Darien – C.F. Iggulden

Une première incursion réussie dans le domaine de la Fantasy

darien_igguldenDarien, tome inaugural d’un cycle appelé Les prodiges de l’empire, est aussi le premier livre de Fantasy de C.F. Iggulden. Pour autant, c’est très, très loin d’être la première publication de son auteur, qui est en fait Conn Iggulden, écrivain de premier plan et recordman de ventes en matière de romans Historiques dans son pays, la Grande-Bretagne (on remarquera d’ailleurs que Bragelonne a mis un sérieux coup de projecteur, ces derniers temps, sur les grands auteurs de ce genre littéraire, puisque la maison d’édition a également récemment ressorti le premier tome des Chroniques saxonnes de Bernard « Sharpe » Cornwell, Le dernier royaume, cycle précédemment sorti chez Michel Lafon sous le nom Les histoires saxonnes). Les plus observateurs d’entre vous auront remarqué que, comme Iain Banks, qui introduisait le « M » de l’initiale de son second prénom pour distinguer sa production SF du reste, Conn Iggulden signe son bouquin de Fantasy « C.F. Iggulden », pour la même raison. J’en profite, au passage, pour dire que les séries phares du britannique, Imperator (consacrée à Jules César) et L’épopée de Gengis Khan, sont également très intéressantes.

En résumé, je dois dire que j’ai été surpris par ce roman. Je savais qu’il ne pouvait être que de qualité, avec un tel auteur, mais vu le profil de ce dernier, je m’attendais à une Low Fantasy à la Guy Gavriel Kay, pointue sur le plan Historique et pauvre en surnaturel, alors que je me suis retrouvé avec quelque chose de beaucoup plus riche en magie et… étrange (pas mauvais, hein, juste étonnant) sur le plan des influences issues de notre monde réel. Quoi qu’il en soit, cela a été une excellente lecture, et je lirai la suite avec plaisir.

Univers

Conn Iggulden a choisi de placer l’action de son roman dans un monde secondaire, mais inspiré, sur certains points, du nôtre. En cela, et parmi les nombreuses définitions possibles de la Fantasy Historique (surtout chez les Anglo-saxons : clic), il se rapprocherait donc du courant « Guy Gavriel Kay » de ce sous-genre. Sauf qu’il y a deux différences essentielles avec l’oeuvre du canadien : premièrement, Kay fait des recherches minutieuses et propose une reconstitution certes romancée, certes dans un univers imaginaire, mais surtout très représentative du lieu et de l’époque d’inspiration, alors que Iggulden a choisi de brosser à grands traits son monde, sans souci de peinture précise du plus petit détail (contrairement à ses romans Historiques, qui sont bien plus pointus à ce niveau là, à quelques libertés renforçant l’intrigue près); ensuite, les romans de Kay relèvent aussi de la Low Fantasy (d’une de ses définitions, encore une fois : clic), c’est-à-dire qu’ils sont très pauvres en éléments, monstres ou peuples fantastiques, ce qui n’est pas le cas chez Iggulden, où la magie est au centre de l’intrigue.

Dans Darien, nous ne visitons, essentiellement, que la cité-État du même nom et un de ses villages tributaires. Nous savons que la ville faisait jadis partie de l’Empire du sel (dont la chute date de deux siècles), que son roi est issu de la dynastie régnante de ce dernier, nous entendons parler d’un royaume d’inspiration asiatique loin (15 000 km !) à l’Est dont est originaire un des personnages, on nous parle des troupes d’un satrape qui rodent aux frontières du royaume, on mentionne en passant des peuples de la steppe, et c’est tout.

Darien (la ville) et l’Empire du sel sont une espèce de mélange entre la Grande-Bretagne (on nous parle d’une monnaie appelée le penny, de l’heure du thé, d’une bible -mais aussi de la Déesse et pas de Dieu- la plupart des prénoms sont à consonance anglo-saxonne, etc) et les romains (on nous parle de légion, de centurie, de décimation, d’autres patronymes sont de claire ascendance latine, et ainsi de suite), même s’il y a de petits éléments perses (satrape, les légionnaires qui sont qualifiés d’Immortels) ou égyptiens également dans le mélange.

