Apophis Box – décembre 2020

apophis_box_1Si vous suivez ce blog depuis un moment, vous savez qu’on y respecte quelques traditions, comme celle d’offrir aux aponautes un cadeau le jour de mon anniversaire, c’est-à-dire aujourd’hui. L’année dernière à la même époque, quand j’ai mis au point le concept de « Dans la boucle temporelle« , j’ai eu une autre idée, mais je n’étais pas certain de la façon dont elle serait reçue, et j’ai donc décidé de la mettre de côté. En ayant reparlé, un peu par hasard, récemment, j’ai décidé de tout de même faire un article test et d’aviser ensuite. Cet article test, le voici. Alors vous allez me dire « Ah, c’est ça le cadeau ? ». Eh bien oui. Parce que cette nouvelle série potentielle d’articles reprend le concept des « box » cadeau, dont vous savez qu’elles contiennent quelque chose qui vous intéresse ou vous procure du plaisir, mais dont vous ne connaissez pas la nature à l’avance, à part une thématique générale (livres, produits de beauté, friandises, etc). Une « Apophis Box » est donc un article dont vous savez qu’il paraîtra à date fixe (disons le 15 du mois, sauf empêchement), mais dont vous ne connaîtrez pas le contenu exact à l’avance. Comme d’autres séries d’articles sur le Culte, il contiendra trois sujets, disons, mais il ne s’agira pas forcément des mêmes d’un mois à l’autre. Vous en découvrirez trois dans cette Box-test, mais j’ai des tas d’autres idées. Certains sujets pourront revenir deux mois de suite, certains autres pourront même être présents à plusieurs exemplaires dans la même Box, je ne m’interdis rien.

Le but de ce nouveau concept est de m’offrir de la souplesse : en effet, toutes les autres séries d’articles du Culte sans exception sont basées sur un cahier des charges plus ou moins rigide (parler de romans oubliés ou négligés, faire une anthologie virtuelle de nouvelles, retracer mon parcours de lecteur sur la période 1985-2015, etc). Il me manquait un concept plus souple, qui me permettrait de parler de tout ce qui serait utile ou pertinent, sans restrictions, et d’insérer des sujets qui n’offraient pas assez de volume pour un article aux standards habituels du Culte. Voire de réagir à une polémique agitant notre petit microcosme littéraire et bloguesque. Ce que je vais d’ailleurs faire un peu plus loin. Et il se trouve que l’Apophis Box permet de réaliser cela sous une forme ludique, propre, je l’espère, à créer chaque fois une certaine curiosité à l’idée de découvrir le contenu de la box du mois.

Vos commentaires (même négatifs, à condition qu’ils soient respectueux et constructifs) sur le concept sont plus que bienvenus. Je précise aussi que si une autre blogueuse ou un autre blogueur était charmé par cette idée, il ou elle peut tout à fait le reprendre à son compte. Continuer à lire « Apophis Box – décembre 2020 »

L’œil d’Apophis – Hors-série 4 – Toujours pas traduit, toujours pas réédité, que fait l’édition française ?

Eye_of_ApophisIl y a deux ans, j’ai publié un Hors-série de l’œil d’Apophis mettant en lumière le fait que certains cycles ou romans mériteraient soit une traduction, soit une réédition. Il ne s’agissait d’ailleurs que de quelques exemples parmi d’autres, comme cet article publié sur l’excellent blog « Chut ! Maman lit… » vous en convaincra. Vingt-quatre mois ont passé, et parmi ma liste de sept romans ou cycles, je sais que l’un d’entre eux sera traduit (je ne vous dirai pas lequel, par respect pour ceux qui ont partagé l’info avec moi), deux pourraient bien être traduits ou réédités (par le même éditeur), un a été examiné par une autre maison mais rejeté (en raison du coût très important de la traduction), et je fais du lobbying intense pour les trois autres, sans succès pour le moment. Bref, le résultat n’est guère brillant. Et il l’est encore moins quand vous réaliserez que le sujet du présent article est de vous présenter dix autres cycles / livres qui mériteraient aussi une réédition ou une traduction.

