Titan’s day – Dan Stout

Quelle belle couverture ! 

titan_s_dayTitan’s day est le second tome du cycle The Carter archives, après le formidable Titanshade, qui m’avait beaucoup enthousiasmé l’année dernière. Autant ne pas faire durer le suspense, mais je ressors de ce nouvel opus bien moins convaincu que par son prédécesseur, tant je l’ai trouvé poussif. J’ai eu du mal à avancer dedans, et je procrastine depuis deux jours pour écrire sa critique, c’est tout dire. C’est d’autant plus étonnant quand on voit que l’auteur le trouve plus abouti et se félicite des nouveaux outils qu’il a ajouté à son bagage d’écrivain entre l’écriture des deux romans. Je ne sais pas combien de livres sont prévus dans le cycle, mais celui-ci a, de mon point de vue, les pires défauts d’un tome de transition : il est lent, prévisible, et surtout ne fait pas franchement avancer le schmilblick. Bref, je dois dire qu’autant je suis allé vers Titan’s day sans crainte et avec enthousiasme, autant je serai nettement plus méfiant envers son (éventuel ?) successeur, et que je tiens là, pour l’instant, une de mes plus grosses déceptions de l’année.

On remarquera toutefois, au chapitre des rares points positifs, qu’encore plus que pour Titanshade, l’artiste responsable de la couverture a fourni un super boulot, et que son oeuvre est d’ores et déjà bien partie pour figurer dans les prix Apophis 2020 (ce qui ne sera certainement pas le cas du texte qu’elle illustre et habille). Continuer à lire « Titan’s day – Dan Stout »

Dans la boucle temporelle – itération 4 : avril 2016

Lorsqu’un blog dépasse un certain nombre d’années d’existence et / ou d’articles, et à la condition que de nouveaux abonnés rejoignent sans cesse les rangs de sa communauté, il devient de moins en moins probable que les critiques et articles les plus anciens soient lus. Tout le monde n’a malheureusement pas le temps, ou l’envie, de se replonger dans les archives, sans compter qu’il peut être décourageant de débarquer sur un site qui compte des centaines de posts et de ne pas savoir par quelle voie attaquer cette montagne. Dans la boucle temporelle est une série d’articles conçue pour guider les nouveaux venus dans la masse de chroniques et autres articles de fond du blog, leur indiquant ce qu’ils devraient lire en priorité, remettant en lumière des posts oubliés mais potentiellement intéressants. Charge aux aponautes, ensuite, d’explorer les différents menus du blog pour lire le reste. Mais pour faire court, c’est bel et bien d’une sorte de résumé, en forme de best of, de ce qui s’est déroulé de plus marquant dans les précédentes « saisons » (comme on dirait si le blog était une série télévisée) de l’histoire du Culte.

Le concept étant lancé dans le sillage du quatrième anniversaire du blog, en janvier 2020, chacun des « épisodes », appelés itérations, de cette série d’articles remonte de quatre ans en arrière, mettant en lumière en moyenne trois articles du mois concerné (si un mois a été exceptionnellement prolifique et qu’un autre n’est pas spécialement riche en chroniques à remettre absolument en avant, la règle « 4 ans en arrière, mois à mois » peut éventuellement être outrepassée). Ainsi, en ce mois d’avril 2020, nous allons nous re-pencher sur ceux d’avril 2016. La présentation des articles s’accompagnera aussi d’un petit commentaire replaçant, parfois, ces posts dans le cadre plus général de l’histoire du blog.