Mais là où ça devient carrément bizarre, c’est qu’on dispose de canons, de fusils et surtout de revolvers à barillet à six coups… mais qu’on nous précise que ces armes sont nouvelles et commencent seulement à remplacer les arcs et autres arbalètes en raison de leur prix et de leur rareté. Alors pour info, à moins qu’un voyageur temporel ou qu’un extraterrestre ne vous aide à sauter des pans entiers de l’arbre technologique des armes à feu (comme dans Un feu sur l’abîme de Vernor Vinge, par exemple), vous ne passez pas directement des arcs aux six-coups. Donc soit l’auteur a mal tourné ses phrases, soit quelque chose s’est perdu à la traduction, soit Iggulden a décidé qu’il lui fallait des armes à feu à plusieurs coups, réservées à une certaine élite (légion, troupes des Familles, etc), ce qui fait qu’il ne s’est pas trop embêté avec la vraisemblance (et puis bon, c’est de la Fantasy, après tout, pas un roman Historique, donc pourquoi pas une voie de développement technologique alternative ou expédier la vraisemblance scientifique à la poubelle !). En plus, loin de moi l’idée de jeter à la pierre à un auteur, surtout aussi connu (au moins chez les anglo-saxons), qui nous propose de la fantasy à poudre / post-médiévale. Avec Joe Abercrombie qui s’apprête à faire de même, plus personne ne peut nier que le « médiéval-fantastique » cher à Fabien Cerutti commence à avoir sérieusement du plomb dans l’aile. On remarquera, de même, via les artefacts des Familles et deux des personnages (Elias et Arthur), le recyclage, dans cette Fantasy, de tropes issus tout droit… de la SF. Deux tendances (post-médiéval et utilisations de codes associés habituellement à la SF) dont je vous avais parlé dans mon essai (clic).

Avant de parler magie, arrêtons-nous un instant sur Darien à nouveau : sur le papier, elle est dirigée par un Roi (depuis la chute de l’Empire, être « roi » signifie régner sur 1-2 villes, contre une dizaine minimum auparavant), issu de la famille Sallet, une des douze familles nobles qui sont les descendantes des fondateurs de la ville. En réalité, ce n’est qu’une figure de proue, et ce sont les plus puissantes d’entre elles qui tirent les ficelles, à commencer par les Sallet (Saaallllet, la Comtéééé…. pardon…), les Regis et les Aeris (ces derniers ayant le contrôle des Immortels). Darien est une cité d’un demi-million d’habitants, la plus puissante de la « côte ouest » (j’en profite d’ailleurs pour dire que l’absence de carte se fait sentir…). À proximité, on trouve, outre les villages qui lui fournissent de la nourriture, un désert de sable noir.

Chacune des familles dispose d’un vaste domaine à l’intérieur des murailles de la ville, d’une quantité (et puissance) variable de troupes privées, et d’une relique (d’une couleur précise, qui a en réaction déterminé l’héraldique de la Maison concernée : les Sallet, par exemple, arborent du sinople parce que la leur est verte) magique d’une grande puissance (Verts Sallet, Frontière Bleue Hart, etc. Nous en verrons deux en action dans le livre), connues sous le nom de « Grands trésors de Darien ». Certaines sont très riches (l’auteur insiste à plusieurs reprises sur les inégalités sociales énormes de ce monde, sur le côté écrasant des impôts, la morgue insupportable des « élites », etc). Il existe aussi les « Hommes du roi », à la fois garde du souverain et police très redoutée par le peuple (vaguement inspirés par les mousquetaires, en bien moins sympas et nobles).

Bref, tout ça pour dire que le worldbuilding, s’il n’est peut-être pas orthodoxe et pas vraiment ce que l’on pouvait attendre d’un auteur de fiction Historique si connu, est en tout cas efficace : le monde fonctionne, il a un vrai charme, et c’est bien tout ce qui compte.

Magie

La magie est presque aussi paradoxale que les influences historiques : d’un côté, pour beaucoup de gens, des campagnes ou même de Darien, elle ne relève que de la superstition ou des tours de passe-passe, alors qu’en parallèle, on trouve de nombreux petits dispositifs magiques au moindre coin de rue, et même des boutiques entières d’objets enchantés (dont une tenue par le frère d’un des protagonistes). Sans compter des golems, l’équivalent occulte de l’armure d’Iron Man et d’un champ de force, etc.

