Thin air – Richard Morgan

Richard Morgan 2.0 (ou quasiment)

thin_air_morganAprès quelques années sans publier de roman, Richard Morgan revient nous coller quelques bastos dans le buffet avec son nouvel opus, Thin air. L’auteur, que nombre d’entre vous a découvert cette année via la série Altered Carbon, est en revanche bien connu des aficionados de SF couillue mâtinée de roman noir, et ce depuis une quinzaine d’années. Thin air se situe dans le même univers que Black Man (rebaptisé Thirteen aux USA), mais en est indépendant et peut se lire sans problème comme un stand-alone, l’intrigue ayant un début, un milieu et une fin.

De prime abord, on se dit que Morgan n’a rien changé à sa recette, la transposant juste sur Mars alors que Black Man se déroulait sur Terre, remplaçant une variante 13 par un Hibernoïde (je vais y revenir), ajoutant aux codes du Biopunk et du roman noir une partie de l’ambiance d’un western de l’espace, et gardant le personnage central de l’ex-super-soldat qui disperse, qui ventile, enfin vous connaissez la chanson. Sauf que en matière de worldbuilding, de personnages secondaires et surtout d’intrigue, Morgan a carrément passé la vitesse supérieure. Voire même deux. Alors certes, les scènes de sexe décrites avec un grand luxe de détails alternent avec celles nous faisant vivre de sauvages combats, mais le livre de Morgan n’a, en terme de profondeur et de complexité, pas à rougir devant qui que ce soit désormais. Bref, tout en gardant ses fondamentaux, l’auteur a créé un roman enthousiasmant, propre à intéresser des gens qui n’auraient pas forcément été attirés par le cocktail, vu comme un peu bourrin ou basique, qu’il proposait jusque là.

Sur la nouvelle frontière *

* Now or never land, Midnight Oil, 1993.

L’action se passe sur une planète Mars colonisée depuis plusieurs siècles. A ce stade, on est loin des temps héroïques, et les scaphandres et autres sas pressurisés ont laissé place à la Lamina, un dispositif sur lequel l’auteur ne s’étend pas mais qui, au moins dans la zone de la planète où se déroule l’intrigue, lui permet de faire vivre ses protagonistes à l’air libre (il précise toutefois que globalement, Mars n’a pas -encore / complètement- été terraformée). Toutefois, ce monde constitue encore la Nouvelle Frontière, un concept dont, au passage, on connaît bien l’importance, dans notre monde réel, pour les américains. Et dans le roman, il est également central.

La colonie sur Mars n’est pas tout à fait internationale, mais est divisée en deux : d’un côté, les Chinois tout seuls dans leur coin, dans le bassin d’Hellas, de l’autre tous les autres dans Valles Marineris, et… Hein, quoi ? « Valles quoi ?« , dîtes-vous… Allez hop, petit résumé de géographie martienne ! (On aime bien la vulgarisation scientifique en ces lieux, particulièrement en astronomie / astrophysique).

In the valley i walk *

* In the valley, Midnight Oil, 1993.

Mars est une planète violemment contrastée : les astronomes y ont défini un « niveau de référence », une sorte d’équivalent du niveau de la mer sur Terre si les océans existaient sur la planète rouge, mais qui est établi ici en fonction de la pression atmosphérique. Les deux hémisphères de Mars sont marqués par une limite très nette et abrupte, et se situent chacun à une altitude très différente par rapport au niveau de référence. L’hémisphère nord est une vaste plaine située six kilomètres en-dessous, tandis que le sud est parsemé de cratères, de reliefs très accidentés, d’une « bosse » située cinq kilomètres au-dessus du niveau de référence, ainsi que de la plus grande montagne du système solaire, Olympus Mons, qui culmine plus de vingt-et-un kilomètres au-dessus du niveau de référence. Le bassin d’impact Hellas, lui, où sont installés les chinois dans cet univers, est le point le plus bas de Mars : un peu plus de huit kilomètres en-dessous du niveau de référence.

