Summerland – Hannu Rajaniemi

Brillant !  

summerlandHannu Rajaniemi est un auteur finlandais (vivant désormais en Californie), mathématicien et physicien de haut niveau écrivant également de la SFF (il a déclaré avoir été poussé dans les deux carrières -la scientifique et la littéraire- par la lecture des ouvrages de Jules Verne). Nouvelliste aussi bien que romancier, il est surtout connu pour sa trilogie consacrée à Jean le flambeur, dont seul le premier volume a été traduit chez nous : Le voleur quantique. Son nouveau roman, Summerland, un stand-alone, ne ressemble pourtant en rien (à part peut-être sur les thèmes de la mémoire, de la surveillance ou de la longévité et de ses effets sur la personnalité des gens) à ce dernier et plus généralement au registre Hard SF dans lequel on classe cet écrivain le plus souvent : il s’agit d’une relecture uchronique et rétrofuturiste de la guerre d’Espagne et des luttes entre services secrets de différentes nationalités qui l’entourent, basée sur une sorte de variante assez étonnante du Dieselpunk (revu à la sauce SOS Fantômes). Mais nous en reparlerons.

C’est un roman relativement exigeant (et j’insiste sur le « relativement », surtout pour ceux qui ne sont pas allés jusqu’au bout du Voleur quantique) parce qu’il impose d’assimiler de nombreux nouveaux concepts en à peine 330 pages, mais en tout cas l’univers proposé est assez unique et franchement intéressant. 

The final frontier *

* Iron Maiden, 2010.

Dès la fin des années 1890, on prouve l’existence à la fois de l’âme, de l’au-delà et surtout leurs relations avec l’électromagnétisme, via de grands physiciens comme Marconi ou Edison. L’autre monde se situe dans un espace à quatre dimensions, la dernière n’étant visible ou accessible qu’à une âme. Un mort ne perçoit du plan aetherique des vivants que les ondes électromagnétiques et l’activité cérébrale des gens (qui n’est après tout qu’un phénomène électrochimique). Tout le reste n’est qu’un grand flou gris. Corollaire intéressant, si vous voulez vous protéger d’un esprit, une cage de Faraday suffit ! (ce qui permet d’éviter les espions fantomatiques, le dispositif de surveillance ultime -un thème récurrent chez l’auteur-). Dans l’espace quadridimensionnel post-mortel, pensée et mouvement ne font qu’un : si vous voulez aller quelque part, il suffit de penser à ses coordonnées, et vous y êtes. De plus, la réalité est plastique : il suffit de désirer assez fort la transformation de quelque chose (un bâtiment, votre apparence), et le miracle s’accomplit. Car ce que l’on pense être de la matière solide n’est en fait formé que de vortex entrelacés dans l’aether : dans les quatre dimensions de Summerland, les nœuds peuvent être défaits, ce qui fait que la réalité peut être refaçonnée par la pensée. Après les théories des cordes et des boucles, celle des nœuds ? Au passage, les férus de physique et de cosmologie parmi vous seront sans doute ravis d’apprendre que des liens profonds existent entre la géométrie (la topologie ?) et la nature des âmes, tout comme la théorie des cordes nous enseigne que celle de l’espace de Calabi-Yau influe sur les vibrations des cordes et donc sur les propriétés des « particules » correspondantes.

L’empire Britannique explore cette nouvelle frontière grâce aux ectophones (dispositif de communication avec les morts) et y découvre une cité (surnommée Summerland : ce terme désigne, dans certaines religions récentes -Théosophie, Wicca, Néo-Paganisme-, l’au-delà en général) ainsi qu’une forteresse adjacente. Elles auraient été bâties par les « Old deads », une civilisation préhistorique disparue sans laisser de traces. On décide de la coloniser, la transformant en une réplique de ville anglaise grâce à la plasticité de la réalité ambiante. Mais attention, tout le monde ne pourra pas y accéder : on met en place un système méritocratique à base de « Tickets », seul moyen d’échapper au « Fading » (voir plus loin). On s’assure ainsi que seuls les citoyens les plus utiles à l’empire accéderont à l’immortalité. En 1938, au moment où se déroule l’intrigue du livre, Summer City abrite des millions de New Dead.

