Sins of Empire – Brian McClellan

Une (énorme) réputation amplement méritée

sins_of_empireSins of Empire est le premier tome d’un nouveau cycle de Flintlock Fantasy signé Brian McClellan, qui se déroule dans le même univers que sa trilogie des Poudremages (dix ans après la fin du tome 3) et en reprend certains personnages. Sur Goodreads, il bénéficie de la note colossale de 4.46 (sur 4105 notations), ce qui, pour information, est (très) largement supérieur à l’écrasante majorité des… prix Hugo et des World Fantasy awards ! (un seul titre récent fait, à ma connaissance, mieux : Battle mage de Peter Flannery -à paraître chez AMI-, avec 4.51). La lecture du cycle précédent n’est pas strictement indispensable, même si elle permet évidemment de mieux saisir certaines choses ou leur donnent un tout autre relief. La même remarque peut être étendue à la nouvelle The Mad Lancers, qui, elle, permet de mieux se rendre compte de certains changements intervenus chez Ben Styke. Enfin, on conseillera aussi éventuellement de jeter un coup d’œil à Ghosts of the Tristan Basin, sans que, là encore, cela soit un pré-requis absolu.

Cette nouvelle trilogie, donc, déplace l’action vers Fatrasta, dix ans après l’indépendance de cette ancienne colonie Kez. Sous la coupe de l’âme de la Révolution, Lindet, et de sa police secrète, le pays voit les tensions monter entre les colons et les indigènes, les Palo. Nous suivrons trois personnages, Ben Styke et Vlora que ceux qui ont lu les Poudremages (ou les nouvelles associées) connaissent déjà, ainsi qu’un petit nouveau, Michel. Les trois se retrouveront liés à un mystérieux avocat, sur fond de troubles créés par un pamphlet, le fameux Sins of Empire

Contexte *

* Immigrant song, Led Zeppelin, 1970.

Ceux qui ont lu les Poudremages et surtout les nouvelles associées (ou The Mad Lancers), le connaissent déjà un minimum, donc je résume surtout pour les autres : il s’agit d’un contexte non pas médiéval-fantastique comme dans l’écrasante majorité de la Fantasy, mais Révolution française-Fantastique, qui mêle donc mousquets et magie. Dans la première trilogie de l’auteur, on se concentrait sur les Neuf (l’équivalent de l’Europe), la Révolution qui jetait au bas de son trône le Roi d’Adro (plus Angleterre que France, au passage), et la guerre qui opposait ce pays à son rival Kez (France Napoléonienne, bien que ce personnage corresponde plutôt à l’Adran Tamas). Cette seconde trilogie, elle, déplace l’action vers le continent de Fatrasta, l’équivalent de l’Amérique dans cet univers. Jadis colonie Kez (mais accueillant des immigrants venus de tous les Neuf), elle s’est libérée de sa tutelle dix ans auparavant, sous la conduite du gouverneur d’une des plus grandes villes du pays, Lindet, et de « Mad Ben » Styke, le héros de guerre, avec l’aide du fils de Tamas, Taniel, venu prêter main-forte à la Révolution naissante afin de se venger des Kez, responsables, vingt ans auparavant, de la mort de sa mère.

Fatrasta, elle-même ex-territoire Dynize (les habitants d’un troisième continent, qui se sont repliés sur ce dernier depuis un siècle), était habitée, avant la colonisation Kressienne (nom général des ethnies ou cultures habitant les Neuf), par le peuple Palo, physiquement très proches des Dynize mais culturellement moins avancés. Les Palo ont un rôle similaire, dans cet univers, aux Indiens d’Amérique, même si physiquement, ils ressemblent… à des Irlandais ! (roux, yeux verts, peau pâle, tâches de rousseur). Ils se sont alliés aux colons Kressiens pendant la Révolution afin de chasser les oppresseurs Kez, mais depuis que le pays est indépendant et dirigé par Lindet, ils sont devenus des citoyens de seconde classe. Éclatés en des centaines de tribus et de sous-cultures qui ont parfois si peu en commun qu’elles se font la guerre, les Palo s’attaquent parfois au nouveau gouvernement, qui lâche ses Blackhats (police secrète), son armée et les mercenaires qu’il emploie massivement (dont une « succursale » locale des Ailes d’Adom) sur eux. La majorité du continent reste aux mains de ces « indigènes », seule une bande de terre au sud de la chaîne des Ironhook étant « civilisée ».

