Je suis très heureux de vous dévoiler aujourd’hui la parution le 17 septembre 2018 chez Albin Michel Imaginaire d’un ouvrage appelé Guide des genres et sous-genres de l’imaginaire, dont je suis l’auteur (vous pouvez aussi retrouver l’annonce officielle de l’éditeur sur cette page de son blog). Publié sous forme de livre électronique, il sera disponible gratuitement via de multiples plates-formes, dont vous trouverez la liste ici.
Comme vous vous en doutez probablement, ce guide est basé sur ma série d’articles taxonomiques, mais ne se contente pas d’en être une simple fusion. D’abord, si certains articles sont restés en grande partie inchangés, d’autres ont été découpés en petits morceaux et insérés à des endroits plus pertinents, le but étant de vous donner une expérience de lecture plus logique, plus agréable, plus complète dans chaque partie abordée. Ensuite, s’il y a eu des coupes mineures, il y a aussi eu des ajouts, notamment pour clarifier certains points. Il y a également eu quelques réécritures, afin de préciser ma pensée ou de prendre en compte des évolutions postérieures à la rédaction de l’article. Et après tout cela, il y a eu un travail éditorial, réalisé par Gilles Dumay himself. C’est seulement ensuite que le texte a été soumis a un correcteur professionnel, illustré et mis en forme par l’équipe d’AMI ou grâce au concours de collaborateurs ou amis de la maison d’édition, dont le moindre n’est certainement pas Aurélien Police, qui a participé à la conception de la couverture. Cet ouvrage est aussi leur oeuvre, et je tiens à les remercier chaleureusement pour tout le travail (et excellent, qui plus est : vous verrez, le résultat final est très beau !) effectué. Et bien entendu, des remerciements tout particuliers sont à adresser à messieurs Dumay et Esménard, sans lesquels rien de tout cela n’aurait été possible ! Continuer à lire « Parution du Guide des genres et sous-genres de l’imaginaire chez Albin Michel »
Brian McClellan est un auteur américain qui a produit le meilleur cycle de la jeune histoire de la Flintlock Fantasy (voir
The fated sky est la suite de
Robert Jackson Bennett est un auteur américain de SFFF, d’Horreur et de thriller (certains livres mélangeant d’ailleurs plusieurs de ces aspects). Plutôt prolifique (le roman dont je vous parle aujourd’hui est le huitième en autant d’années), il n’avait jusque là été que peu traduit (une seule fois, et par Eclipse -donc autant dire zéro, vu le peu de sérieux en matière de promotion et de suivi de cette maison-), du moins jusqu’à ce qu’Albin Michel Imaginaire décide de faire de son American Elsewhere un de ses trois titres de lancement, en octobre 2018. Il était jusqu’ici connu pour une trilogie de Fantasy, The divine cities.
Il n’aura échappé à aucun des habitués du blog, je pense, que je ne suis pas franchement fan de SF française, et encore moins lorsqu’elle n’émane pas du circuit traditionnel de l’édition (j’ai déjà suffisamment de mal avec certains livres ayant bénéficié du concours de professionnels -travail éditorial, relecture, illustration, etc- pour me dispenser sans regret de ceux qui n’en bénéficient pas), et ce même si l’auto-édition, si elle compte 99 % de livres plus que perfectibles, réserve parfois quelques belles surprises. Eh bien en voilà une ! (à la couverture près…).
Walter M. Miller Jr (1923 – 1996) était un écrivain américain qui, de son vivant, n’a publié qu’un seul livre (en 1959), Un cantique pour Leibowitz, qui est en réalité un fix-up formé de trois novellas sorties en 1955, 1956 et 1957. Ce roman, couronné par le prix Hugo 1961, est un des plus fondamentaux en matière de Science-Fiction post-apocalyptique. Alors qu’il avait publié une grosse trentaine de nouvelles avant cela, après la sortie de son chef-d’oeuvre l’auteur n’a ensuite plus rien proposé jusqu’à la fin de sa vie.
C’est un aspect de son travail qui a, aujourd’hui, largement été occulté par le succès colossal de son cycle phare de Fantasy, Le trône de fer, mais bien avant d’écrire dans ce registre des littératures de l’imaginaire, George R. R. Martin était un écrivain de Science-Fiction (Chanson pour Lya, Les rois des sables) et d’Horreur (Armageddon Rag, Riverdream) respecté.
The calculating stars fait partie du cycle Lady astronaut, dont il est le second texte publié mais le premier dans la chronologie interne de cet univers. Il explique donc (ainsi que le roman suivant, à paraître dans quelques semaines, The fated sky) la façon dont on en est arrivé au monde de
C’est la deuxième fois que je vous parle sur ce blog de S.B. Divya, après la critique de
Sur Le culte d’Apophis, lorsqu’on apprécie un auteur, on a tendance à vous en reparler souvent. Et vu que j’aime beaucoup ce que fait Max Gladstone, après