La structure d’une âme telle que conçue par Rajaniemi n’est pas monolithique mais « à strates », un peu comme chez les anciens égyptiens : dans la 4e dimension, il y a deux directions, le « haut » (ana) et le « bas » (kata). En haut, il y a à la fois le monde des vivants et l’Unseen, la source des pierres luz (le noyau ultime de votre esprit). Ces pierres sont captées par l’activité électrique du cerveau du bébé en développement dans le ventre de sa mère, puis tombent dans la direction « basse » (un abîme sans fond) si vous mourrez ET que vous êtes soumis au phénomène d’effacement progressif connu sous le nom de Fading. Car autour du noyau luz, il y a vos souvenirs, votre personnalité, votre conscience, tout ce qui fait que vous êtes vous. Le seul moyen d’éviter cet Alzheimer post-mortem est de posséder assez de vim (énergie vitale, disons), qui ne le stoppe pas mais le rend totalement négligeable (peut-être un petit souvenir de rien du tout toutes les quelques années, pas plus). Si vous avez un Ticket, le gouvernement (le National Death -au lieu de Health– Service) vous fournit une maison dans Summerland ainsi qu’une allocation régulière de vim. Sinon, 999 personnes sur 1000 sont condamnées à être réduites à l’état de pierre-luz (qu’on utilise pour… la construction) en quelques jours au maximum. Notez que le voyage par la pensée et la réécriture de la réalité consomment du vim (en quantités conséquentes).

L’au-delà, c’est formidable : vous y êtes immortel (tant que vous avez assez de vim), vous pouvez vous déplacer à la vitesse de la pensée, modeler la réalité (pratique pour les expériences scientifiques), accéder à des informations ou transporter des messages très rapidement, bâtir des hypercubes, y stocker des données et vous y déplacer comme dans une sorte de cyber-hyper-espace, et j’en passe (on remarquera d’ailleurs que l’auteur parle d’hyperlumière et d’hypervision : une conception similaire à celle du film Event Horizon ou du jeu de rôle Stella Inquisitorus, où Paradis / Enfer = Hyperespace ?). Ce qui fait que sa colonisation a eu de grosses conséquences sur le monde des vivants : en 1938, on dispose d’aetherphones (sortes de portables permettant d’envoyer ou de recevoir des SMS ou des appels depuis / vers l’au-delà), de terminaux permettant d’accéder presque instantanément à des données (équivalent d’internet -j’ai même été surpris de ne pas voir un terme comme aethernet-) ou d’envoyer des ectomails (même préfixe que dans ectoplasme), etc. Les morts peuvent « posséder » temporairement des mediums de haut niveau, disposant alors à nouveau d’un corps physique, grâce à une sorte de couronne électrique, et si un medium en chair et en os n’est pas disponible ou désirable, on utilise des « Poupées Edison », sortes de robots. Et bien entendu, l’armement a été révolutionné : on dispose d’aethertanks et d’armures à la Iron Man, des engins terribles qui deviennent de plus en plus puissants au fur et à mesure qu’ils tuent les soldats ennemis et se servent de la puissance générée par la déconnexion de leur âme avec leur corps.

Aucune autre nation n’est présente dans Summerland, mais les Soviétiques et leurs faiseurs de dieux ont construit la Présence, d’abord conçue pour sauvegarder l’âme de Lénine mais qui s’est depuis transformée en Point Oméga du pauvre, fusionnant des millions d’esprits en un seul, à la puissance de calcul phénoménale. Une sorte d’IA à la Banks où le mot « Mental » serait à prendre au pied de la lettre !

J’ai été bluffé par la construction bâtie par Hannu Rajaniemi : sans être totalement originale (d’autres, comme Stross ou même notre nanar -pardon, nanard- Werber national, ont exploré aussi bien la relation entre le spirituel et la technologie que l’exploration de l’au-delà par les vivants par des ecto / thanato-nautes), elle est en tout cas très aboutie (il y a des tas de points que j’ai choisi de ne pas aborder, histoire de ne pas faire une critique à la Nébal ou d’éviter de spoiler) et parfaitement logique. C’est presque un traitement « Hard SF » (dans l’exhaustivité de la description de cette pseudo-science) dans un livre qui ne relève pourtant en rien du genre. Chapeau également, il y a beaucoup de données à assimiler en 330 pages, mais on ne sature jamais, le rythme auquel les infos sont distillées est parfait (on peut d’ailleurs faire la même remarque sur celui des révélations sur le passé des protagonistes).