Revenons sur les Blackhats : il s’agit de la police secrète typique de toute dictature, une bande de voyous avec un insigne, des armes, une autorité absolue (y compris celle d’opérer des arrestations arbitraires) et des vêtements noirs très seyants (dessinés par Hugo Boss, comme ceux des SS ?). Seuls quelques-uns surnagent au-dessus du lot, spécialistes du contre-espionnage ou de l’infiltration. Bien sûr, délation et dossiers très fournis (à la mode Stasi) sont de la partie. Détail curieux, leur symbole est une rose : ils en portent une autour du cou, le métal dont elle est formée indiquant leur grade : de bronze pour les membres de base, puis de fer, d’argent, d’or et la très convoitée rose de platine du Grand-Maître. Car si Lindet a tenu ses promesses (indépendance et prospérité du pays -basée sur le commerce de la canne à sucre, du tabac, du coton, des fourrures, etc-), sa magistrature s’est accompagnée d’un pouvoir absolu et qui ne souffre nulle contestation. Et ses plus de dix mille Blackhats (plus l’armée, les mercenaires et bien sûr sa Cabale privée de Privilégiés) sont là pour le faire respecter.

Un mot sur la magie : il en existe de quatre sortes, celle des Privilégiés (essentiellement basée sur les éléments -air, feu, glace, foudre, etc-, mais pas que), des Doués (don magique unique et mineur, du genre ne jamais avoir besoin de dormir ou pouvoir sentir la magie -au sens propre, avec son nez-), des poudremages (basée sur la poudre à canon, qu’on peut faire détonner à distance ou dont on peut se servir de l’énergie chimique / thermique / cinétique pour faire des tas de trucs sympas à des balles en vol -changer de direction, doubler la portée, traverser quatre hommes, etc-) et des mages de sang Dynizes / Palo.

La question que vous devez vous poser est : « Je n’ai pas lu les Poudremages, vais-je y comprendre quelque chose ? ». La réponse est oui, l’auteur vous explique très efficacement les bases de son univers (et c’est si bien fait que même celui qui le connaît déjà n’a pas l’impression d’une redite inutile), et vous pourriez donc vous lancer dans cette nouvelle trilogie sans rien avoir lu d’autre signé McClellan. Maintenant, je peux vous assurer que vous y perdriez beaucoup, car des tas de références vont vous passer au-dessus de la tête, pas assez pour vous frustrer et que vous ayez l’impression de n’y rien comprendre, mais assez pour vous faire perdre une partie de la saveur de l’expérience, à mon avis.

Personnages, intrigue *

* Alone + easy target, Foo Fighters, 1995.

Deux des trois personnages principaux, et une partie des antagonistes, sont déjà connus des lecteurs réguliers de mcClellan : là aussi, même remarque, vous pouvez vous lancer directement dans le cycle Gods of blood and powder, mais vous allez y perdre. Je vous conseille vraiment de lire les deux nouvelles mettant en scène Ben Styke, déjà, ça magnifiera votre expérience.

Nous suivons donc tout d’abord le Général Lady Vlora Flint, fille adoptive de Tamas et ex-fiancée de son fils Taniel, dix ans après la fin du roman précédent. Lorsque le nouveau gouvernement d’Adro a décidé de réduire la taille de l’armée, quelques années auparavant, elle a recruté ses meilleurs éléments (dont les Riflejacks de son amant Olem) et a co-fondé avec ce dernier une « compagnie » mercenaire (en réalité forte de 5000 hommes), portant le même nom. Elle est, depuis plus d’un an, employée par la Chancelière Lindet pour traquer les rebelles Palo à la frontière avec les territoires sous le contrôle exclusif de ces derniers, notamment le chef insurgé qui se fait appeler la Main Rouge. Au moment où l’action démarre, elle est rappelée à la capitale, Landfall, pour y traquer l’autre âme de l’insurrection (qui, depuis quelques temps, est devenue bizarrement beaucoup plus organisée), Mama Palo, qui sévit dans un bidonville gigantesque (200 000 habitants sur le million que compte la ville) installé dans une non moins colossale ancienne carrière (un personnage décrira plus ce trou comme un cratère de météore que comme une excavation faite de la main de l’homme). Ce qui n’arrange pas Vlora, qui venait justement de tomber sur la curieuse résurgence de guerriers Palo invincibles surgis tout droit du passé, voire des légendes : les Hommes-Dragons, aussi redoutables qu’un Poudremage en poudretranse (=état de résistance / force / rapidité / endurance super-accrue provoqué par le fait d’avaler un peu de poudre noire). Elle et ses hommes vont alors se retrouver dans une situation difficile, dans un environnement propre aux embuscades visant les soldats isolés, de parfaites cibles seules et faciles. Elle fera la connaissance de plusieurs notables liés à la rébellion, dont un mystérieux avocat appelé Gregious Tampo.

