Ravencry – Ed McDonald

Encore meilleur que le tome 1, si, si !

ravencryRavencry est le second tome du cycle qui s’appelle Raven’s mark en VO et Blackwing en VF, après Blackwing (VO) / La marque du corbeau (VF). L’auteur a déclaré que pour l’instant, trois romans étaient prévus (le dernier, Crowfall, sortira lors de l’été 2019), mais qu’il n’excluait pas d’en écrire d’autres, situés dans le même univers mais mettant en jeu un personnage différent.

Le livre précédent ayant reçu un accueil ma foi fort enthousiaste (surtout pour un premier roman), les attentes étaient donc fortes concernant sa suite. Et ce d’autant plus que certains lecteurs avaient été un poil déstabilisés par le détachement du personnage principal par rapport à ce qui arrivait (un sentiment que je ne partage pas vraiment, pour ma part). Que ces gens là se rassurent, cependant : cette fois, Ryhalt est carrément ultra-concerné par ce qui arrive, et ce non pas sur un, mais plusieurs plans ! Certes, ce tome 2 a quelques petits défauts sur la fin (mais rien de rédhibitoire), mais globalement, il a repris avec succès la recette de son prédécesseur, en l’améliorant encore. Plus d’action, plus de Désolation, plus d’immersion, plus d’émotion. Bref, vivement le tome 3 !

Avertissement : arrivé au tome 2 d’un cycle, les spoilers sur l’intrigue du tome précédent sont difficiles à éviter. Si vous n’avez pas lu ce dernier, la lecture de ce qui suit est donc à vos risques et périls.

Situation

Remarque préliminaire : l’auteur fait un rappel des événements de l’épisode précédent, quelque chose de rare en Fantasy mais qui mériterait d’être systématisé dans les grands cycles. En effet, si la plupart d’entre vous a lu la récente VF et a donc des souvenirs frais, pour ma part la lecture de la VO date de pratiquement un an, avec quelque chose comme 75-80 livres entre les deux.

L’action démarre quatre ans après la fin du tome 1. L’unité Blackwing a pris du poil de la bête (depuis le siège, les Princes ont augmenté les crédits qui lui sont dévolus), puisque Ryhalt a pu recruter des adjoints (qui portent le sympathique nom de Jackdaws -Choucas-) en plus d’une intendante / chef espionne (Valiya) et du fidèle Tnota, le Navigateur de la Désolation. Il a aussi recueilli une adolescente, Amaira, officiellement douze ans mais probablement plus proche de quatorze, qui l’idolâtre comme un père, à son grand désespoir (il ne veut pas s’attacher), et veut devenir Blackwing lorsqu’elle sera grande. Enfin, il fait passer Gleck Maldon pour son fils, vu que celui-ci est coincé dans son corps immortel et ne vieillissant pas de Favori. Malgré ses yeux crevés, il voit aussi bien que Ryhalt, alors qu’il a perdu sa magie. Enfin, Nenn est dans l’armée. Général après la victoire lors du siège, elle a été dégradée et n’est plus que Major du fait d’une tendance affirmée à mettre son poing dans la figure poudrée des nobles.

Malgré le fait que tout va bien (ou disons mieux), Galharrow est toujours aussi au bout du rouleau, quelque part : il boit trop (« I needed to think, and that meant that i needed to drink »), fume tout autant, ne dort pas assez et ne mange que si Valiya, véritable mère-poule, l’y force. En effet, depuis peu, des apparitions répétées d’une silhouette féminine noyée dans la lumière du réseau de Phos lui rappellent douloureusement la perte d’Ezabeth Tanza. Comme il est un des seuls à connaître la nature du sacrifice de cette dernière, les autres témoins de ces apparitions la surnomment « The bright Lady » (la Dame brillante / lumineuse), et certains assurent même qu’elle leur a parlé. Pour Ryhalt, il ne s’agit que d’un écho de la Fileuse, qui est passée sur un autre plan d’existence, et pas d’une créature intelligente. et encore moins d’une divinité : car une religion est en train, peu à peu, d’émerger, menée par le mystérieux High Witness (vous remarquerez la convergence -et pas que dans le nom- avec le High Sparrow chez G.R.R. Martin : c’est la même chose, un culte surgi « de nulle part » veut renverser l’ordre établi). De fait, de plus en plus de pèlerins et de prédicateurs convergent vers Valengrad, ces derniers prêchant un mélange d’apocalypse, d’ordre nouveau et de renversement de celui (tyrannique, selon eux) établi par les Princes.

