The Guns of empire – Django Wexler

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Je finis l’année 2017 en beauté !

guns_of_empireThe guns of empire est le quatrième et avant-dernier roman du cycle The shadow campaigns, par Django Wexler. Il suit la tendance constatée chez ses prédécesseurs, à savoir le fait d’être (au moins) un peu meilleur que le tome précédent, qui lui-même était (au minimum) un (très) bon livre. C’est d’ailleurs parfaitement reflété dans la progression des notes sur Goodreads pour les tomes 1-4, respectivement 4.04, 4.12, 4.26 et 4.31 (pour vous donner un point de comparaison, les trois tomes des Poudremages sont à 4.16, 4.35 et 4.35). Autre constante dans l’évolution entre les tomes : celle de suivre méthodiquement les étapes de l’épopée Napoléonienne, le personnage de Janus étant (plus ou moins) un analogue de l’illustre personnage. Le tome 1 est donc un équivalent de la Campagne d’Égypte, le 2 montre la Révolution, le 3 la Terreur, ce qui fait que, logiquement, ce tome 4 aurait dû nous montrer le Consulat et éventuellement la proclamation de l’Empire. Or, l’auteur a, cette fois, choisi de diverger un petit peu par rapport au modèle historique : c’est en fait la Campagne de Russie, très postérieure, qu’il met en scène.

Sachez que la lecture des deux Novellas The penitent damned et The shadow of Elysium est un plus non négligeable pour mieux saisir certains points dans ce roman, même si elle n’est évidemment pas indispensable. En effet, l’auteur fait intervenir leurs deux protagonistes, Abraham et (surtout) Alex, ce qui fait que 1/ vous saurez ce qu’il est advenu d’eux et 2/ vous saisirez mieux les tenants et les aboutissants des événements les concernant. 

Situation

L’action démarre un peu moins de six mois après la fin du tome précédent, alors que la guerre entre dans sa seconde année. Janus a été nommé Premier Consul par les Députés, et en matière de pouvoir exécutif, il ne répond qu’à la Reine Raesinia. Il a poursuivi la réorganisation de l’Armée entamée dans le tome précédent, créant des unités de taille supérieure au Régiment et des grades supérieurs à celui de Colonel (qui étaient les plus hauts échelons dans l’ex-Armée Royale). Il a donc forgé des Divisions, commandées par des Généraux de Division, eux-mêmes chapeautés par un « Column-General », commandant en second qui se trouve être Marcus d’Ivoire. Chaque Division a la particularité de compter son propre contingent d’artillerie et de cavalerie, même s’il existe, en parallèle, une « réserve » de ces deux armes. Au total, en démantelant la majorité de l’armée de l’est (qui ne fait plus face à aucun ennemi, de toute façon), en enlevant leurs meilleures unités à celles du sud et de l’ouest, Janus a pu renforcer celle du nord à un point tel qu’il a pu monter une force de 10 Divisions d’environ 9000 hommes, la rebaptisant ainsi « La Grande Armée ». Même à l’intérieur des Régiments qui sont désormais des composants des Divisions, il a mêlé anciennes troupes royales et volontaires issus de la Révolution, et a placé à leur tête des hommes choisis pour leur compétence, et pas leur pedigree ou leurs relations. Les autres personnages ont aussi pris du grade, puisque Winter est devenue Général de la Deuxième Division (le Girl’s Own étant officiellement devenu son 1er Régiment d’Infanterie).

Après avoir écrasé les autres nations du continent dans le tome précédent, et alors que la Reine participe à des négociations de paix, Janus, lui, n’a qu’une idée : se servir du nouvel instrument mortel qu’il a forgé et de ses cent mille hommes pour envahir Murnsk (l’équivalent de la Russie) et s’emparer d’Elysium, la ville / monastère / forteresse qui est le Vatican de l’Église du Serment et surtout le QG des Pénitents Damnés. Pour ne pas réitérer les erreurs des apprentis-conquérants passés, Janus met en marche la Grande Armée au printemps, pour ne pas avoir affaire aux deux meilleurs défenseurs de l’Empire Murnsk : les Généraux Janvier et Février. Mais c’est sans compter les Pénitents Damnés et le Pontife de l’Obscur… Et en plus, Janus a (enfin) affaire à un Général compétent en face de lui, non pas de Murnsk mais de Borel, le Duc Dorsay, le responsable de la défaite du Vordan (et de la mort du frère de Raesinia) lors de la Guerre des Princes. C’est d’ailleurs une constante de ce tome 4 (et une évolution appréciable, je trouve, par rapport aux précédents) : les événements se goupillent beaucoup moins bien pour nos héros qu’avant !

Intrigue, personnages *

* Christmas with the devil, Spinal Tap, 2000.