Le second protagoniste est Ben Styke, ancien héros de guerre de la Révolution (bien que prompt à l’insubordination), d’une taille et d’une force colossale et officier de cavalerie intrépide. Trahi par Lindet à la fin du conflit, livré à son âme damnée, Jes, le chef des Blackhats, il subit deux volées différentes de la part du peloton d’exécution, mais en ressort vivant du fait de son exceptionnelle constitution. Vivant mais estropié, et psychologiquement brisé : avec une main et un genou abîmés, et pour éviter les représailles envers ses hommes, il renonce vite aux tentatives d’évasion, pour se comporter en prisonnier modèle, endurant les brimades et les tabassages des gardes (allant ainsi contre sa profonde nature guerrière) dans l’espoir de sortir sur parole un jour. Lorsque le livre commence, son audience a lieu, et se finit de façon catastrophique : cela fait dix ans qu’il est en cage, et tout indique qu’il va passer une seconde décennie à l’intérieur. C’est alors qu’un mystérieux avocat, appelé Tampo, lui obtient une libération inespérée. Ben en profite pour prendre sous son aile Celine, une petite orpheline dont il a assuré la protection en taule. Le prix exigé par Tampo pour ce miracle est simple : entrer au service de Vlora et la protéger… pour l’instant. Mais lorsque la sortie de prison de Styke est déclarée illégale par son vieil ennemi, Jes, Ben va se retrouver être une cible bien isolée et facile, tant il est loin de ses capacités martiales passées…

Le troisième protagoniste (j’en profite pour signaler que le point de vue de la majorité des chapitres est unique et centré sur un seul des trois personnages principaux, et que chaque tête de chapitre porte un petit dessin fort sympathique permettant d’identifier le protagoniste concerné d’un seul coup d’œil) est une rose d’argent rongée par l’ambition, Michel Bravis (c’est le seul des trois à n’être jamais apparu dans un texte antérieur de McClellan). Il veut obtenir sa rose d’or à tout prix, et n’a reculé devant rien dans le passé pour monter en grade, comme dénoncer ses voisins par exemple. Il fait la honte de sa mère, mais veille tout de même sur elle. Et au début du roman, il a enfin l’occasion de briller auprès du Grand-Maître : celui-ci le convoque et le charge de découvrir comment les rebelles se sont procurés quinze roses de fer, ces insignes leur permettant de faire croire à divers imprimeurs qu’ils travaillaient pour l’État lorsqu’ils ont réalisé des dizaines de milliers d’exemplaires de Sins of empire (Les pêchés de l’Empire), un pamphlet dénonçant l’impérialisme et la dictature et qualifié par Jes de « propagande anti-gouvernementale, de non-sens gauchiste ». En parallèle, il sert de liaison à Vlora. En traquant les responsables, Michel trouve un avocat au centre de la toile : un certain Mr. Tampo. Et alors qu’il croit lui mettre la main dessus, après plusieurs tentatives infructueuses, Michel va découvrir qu’il ne fait pas bon être un Blackhat isolé, venu sans renforts : cela fait de lui une cible facile…

Difficile de résumer la suite sans spoiler (et encore, j’ai soigneusement passé sous silence une scène introductive en particulier), mais je peux vous dire une chose : si cette histoire a l’air très classique (rebelles courageux contre gouvernement pourri, point de vue interne dans celui-ci, personnage travaillant contre son gré pour ce dernier, etc), ce n’est qu’un faux-semblant pour quelque chose de beaucoup plus subtil et épique. Un grand nombre de personnages (pro- ou anta-gonistes) ne sont pas ce qu’ils semblent être de prime abord, dans un sens ou dans l’autre. On va donc de surprise en surprise. Certaines sont très prévisibles pour qui connaît bien l’univers des Poudremages (et celui-là a plaisir à retrouver des personnages comme Vlora, qui acquiert enfin de l’épaisseur -c’était la grande oubliée de la trilogie précédente, selon beaucoup de ses lecteurs, ce qui, rétrospectivement, était visiblement intentionnel de la part de l’auteur-, Olem ou Styke), d’autres pas du tout. De plus, même l’axe principal de l’intrigue bascule à partir d’un certain point, et l’action devient… épique, il n’y a pas d’autre mot. En terme d’intensité, je situerais ça entre les tomes 2 et 3 du cycle précédent, alors qu’il s’agit juste ici d’un tome 1, donc théoriquement introductif et donc plus ou moins pépère ! Je n’ose même pas imaginer ce que va être le suivant  😀

En tout cas, une chose est sûre : c’est tout simplement passionnant. Si ce livre a décroché son hallucinante note sur Goodreads, largement supérieure aux romans précédents de l’auteur, ce n’est pas pour rien : il s’est littéralement surpassé. Les Poudremages étaient déjà, pour moi, un cycle majeur de la Fantasy (et pas seulement par son aspect novateur, Flintlock Fantasy), mais clairement, là, on est… sur le niveau au-dessus ! 