Certes, les deux confinements sont passés par là, certes, les éditeurs ne peuvent pas tout traduire, certes, il y a parfois des questions épineuses de droits, certes, des fois le directeur de collection veut mais son supérieur ne veut pas, certes, certains livres sont peut-être dans les tuyaux mais les annonces n’ont pas été faites (pas à moi, en tout cas), certes, une partie de ces livres est toujours disponible d’occasion, certes, pour quelques-uns d’entre eux, le public (ou le libraire…) ne suivra peut-être pas, et certes, mes goûts (ou ceux des blogueuses et blogueurs sur la même longueur d’onde que moi) ne sont clairement pas ceux de nombre de maisons françaises, et si la qualité de certains cycles n’est mise en cause par personne, leur coût de traduction serait apparemment « prohibitif dans l’état actuel du lectorat SFFF ». Certes. Mais bon, vous voulez qu’on parle de Leha et du Livre des martyrs ? Comme le dit le Special Air Service britannique, « Qui ose gagne ».

Vous pourriez vous étonner de l’absence de certains titres (surtout si vous suivez de près et depuis longtemps ce blog), mais je suis au courant de certaines rééditions / traductions à venir prochainement, aussi était-il inutile de les mentionner. Continuer à lire « L’œil d’Apophis – Hors-série 4 – Toujours pas traduit, toujours pas réédité, que fait l’édition française ? »

The bright and breaking sea – Chloe Neill

De la Flintlock Fantasy sans flintlocks : tout est foutu !

bright_breaking_seaChloe Neill est une autrice américaine de Bit-Lit / Paranormal Romance / Urban Fantasy bien connue (particulièrement pour son énorme cycle Les vampires de Chicago), très prolifique et abondamment traduite (20 romans ou recueils de nouvelles !). Elle s’est cependant lancée dans tout autre chose avec The bright and breaking sea, premier tome d’un cycle appelé Captain Kit Brightling : de la Flintlock Fantasy… navale. Alors il faut savoir que j’ai quelques rêves absolus, en SFFF, et que l’un d’eux est que quelqu’un fasse pour la Fantasy ce que David Weber a fait pour la SF, à savoir adapter les romans d’aventure militaire maritime napoléonienne type Hornblower / Aubrey dans un contexte imaginaire. En clair, j’attends, pour lui vouer un culte éternel, l’autrice ou l’auteur qui me refera Master and commander… mais avec de la magie, des dragons et tout l’attirail. Et vu le résumé du bouquin de Neill, on pouvait penser que ça allait plus ou moins se diriger dans cette direction. Et comme nous le verrons, c’est le « plus ou moins » qui est important  😀

Bref, The bright and breaking sea n’est pas fondamentalement un mauvais bouquin, je lirai sans doute la suite, mais si je veux de la vraie Flintlock Fantasy navale, je crois que je vais devoir l’écrire moi-même ! Continuer à lire « The bright and breaking sea – Chloe Neill »

Panthéon Apophien – épisode 3

cropped-apophis-ra_symbolSur ce blog, certains romans sont distingués par un tag prestigieux (si, si) : (roman) culte d’Apophis, qui représente une combinaison de coup de cœur hautement subjectif et surtout de ce que je pense être, objectivement, le meilleur de ce que les littératures de l’imaginaire ont à offrir. À la base, le tag a été attribué aux livres lus après la fondation du Culte, le 5 janvier 2016. Mais au fil des années, certains aponautes m’ont posé la question : et donc, quels sont les (romans) cultes d’Apophis lus avant cette date ? Eh bien la série dont fait partie le présent article, Panthéon Apophien, a précisément pour but de vous parler des cultes avant le Culte, entre 1985 et fin 2015. Chaque article vous présentera trois romans ou cycles, retraçant également en parallèle de façon plus ou moins chronologique (c’est loin, tout ça…) ce qu’a été mon parcours personnel de lecteur de SFFF et mon état d’esprit de l’époque.