Valles Marineris, une « vallée » (vous allez comprendre…) nommée en l’honneur de la sonde spatiale Mariner, est une sorte de Grand Canyon XXL, faisant 3770 kilomètres de long, 600 de large à certains endroits, et jusqu’à cinq kilomètres de profondeur sous le niveau de référence. Sachant que les terrains traversés par la Vallée sont, pour certains, à cinq kilomètres au-dessus dudit niveau, le dénivelé atteint parfois… dix kilomètres !

Pourquoi s’installer dans des endroits pareils, me direz-vous ? Pour des tas de raisons, toutes liées à la terraformation ou à la sécurité. Ce sont dans les points les plus bas que l’atmosphère va être la plus épaisse, et là aussi que vous serez le mieux protégé des UV et autres rayons cosmiques. Bref, il est logique que l’auteur ait placé là ses deux sites de colonisation majeurs.

Mais revenons à l’univers du roman !

Your dreamworld is just about to fall *

* Dreamworld, Midnight Oil, 1987.

Sur Terre, on vante le côté aventure de la Nouvelle Frontière, la technologie miraculeuse développée sur la planète rouge, et j’en passe. La réalité est bien plus sordide (comme le dit l’auteur : « We’re all just feeding off the stored fat of a dream gone bad ») : les deux colonies, Hellas et la Vallée, sont distantes de dix mille kilomètres, et se regardent en chiens de faïence, les échanges, qu’ils soient physiques ou électroniques, entre les deux étant sévèrement contrôlés (par des hommes en armes) : ce sont quasiment deux mondes différents. On vient en général sur Mars pour de mauvaises raisons : pour fuir quelque chose, pour gagner beaucoup d’argent (du moins, on le pense), parce que c’est le dernier recours, parce qu’on y est contraint par la Justice, etc. Si les habitants de la Vallée natifs de la planète rouge sont fiers de leur planète et de leur société, les immigrés terriens n’ont qu’une idée : en repartir. A un point tel que pour donner un espoir en bonne partie chimérique aux gens et apaiser les tensions sociales, on organise une loterie : chaque année, une cinquantaine d’heureux élus gagnent un billet en capsule cryogénique vers la Terre. Mais j’y reviendrai. Quoi qu’il en soit, à part être très riche ou avoir un contrat avec l’administration coloniale, c’est le seul moyen de revoir les océans et les cieux couleur azur.

Dans la Vallée, la corruption et le crime sont partout (je cite : « This is the high frontier. Not a lot of room for niceties ») : le gouvernement est corrompu, la police l’est, les syndicats du crime, qu’il s’agisse des Triades venues d’Hellas ou des Familles Andines (au début de la colonisation, les ethnies vivant à haute altitude sur Terre étaient privilégiées, ce qui explique la concentration en Andins ou Tibétains), exercent un pouvoir parallèle, l’administration de la colonisation et du commerce interstellaire, LINCOLN (COLIN en anglais), a le pouvoir de soumettre les autorités légales à son bon vouloir, et, par-dessus tout, Postcyberpunk oblige, les Corporations tiennent d’une main de fer l’économie (les méthodes de management sont à peine meilleures que de l’esclavage, et elles sont appuyées par une violence semi-légale, voire parfois complètement illégale). Dans ce nid de vipères, seuls les Marshals des Uplands, les hautes-terres, ont la réputation d’être incorruptibles et d’être vraiment dévoués à leur travail.

Dans ce monde, cyber-, bio- et même nano-technologie règnent en maîtres : le moindre être humain est upgradé, et reçoit les nouvelles mises à jour génétiques par des micro-robots en forme d’insectes, qui piquent les gens ! Le protagoniste fait partie d’une des principales espèces… j’allais dire post-humaines, mais para-humaines serait sans doute plus juste : c’est un Hibernoïde, c’est-à-dire un humain capable d’hiberner, comme un ours (l’histoire ne dit pas s’il est inculte), quatre mois par an, ce qui facilite les choses lorsqu’il s’agit de transporter des gens de la Terre à Mars : moins de vivres, d’espace de vie ou d’oxygène sont nécessaires. Au passage, après Carl Marsalis la variante 13 (autre type de para-humain) dans Black Man, peut-on imaginer un troisième roman dans le même univers consacré à une Bonobo, ces femmes génétiquement modifiées pour le sexe ? La question est posée !