Ce qui est aussi fascinant est de voir le changement intervenu chez Styke (et c’est là que lire Ghosts of the Tristan Basin et The Mad Lancers prend tout son sens) : que ce soit dans ce tome ou dans des nouvelles antérieures, McClellan a patiemment installé l’image d’une force de la Nature impossible à stopper et à la volonté inébranlable, pour mieux la faire voler en éclats ici. Quelque part, cette transformation de Ben est passionnante, donnant plus de nuance et d’humanité au personnage. Et d’ailleurs, le fait qu’il prenne sous son aile la gamine concourt encore plus à cet aspect, et donne en plus un effet cocasse du plus bel effet en certaines occasions (auquel on peut aussi associer son ancien amour et ex-commandant en second, la redoutable Ibana -très brièvement croisée, ainsi que Jackal, à la fin de The Mad Lancers-).

Bref, je vais stopper là ma critique, histoire de ne pas en dire trop et de vous laisser découvrir cette formidable histoire, mais clairement, je vois très mal ce que je pourrais dire de négatif au sujet de ce livre : les personnages sont soignés, complexes (Michel, par exemple, laisse volontairement s’échapper un de ses collègues pourtant convaincu de traîtrise) et attachants, le rythme est impeccable, les rebondissements et twists de la partie, l’écriture toujours aussi agréable, il y a de l’action et de l’épique (si vous saviez…), le monde est (de plus en plus) soigné, on retrouve avec plaisir d’anciens protagonistes et on en découvre de nouveaux, on tremble, on sourit, on s’indigne du sort injuste de certains et de la juste dérouillée administrée à d’autres, bref je ne vois vraiment rien qui cloche là-dedans. Ah si, que le tome 2 ait été repoussé de deux mois, normalement il était prévu pour début mars, et maintenant c’est mai  T_T.

En conlusion

Ce premier livre d’une nouvelle trilogie se déroulant dans l’univers des Poudremages surpasse ce dernier cycle (oui, je sais, c’est difficile à croire), offrant tout simplement un roman en tout point parfait, et très vigoureux pour un tome 1 théorique. Car, du fait de la réutilisation de certains personnages de la trilogie précédente, pour moi on est plus sur un tome 4 qui ne veut pas dire son nom qu’autre chose. Ce qui ne veut pas dire que vous ne pourriez pas, théoriquement, vous lancer directement dans cette seconde trilogie : comme il l’a fait dans ses nouvelles associées aux Poudremages, McClellan fournit de façon très efficace assez d’informations à un nouveau lecteur pour qu’il puisse tout comprendre sans rien avoir lu d’autre de lui avant cela. Toutefois, je pense que vous y perdrez : mon conseil est, clairement, de lire à la fois les Poudremages et les nouvelles Ghosts of the Tristan Basin ainsi que The Mad Lancers avant, votre expérience en sera magnifiée. Quoi qu’il en soit, nous sommes sans conteste possible sur un roman majeur, que ce soit en terme de Flintlock Fantasy (« Magie & Mousquets ») ou de Fantasy tout court. Je serais franchement étonné (et scandalisé !) qu’il ne gagne pas un prix quelconque. En tout cas, avec sa note hallucinante de 4.46, il a déjà gagné le coeur de milliers de lecteurs sur Goodreads !

Niveau d’anglais : plutôt facile.

Probabilité de traduction : vous pouvez toujours rêver (c’est « militariste », pour reprendre le vocabulaire employé par certains directeurs de collection français), ou vous mettre à la lecture de SFFF en anglais. Ma foi, si certains préfèrent traduire du 3.66 plutôt que du 4.46, c’est leur affaire, le lecteur anglophone saura, lui, à qui donner son argent.

Pour aller plus loin

Vous pouvez retrouver sur Le culte d’Apophis des critiques de tous les autres textes de Brian McClellan liés à cet univers : par souci de simplicité, je vous invite à vous reporter à cette page.