De même, d’un côté, on nous parle de sorts ou enchantements très élaborés, créés par des sorciers apparemment incapables de la moindre action pyrotechnique mais susceptibles de faire perdurer un sortilège sur des siècles ou de ramener les morts à la vie. De l’autre, deux des personnages ont un don qui est, au moins pour un des deux, d’évidence de nature magique, mais qui ressemble de façon suspecte plus à un super-pouvoir qu’à autre chose. Et les deux peuvent, dans des genres très différents, se transformer en armes de guerre d’une terrifiante efficacité.

L’auteur précise que la maîtrise des arcanes les plus ésotériques a été perdue : on ne sait plus créer certains artefacts, dirons-nous pour ne pas spoiler, car comme les autres sorts les plus puissants, ceux permettant de les construire ont été oubliés. Sorcellerie en déliquescence, empires effondrés, c’est à un monde dans son âge sombre sur certains points (mais en progression sur le plan technologique, par contre) auquel nous avons affaire. 

Ce que je préfère retenir, à défaut d’explication sur les mécanismes, voire de cohérence, c’est que l’occulte a, dans cet univers, encore une fois ce que j’appellerais un charme fou. Bref, ça fonctionne, même si ça n’atteint pas le niveau stratosphérique de magicbuilding des Sanderson, Weeks, Bennett et autre McClellan.

Une remarque valant à la fois pour le world- et le magic-building : le début du livre donne une impression de monde assez terre-à-terre, morose, voire sinistre, et proche d’un XVIIIe / XIXe siècle anglais et campagnard. Elle est cependant très trompeuse : ce livre est beaucoup plus épique (et martial, au passage) et éloigné de notre réalité (notamment au niveau d’une utilisation spectaculaire de la magie) qu’il n’y paraît de prime abord. Donc si cette entame ne vous plaît pas, continuez un peu quand-même, plus on avance et plus c’est flamboyant ! Il faut toutefois préciser que d’un autre côté, on reste tout le long sur quelque chose qui dénonce les inégalités, les élites, et qui n’est pas manichéen, ni idéalisé (« Les hommes bons n’obtiennent généralement pas ce qu’ils méritent. Les hommes mauvais ont une existence longue et heureuse »), mais proche de la vie réelle. Nous ne sommes clairement pas dans une High Fantasy !

Intrigue et personnages *

* When the generals talk, Midnight Oil, 1984.

Nous allons d’abord faire connaissance avec Elias Post, chasseur du village de Wyburn, à l’Est de Darien. Une épidémie ravage la région, et le fils d’Elias vient de mourir. Pour sauver sa femme et ses deux filles, cet homme discret et honnête va faire usage du don surnaturel unique qui fait de lui un chasseur aussi efficace, en se rendant à la taverne pour investir ses économies dans une partie de jeu de cartes. Malheureusement, les choses vont dégénérer, et il va attirer l’attention de Vic Deeds (j’adore ce nom !), un as de la gâchette au service du Général Justan Aeris, commandant les Immortels. Ce dernier va proposer à Elias d’utiliser son don pour son compte, en échange de la vaccination (vous le voyez, le côté post-médiéval de la chose, maintenant ? Au passage, notre héros va se poser une question très intéressante : s’il existe des vaccins, pourquoi laisse-t-on des gens mourir ?) du reste de sa famille. Mais le Général va commettre une grosse erreur en voulant s’assurer de la docilité de son arme en enlevant ses filles : si le chasseur va bien faire ce que le militaire lui demande, il va aussi se promettre d’exercer sur lui une impitoyable vengeance !