Vous pouvez retrouver toutes les itérations sur cette page ou via ce tag. Continuer à lire « Dans la boucle temporelle – itération 4 : avril 2016 »

Des horizons rouge sang – Scott Lynch

Un solide tome 2

horizons_rouge_sang_lynchDes horizons rouge sang est le second des sept tomes (prévus) du cycle Les salauds gentilshommes, après l’excellent Les mensonges de Locke Lamora. Rappelons que les deux premiers romans sont sortis à un an d’écart l’un de l’autre (en VO, 2006 et 2007), puis qu’il a fallu attendre un peu plus de six ans pour avoir la suite, à savoir La république des voleurs. Alors que l’auteur, Scott Lynch, commençait à faire concurrence à G.R.R. Martin et Patrick Rothfuss au palmarès des plus gros procrastinateurs, il a récemment enfin rendu le manuscrit du tome 4, The thorn of Emberlain, à son éditeur. Pour sa publication, cependant, il va falloir patienter, puisque les sites marchands annoncent (probablement un peu au hasard, surtout compte tenu de la situation sanitaire actuelle) une sortie (anglo-saxonne) dans un éventail allant de… l’automne 2021 à l’été 2022. Plus inquiétant encore, avec sept ou huit ans d’écart entre deux livres, le tome 7 pourrait ne paraître que dans les années 2040  😀  Autant dire, donc, que la seconde heptalogie envisagée jadis par Lynch relève désormais plus de l’utopie que d’une réalité un tant soit peu probable, sauf changement radical de sa capacité à écrire de façon régulière.

Même si j’ai vraiment adoré le tome 1, je n’étais pas spécialement pressé de lire ses deux suites actuellement parues, et ce pour deux raisons : d’abord, leur réputation de ne pas tutoyer les mêmes sommets (surtout pour le tome 3), ensuite la volonté d’attendre que la sortie du tome 4 se précise pour ne pas devoir subir un écart de je ne sais combien d’années entre la lecture de deux tomes. La sortie de The thorn of Emberlain étant désormais une certitude, le moment m’a donc paru opportun pour poursuivre cette heptalogie. Si tout se déroule comme prévu, je devrais aussi vous proposer la critique de La république des voleurs avant la fin de l’année, histoire d’être à jour.

Réputation d’être inférieur au (prodigieux) tome 1 ou pas, je dois dire que j’ai passé un très bon moment de lecture avec Des horizons rouge sang, et que j’ai particulièrement apprécié trois de ses aspects (entre autres), à savoir un worldbuilding qui s’étoffe, un important aspect maritime et une fin extrêmement réussie. C’est donc avec plaisir que j’entamerai prochainement la lecture du tome 3. Continuer à lire « Des horizons rouge sang – Scott Lynch »

Anthologie Apophienne – épisode 4

Eye_of_ApophisL’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que L’œil d’Apophis (présentation de trois textes dans chaque numéro), mais ayant pour but de parler de tout ce qui relève de la forme courte et que je vous conseille de lire / qui m’a marqué / qui a une importance dans l’Histoire de la SFFF, plutôt que de vous faire découvrir des romans (forme longue) injustement oubliés. Si l’on suit la nomenclature anglo-saxonne, je traiterai aussi bien de nouvelles que de novellas (romans courts) ou de novelettes (nouvelles longues), qui sont entre les deux en terme de nombre de signes. Histoire de ne pas pénaliser ceux d’entre vous qui ne lisent pas en anglais, il n’y aura pas plus d’un texte en VO (non traduit) par numéro, sauf épisode thématique spécial. Et comme vous ne suivez pas tous le blog depuis la même durée, je ne m’interdis absolument pas de remettre d’anciennes critiques en avant, comme je le fais déjà dans L’œil d’Apophis.

Dans ce quatrième épisode, nous allons parler d’une courte nouvelle de Serge Lehman ainsi que de deux plus longues, signées Iain M. Banks et H.P. Lovecraft. Sachez que vous pouvez, par ailleurs, retrouver les anciens épisodes de cette série d’articles sur cette page ou via ce tag. Continuer à lire « Anthologie Apophienne – épisode 4 »

La chute du corbeau – Ed McDonald

Grimdark, certes, mais avec du cœur

blacwing_t3_vfLe 15 avril 2020, sortira la version électronique du troisième et dernier tome du cycle Blackwing, La chute du corbeau. La version papier, qui aurait évidemment dû sortir en même temps est, d’après les informations dont je dispose, pour l’instant prévue pour le 12 août, même si, crise sanitaire oblige, toute date est, à ce stade, hautement spéculative. C’est donc peut-être l’occasion, pour celles et ceux d’entre vous qui hésitaient encore à le faire, de se mettre à la lecture en version électronique, qui n’a que des avantages par rapport à sa contrepartie physique (à commencer par un prix et un encombrement moindres).

