De retour sur les bons rails !
Taltos est le quatrième des quinze romans du cycle Vlad Taltos parus à ce jour, après Jhereg, Yendi et Teckla. Les plus astucieuses et malins d’entre vous auront remarqué qu’alors que ces trois là portaient le nom de maisons nobles de cet univers, ce nouveau livre arbore, lui, celui du protagoniste. Jusqu’ici, j’ai adoré Jhereg, trouvé Yendi très sympathique mais eu beaucoup plus de mal avec Teckla. Toute la question était donc de savoir si cette suite allait me plaire… ou pas. Et la réponse est « oui » !
Avec cette lecture, se conclut la partie du cycle qui a été traduite en français par Mnémos (puis reprise par FolioSF). En effet, le roman Les gardes Phénix se déroule dans le même monde, mais ne fait pas partie de la saga Vlad Taltos. On espère que la maison d’édition lui redonnera une deuxième chance, par exemple via une de ces luxueuses intégrales dont elle a le secret (et qui sont vraiment très bien réalisées, l’objet-livre valant le détour et l’investissement, le plus souvent). Je vous incite, en attendant, à vous procurer les exemplaires Mnémos ou Folio qui sont encore disponibles, car il s’agit vraiment d’un cycle à l’écriture très agréable, aux personnages inoubliables et à l’univers étonnant (et aux romans pouvant se lire de façon indépendante, c’est également à souligner). Pour ceux qui se posent la question, je vais continuer en anglais, mais il est très probable que seul le tome 5 sera chroniqué en 2020, à cause d’un programme très chargé en matière de sorties VO et de la volonté d’achever d’abord des sagas plus prioritaires. Continuer à lire « Taltos – Steven Brust »
Shiang est le second livre de la trilogie Les prodiges de l’empire, après
Si vous ne connaissez de l’oeuvre d’Adrian Tchaikovsky que le peu qui en a été traduit (pour le moment) en français, c’est-à-dire
Avant d’entamer une longue série de lectures SF (ou plus généralement non-Fantasy), je vais vous parler aujourd’hui de The Black Hawks, qui est à la fois le premier roman de l’auteur britannique David Wragg ainsi que le tome inaugural d’un cycle appelé Articles of faith. Mais pour vous parler de ce livre, il me faut vous expliquer de quelle manière je choisis mes futures lectures, ou plutôt la façon dont je fais le tri entre ce que je considère comme prioritaire et ce que je remets à plus tard (et ceux qui suivent le blog depuis longtemps savent que parfois, « plus tard » peut signifier plusieurs années). À la lecture du résumé (
Teckla est le troisième des quinze romans du cycle Vlad Taltos parus à ce jour, après
R.J. Barker est un auteur britannique, dont les deux premiers tomes de la trilogie Le royaume blessé ont été traduits en France par Bragelonne au moment où je rédige ces lignes (il faudra d’ailleurs que je me décide à lire le premier, mais ceci est un autre problème). The bone ships est son tout nouveau roman, et débute un cycle différent, appelé The Tide Child (du nom du navire qui est au centre de l’intrigue). Il s’inscrit dans une récente tendance, consistant, depuis la mort d’Ursula Le Guin, à proposer des univers de Fantasy inspirés par ou ressemblant à tel ou tel point de la saga Terremer, mais généralement avec une atmosphère très différente de celle des livres de l’autrice. J’aurai d’ailleurs l’occasion, en début d’année prochaine, de vous présenter un autre roman relevant de cette tendance émergente. Mais nous en reparlerons en temps et en heure. Pour l’occasion, j’ai créé un tag,
A little hatred est le tout nouveau roman de Joe Abercrombie, le premier d’une seconde trilogie (The age of madness) prenant place dans l’univers de la Première Loi et se déroulant 15 ans après la fin de Pays rouge (le plus avancé, dans la chronologie interne de ce contexte, des trois stand-alone faisant suite au cycle initial) et 28 après celle de Dernier Combat, le tome 3 dudit cycle. Les tomes 2 et 3 de cette seconde trilogie s’appelleront The trouble with peace et The beautiful machine, et sortiront respectivement en 2020 et 2021.
Yendi est le deuxième des quinze (!) romans parus à ce jour consacrés à Vlad Taltos, et c’est aussi un prélude au précédent,
Dernier combat (connu sous le titre Dernière querelle dans son édition Pygmalion, ce qui est d’ailleurs une très mauvaise traduction du terme anglais argument -le titre original est Last argument of kings-, puisque l’auteur emploie ce mot dans le contexte de la locution Ultima ratio regum que Louis XIV faisait graver sur ses canons -le sens étant que la force est le dernier argument des rois-) est le dernier volume de la trilogie La première loi, mais c’est pourtant très loin d’être l’ultime livre se déroulant dans cet univers. Outre trois romans indépendants (dans l’ordre de la chronologie interne de cet univers, Servir froid, Les héros et Pays rouge) et un recueil de nouvelles (Double tranchant) qui se déroulent après sa fin, Joe Abercrombie est sur le point de faire paraître, au moment où je rédige ces lignes, le premier tome (A little hatred) d’une nouvelle trilogie, The age of madness, se déroulant 15 ans après la fin de Pays rouge et 28 après celle de Dernier Combat. Nous en reparlerons en fin de mois, évidemment. Signalons, pour être tout à fait complet, que les tomes 2 et 3 de cette seconde trilogie s’appelleront The trouble with peace et The beautiful machine.
Mike Shackle est un auteur britannique vivant actuellement à Vancouver. We are the dead est son premier roman, ainsi que le tome inaugural d’un cycle appelé The last war. Alors que la tendance Hopepunk (SFF optimiste conçue comme une réponse au Grimdark) prend de plus en plus d’ampleur, Shackle va dans le sens opposé, proposant un bouquin qui ferait passer Le trône de fer pour une novélisation des Bisounours. En clair, il s’agit d’une Dark Fantasy extrême dans sa chronique sans concessions de ce qui arrive quand un pays est vaincu et livré à la cruauté et à la rapacité de ses ennemis jurés. D’ailleurs, un des Grands Maîtres du genre ne s’y est pas trompé ; voilà ce qu’en dit Glen Cook en personne : « Le meilleur livre que j’ai lu depuis des années. Erikson, Martin et Rothfuss vont devoir faire de la place au bar. Un joyau. » Pour ma part, je vous dirais que pour l’instant, c’est le meilleur roman de Fantasy que j’ai lu en 2019, avec