Nous allons ensuite découvrir un autre duo de personnages : Tellius, un vieil homme venu du lointain Est, recueille les gamins des rues, qui volent pour son compte. Ce n’est, pourtant, pas un mauvais homme. Pour les aider à se défendre, il leur enseigne une technique martiale secrète de sa contrée asiatique d’origine, les « pas de Mazer ». Un beau jour, il voit arriver chez lui un garçon de dix ans, mutique, qu’il va surnommer Arthur. Le gamin a un don extraordinaire : il est capable de reproduire à la perfection tout mouvement exécuté devant lui. En quelques instants d’observation, il semble acquérir le genre de mémoire musculaire qui ne se développe, normalement, qu’au bout d’années d’entraînement. Tellius va vouloir utiliser ce pouvoir pour se venger du Maître Bretteur du Roi Johannes, Aurélius, qui l’a jadis humilié. Mais l’affaire va tourner au drame, Arthur va dévoiler sa vraie nature, et attirer ainsi l’attention du souverain en personne (on voit donc des parallèles entre les deux premiers duos de personnages). Et tout comme Elias, Tellius va voir « son » enfant menacé !

Enfin, nous allons suivre Daw Threefold, collectionneur (et voleur) d’objets magiques, qui, après avoir passé la nuit avec Nancy, découvre que la jeune femme veut le voler, et qu’en sa présence, toute magie devient inopérante. Daw, une fois encore, va chercher à exploiter ce don (décidément…) pour aller piller une tombe située dans le désert de sable noir qui se trouve à une trentaine de kilomètres de Darien, une sépulture protégée par des sortilèges si puissants qu’elle est restée inviolée depuis des siècles. Et devinez quoi ? Si, si, l’affaire va mal tourner, Nancy va découvrir la vraie nature de son don, et vouloir s’en servir (là, c’est nouveau, c’est elle qui en est à l’initiative) pour régler un vieux compte avec le magistrat suprême, Lord Albus, qui a indirectement causé la mort de son père, mais qui se trouve aussi être l’oncle du roi.

Les destins de ces sept personnages vont s’entrecroiser lorsque Darien va être menacée par une invasion : certains vont chercher à défendre la ville, et d’autres non ! Je préfère d’ailleurs préciser qu’il y a beaucoup de combats / que c’est très martial passé un certain point, ce qui va séduire certains d’entre vous mais pas du tout certains autres. Il y a même des endroits où ça vire à l’hécatombe et au gore… 

Qu’on se le dise, les personnages sont LE gros point fort de ce roman (avec l’écriture, sur laquelle je vais bientôt revenir). Ils sont complexes et très travaillés : l’impression initiale laissée par Tellius, par exemple, laisse craindre un Thénardier, alors qu’en fait, c’est un bien plus brave type qu’il n’y paraît de prime abord. Elias a un côté impitoyable et sanguinaire, mais au fond, c’est un brave type lui aussi. Pour Nancy, c’est un peu le contraire : on croit souvent voir une brave fille, alors que si on regarde bien, c’est elle qui tue (largement) le plus de monde au cours des (nombreux) combats du bouquin. Une fois qu’elle s’est fixée une mission, quiconque se met en travers de sa route le paye cher. Bref, à part le général Justan, aucun personnage n’est vraiment blanc ou noir, et tous possèdent une ambivalence qui leur confère un vrai vernis de crédibilité.

En plus de la psychologie, la dynamique de leurs relations est aussi très intéressante : Dans chaque duo, un des personnages commence par vouloir en exploiter un autre, avant, souvent, de changer d’avis et de le protéger bec et ongles, que ce soit par remord, opportunisme, voire amour. On remarquera aussi que comme c’est souvent le cas chez lui, Iggulden place certains de ses personnages en plein milieu de la tourmente des changements Historiques frappant son univers, et les fait se dépatouiller avec ça. Et que tous les personnages sont attachants, même si Arthur et Elias le sont sans doute plus que les autres. Les personnages secondaires sont peu développés, à part l’excellente Dame Sallet (qui m’a l’air de sortir de chez les Tyrell ou -surtout- les Crawley, si vous voyez ce que je veux dire : on dirait presque une version plus sexy de la comtesse douairière de Grantham).

Lorsqu’on voit certains des noms des auteurs qui ont inspiré Conn Iggulden, on ne sera pas surpris d’apprendre que les protagonistes sont loin d’être immortels, même si des fois, ça, hum, s' »arrange », dirons-nous.