J’ai, pour ma part, lu ce roman en anglais (vous pouvez retrouver ma critique complète sur cette page), et voici, en résumé, ce que j’en avais pensé : troisième et dernier tome du cycle BlackwingLa chute du corbeau en constitue une digne conclusion, tout en ouvrant la porte à ces possibles futurs romans se déroulant dans le même monde mais avec un héros différent évoqués par l’auteur. Alors que Ryhalt a passé les six dernières années majoritairement dans la Désolation, s’éloignant de plus en plus du monde des hommes (et commençant à perdre l’apparence et les caractéristiques de l’un d’entre eux), et que de nouveaux phénomènes étranges et terribles frappent ce dernier suite à la Chute du corbeau (le combat des Sans-Noms contre les Rois qui tentaient de réveiller Cthulhu… euh je veux dire le Dormeur), un nouveau danger menace. Acradius a acquis une partie du pouvoir du Dormeur et a soumis les autres Rois, devenant l’Empereur des profondeurs. Alors qu’il approche de Valengrad avec une énorme armée et un pouvoir supérieur à celui de n’importe quel Sans-Nom ou Roi, un phénomène céleste rarissime pourrait donner l’opportunité à Ryhalt et ses alliés de mettre un terme à la guerre. Si, du moins, ils survivent au mystérieux personnage qui semble les traquer !

Relativement lent à se mettre en place, semblant encore plus noir et désespéré que les autres tomes, La chute du corbeau offre pourtant un final aussi percutant que beau, dans son genre très particulier. Ed McDonald clôt tous les arcs narratifs, rassemble toutes les pièces du puzzle, répond à toutes les questions, mêmes celles dont vous n’aviez pas forcément conscience que vous vous les posiez, densifiant encore un monde déjà très solide. Ce faisant, il s’impose sans conteste comme un grand écrivain (d’une forme novatrice) de Fantasy, chose qui était déjà sensible dans le tome 1, son tout premier roman publié et qui montrait déjà d’impressionnantes qualités littéraires. Bref, si vous avez apprécié les tomes précédents, il n’y a pratiquement aucune chance pour que vous soyez déçu par celui-ci !

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The last human – Zack Jordan

1989 : Hypérion – 2020 : The last human !

the_last_humanThe last human est le premier roman de Zack Jordan. Il nous arrive précédé d’une curieuse réputation : d’un côté, les louanges d’autres auteurs et de journalistes américains, de l’autre une note d’à peine 3.66 sur Goodreads (bien qu’elle soit à relativiser vu que le livre n’est sorti que depuis six jours au moment où je rédige ces lignes, et que la plate-forme a été victime, ces derniers temps, d’un phénomène consistant à distribuer des notes à 1 étoile… sans même avoir lu le livre concerné), mais avec des critiques très dichotomiques, la moitié, en gros, parlant de chef-d’oeuvre, l’autre disant souvent que la personne n’a même pas réussi à se motiver assez pour finir ce roman Après l’avoir, pour ma part, fini, je peux dire que c’est le genre de bouquin qu’on ne peut pas juger correctement sans l’avoir lu en entier, du fait de sa structure très particulière (dont je vous reparle plus loin).

