Un extraordinaire second volet
Une version modifiée de cette critique est parue dans le numéro 101 de Bifrost (si vous ne connaissez pas ce périodique : clic). Vous pouvez retrouver toutes mes recensions publiées dans le magazine sous ce tag.
Second volet du diptyque La mosaïque Sarantine, Le seigneur des empereurs fait suite à Voile vers Sarance. Il introduit un nouveau personnage, Rustem, un médecin Bassanien envoyé espionner Sarance, et qui, comme Crispin, est un autre étranger portant un regard extérieur sur les Sarantins. Un homme ordinaire placé, bien contre son gré, au cœur des intrigues tissées par trois femmes exceptionnelles pour s’emparer du pouvoir ou le conserver. Kay a toujours particulièrement soigné ses personnages, tout spécialement les féminins, mais il a probablement atteint ici le sommet de son art en la matière. S’il nous place au point où le paradigme bascule, où l’Histoire prend un nouveau cours, dans les pas des souverains et autres hauts personnages, il n’en oublie pas pour autant le sort des gens modestes. D’ailleurs, les scènes de plus grande envergure ne sont pas placées à la fin du roman, mais bien avant, et la conclusion met à nouveau en lumière l’art du mosaïste et celui qui lui donne vie. Continuer à lire « Le seigneur des empereurs – Guy Gavriel Kay »





L’Apophis Box est une série d’articles… n’ayant pas de concept. Enfin presque. Bâtie sur le modèle des « box » cadeau, vous y trouverez à chaque fois trois contenus / sujets en rapport avec la SFFF, qui peuvent être identiques ou différents entre eux, et qui peuvent être identiques ou différents de ceux abordés dans la box du mois précédent. Pas de règle, pas de contraintes, mais l’envie de créer du plaisir, voire un peu d’excitation, à l’idée de découvrir le contenu de la nouvelle Box. Celle-ci est dévoilée au mitan du mois. Le but étant aussi de me permettre de publier des contenus trop brefs pour faire l’objet d’un des types d’articles habituellement proposés sur ce blog ou dérogeant à sa ligne éditoriale standard, et bien sûr de pouvoir réagir à une actualité, à un débat, sans être contraint par un concept rigide.
A fool’s hope est le deuxième tome de la trilogie The last war, par Mike Shackle, et la suite de l’excellent
En ce premier janvier 2022, il est temps de tirer un bilan de l’année écoulée et de donner un aperçu de ce que celle à venir vous réserve sur le Culte. Mais d’abord, permettez-moi de vous souhaiter à toutes et à tous une bonne année, ainsi que mes meilleurs vœux !
Si vous êtes un habitué de ce blog, vous savez que la Hard SF est un sous-genre qui y est particulièrement mis à l’honneur (c’est tout simplement le deuxième le plus représenté dans la catégorie Science-Fiction). Sauf qu’en temps normal, les articles qui en relèvent parlent de romans, pas de BD ! Rappelons, au passage, que « Hard » ne désigne en aucun cas une difficulté de lecture mais plutôt la solidité de l’aspect scientifique de l’univers concerné, sa cohérence avec les lois physiques telles qu’on les comprend au moment de sa création, et / ou le nombre de détails scientifiques / techniques qui sont donnés pour étayer le dit univers.