Vous pouvez retrouver tous les autres articles de cette série sous ce tag ou sur cette page. Les romans cultes d’Apophis, pré- ou post-2016, sont listés sous cet autre tag. Continuer à lire « Panthéon Apophien – épisode 3 »

Un soupçon de haine – Joe Abercrombie

Glotka 2.0

un_soupçon_de_haine_abercrombieLe 18 novembre 2020 est prévue la parution de Un soupçon de haine de Joe Abercrombie, premier tome d’un nouveau cycle (L’âge de la folie) s’inscrivant dans l’univers de la Première Loi et reprenant certains de ses personnages emblématiques… et surtout leurs descendants. Le second tome, The trouble with peace, est paru en VO le 15 septembre 2020, et sa critique vous sera proposée prochainement sur ce blog (en décembre si le programme est respecté). Bien entendu, cette date du 18 novembre doit être prise avec des pincettes vu la situation de confinement actuelle, même si rien n’empêche qu’elle soit respectée pour la version électronique. D’ailleurs, vu qu’au moins (à ma connaissance) trois éminents membres de l’encadrement de Bragelonne fréquentent ces lieux, une confirmation serait vivement appréciée  😉

J’ai, pour ma part, lu Un soupçon de haine en VO, et si j’y ai trouvé de bons comme de mauvais points, l’impression globale est restée celle d’une lecture agréable et intéressante, notamment sur le plan des personnages (qu’il s’agisse des anciens, qu’on retrouve avec plaisir, ou des nouveaux) et surtout de l’évolution de leur psychologie. En tout cas, ce tome 1 là entre bien plus vite dans le vif du sujet que Premier sang à son époque. Si vous souhaitez en savoir plus, ma critique complète de A little hatred est à votre disposition. J’ai, quoi qu’il en soit, hâte de commencer prochainement le tome 2 !

***

Retour à la page d’accueil

The bone shard daughter – Andrea Stewart

Prévisible mais prenant

bone_shard_daughterThe bone shard daughter est le nouveau roman d’Andrea Stewart, autrice sino-américaine vivant en Californie. C’est aussi le tome inaugural d’un cycle appelé The drowning empire. Il s’inscrit dans toutes les tendances de la Fantasy récente, à savoir proposer un cadre se démarquant de la pseudo-Europe médiévale qui a longtemps été cardinale dans le genre, un système de magie original et élaboré mais aussi un recyclage de tropes et d’influences… SF, tout en relevant pourtant incontestablement de la Fantasy (et de la Fantasy seule, hein, pas de Science-Fantasy ou je ne sais quoi).

Ce roman s’est révélé, au moins pour certains de ses fils narratifs (j’y reviendrai) vraiment très prenant, à la fois parce que l’autrice a su forger des personnages intéressants et / ou attachants, parce qu’elle a un style souvent (mais pas toujours) immersif et surtout parce qu’elle met en place toute une série de mystères ou d’interrogations, et que le lecteur lit avidement pour voir si les hypothèses qu’il a élaborées se révéleront fondées (ou pas). Pour tout dire, j’avais quasiment tout deviné, mais pourtant j’ai eu plaisir à voir mes supputations confirmées (et l’une d’elles infirmées !). Il n’en reste pas moins que le roman a quelques défauts, surtout concentrés sur certains personnages, et qu’une certaine prévisibilité (pour le vieux routard de la SFFF, du moins), pour ne pas dire une prévisibilité certaine, fait qu’il n’atteint pas tout à fait le niveau d’un (roman) Culte d’Apophis. Toutefois, je lirai avec grand plaisir les suites, car Andrea Stewart a eu l’intelligence de ne pas expliquer tous ses mystères à la fin de ce tome 1, et car l’opposition de deux personnages promet de très belles choses dans le tome 2. Continuer à lire « The bone shard daughter – Andrea Stewart »

Le deuxième sang – Emilie Querbalec

Un aperçu gratuit du style de l’autrice

deuxième_sang_querbalecAlbin Michel Imaginaire nous offre aujourd’hui (sous forme électronique, téléchargeable directement sur votre site marchand habituel ou via le site de l’éditeur) une nouvelle gratuite, Le deuxième sang, signée Émilie Querbalec, l’autrice de Quitter les monts d’automne qui paraîtra le 2 septembre. Le but étant évidemment de vous proposer un aperçu du style de la dame, histoire de vous inciter, si vous étiez hésitant, voire pas tenté du tout, à lire son roman. Précisons que ce texte est une version retravaillée d’une nouvelle précédemment parue dans l’anthologie Rouge de Nice Fictions, sous le titre alternatif (et à mon avis bien meilleur) Le prix du sang. Mais précisons surtout que Le deuxième sang ne s’inscrit PAS dans le même univers que Quitter les monts d’automne, même si, que ce soit au niveau de la protagoniste, du ton et de l’ambiance asiatique, nous n’en sommes pas si loin que ça. À une grosse différence près : nous sommes ici sur de la Fantasy, pas de la SF. 

