Beggars of the Wyld
Si, comme moi, vous attendez que Outlaw empire, le tome 3 de Wyld, sorte, même en VO, et que pour patienter, vous vous demandez ce que vous pouvez lire dans le même genre, le premier nom sur lequel vous allez tomber est Orconomics de J. Zachary Pike, volet inaugural de la trilogie The dark profit saga (le second, Son of a Liche, a été publié en 2018, et on devra patienter, là aussi, pour avoir le troisième et dernier). Selon les gens qui ont lu à la fois Kings of the Wyld / Wyld : La mort ou la gloire et Orconomics, les deux romans seraient très similaires, à la fois sur leurs postulats de départ, en terme d’ambiance et de qualité (je vais y revenir, en détails). Personnellement, je nuancerais un peu : Orconomics est plus intéressant que Wyld sur certains plans, notamment l’exploitation des fondamentaux du Jeu de rôle et surtout les thématiques de fond, mais en revanche, niveau intrigue et personnages, il met beaucoup de temps à se hisser à des hauteurs similaires à celle du bouquin de Eames, si même il y parvient (ou alors seulement sur la fin). Par contre, le tome 2, Son of a Liche (ce titre 😀 ) est réputé corriger les défauts du 1 et proposer quelque chose de grande qualité. On verra, vu que je compte bien vous en proposer la critique plus tard dans l’année. Vous noterez aussi la qualité et l’humour de la couverture, que vous pouvez admirer en plus grand format ici.
Pour tout dire, je suis passé par des phases très différentes lors de ma lecture : j’ai d’abord été amusé par le style et par l’humour omniprésent, charmé par l’excellente exploitation des stéréotypes du Jeu de rôle, intéressé par le recyclage des thèmes économiques et sociétaux du monde réel, puis un peu lassé par une intrigue et des personnages qui ne décollaient pas vraiment, ainsi que par ce que je percevais comme une intrigue stéréotypée, avant que mon intérêt ne se réveille au début de la seconde moitié et qu’il finisse par atteindre des hauteurs stratosphériques lors de la longue fin, quand l’auteur vous cueille lorsque vous ne vous y attendez plus. Bref, tout ça pour dire que si vous n’accrochez pas, même au bout d’une bonne moitié du roman, ça vaut vraiment le coup de finir ce livre. Continuer à lire « Orconomics – J. Zachary Pike »

L’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que
A tall tail est une nouvelle signée Charles Stross, publiée en 2012 et lisible soit directement en ligne (gratuitement mais en anglais) sur
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Quand il n’est pas occupé à essayer de fourguer un dixième livre progressisto-féministo-écologico-post-apocalyptique à son patron, Alexis Esménard (qui, lui, publierait plutôt chez AMI de la SF militaire, de la Fantasy à épées-démons et de la Hard SF, du moins s’il n’était pas retenu en otage par le Djihad Dumayiste), à mettre en PLS les rédacteurs de tel ou tel magazine, forcés de faire appel à une cellule de soutien psychologique après la parution de sa rubrique trimestrielle dans Bifrost, à boire des coups avec Olivier Girard, Pascal Godbillon ou Thibaud Eliroff, à expliquer à son cadet que non, il travaille pour Albin Michel et pas pour Jacquie et Michel (véridique !), ou à collaborer avec certaines des idoles de ma fort lointaine adolescence (Ledroit et Sorel), Gilles Dumay publie, sous un de ses innombrables pseudos (
L’orage gronde est le treizième roman du cycle Honor Harrington, par David Weber. Comme pour tous les tomes postérieurs au cinquième, Pavillon de l’exil, il est divisé, dans sa version française semi-poche, en deux volumes, d’environ 300 pages chacun, et… comment ? Pourquoi avoir divisé un bouquin de 600 pages en deux volumes vendus une quinzaine d’euros chacun ? Bonne question. Et encore meilleure lorsqu’on se rend compte que la version poche, qui sort le 23 janvier 2020, se présente sous la forme d’un unique livre, vendu… onze euros. Alors je veux bien passer sur le prix, sa baisse est le propre d’une parution en une version poche, en revanche il va vraiment falloir m’expliquer pourquoi la version en plus grand format a été coupée en deux, alors que les volumes 1 de Plaies d’honneur ou de Coûte que Coûte font dans les 575 pages…
Comme en 2018, le Belial’ a de nouveau proposé, de début septembre à fin octobre 2019, un hors-série de la collection Une heure-lumière (UHL), offert pour l’achat d’exemplaires physiques de deux autres titres (le but étant de soutenir les libraires). Comme le premier numéro, il est (brillamment) illustré par Aurélien Police, et se divise en trois parties, à savoir un édito d’Olivier Girard (le boss du Belial’), une novelette inédite signée Ian McLeod, Isabel des feuilles mortes, et le catalogue de la collection (plus un aperçu de ce qui est à venir dedans -et dont vous pouvez avoir un compte-rendu partiel dans
Le 15 janvier, sortira chez Bragelonne le tome 2 de Wyld et suite de l’excellent
En ce premier janvier 2020, il est temps de tirer un bilan de l’année écoulée et de donner un aperçu de ce que celle à venir vous réserve sur le Culte. Mais d’abord, permettez-moi de vous souhaiter à toutes et à tous une bonne année, ainsi que mes meilleurs vœux !