L’intrigue est ultra-intéressante pratiquement de bout en bout, avant tout parce que Wexler diverge de son plan jusqu’ici méthodique de suivi de l’Histoire réelle pour nous emmener vers des territoires plus incertains (même si, au final, on se retrouve en partie avec un équivalent de la situation Historique, même si le chemin pour y arriver a été très différent -et beaucoup plus surnaturel !-). La confrontation contre Dorsay, au début, est aussi motivante, car pour une fois, les plans de Janus ne donnent pas complètement les résultats escomptés. Et puis il y a le gros twist, cette venue inattendue d’un second hiver qui change complètement la situation des personnages : de chasseurs, ils deviennent proies, et se retrouvent séparés. Alors que Janus a subi une tentative d’assassinat, Marcus se retrouve aux commandes et isolé du gros des troupes, qui retournent vers le sud sous la conduite de Raesinia. Il devra alors résister aux attaques de sortes de Mongols des neiges déchaînés en attendant un  hypothétique secours, avec un assaut final absolument d’anthologie. Winter, de son côté, poursuivra sa route, avec quelques hommes (pardon, femmes) vers Elysium, et finira par entrer dans l’antre de l’ennemi, là aussi pour quelques scènes hallucinantes.

Il est extrêmement intéressant de voir à la fois l’évolution des personnages principaux (et d’une bonne partie des secondaires) et peut-être surtout celle de la dynamique de leurs relations : le quatuor Raesinia – Janus – Marcus – Winter était jusqu’ici un tout uni travaillant dans la même direction, mais cela va changer au cours de ce tome, à la fin duquel de nouveaux blocs auront fait leur apparition (je ne vais évidemment pas vous dire pourquoi ni comment !), avec Raesinia – Marcus d’un côté, Janus d’un autre, et Winter perdue loin des siens. Mais plus que la place dans le tableau général, les relations personnelles entre ou de ces gens là évoluent aussi : le rapprochement (téléphoné) Raesinia – Marcus a lieu, Marcus se détache de Janus, Janus de tous les autres, et Winter acquiert un rôle de tout premier plan. Sans compter qu’elle établit une nouvelle relation amoureuse après la perte de Jane. Au final, nous avons donc une psychologie des personnages et une géométrie de leurs relations qui, loin d’être figée, est au contraire très dynamique et qui s’enrichit sans cesse.

Notez aussi (et c’est un point important) qu’on en apprend beaucoup plus sur le passé et les motivations de certains personnages, le moindre n’étant pas Janus. C’était jusqu’ici un personnage très opaque, mystérieux, pour le lecteur, mais Django Wexler lève un coin du voile sur sa psychologie, son passé et ses motivations réelles dans ce tome. Et ce qu’il montre, si c’est très intéressant (et aiguise carrément votre appétit d’en apprendre plus !), change toutefois la perception de ce personnage emblématique du cycle, le faisant paraître sous un nouveau jour à la fois plus humain par certains côtés et nettement plus froid et calculateur sous certains autres. Sachez, pour finir, qu’on en sait désormais un peu plus sur le passé de Marcus et de Sothe, avec une allusion, au passage, mine de rien, qui me fait fortement soupçonner une relation inattendue entre deux des personnages du cycle. Mais chut !

Signalons que l’auteur fait revenir certains personnages que nous ne pensions plus forcément croiser, qu’il n’est pas avare de décès tragiques et / ou spectaculaires de certains antagonistes ou protagonistes (de plus ou moins second plan) et que, comme précisé en introduction, certains personnages issus des Novellas complétant les romans du cycle font leur apparition dans ce dernier. On appréciera aussi, au passage, qu’aucun personnage secondaire, voire tertiaire, ne soit abandonné, tous font une petite apparition ou sont mentionnés, même brièvement, à un moment ou un autre.

Et enfin, last but not least, nous voyons (parmi quelques nouveaux personnages) apparaître… la Bête. Si, si, le machin au nom des coucougnettes duquel les persos jurent à tout bout de champ depuis 4 tomes (Balls of the fucking Beast !), et qui a jadis été envoyé par Dieu pour détruire le monde. On va de surprise en surprise à son propos, notamment sur le fait que contrairement à ce qu’on aurait pu penser, ce n’est pas un machin de la taille d’un immeuble de 40 étages qui déracine des séquoias géants de Californie à mains nues tout en crachant les flammes de l’enfer tel un Smaug ayant besoin d’un bon Rennie, mais quelque chose de beaucoup plus… subtil, et sûrement plus redoutable, quelque part entre Peter Hamilton et Jessica Jones.