Put down that weapon, or we’ll all be gone *

* Put down that weapon, Midnight Oil, 1987.

Le protagoniste du roman s’appelle Hakan Veil (qui emploie un « appelez-moi Veil » comme un de mes -anti-héros préférés lance son fameux « appelez-moi Snake »). Sa maman l’a vendu, en quelque sorte, à la corporation Blond Vaisutis… quand il était encore à l’état de foetus. BV a inséré en lui tout un tas d’améliorations génétiques (dont les séquences Hibernoïdes), avant, lorsqu’il était enfant, de lui greffer une IA de bataille surpuissante de la classe Osiris (Onboard Situational Insight and Resource Interface Support), qui outre des possibilités de communication, de hacking et d’assistance tactique, peut aider à neutraliser des poisons, gérer des blessures ou encore le faire entrer dans un mode métabolique boosté le rendant capable d’une force / de réflexes / d’une vitesse / résistance surhumaines. Dès son plus jeune âge, il a été entraîné et endoctriné pour faire office d’Overrider, soldat corporatiste utilisé pour protéger les intérêts des sociétés privées (particulièrement les vaisseaux) partout dans le système solaire (au passage, la description de son enfance / adolescence est aussi glaçante que celle de Carl Marsalis dans Black Man). Pensez à KBR ou Blackwater / Academi, mais dans l’espace. Après un incident où il est allé contre les intérêts de son employeur (on en découvrira plus à ce sujet au cours de l’intrigue), il a été viré, sa licence a été révoquée, il s’est vu blacklisté, et ses systèmes internes ont été réduits à un niveau suffisant pour lui limer les griffes (enfin… non, rien) mais insuffisant pour en faire un tueur psychopathe en raison du traumatisme (rappelez-vous l’état psychologique de l’agent de la Culture ainsi démilitarisée dans Trames de Iain M. Banks…). Ah oui, et puis ils l’ont largué sur Mars, alors qu’il est terrien. Et bien entendu, il n’a pas les moyens financiers d’en partir. Il y végète donc depuis quatorze années terriennes.

J’en vois au moins un qui lève la main, dans la classe… Oui, certes, encore un ex-super-soldat lâché dans la nature, après Kovacs (dans Carbone modifié) et Marsalis (dans Black Man). Mais que voulez-vous, on ne change pas une équipe qui gagne, c’est après tout ce que les lecteurs de Morgan attendent de lui. Pas sûr que ça marche quinze ans de plus, mais vu le nombre de gens qui ont seulement pris conscience de l’existence de Morgan (ou de Kovacs) cette année, ça peut encore le faire un moment. On remarquera toutefois qu’ici, on est sur un super-soldat, certes, mais un peu has been, aux griffes rognées, plus vieux que les protagonistes précédents de Morgan, bref pas le top du top. Au passage, comme toujours chez l’auteur, les flingues (et des modèles plutôt créatifs, souvent) sont mis à l’honneur dans l’intrigue, c’est pas du bouquin pour Bisounours, les amis.

Au début du livre, Veil sort à peine de son hibernation annuelle de quatre mois, et il va, hum, mettre « de l’ambiance » dans une boite où le patron a fait du mal à une de ses amies. Il est arrêté par le lieutenant Chakana, vieille connaissance qui ne peut, cependant, rien prouver contre lui pour l’instant (il a utilisé un équipement particulier pour brouiller les pistes). Sur ces entrefaites, une délégation de LINCOLN débarque depuis le Terre. Un GROS contingent, plus d’une centaine de personnes, si important que certains parlent de tête de pont d’une invasion terrienne. Son but : lancer un audit des autorités martiennes et mettre un terme à la corruption endémique une fois pour toutes. Alors qu’il essaye de faire appel à ses contacts chinois pour sortir de taule, Veil en est, à sa grande surprise, extrait par Chakana elle-même, avec pour mission (qu’il n’a même pas acceptée…) de protéger un membre mineur de la délégation terrienne, une certaine Madison Madekwe. Enfin disons plutôt de la suivre et de rapporter ses mouvements au Bradbury Police Department (du nom de la capitale de la Vallée, six millions d’habitants). Car la jeune femme s’est donnée une étrange mission, surtout dans le cadre de l’audit : retrouver un des gagnants de la Loterie, mystérieusement disparu… depuis dix-sept mois après avoir obtenu le précieux Sésame et présumé mort. Et comme le prouvera amplement l’intrigue, absolument rien dans toute cette affaire n’est ce qu’il paraît être !