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25 réflexions sur “Sins of Empire – Brian McClellan

  1. Tu te doutes que j’ai prévu de lire cette nouvelle trilogie ayant adoré Les Poudres-mages. Surtout que tu appuies sur les éléments qui me sont chers : un background solide, des perso charpenté, un univers qui m’a séduite, une intrigue non linéaire,…
    Je vais quand meêm suivre tes indications et lire les 2 nouvelles qui y sont plus ou moins liées.
    Ma curiosité est piquée : quel est le 3.66 ?

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      • Ce titre m’évoque quelque chose.
        J’ai une sélection un peu similaire. A 4 si c’est dans ce que j’aime (pitch et genre), je me le pré-sélectionne (regarde si cela va être traduit, dans ma Wish-lis ou achat), entre 3,75 et 4 je regarde les avis si le picth me parle vraiment. EN deçà, faut vraiment qu’on me le recommande. 🙂

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            • Bizarrement, « toute » la blogo a reçu des SP de Station – la chute, sauf toi et moi, d’après ce que j’ai vu sur Facebook… Donc, de mon côté, j’ai pris la décision suivante : vu que je suis « indigne » d’un SP, qu’il me faut donc payer ce livre de ma poche, et étant donné le prix élevé de sa version électronique (18 euros -à comparer avec les 13 du Baxter / Reynolds sorti en même temps chez Bragelonne et faisant également dans les 400 pages-), je le lirai … en VO. A 6.50 euros, ce qui correspond plus à mon budget. Je vois, de plus, très mal pourquoi j’irais filer mon fric à un éditeur français qui estime que mon blog est négligeable et ne mérite pas un SP.

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              • J’avoue que j’étais très étonnée de voir autant de monde avec l’exemplaire de La chute au même moment, avec des retours quasiment simultanée ou en voie de l’être.

                Je te confirme que je ne l’ai pas eu en SP. Je l’ai acheté avec mes sous – via amazon au passage. J’ai préféré la version papier car 18€ le numérique faut pas déconner.
                J’ai aussi pris le Baxter, en numérique lui aussi, mais aucun des deux n’est en ma possession pour l’instant.

                Bon, mon blog doit aussi être dans les négligeables (le nombre d’abonnés doit certainement jouer quand même. Nous n’en avons pas 300 toi et moi….). Je préfère négligeable à non pertinent! 😉

                Pour l’instant, il n’y a que Walrus qui m’a proposée des SP. Je ne m’en plains pas car, c’étaient des lectures fraîches, courtes et bien sympa. Détente pour l’esprit, fun pour les zygomatiques.

                Aimé par 1 personne

                • S’ils se basent sur le nombre d’abonnés, ils font complètement fausse route. Puisqu’il faut prendre un exemple, Xapur a 1077 abonnés et fait 36 000 vues en 2017, moi moins de 300 et 145 000 vues pendant la même période… Et il me semble que tu dois faire jeu égal avec Xapur en 2017, de mémoire. En plus dans le lot des SP il y a des gens qui n’ont pas 300 abonnés…

                  Aimé par 1 personne

                  • Oui, j’ai fait 36000 vues et des poussières en 2017, avec 250 abonnés mais j’en avais beaucoup moins en début d’année.
                    En même temps, ce n’est pas aussi pertinent ce nombre d’abonné pour se faire une idée de la diffusion du blog.
                    J’étais à 2500 vues en janviers 2017 (dépassés en janvier 2018 à ce stade), et à 4000 vues en décembre 2017. Je ne sais pas ce que cela donnera en 2018, avec mes « moins de 300 » mais je compte faire aussi bien, et j’espère un tout petit peu plus (quand même).
                    De toutes façons, j’ai l’habitude de me payer mes bouquins, mais c’est vrai qu’ayant augmenter mon rythme de lecture, mon budget est bien plus contraint (je me fixe 100 mensuel max), du coup, le numérique et la VO sont devenus « incontournables ». Ce n’est pas que ma PAL soit vide, mais, j’aime la remplir.

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  2. Ping : Janvier 2018, comme un appel à la lecture – Albédo

  3. Ping : The Mad Lancers – Brian McClellan | Le culte d'Apophis

  4. Ping : The crimson campaign – Brian McClellan | Le culte d'Apophis

  5. Ping : The siege of Tilpur – Brian McClellan | Le culte d'Apophis

  6. Ping : Guide de lecture SFFF – Découvrir la (ou progresser en) Gunpowder / Flintlock Fantasy | Le culte d'Apophis

  7. Ping : L’empire du léopard – Emmanuel Chastellière | Le culte d'Apophis

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