Ce roman, je l’ai repéré il y a très longtemps (plus d’un an et demi, si je me souviens bien), et j’en ai même parlé (sans succès) à une maison d’édition, en disant « à surveiller de près ». Le postulat de départ (l’héroïne est la seule humaine dans un univers dominé par les extraterrestres), sans être inédit (on pensera à Chanur de C.J. Cherryh ou à Douglas Adams), est tout de même suffisamment inhabituel pour intriguer, tout comme ce qui est mentionné dans les praises. Eh bien vous savez quoi ? Rien de ce que j’ai pu lire avant d’attaquer ce roman ne donne la moindre idée de son intérêt réel, ni la quatrième (que je vous conseille d’ailleurs d’éviter de lire car si elle ne permet pas vraiment de mesurer l’intérêt littéraire de cet univers, elle en dévoile en revanche beaucoup trop sur l’intrigue), ni les louanges des uns ou des autres, ni les critiques que j’ai vu passer. Car ce roman, dans sa dimension « j’ai lu et digéré tout ce qui a été écrit de majeur en SF avant moi, et j’en donne ma propre déclinaison », en rappelle un autre, et pas n’importe lequel : un certain… Hypérion de Dan Simmons (même si ce dernier livre reste supérieur sur le plan des personnages -de façon significative- et de l’écriture -mais pas tant que ça-). Sur le strict plan du « roman-catalogue », le reader’s digest de la phase précédente de l’Histoire de la SF, The last human est donc, en un sens, l’Hypérion des années 2020. C’est en tout cas, pour l’instant, ma meilleure lecture en VO parmi les inédits sortis en 2020. Et même ma meilleure lecture de ce premier trimestre de l’année tout court, et de très loin ! Continuer à lire « The last human – Zack Jordan »

Le jeu de la Trame – Intégrale – Corgiat & Lecigne

Game of Trame

jeu_trame_intégraleLe jeu de la trame est un cycle de quatre romans publiés entre 1986 et 1988 par la mythique collection Fleuve Noir Anticipation, et écrit à quatre mains par Sylviane Corgiat et Bruno Lecigne. Publié alors que la Fantasy française, aujourd’hui riche de nombreux auteurs et balayant un vaste éventail de sous-genres, n’en était qu’à ses balbutiements, il a acquis une aura assez mythique, et ce d’autant plus que pour son époque, il était très hautement exotique : songez en effet qu’alors que même la Fantasy anglo-saxonne ne jure quasiment que par les mondes d’inspiration européenne et essentiellement (même si Glen Cook a commencé à changer les choses) par la lutte très manichéenne entre le Bien (auquel appartient forcément le protagoniste) et le Mal, nos deux écrivains français proposent, eux, un monde japonisant et un personnage principal qui est une des pires ordures jamais croisées dans le genre ! Et ce sans compter un puissant aspect érotique, une rareté chez les anglo-saxons…

Si Le jeu de la trame est incontestablement un cycle précurseur en Fantasy française et qu’il sort, à son époque, des sentiers battus, le problème est que depuis (voire parfois même avant), dans des registres relativement similaires, on a fait mieux… et même parfois beaucoup mieux, et que même replacée dans son contexte, la saga montre bien des défauts (mais aussi certaines qualités parfois majeures), ce qui fait que je ne la conseillerais sans réserves qu’à quelqu’un cherchant à explorer les racines de la Fantasy francophone telle qu’on la connaît de nos jours ou qui veut lire tout ce qui fait référence, sur un plan ou un autre (et que cela soit justifié ou pas, ce qui est un autre problème), en matière de Fantasy japonisante / asiatique, même si, comme nous le verrons, vous avez largement mieux à lire dans ce domaine. Continuer à lire « Le jeu de la Trame – Intégrale – Corgiat & Lecigne »

L’œil d’Apophis – Numéro 16

Eye_of_ApophisSeizième numéro de la série d’articles L’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui sont sortis il y a longtemps et ont été oubliés, qui n’ont pas été régulièrement réédités, ont été sous-estimés, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, sont connus des lecteurs éclairés mais pas du « grand public », pour lesquels on se dit « il faudra absolument que je le lise… un jour » alors qu’on ne le fait jamais, et j’en passe. Chaque numéro vous présente trois romans, recueils ou cycles : aujourd’hui, il s’agit de La rédemption de Christophe Colomb d’Orson Scott Card, d’Aube de fer de Matthew Woodring Stover et de Ribofunk de Paul Di Filippo.