Univers, ambiance, pyrotechnie

L’univers s’étoffe beaucoup, que ce soit au niveau de l’Histoire, des autres pays, des buts et méthodes de l’Église, du système de magie basé sur les démons, des Mages, et j’en passe. Pas mal de questions laissées plus ou moins sans réponse dans les tomes précédents trouvent au minimum un début d’explication, même si, comme je l’ai laissé sous-entendre, de nouvelles interrogations apparaissent, particulièrement en lien avec la Bête, Winter et son Infernivore ou Janus et ce qu’il veut exactement accomplir à Elysium.

Niveau pyrotechnique, le lecteur en aura encore pour son argent : batailles rangées (dont celle, épique, dans le fort de glace), combats contre plusieurs Pénitents (Mirror, Frost, Viper, Shade), toujours dans une ambiance très super-héroïque, confrontation entre Winter et son équipe et la Bête, les scènes d’envergure ne manquent pas et sont très prenantes (on appréciera d’ailleurs celles impliquant l’excellent « Give-em-Hell » / Rentre-dedans en VF). Signalons tout de même que certains passages de la fin sont carrément… gore. Et de fait, l’ambiance de la retraite dans ces immensités glacées est extrêmement bien rendue, on ressent vraiment le froid, la boue, la faim, l’épuisement, le découragement, la peur d’être rattrapé par les poursuivants ou de tomber dans une embuscade des Partisans, etc. On remarquera d’ailleurs que Wexler mélange plusieurs guerres, avec un aspect religieux (les Vordanaï sont présentés comme des hérétiques sanguinaires venant détruire le saint siège de la religion) et de la propagande, voire des attaques-suicide à la Talibane, l’émergence de Partisans, des suicides de civils à la Japonaise comme à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, une politique de la terre brûlée, le fait que les Cuirassiers de Murnsk tuent les fantassins qui tentent de fuir (un sinistre écho des commissaires politiques Staliniens), etc. Les raisons du fanatisme Murnskai sont d’ailleurs une interrogation des protagonistes, et si le Duc Dorsay veut absolument négocier la paix malgré l’intransigeance de Janus, c’est bien parce qu’il craint le retour à la barbarie des Guerres de religion après cette période de conflits plus « civilisés ».

On ressent aussi les conflits intérieurs de certains personnages, tiraillés entre des devoirs et envies plus ou moins incompatibles, entre des loyautés envers des personnes dont les points de vue et intérêts divergent de plus en plus, jusqu’au point de rupture sans doute. Car si les uns pensent qu’une paix durable est non seulement possible, mais nécessaire, l’autre est persuadé que la seule façon de l’obtenir est d’écraser chaque pays un par un et de « négocier » à la pointe de l’épée, car la guerre est éternelle. Ce tiraillement entre féautés et intérêts divergents est particulièrement vrai pour Marcus, qui se trouve (et bien contre son gré) au centre de la toile, quelque part. Enfin, on ressent aussi le fait que Winter et surtout Marcus ont des responsabilités immensément accrues, la première se retrouvant à la tête de quatre fois plus de troupes qu’avant et le second étant carrément devenu le Commandant en second de la Grande Armée.

De fait, entre le rythme, les rebondissements, les scènes à grand spectacle, et certains cliffhangers de la fin, on a affaire, et de loin, à mon humble avis, au tome le plus immersif et percutant du cycle. Le tome 5, qui sort début janvier, s’annonce donc extrêmement intéressant !

En conclusion

Dans ce tome 4 remarquable, plus encore que les précédents qui étaient pourtant d’un haut niveau moyen, l’auteur prend un chemin de traverse dans son allégorie de l’épopée Napoléonienne, nous montrant un analogue de la Campagne de Russie alors que l’Empire n’a pas encore été proclamé et que Janus (l’équivalent de Napoléon) est juste un Premier Consul nommé par la voie légale, celle des Députés. L’ambiance de l’inévitable retraite qui va suivre est remarquablement immersive, la dynamique des relations entre les personnages et l’évolution de leur psychologie et de leurs loyautés est parfaitement rendue, les scènes spectaculaires abondent, la fin introduit de considérables changements de paradigme, beaucoup de points laissés jusqu’ici dans l’ombre se dévoilent, un antagoniste redoutable fait son apparition, bref, c’est d’un roman vraiment très prenant dont il s’agit.

Avec le recul, je me dis que le tome 1, s’il est sympathique, ne donne pas une image correcte de l’intérêt considérable de ce cycle, un des deux meilleurs de la Flintlock Fantasy (Napoléonienne, à mousquets & magie) avec celui des Poudremages, mais pas que, tant en terme de rythme, d’intrigue, de personnages et d’immersion, on est vraiment sur du haut de gamme.