Sell my soul *

* Sell my soul, Midnight Oil, 1987.

Bien, je vais commencer par le peu de réserves que j’ai, avant de détailler en quoi il s’agit non seulement d’un bon roman en général, mais d’un excellent Morgan en particulier. Premier point, comme je l’ai déjà évoqué, entre le protagoniste super-soldat, l’aspect roman noir et l’alternance baise-baston-enquête, on peut avoir un certain sentiment de déjà-vu, voire de lassitude par moments. Deuxième point, le premier tiers, en gros, est un peu lent, même si, hein, ça reste du Morgan. Troisième point, l’intrigue, sans jamais être difficile à suivre point par point est, si on tente de la synthétiser dans sa globalité, extrêmement complexe (complexe, hein, pas tortueuse ou quoi que ce soit). Heureusement, dans le cadre de cette critique, il n’est pas question de le faire, ce serait lourdement spoiler. Quatrième point, on peut se demander pourquoi Morgan balance pas mal de détails accessoires dans ledit premier tiers, sauf que comme nous sommes sur le point de le voir, ça n’a en fait rien de fortuit et encore moins de superflu. Enfin, on déplorera que la quatrième de couverture de la VO en dise un poil trop, et certains (ce qui n’est pas vraiment mon cas) regretteront le côté un peu racoleur de l’emphase mise sur les scènes de sexe (ou de combat, d’ailleurs) et leur nombre élevé. Ce à quoi je répondrai : ben oui, mais c’est du Morgan, c’est comme demander à Jaworski d’écrire comme *insérer ici le nom d’un / une auteur-e dont vous méprisez le style*, c’est pas possible, hein.

Venons-en aux (nombreux) points positifs, maintenant : d’abord, au niveau Worldbuilding, c’est vraiment très solide. Alors attention, nous ne sommes évidemment pas sur le niveau de Kim Stanley Robinson, et le point focal est moins mis sur la planète et sur sa terraformation que sur la société qui s’y est développée (ce dernier point étant aussi évidemment développé chez KSR, mais dans une direction très différente). Néanmoins, c’est rempli de détails qui font vrai, et l’auteur a créé tout un écosystème d’organisations ou d’individus donnant de la consistance à ladite société. Et évidemment, sur le plan cyber-/Bio-punk, c’est du costaud, mais ça n’étonnera pas les connaisseurs de l’oeuvre du bonhomme. Vous remarquerez au passage les clins d’œil faits à diverses personnes via les noms de villes ou de régions, notamment, dont Ray Bradbury et Robert Zubrin.

Ensuite, si Veil correspond au stéréotype de l’antihéros Morganien (badass, cynique, à l’humour ravageur -toujours ce sens de la punchline chez Morgan !-, mortellement efficace au combat, toujours enthousiaste à l’idée de faire grincer un lit, etc), Morgan n’en néglige pas pour autant les personnages secondaires, dans la même veine que dans Black Man mais en encore plus prononcé. Tout le casting est donc convaincant et intéressant, ce qui est d’autant plus notable qu’il est très fourni : les personnages ne sont pas tout à fait légion mais presque.