La ville est d’ailleurs très dynamique : outre cet afflux de nouveaux arrivants, un consortium marchand mené par une vieille connaissance (plus qu’un ami) de Ryhalt, le Gouverneur Thierro, est en train de construire un gratte-ciel de 300 mètres de haut, la Grandspire, qui est aussi (et surtout) une usine à Phos géante dont l’élément central est le Soleil de Fer, un élément techno-magique conçu d’après les travaux d’une Fileuse d’exception, une certaine… Ezabeth Tanza ! Or, les astrologues ont prévu une prochaine éruption solaire, l’occasion de capter une énorme quantité de puissance… Malgré tout, la réussite nouvelle de Valengrad est menacée : depuis peu, des tremblements de terre de faible amplitude quotidiens frappent la ville.

Bases de l’intrigue *

* The raven that refused to sing, Steven Wilson, 2013.

Comme dans le tome 1, l’intrigue est riche et à niveaux multiples (qui se rejoignent tous -et d’une remarquable façon- très exactement aux trois-quarts), et il va m’être très difficile de résumer la seconde moitié sans spoiler horriblement. Je vais donc me contenter de donner les bases sans forcément entrer dans les détails : au début du livre, Ryhalt se rend à un rendez-vous avec un Navigateur, qui lui révèle qu’il a mené un étrange groupe vers un des points fixes de la Désolation, où deux Fileurs ont rencontré deux Favoris, dont un qui semblait avoir subi un début de transformation similaire à celui des Drudge, les mutants qui servent de soldats aux Rois. Des Fileurs qui discutent tranquillement avec des Favoris, impensable ! Mais avant qu’il puisse donner le nom du commanditaire, le Navigateur est assassiné, à l’aide d’une arme passée de mode (en faveur des armes à feu, moins promptes à exploser à la figure de la personne qui les manie) depuis un demi-siècle, un Flarelock, sorte de fusil à énergie alimenté par le Phos. Et le plus étrange est qu’une fois qu’il a tué les assassins (avec un petit coup de pouce de la Bright Lady) il s’aperçoit que l’un d’eux est… mort il y a trois semaines, et de sa propre main qui plus est ! Qui a un pouvoir tel qu’il lui permet de ramener les défunts à la vie ?

En parallèle, Corbac contacte Galharrow, lui disant qu’un saligaud a forcé sa chambre-forte et volé l’œil de Vecna… pardon de Shavada. Sa mission (s’il l’accepte) sera de retrouver à tout prix la funeste relique.

Quasiment dans le même temps, un bombardement venu de la Désolation frappe Valengrad tous les jours : les autorités finiront par monter une équipe pour aller zigouiller les responsables, de nouvelles créatures des Rois appelées Chanteurs.

Structure, écriture

Il y a une assez nette dichotomie entre les deux moitiés du roman. La première est une mise en place des nouveaux personnages et événements, qui m’a un poil laissé dubitatif. Ce n’est pas que ce qui était raconté était inintéressant, mal fait ou quoi que ce soit, mais j’ai trouvé ça un poil laborieux (pas de quoi jeter le bouquin dans le feu, toutefois) et c’est une phase à laquelle on ne s’attend pas forcément dans un tome 2. C’est aux alentours de la moitié que les choses commencent à accélérer, et l’intérêt monte en flèche : à partir du moment où le voyage dans la Désolation commence, il ne va plus jamais redescendre. Et les scènes à grand spectacle ou à fort potentiel immersif ou impact émotionnel vont abonder : l’odyssée de Galharrow, le long combat contre les troupes de l’antagoniste, etc.

