu’une réponse donnée en MP sur telle ou telle plate-forme ou par mail pouvait potentiellement profiter à d’autres personnes intéressées par le même sujet. Et que, donc, faire une série d’articles consacrés aux conseils aux blogueurs, le fait que l’expérience accumulée puisse profiter à d’autres, ne serait pas une mauvaise idée.
Kerstin Hall est une autrice sud-africaine, membre de l’équipe de Beneath Ceaseless Skies, dont la novella The border keeper est le premier roman (et, à peu de choses près, la première publication, si je me fie à Goodreads), mais, à mon humble avis (ou d’après celui de Max Gladstone, qui a encensé ce texte), certainement pas le dernier. Pour ma part, je serais un peu plus mesuré que l’américain, même si comme nous allons le voir, je reconnais à ce bouquin des qualités certaines, à commencer par son atmosphère unique.
Je vais un peu anticiper sur la partie « définitions » de cet article, mais dans mon
Mission Critical est la nouvelle anthologie dirigée par Jonathan Strahan, célèbre pour s’être prêté à l’exercice au cours (notamment) des sept tomes de son projet Infinity (
Aftershocks est le nouveau roman de Marko Kloos, et le premier d’un cycle inédit, The Palladium wars. J’ai découvert l’auteur il y a deux ans et demi, lorsque j’ai lu
The survival of Molly Southbourne est une novella signée Tade Thompson, parue en anglais le 9 juillet 2019. C’est le second texte consacré à ce fascinant personnage (enfin, d’une certaine façon…), après
Darien, tome inaugural d’un cycle appelé Les prodiges de l’empire, est aussi le premier livre de Fantasy de C.F. Iggulden. Pour autant, c’est très, très loin d’être la première publication de son auteur, qui est en fait Conn Iggulden, écrivain de premier plan et recordman de ventes en matière de romans Historiques dans son pays, la Grande-Bretagne (on remarquera d’ailleurs que Bragelonne a mis un sérieux coup de projecteur, ces derniers temps, sur les grands auteurs de ce genre littéraire, puisque la maison d’édition a également récemment ressorti le premier tome des Chroniques saxonnes de Bernard «
Artefacts est une nouvelle signée Stephen Baxter, que vous pourrez notamment retrouver au sommaire du recueil Obelisk. Rendons à César ce qui lui appartient, c’est le camarade
Je vais vous parler aujourd’hui du second tome de La première loi, connu sous deux titres selon son édition : Déraison et sentiments pour la première, chez Pygmalion, et Haut et court pour la version Bragelonne (on méditera tout de même sur le fait que le titre de la VO est Before they are hanged…). Vu les disponibilités et les prix des unes ou des autres, j’ai choisi de donner pour nom à mon article celui adopté par cette seconde édition.