Style et narration

Dans ses remerciements, Conn Iggulden a cette réflexion marquée, selon moi, du sceau du bon sens : pour bien écrire de l’imaginaire, il faut en avoir lu beaucoup (et c’est visiblement un GROS lecteur de SFF !). Il dresse une liste impressionnante de ses inspirateurs et auteur(e)s préféré(e)s. Et le nom cité en premier est extrêmement significatif : c’est celui de David Gemmell. De fait, l’écriture d’Iggulden évoque un peu celle de son compatriote, avec un style simple mais pas simpliste (on regrettera que le traducteur se soit senti obligé de faire son Jean Sola en nous sortant à plusieurs reprises le terme « lippe », qui n’avait rien à faire là : on a dit inspiré par Gemmell, pas par Franck Ferric), une culture du mot juste, de la description efficace et évocatrice, du personnage auquel on s’attache.

Signalons que le point de vue varie pas mal au cours d’un même chapitre, que l’écriture est très rythmée, jalonnée de révélations, de rebondissements (le plus souvent très bien amenés, et qu’on ne voit pas venir) et de points où les destinées des différents duos de personnages s’entrecroisent (mais aussi de quelques facilités scénaristiques, notamment dans la façon dont Nancy « récupère » -vous comprendrez en lisant le livre-), et surtout qu’elle est très fluide et franchement agréable (Gémellienne, quoi !). Vous ne verrez littéralement pas les pages défiler, ça se lit sans saturer, avec l’envie d’en savoir plus et de voir ce qui va arriver aux personnages. On voit passer, à propos d’Iggulden, le terme de « conteur né », et on peut dire que le compliment n’est en rien galvaudé. 

La fin est assez surprenante : certaines choses se voient venir, d’autres pas du tout. Et en tout cas, elle augure de choses très intéressantes pour le tome suivant, Shiang, déjà sorti en VO, mais que je lirai pour ma part avec plaisir lorsqu’il paraîtra chez Bragelonne.

En conclusion

Avec Darien, premier tome du cycle Les prodiges de l’empire, Conn Iggulden, recordman de ventes et un des grands auteurs actuels de fiction Historique dans la verte Albion, se lance dans la Fantasy. Vu son profil, on aurait pu croire que nous aurions droit à un roman dans la veine de Guy Gavriel Kay, pointu sur le plan Historique et pauvre en magie. En fait, c’est tout le contraire : son monde secondaire a certes des points communs avec le nôtre, mais l’auteur ne cherche pas à les reproduire de façon pointue, et par contre, les pouvoirs occultes sont omniprésents dans le récit. Roman vigoureusement rythmé, au style fluide et agréable, aux personnages attachants, nuancés et crédibles, au côté épique / pyrotechnique / martial réjouissant et de plus en plus prononcé au fur et à mesure que l’on avance, malgré un fort vernis (grim)dark de départ, Darien constitue sans aucun doute une première incursion réussie dans le genre Fantasy de la part de Conn Iggulden.

Pour aller plus loin

Si vous souhaitez avoir un deuxième avis sur ce roman, je vous conseille la lecture des critiques suivantes : celle de l’Ours inculte, celle de Lutin sur Albédo,

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23 réflexions sur “Darien – C.F. Iggulden

  1. J’avais vu que tu étais en train de lire aussi ai-je modéré mes ardeurs et me suis résignée à attendre la sortie de ta chronique avant de l’acheter ^^ Le pitch me tentait bien et ce que tu dis dans ton article m’intrigue beaucoup. Ça ne sera sûrement pas une priorité mais je le mets sur ma liste quand même pour plus tard. Merci 🙂

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  2. Allez hop, tu m’as encore convaincu avec ta critique super précise, c’est dans la liste de souhaits. J’ai l’impression que c’est une nouvelle bonne lecture que tu nous a trouvé (Je suis sur the rage of dragons que tu avais encensé…Et tu as eu raison, j’adore !)

    Aimé par 1 personne

  3. J’en salive déjà!!!!

    ET l’accompagnement musical est topissime pour ferrer le poisson! Et un lecteur convaincu de plus! J’aime bien la comparaison que tu fais avec Kay, car je vois totalement dans quoi je vais m’embarquer!

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