J’avais déjà trouvé que le roman précédent, qui était, après tout, le premier publié par l’auteur, montrait un écrivain avec un fort potentiel, mais ça s’est confirmé d’une façon magistrale ici : la psychologie de Galharrow est encore plus travaillée, et il est notamment tiraillé entre sa volonté consciente de faire son deuil d’Ezabeth, qui ne peut être qu’au-delà de sa portée (morte ou passée dans des royaumes post-mortels), et sa foi inconsciente mais surpuissante dans le fait qu’il pourra lui dire à quel point il l’aime et à quel point il est désolé d’avoir « permis » qu’elle meure. De plus, il est torturé, quelque part, par le fait qu’il sente l’amour qu’ont pour lui, chacune dans leur genre, Valiya et Amaira. Il n’y a pas de place pour une autre compagne, si exceptionnelle soit-elle, dans le cœur d’un homme qui aime si inconditionnellement une femme morte, et Ryhalt ne veut pas s’attacher à la jeune orpheline, voulant plutôt la placer auprès d’une noble dame qui lui offrira une vie certes de domestique, mais paisible et loin de la Désolation. Mais l’adolescente ne l’entend pas de cette oreille !

Plus encore que les doutes, l’introspection et les dilemmes psychologiques et affectifs de Galharrow, McDonald a vraiment su trouver les mots pour faire ressentir différentes émotions ou sentiments, qu’ils soient de peur, d’émerveillement, de foi ou de quoi que ce soit. L’immersion est carrément exceptionnelle, et certaines fois, j’ai vraiment eu le sentiment que c’est de lui dont l’auteur parlait, qu’il avait ouvert un canal direct de ses synapses, de ses expériences, vers les miennes. L’impression de discuter avec un type sympa, presque un ami, de la vie devant un feu de cheminée, dans une pièce tranquille, au coucher du soleil, avec un bon cigare et un verre de son poison préféré. Ce qui est, pour moi, la marque des meilleurs livres : lorsqu’on vit un bouquin avec les tripes et le cœur plus qu’avec son intellect, l’écrivain a bien fait son job. Et c’est d’autant plus vrai dans certaines scènes de la fin, très convenues, où d’habitude j’aurais gueulé mais où là, je m’en fichais : ça avait beau être théoriquement stéréotypé, voire même gnan-gnan, j’étais à fond dedans. Chapeau, monsieur McDonald, vous avez vaincu les légendaires crocs venimeux du Roi-Dieu-Serpent (moi, quoi !). Il va falloir que je ravage un ou deux pays avant midi, j’ai une réputation à maintenir, moi.

Je le disais en introduction, mais cette fois, Galharrow est puissamment motivé : par le fait d’en avoir le cœur net sur la Bright Lady, et dans celui de protéger à tout prix Valiya et peut-être plus encore Amaira. Il me paraîtrait donc étonnant que les lecteurs qui avaient été un peu décontenancés par sa relative apathie dans le tome 1 soient déçus sur ce plan.