Si cette nouvelle s’avère assez intéressante, on précisera toutefois qu’au niveau du style, on est facilement un cran en-dessous du roman. Mais tout compte fait, si vous accrochez à ce texte, il y a toutes les chances pour que cela soit aussi le cas pour Quitter les monts d’automne. Si, par contre, l’héroïne, le ton ou l’écriture vous donnent de l’urticaire, vous avez plus intérêt à vous tenir éloigné du roman. Continuer à lire « Le deuxième sang – Emilie Querbalec »

Anthologie Apophienne – épisode 8

Eye_of_ApophisL’anthologie Apophienne est une série d’articles sur le même format que L’œil d’Apophis (présentation de trois textes dans chaque numéro), mais ayant pour but de parler de tout ce qui relève de la forme courte et que je vous conseille de lire / qui m’a marqué / qui a une importance dans l’Histoire de la SFFF, plutôt que de vous faire découvrir des romans (forme longue) injustement oubliés. Si l’on suit la nomenclature anglo-saxonne, je traiterai aussi bien de nouvelles que de novellas (romans courts) ou de novelettes (nouvelles longues), qui sont entre les deux en terme de nombre de signes. Histoire de ne pas pénaliser ceux d’entre vous qui ne lisent pas en anglais, il n’y aura pas plus d’un texte en VO (non traduit) par numéro, sauf épisode thématique spécial. Et comme vous ne suivez pas tous le blog depuis la même durée, je ne m’interdis absolument pas de remettre d’anciennes critiques en avant, comme je le fais déjà dans L’œil d’Apophis.

Dans ce huitième épisode, nous allons parler de deux textes écrits par des géants des littératures de l’imaginaire (Robert Silverberg et H.P. Lovecraft) avant d’enchaîner avec un auteur qui, de l’avis de tous ceux qui ont eu l’occasion de le lire, a tout ce qu’il faut pour parvenir, un jour prochain, à ce statut : Rich Larson. Sachez que vous pouvez, par ailleurs, retrouver les anciens épisodes de cette série d’articles sur cette page ou via ce tag. Continuer à lire « Anthologie Apophienne – épisode 8 »

Gît dans les cendres – Marie Brennan

Impressionnant sur le plan de la reconstitution Historique… presque trop pour son propre bien !

git_dans_les_cendres_brennanCette critique est parue dans le numéro 95 de Bifrost. Vous pouvez retrouver tous mes articles publiés dans le magazine sous ce tag.

Gît dans les cendres – La cour d’Onyx vol. 2 – Marie Brennan – L’Atalante coll. “La dentelle du cygne” – mars 2019 (roman inédit traduit de l’anglais [US] par Marie Surgers – 464 pp. GdF. 23,90 €).

Second tome de La cour d’Onyx, Gît dans les cendres continue sur la lancée de Minuit jamais ne vienne, mêlant l’Histoire réelle de l’Angleterre et les ressorts occultes (dans tous les sens du terme), liés à une cour féerique installée sous Londres, qui la sous-tendent. Le tome 1 se déroulait à la fin du XVIe siècle, et celui-ci fait un bond en avant, plaçant l’action entre 1639 et 1666 (plus un épilogue en 1675), date du fameux incendie de la ville. De fait, les scènes situées lors de l’évènement forment un fil rouge constitué de chapitres d’une vingtaine de pages, entrecoupés de chapitres plus grands qui sont autant d’analepses expliquant comment on en est arrivé là. Marie Brennan crée d’étonnants parallèles entre la Révolution anglaise, qui fait traverser à la monarchie humaine bien des épreuves, et celles endurées par sa contrepartie féerique, dont les protections traditionnelles sont de plus affaiblies par le zèle puritain. Dans les deux cas, la même géopolitique est à l’œuvre, l’Irlande et L’Écosse constituant une épine dans le pied des monarques siégeant à Londres, humains ou Fae. La férocité de l’incendie de Londres trouve une explication surnaturelle, liée à une Sorcière du vent hivernal et à un dragon, version XXL des élémentaires de feu communs. Mais les grands événements Historiques humains (mettant en scène quelques célébrités, dont Cromwell) ou la lutte entre Lune, désormais reine, et une monarque Fae écossaise qui lui voue une haine tenace, ne constituent pas la seule dimension du texte, puisque celui-ci se double d’une strate plus personnelle, liée aux princes consorts succédant à Michael Deven.