Au passage, sachez que vous pouvez retrouver les anciens numéros de l’œil via ce tag ou bien cette page. Je vous rappelle aussi que les romans présentés ici ne sont pas automatiquement des chefs-d’oeuvre ou ceux recommandés par le site à n’importe quel amateur de SFFF (si c’est ce que vous cherchez, voyez plutôt les tags (Roman) Culte d’Apophis ou Guide de lecture SFFF). Continuer à lire « L’œil d’Apophis – Numéro 16 »

Anatomie d’une critique Apophienne

cropped-apophis-ra_symbolLorsque j’ai publié mon retour d’expérience sur le programme de lecture, le but premier était de commencer à répondre aux questions qui m’avaient été fréquemment posées, par mail, sur les forums ou les réseaux sociaux, sur la tenue d’un blog littéraire SFFF, que ce soit par des gens qui voulaient en lancer un ou d’autres qui n’étaient pas forcément satisfaits de l’état actuel de leur site et cherchaient de nouvelles idées / données ailleurs. Il se trouve toutefois que cet article a en fait beaucoup plus touché une cible que je n’avais pas envisagée, à savoir les lecteurs réguliers ou les abonnés, y compris (et surtout, en fait) non-blogueurs / qui n’avaient pas l’intention de le devenir, mais qui voulaient en revanche en savoir plus sur les coulisses du Culte. Sans abandonner l’aspect « retour d’expérience » (les blogueurs-blogueuses ou apprentis-blogueurs peuvent toujours y picorer des idées, bien que je ne prétende évidemment pas que ma méthode soit la meilleure et encore moins la seule qui soit valable), ce deuxième article a pour but de vous expliquer comment j’écris, de A à Z, une de mes critiques. Comme d’habitude, les retours constructifs sont les bienvenus. Continuer à lire « Anatomie d’une critique Apophienne »

Dans la boucle temporelle – itération 3 : mars 2016

Lorsqu’un blog dépasse un certain nombre d’années d’existence et / ou d’articles, et à la condition que de nouveaux abonnés rejoignent sans cesse les rangs de sa communauté, il devient de moins en moins probable que les critiques et articles les plus anciens soient lus. Tout le monde n’a malheureusement pas le temps, ou l’envie, de se replonger dans les archives, sans compter qu’il peut être décourageant de débarquer sur un site qui compte des centaines de posts et de ne pas savoir par quelle voie attaquer cette montagne. Dans la boucle temporelle est une série d’articles conçue pour guider les nouveaux venus dans la masse de chroniques et autres articles de fond du blog, leur indiquant ce qu’ils devraient lire en priorité, remettant en lumière des posts oubliés mais potentiellement intéressants. Charge aux aponautes, ensuite, d’explorer les différents menus du blog pour lire le reste. Mais pour faire court, c’est bel et bien d’une sorte de résumé, en forme de best of, de ce qui s’est déroulé de plus marquant dans les précédentes « saisons » (comme on dirait si le blog était une série télévisée) de l’histoire du Culte.

Le concept étant lancé dans le sillage du quatrième anniversaire du blog, en janvier 2020, chacun des « épisodes », appelés itérations, de cette série d’articles remonte de quatre ans en arrière, mettant en lumière en moyenne trois articles du mois concerné (si un mois a été exceptionnellement prolifique et qu’un autre n’est pas spécialement riche en chroniques à remettre absolument en avant, la règle « 4 ans en arrière, mois à mois » peut éventuellement être outrepassée). Ainsi, en ce mois de mars 2020, nous allons nous re-pencher sur ceux de mars 2016. La présentation des articles s’accompagnera aussi d’un petit commentaire replaçant, parfois, ces posts dans le cadre plus général de l’histoire du blog.

Vous pouvez retrouver toutes les itérations sur cette page ou via ce tag. Continuer à lire « Dans la boucle temporelle – itération 3 : mars 2016 »