Toutefois, il faut être honnête, il y a un point qui me dérange un poil : la fin présente une succession de facilités scénaristiques (même si on ne peut pas vraiment parler de Deus ex Machina au sens propre) qui risquent de laisser dubitatifs certains lecteurs exigeants. Mais honnêtement, pour moi ça ne retire en rien l’intérêt de ce tome 2, et ce d’autant plus qu’une de ces facilités est jouissive, dans son genre : j’ai vu venir le truc d’assez loin, et, un grand sourire aux lèvres, me suis fait la réflexion : « Noooooon, il ne va pas oser, tout de même ! ». Eh ben si. Disons que cela a un rapport avec un type prisonnier dans une grotte et qui bricole un truc. Mais après tout, hein, il fallait bien que la partie technologique de la techno-magie serve un jour, non ? J’en profite d’ailleurs pour dire que l’échelle de certains « armements » employés dans le bouquin (dont celui de nature Lovacrafto-Strossienne) a de quoi laisser rêveur ! Pour finir sur le chapitre « petits défauts », signalons des cliffhangers à deux balles résolus en tournant la page : je veux dire, pour que ce genre de technique littéraire fonctionne, il faut changer le point de vue et laisser le personnage suspendu par le bout des doigts et le lecteur dans l’expectative pendant quelques dizaines de pages, hein…

Ce qui me conduit à parler d’un autre point : l’action. Il y en a plus que dans le tome 1, et ça pète bien plus. Il y a même un passage carrément jouissif à ce niveau et un combat très spectaculaire dans la Désolation contre deux Favoris et les Chanteurs. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas des moments de calme dans la tempête : Ryhalt rencontre ainsi un drudge plus humain que les autres, avec qui une étrange relation (à la fin tout ce qu’il y a de Dark Fantasy, tout de même) va se nouer.

World- / Magic-building

On ne peut pas dire qu’on en apprend immensément plus sur le monde ou la façon dont la magie fonctionne, mais il y a quelques petits détails très intéressants par-ci, par-là. Nous entendons parler de deux types de sorcelleries employées par les Favoris (magie de la mort et des âmes), apprenons pourquoi seule la lumière des lunes est utilisable pour Filer (en extraire du pouvoir magique), et surtout, dans une scène à grand spectacle, nous assistons à LA rencontre entre Ryhalt et ses maîtres, les Sans-Noms. Ces derniers étant très occupés à sauver le monde des Rois, qui ont conçu un plan très… Lovecraftien pour gagner la guerre (si l’hommage au génie de Providence était déjà présent dans le fait que pour neutraliser les Rois, on les ait jadis immergés au fond des océans -d’où leur nom, Deep Kings-, il est cette fois complètement explicite, puisque ne manque que le nom que-tout-le-monde-a-deviné-mais-que-je-ne-vais-pas-prononcer-pour-ne-pas-spoiler).

Si ce tome 2 a répondu à certaines questions posées par le tome 1, il n’en reste pas moins que j’espère que les Rois et les Sans-Noms seront encore plus présents dans le tome 3. Et surtout la Dame des vagues, qui est juste mentionnée en une phrase ici : McDonald, je te parle, je veux la voir en personne dans le tome 3 !

Genres, inspirations historiques

Sans surprise, on reste sur le cocktail original et réussi du tome précédent : principalement Dark Fantasy (et de la vraie, hein, pas de la Pink-Dark Fantasy à l’Estelle Faye. Je cite McDonald, lorsqu’il parle de certains des hommes qui accompagnent Galharrow dans la Désolation : « Men and women with broken teeth and the right kind of evil in their eyes »), Arcanepunk, Fantasy post-apo (au cas où vous ne connaîtriez pas ces termes : hop), et bien sûr Horreur. Et cet aspect monte même en puissance par rapport au tome 1 (si, si), que ce soit dans la longue séquence dans la Désolation ou lors du combat contre l’antagoniste. Signalons aussi un petit aspect Weird West (à la Abercrombie, je dirais) lorsque Ryhalt enquête sur les types qui se sont rendus dans la Désolation, au début du livre, et qui n’était pas aussi présent dans le roman précédent. Enfin, on glisse presque (et je dis bien presque) de la Gunpowder généraliste à la Flintlock vu la montée en puissance d’un aspect Révolutionnaire dans le bouquin et l’utilisation explicite de Flintlock pistols. Mais bon, clairement, aussi bien vu l’absence d’aspect Napoléonien que vu le niveau techno-magique très nettement plus proche de l’Arcanepunk, c’est dans ce dernier sous-genre que j’ai préféré placer le curseur d’inspiration historico-technologique.