C’est donc avec un excellent roman que je termine 2017, cette critique étant la dernière à paraître cette année. Je vous donne rendez-vous le premier janvier pour le bilan annuel du blog, et aux alentours du 4 pour la prochaine critique !

Niveau d’anglais : moyen.

Probabilité de traduction : très faible.

Pour aller plus loin

Ce roman est le quatrième d’un cycle : retrouvez sur Le culte d’Apophis les critiques du tome 1 (VF), du tome 2 (VO), tome 3 (VO),

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25 réflexions sur “The Guns of empire – Django Wexler

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  6. Cela fait un moment que je suis tentée par le 1 mais si la traduction de la suite n’est pas prévue c’est embêtant 😦 (même chose pour les Poudremages, même si j’ai toujours espoir que le roman soit réédité et que la traduction se poursuive là aussi…) En tout cas ta critique donne très envie !

    Aimé par 2 personnes

    • Je me dis qu’avec la reprise des traductions du cycle Malazéen par les éditions Leha (plus la re-traduction des tomes 1 et 2), tout est redevenu possible, quelque part. De plus, avec le roman de Flintlock Fantasy d’Emmanuel Chastellière prévu en 2018, il est possible que ce sous-genre bénéficie enfin d’un peu d’attention de la part du lectorat et des éditeurs en France (même si, vu le fait qu’il s’agit avant tout de Fantasy militaire, j’ai de gros doutes, personnellement). Et si d’autres éditeurs veulent surfer sur la vague à ce moment là, les Poudremages et The shadow campaigns seront les deux choix de traduction ou de re-sortie les plus logiques.

      Aimé par 2 personnes

      • Tout à fait. Je suis ravie d’ailleurs pour la reprise de la traduction du cycle malazéen, ça fait tellement longtemps que je veux le lire ! Je vais attendre encore un peu pour les Poudremages, j’ai bon espoir aussi. Mais si je vois que ça n’arrive je vais me résoudre à me contenter de la version Eclipse (si je peux la trouver à un prix raisonnable…)

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  7. Ahhhh! Il faut que je le lise!!! Il le faut!
    C’est tout à fait dans ce qui me fait palpiter. Tu soulignes qu’il est encore meilleur que le précédent alors que tu étais déjà dithyrambique. En fait, je pense qu’il est écrit pour moi, non ?
    Je ne vais pas attendre un hypothétique traduction. je comptais lire en saga VO Les Malazéens, mais il semble en bonne voie de publication VF, je vais donc attendre gentillement. Je vais permuter avec celui-ci, à moins que tu ne me conseilles autre chose en fantasy de ce genre. En complément, je prends aussi. 🙂

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  8. Je ne sais pas trop si c’est mon truc, pour le coup… Je ne suis pas très branchée stratégie et batailles rangées. Mais peut-être qu’en commençant la série au début, on se laisse prendre au jeu. Ton enthousiasme donne envie d’essayer, en tout cas. 🙂

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    • Il faut relativiser, je suis (comme Lutin, par exemple) un très gros amateur de Fantasy et de SF militaire. Donc forcément, lorsqu’il y a de la stratégie et de l’action, ça me parlera plus qu’à quelqu’un qui n’a aucun intérêt pour ces sous-genres. Même si là, c’est plus la dynamique des relations et de la psychologie des personnages qui m’a séduit, point qui, lui, n’est pas conditionné à quelque affinité que ce soit et peut « parler » à tout le monde.

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  9. Salut ! Un message en coup de vent de la part d’un néophyte de ce cycle apparemment très sympathique. Je réagis sur les notes tirés de Goodreads utilisées pour étayer ton ressenti: n’as-tu pas constaté – sur Aamzon par exemple où c’est omniprésent – le phénomène du premier volume d’un cycle moins bien noté que les suivants ? On voit clairement un écrémage s’installer à partir du second tome, où les lecteurs égarés et/ou insatisfaits qui faisaient fondre la note moyenne ont déjà plié bagages, ne laissant que les convaincus ou presque. Je ne sais pas si les deux cycles fantasy dont il est question en ont profité, mais voir les notes augmenter de tomes en tomes a l’air d’un fait assez remarquable, et qui inspire confiance…

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    • Sauf que tu ne peux pas comparer Goodreads et Amazon. Je vais prendre un exemple frappant : sur Amazon US, il y a un peu plus de 30 000 avis (donc notes) sur la version anglaise de Seul sur Mars d’Andy Weir, tandis que sur Goodreads, il y a près de 560 000 notes et presque 63 000 critiques. D’un point de vue statistique, l’avis de Goodreads est beaucoup plus fiable que celui d’Amazon, puisque les avis extrêmes seront « lissés » par l’énorme masse du nombre total de notes.

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