Troisièmement, des dialogues à la description des scènes de baston ou de baise, jusqu’à celle des enjeux ou retournements de situation / révélations, l’écriture de Morgan est vraiment très efficace, c’est fluide, ça se lit très bien. Dans un registre connexe, l’auteur a mis sur pied une intrigue absolument redoutable : elle est très élaborée, complexe sans être compliquée (individuellement, chaque étape est aisément compréhensible, même si le tableau d’ensemble est si riche et à embranchements multiples / sous-intrigues qu’il peut parfois être exigeant à se représenter), et à tiroirs dans le sens que le héros réalise / apprend à certains moments qu’il est passé à côté de quelque chose ou qu’on lui a menti, mettant ainsi en place un nouveau paradigme (jusqu’au suivant, du moins). Je vous conseille d’ailleurs de vous demander pourquoi, tout le long, l’auteur évoque des « détails » (qui n’en sont pas, en réalité) apparemment sans importance, sachant que plus tard, ils seront à la base de gros coups de théâtre ! Cette intrigue est, à mon avis, le gros point fort du roman, notamment via la richesse thématique qu’elle catalyse : sans spoiler, on peut dire, sans surprise avec Morgan, que tout le monde en prend pour son grade, des corporations aux politiciens, des flics corrompus (la corruption est un autre des concepts centraux du bouquin) aux militaires, de la chimère de la Nouvelle Frontière à celles des loteries. Pour terminer sur ce chapitre, on remarquera que les enjeux de l’intrigue ne cessent de monter au fur et à mesure qu’on avance dans le roman : de bénins au début, ils sont beaucoup plus ambitieux à la fin.

Enfin, il est intéressant de remarquer qu’en plus de sa base postcyberpunk / dystopie / roman noir habituelle, Morgan introduit une ambiance et quelques codes du (Space) Western, ce qui enrichit son mélange et se marie de plus très bien son style et ses univers habituels. 

La fin est réussie et, c’est à noter, ne nécessite de lire ni une suite, ni Black Man avant ou après : c’est d’un vrai stand-alone dont il s’agit.

I’ll give you something to write home about, and i’ll take you somewhere, show you around *

* Gunbarrel Highway, Midnight Oil, 1987.

Dans Thin air, situé dans le même univers que Black Man / Thirteen mais qui peut se lire sans problème de façon tout à fait indépendante, Morgan fait certes du Morgan (Veil n’est qu’une troisième itération de l’ex-supersoldat badass, après Kovacs et Marsalis), mais il le fait en mode 2.0 : meilleurs personnages secondaires, intrigue d’une richesse impressionnante, worldbuilding au top, style toujours aussi rentre-dedans et efficace. Bref, que vous aimiez déjà ce que propose l’auteur ou pas, vous auriez tout intérêt à jeter un coup d’œil sur ce livre, qui mêle roman noir, biopunk et western de l’espace en un mélange harmonieux, sur une planète Mars où la corruption, les corporations, les biotechnologies et le concept de « Nouvelle frontière » règnent en maîtres.

Niveau d’anglais : moyen, tendance costaud de temps en temps (slang, etc).

Probabilité de traduction : très élevée (il est peu probable que Bragelonne ne surfe pas sur l’aura de la série Altered Carbon).

Pour aller plus loin

Si vous souhaitez avoir un deuxième avis sur ce roman, je vous conseille la lecture des critiques suivantes : celle de Gromovar,

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25 réflexions sur “Thin air – Richard Morgan

  1. J’avoue j’attendais les premiers retours avant de me laisser tenter. Autant ces romans SF m’ont fait kiffer, autant sa trilogie Fantasy m’avait paru plus bancal et moins réussie. Ton retour fait que je vais de ce pas le faire rentrer dans ma PAL ^^

    Aimé par 1 personne

  2. Minight Oil, c’est vraiment sympathique. Je ne connaissais pas…
    Ah, ce n’est pas le sujet de cet article?…. Non, plus sérieusement, j’ai été très convaincue par Carbone Modifié, alors si tu dis que cela rivalise, je vais gentiment attendre sa sortie en VF, avec une pointe d’impatience.

    Aimé par 1 personne

  3. Ping : Un mois de novembre plein de frissons – Albédo

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