Côté inspiration historique, justement, alors que le roman précédent mélangeait guerre de tranchées, Guerre Froide et no man’s land après utilisation d’une bombe atomique, cette fois le bombardement de Valengrad évoque le Blitz (avec l’ambiance qui va avec, les gens terrés dans les caves, le moral qui flanche, etc), et la mise au point de la Grandspire celle de la bombe à hydrogène, quelque part. De plus, l’histoire de Thierro évoque les Poilus qui ont gardé des séquelles après avoir été exposés aux gaz de combat lors de la Première Guerre mondiale.

La fin est assez prévisible mais ne manque pas d’impact pour autant. Et surtout, elle laisse augurer de la montée en puissance d’un personnage dans le tome 3, qui risque d’être très intéressant (et j’ai plus qu’une vague idée de l’identité de l’éventuel héros de remplacement dans un hypothétique tome 4 ou 1 bis).

En conclusion

Cette très attendue suite de Blackwing – La marque du corbeau ne déçoit pas, bien au contraire : Ryhalt Galharrow devra à la fois élucider un assassinat lié à une rencontre étrange dans la Désolation, le vol d’une relique d’un des Rois (les ennemis des Sans-Noms), l’afflux vers Valengrad de prédicateurs religieux et autres pamphlétaires révolutionnaires, ainsi que deux femmes bien encombrantes, son intendante et une orpheline sortie de la rue. On pourrait résumer ce tome 2 en une formule : plus d’action, plus de Désolation, plus d’immersion, plus d’émotion. Et un Ryhalt cette fois ultra-concerné par tout ce qui se passe, et qui va aller au bout d’une terrible odyssée dans la Désolation pour sauver ce (et ceux) qu’il aime. Ed MacDonald a établi une connexion directe entre son cerveau, ses tripes et son cœur et ceux du lecteur, et ça fonctionne : même quelques facilités scénaristiques (sans aller jusqu’au Deus ex Machina) et un côté convenu à la fin n’empêchent pas le fait que le bouquin pourra être apprécié par les critiques les plus exigeants et venimeux (*lève la main*). Bref, un deuxième roman encore plus réussi, quelque part, que le précédent (qui était déjà impressionnant en lui-même et surtout pour un premier livre publié), qui abonde en scènes puissantes (la rencontre avec les Sans-Noms, la scène avec Betch, avec la Dame, au point zéro de la Désolation, la fin, l’explication de la source des tremblements de terre, etc). Vivement recommandé et vivement le tome 3 !

Niveau d’anglais : aucune difficulté.

Probabilité de traduction : certaine (Bragelonne).

Pour aller plus loin

Ce roman est le second tome d’une trilogie : retrouvez sur Le culte d’Apophis les critiques du tome 1 et du .

Si vous souhaitez avoir un deuxième avis sur ce roman, je vous conseille la lecture des critiques suivantes :

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VO :  version papierversion Kindle ou version audio.

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13 réflexions sur “Ravencry – Ed McDonald

  1. « certains lecteurs avaient été un poil déstabilisés par le détachement du personnage principal par rapport à ce qui arrivait »

    Je ne vois pas de quoi tu parles XD

    Mais content de voir que c’est encore mieux que le 1, surtout si ce seul petit défaut (selon moi) est effacé, j’attendrai la traduction sauf si ils nous font le coup de laisser le truc en plan

    Aimé par 1 personne

  2. Ta critique me donne TRÈS envie de lire la suite ! J’ai adoré le tome 1 et d’après ce que tu peux dire, j’ai l’impression que ce tome 2 me plaira encore plus. J’ai particulièrement hâte de découvrir Valiya et Amaira !

    Aimé par 1 personne

  3. Ping : City of broken magic – Mirah Bolender | Le culte d'Apophis

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