Histoire et géopolitique, conséquences sociales *

* Summerland, Lunatic Soul, 2008.

Comme vous vous en doutez probablement, les armes aethériques ont changé pas mal de choses à l’histoire mondiale (par l’intermédiaire de la RAF qui, dans ce contexte, se traduit par Royal Aetheric Force et non Air Force), générant une uchronie : les allemands se sont pris une méchante dérouillée lors de la première guerre mondiale, ce qui fait qu’ils ne sont pas en mesure de jouer les zozos en 1938 et ont, de fait, été évacués par Rajaniemi de l’Histoire. Oh, il y a bien une Guerre d’Espagne qui menace de dégénérer en une seconde guerre mondiale, sauf que les acteurs du jeu et leurs motivations sont entièrement différents : ce sont les anglais qui soutiennent (du bout des lèvres) les fascistes Franquistes (qui ont voulu remettre de l’ordre lorsque le peuple s’est rebellé contre l’église, soudain incapable de fournir certaines réponses spirituelles), tandis que les Républicains sont appuyés par le NKVD Soviétique. Avec un certain Staline, ennemi public numéro un de Moscou, qui joue les trouble-fête en bâtissant des réseaux contre-révolutionnaires (d’Octobre) dans toute l’Europe.

Notez que vu que toute la relation avec les morts est basée sur l’électromagnétisme, une partie de la technologie « normale » a évolué dans des directions très différentes par rapport à la voie suivie dans notre version de l’Histoire : ainsi, depuis la fin des années vingt, la plupart des voitures sont électriques. Un aspect de plus relevant du rétrofuturisme (avec les aetherphones, par exemple) dans cet univers. D’autres secteurs ont été, tout aussi logiquement, négligés : par exemple, médecine et pharmacologie sont en retard par rapport à celles de nos années trente. Quel besoin de soigner quelqu’un si de toute façon la mort n’est plus qu’un vague inconvénient ?

Les grands personnages historiques qui, dans notre propre Histoire, sont morts et enterrés, sont ici devenus immortels à Summerland, ayant bénéficié d’un Ticket. Une conséquence insidieuse est qu’il n’y a plus de « place aux jeunes » : les vieux caciques restent éternellement en place, depuis l’au-delà (c’est le cas de la reine Victoria, par exemple, ou de Mansfield Smith-Cumming, premier directeur du SIS -sous le surnom de « C »-, mort dans notre version de l’Histoire en 1923). Le règne des souverains mais aussi des tyrans est donc éternel ! Et ce n’est qu’une des nombreuses conséquences sociales de la découverte de la vie après la mort : désormais, cette dernière n’a plus de signification (dans une sorte de phénomène d’infantilisation de l’adulte, sur ce plan précis), on ne craint pas la guerre (les soldats ont tous un Ticket et ne meurent donc plus vraiment), ce qui fait qu’on est plus enclin à la faire, le bien-être et la santé des vivants sont négligés, et ainsi de suite. Les seules vraies pertes concernent les fausses-couches avant que la pierre-luz n’ait pu être capturée par le réseau électrique du cerveau embryonnaire, ainsi que les gens qui ne bénéficient pas d’un Ticket (c’est d’ailleurs un des moteurs de l’héroïne, Rachel : elle veut obtenir sa pension de retraite et son Ticket). A l’inverse, existe un droit à l’euthanasie, permettant de passer à volonté vers Summerland. Notez au passage qu’il y a tellement d’applications possibles de la technologie aethérique que dans de nombreux domaines, les morts deviennent plus importants, plus intéressants que les vivants !

Notez aussi que c’est un nouveau parti politique (Dimensioniste) qui tient les rênes du 10 Downing Street : comment, en effet, ne pas voter pour des gens qui vous garantissent une vie après la mort ? De fait, l’ectocapitalisme s’oppose à la forme ultime de communisme (la fusion au sein de la Présence) que représente la création des God-builders en Russie.

Sur ce plan là, j’ai également été bluffé par la minutieuse réflexion et exploitation des conséquences de la vie après la mort opérée par le finlandais : c’est tout simplement brillant.

Un nouveau sous-genre : l’ectopunk !