Plus encore que dans le tome précédent, l’aspect Historique est d’une impressionnante solidité, peut-être même trop pour le bien du roman. En effet, si Minuit jamais ne vienne était lisible sans connaissance pointue de l’ère élisabéthaine, Gît dans les cendres amplifie la tendance constatée dans la novella intermédiaire Deeds of men (qui se déroule en 1625), à savoir projeter le lecteur, sans volonté didactique aucune, dans un tourbillon de factions, partis politiques, groupes religieux ou autres, dont, à moins qu’il ne soit anglais, il n’a probablement pas une vision claire. Si cet aspect Historique montre donc un louable souci d’exactitude, il crée un écueil sur lequel pourrait venir se fracasser le lecteur peu féru d’Histoire anglaise et pas enclin à aller faire des recherches sur internet. Toutefois, je reste persuadé qu’au contraire, cet aspect est une grande force de ce roman, qui plus est habilement construit, écrit et traduit. Plus encore que dans le tome 1, ce cycle se révèle très supérieur à celui qui a fait connaître l’autrice en France, Mémoires, par lady Trent.

Envie de soutenir le blog ? 

Ce livre vous intéresse, vous êtes client d’Amazon et souhaitez soutenir le blog ? Passez par un des liens suivants pour votre achat, cela ne vous coûte strictement rien de plus !

Acheter en version papierversion Kindle

Si vous lisez sur Kindle, vous pouvez également soutenir le blog en vous inscrivant pour un essai gratuit de l’abonnement Kindle, via ce lien, et si vous audiolisez, vous pouvez aider le Culte en essayant gratuitement Audible via ce lien.

***

Retour à la page d’accueil

Focus sur le cycle Mémoires, par lady Trent – Tomes 2 à 5 – Marie Brennan

Analyse des récurrences et de l’intérêt du cycle

Bifrost_94Le nombre élevé de sorties, ainsi que les disponibilités fluctuantes des membres de la rédaction de Bifrost, voire leurs envies de lecture du moment, sans parler de la disponibilité (ou pas) des SP, font que certaines fois, le début d’un cycle fait l’objet d’une recension au moment de sa publication, tandis que le reste n’est pas chroniqué tout de suite. Dans certains cas, les tomes peuvent s’accumuler à un point tel que ledit cycle est achevé alors que seule la critique de son tome 1 est lisible dans le magazine. En pareil cas, un des rédacteurs (pas forcément celui qui s’est attelé à l’article sur le roman inaugural, d’ailleurs) fait ce que nous appelons un focus. En gros, il rédige un papier synthétique qui, sans entrer dans les détails de l’intrigue, dégage les forces, les faiblesses, les motifs récurrents, les thématiques et globalement les caractéristiques marquantes des livres non-chroniqués jusque là, voire de l’ensemble d’un cycle (ou dans certains cas de romans liés par un auteur ou un thème commun). Alors que c’est l’estimé camarade Perchoc qui s’était chargé de la critique du tome 1 des aventures de lady Trent (signées Marie Brennan) pour le périodique, c’est votre serviteur qui a rédigé le focus (paru dans Bifrost 94) sur les tomes 2-5, reproduit dans la suite de cet article. Si vous souhaitez creuser un peu plus, sachez que les critiques détaillées des cinq romans sont disponibles sur le Culte : tome 1, tome 2, tome 3, tome 4 et tome 5.

Vous pouvez retrouver tous mes articles rédigés pour Bifrost sous ce tag. Continuer à lire « Focus sur le cycle Mémoires, par lady Trent – Tomes 2 à 5 – Marie Brennan »