(Fimbul)winter is coming !
Le Fimbulwinter, dans la mythologie nordique, est le terrible hiver qui précède le Ragnarök, la fin du monde. Il dure trois ans, sans que la chaleur d’un été ne vienne réchauffer l’humanité. Durant cette funeste période, la guerre sera également omniprésente, et, selon l’expression consacrée, le frère y tuera le frère.
Il s’agit du premier des trois romans racontant les aventures de Daniel Black, terrien projeté dans un monde parallèle Fantasy par l’action d’une déesse grecque, qui lutte contre les dieux nordiques.
Si ce livre m’a intéressé, ce n’est pas parce que c’est un chef-d’oeuvre (vu que ça n’en est pas un, justement), ni pour l’aspect sexuel qui y est omniprésent, et encore moins pour sa couverture (la plus insipide et cheap de toute l’histoire des e-books, probablement) mais parce que j’avoue que la perspective de voir les anciens dieux s’affronter entre eux était pour moi particulièrement motivante. De plus, j’ai toujours montré beaucoup d’intérêt pour les histoires où un terrien moderne atterrit dans un monde de Fantasy. Continuer à lire « Fimbulwinter – E. William Brown »

Ce roman est le premier de la duologie de l’Apocalypse, et le neuvième livre de SF de l’auteur. Cet écossais est membre du Cercle d’écrivains de SF de Glasgow, qui existe depuis pratiquement trente ans et dont un autre membre éminent est Hal Duncan.
Ce roman (en anglais) est le second tome des aventures de Dev Harmer, après
Je remercie les éditions Noblishing pour m’avoir permis de découvrir ce livre.
Je procède aujourd’hui à deux ajouts sur le blog : l’un concerne une Catégorie d’articles, l’autre le contenu des critiques :
On m’a demandé s’il m’arrivait de m’imposer des « challenges » en termes de lectures SFFF, ou de participer à ceux proposés par certains sites ou d’autres blogueurs. Mon côté asocial fait que j’ai du mal à me forcer à lire quelque chose qui, d’une façon ou d’une autre, ne relèverait pas à 100 % de mon propre choix, mais, en revanche, j’ai une sorte de « tradition », dont je vais vous parler aujourd’hui.
Ce roman de Glen Cook, sorti en 1984, inaugure le meta-cycle du même nom (divisé en trois cycles et 1 roman dérivé), qui compte dix volumes en anglais et 13 en français (toujours cette manie des éditeurs français de diviser tout ce qui dépasse un certain nombre de pages en deux tomes…). Il s’agit du roman 1 du cycle dit des Livres du Nord (qui en compte 3).