Comme nous l’avons vu, il y a donc à la fois un aspect uchronique et une science rétrofuturiste, le tout dans l’entre-deux-guerres. Si je me fie à ma propre taxonomie, on aurait donc affaire à une variante très surnaturelle du Dieselpunk. Sauf qu’elle est tellement surnaturelle que je pense qu’il faudrait presque forger un nouveau sous-genre rien que pour ce roman, disons l’ectopunk ou le Deadpunk. Certes, Rajaniemi n’est pas le seul à mêler années trente, surnaturel et uchronie ou Histoire secrète (cf A deux pas du néant de Tim Powers, par exemple), mais son livre est unique par rapport à ceux de ses petits camarades, à mon sens. On remarquera au passage avec intérêt que le Premier Ministre s’appelle Herbert (Blanco) West, à mon avis un hommage au Maître de Providence.

Intrigue et personnages

Le SIS (Secret Intelligence Service) anglais est divisé en deux branches, avec l’inévitable guerre des services qui s’ensuit : la « Winter Court » terrestre, et la « Summer Court » à Summerland. Nous suivons Rachel White, de la section F (counter-subversion), à qui un transfuge soviétique révèle qu’il y a un traître chez ses collègues spooks (très joli jeu de mot de la part de l’auteur : en effet, en anglais, ce terme signifie à la fois fantôme et espion !), un certain Peter Bloom. Or, celui-ci est responsable des opérations en Espagne, et aide secrètement les Républicains et les Soviétiques (l’auteur ne maintient donc aucun doute sur le fait que Bloom soit réellement un traître ou pas). Seul problème : lorsqu’elle fait part de l’information à ses supérieurs, ceux-ci enterrent l’affaire et c’est elle qui se retrouve au placard. Elle découvrira que Bloom est intouchable (et pourquoi), mais sera contactée, depuis l’au-delà, par un ancien ponte du Service, Max Chevalier, qui dirigeait presque son propre SIS dans le SIS à l’époque. Il va lui donner les moyens de coincer Bloom, évitant ainsi que le conflit espagnol ne dégénère en Seconde Guerre Mondiale.

Notez qu’aux deux tiers, il y a un twist dans l’intrigue, et qu’on découvre que les enjeux sont à la fois plus élevés et différents par rapport à ce que l’on croyait jusque là. Je vais rester très discret sur ce coup là, mais disons qu’il s’agit d’un thème très classique en… SF, qui bénéficie ici d’un traitement original car se projetant dans un tout autre domaine disons… spatio-temporel.

L’intrigue est prenante, rondement menée, intéressante, pratiquement sans temps morts, avec quelques surprises pas trop prévisibles et une fin sans manichéisme. Les personnages principaux (et une petite partie des secondaires) sont vraiment très soignés, avec une personnalité crédible et complexe qui se dévoile peu-à-peu, aussi bien pour Rachel que pour Peter, via leur évocation de certains souvenirs, qui permet également de comprendre leurs motivations, à servir son pays pour l’une, à le trahir pour l’autre. Comme quoi, hein, les auteurs de Hard SF qui se foutent des protagonistes ou ne savent pas leur donner une consistance… Notez aussi que, pour prendre Peter la main dans le sac et le mettre dans une position où ses protecteurs politiques ne peuvent pas agir, Rachel va faire semblant de collaborer avec lui, ce qui va conduire à une dynamique de leur relation intéressante.

Notez qu’avec Rachel, Rajaniemi explore une thématique sociale commune, cette fois, à ce monde uchronique aussi bien qu’au nôtre dans les années 1930 : la place réduite faite aux femmes dans la société britannique. Alors qu’elle est plus ancienne dans le service et plus expérimentée que ses collègues masculins, Rachel est très loin de monter en grade aussi vite qu’eux et se retrouve sous les ordres d’incompétents qui ne doivent leur position qu’à leur genre et aux amitiés datant de l’université ou du service colonial. Le personnage rappelle en cela celui de Peggy Carter chez Marvel. Il est d’ailleurs très significatif que pour lui expliquer sa mise au placard, on évoque les termes d’hystérie, de nerfs, et les « limitations naturelles de la femme  » ! L’auteur évoque aussi les Clubs strictement réservés aux hommes, qui conduisent son héroïne à émettre l’intéressante réflexion suivante : « Parfois, être une femme équivalait vraiment à être un étranger en visite dans un bizarre pays ». On remarquera aussi avec intérêt qu’à Summerland, existe une plus grande égalité entre les genres : là bas, c’est votre âme qui compte, pas la nature de votre plomberie.

La fin est assez intéressante, et confronte Rachel à un choix d’une ampleur quasi-cosmique : celui d’un monde avec ou sans… mort !

En conclusion

Summerland est un roman tout à fait brillant qui prouve que même lorsqu’il sort de son habituel registre Hard SF, Rajaniemi reste un auteur à suivre. Bâtissant une nouvelle cosmogonie et cosmologie en un tout unique, l’auteur finlandais nous montre une Angleterre et une Espagne d’un 1938 uchronique et rétrofuturiste, où l’exploration puis la colonisation de l’au-delà dès les années 1890 par les britanniques a tout changé. Deux espions du Secret Intelligence Service, une femme vivante et un homme mort, vont s’opposer lorsque la première va chercher à prouver que le second est une taupe au service des Soviétiques. S’ensuit alors une intrigue très intéressante dans un univers fascinant, où l’auteur a minutieusement tiré toutes les conséquences, qu’elles soient technologiques, sociales ou historiques, de son postulat de départ. Aux deux tiers, on explorera une autre thématique, un classique de la SF qui reçoit ici un traitement original. Les personnages sont très solidement construits, et la découverte de leurs motivations ainsi que la dynamique de leur relation sont remarquables. Bref, Hannu Rajaniemi nous offre ici une oeuvre en tout point hautement recommandable, même pour celui qui n’apprécie pas d’habitude ce genre de mélange technologie / surnaturel.

Niveau d’anglais : pas de difficulté particulière.

Probabilité de traduction : moyenne.

Pour aller plus loin

Si vous voulez avoir un deuxième avis sur ce roman, je vous conseille la lecture des critiques suivantes : celle de FeydRautha sur L’épaule d’Orion, celle de Gromovar,

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28 réflexions sur “Summerland – Hannu Rajaniemi

  1. Hum, je pense qu’il peut me plaire, en tout cas plus que le voleur quantique que je n’ai visiblement pas compris (en tout cas il m’avait totalement laissé de marbre).
    En plus j’aime bien le mélange technologie et surnaturel, ainsi que les uchronies.
    Je n’ai pas tout lu pour l’instant, histoire de garder un maximum de découverte pour quand je serais dans le livre. (j’aime bien partir dans les livres sans rien en avoir avant, même si c’est des fois difficile à éviter)

    Aimé par 1 personne

  2. J’ai déjà Le Voleur Quantique de l’auteur dans ma PAL VF qu’il faut que je lise depuis des années. J’avais un peu été refroidi par les premiers retours et aussi par certains qui disaient que la traduction n’était pas obligatoirement à la hauteur.
    Tu dis que ce roman est plus abordable, cruel dilemme.

    Aimé par 2 personnes

  3. Ping : Summerland – Hannu Rajaniemi – L'épaule d'Orion

  4. Cela a l’air assez surprenant et particulier. J’avais tenté la Voleur quantique il y a des années. Mais je n’avais pas accroché. Je me demande si je ne l’avais pas abordé trop « tôt » dans mon parcours de lectrice ou si je ne suis pas compatible avec l’auteur. Bref, malgré une critique superbe, je ne sais pas trop….

    Aimé par 1 personne

    • C’est totalement différent du Voleur quantique, que ce soit en terme de genre ou de difficulté de lecture. Pour l’instant, nous sommes quatre (à ma connaissance) à l’avoir lu dans le fandom français (Feyd, Gromovar, Emmanuel Chastellière et moi), et nous l’avons tous adoré. Après, c’est sûr qu’il faut accrocher au mélange dieselpunk + surnaturel, mais honnêtement c’est super bien fait.

      Aimé par 1 personne

  5. Perso, à l’époque, j’avais longtemps tourné autour du Voleur quantique sans me lancer, donc je ne pourrais pas aider en les comparant. 🙂 Mais tout le monde a l’air de trouver celui-là plus « simple », il me semble.
    Je crois me souvenir qu’Eclipse avait publié un roman, Les Racines du Mal, avec beaucoup de surnaturel aussi, même si beaucoup plus « classique ».

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