Assez différent du premier tome, mais intéressant sur de multiples plans
Le château noir est le second volume du premier cycle de la Compagnie Noire, celui dit des Livres du Nord. Il se déroule dix ans après les événements du tome 1. Nous retrouvons les personnages que nous connaissons déjà, plus quelques nouveaux (les éléments-clefs de la Compagnie -Capitaine, Lieutenant, Elmo, Toubib, etc- ayant maintenant la cinquantaine, il faut trouver des remplaçants à former). L’unité, forte de sa terrible réputation, est employée par la Dame pour traquer impitoyablement les leaders de la Rébellion (ou plutôt ce qu’il en reste). Pendant ce temps, Corbeau et Chérie sont dans une ville lointaine, et leurs ex-camarades n’ont plus de nouvelles d’eux depuis longtemps. Mais le destin (et la Dame…) va faire se recroiser leurs routes…
Ce second livre bénéficie en général d’une réception très polarisée : beaucoup de lecteurs qui n’ont pas forcément accroché au roman précédent préfèrent celui-ci, alors qu’au contraire, certains de ceux qui ont adoré La compagnie noire sont déstabilisés par le fait que ce tome 2 soit assez différent.
Bien qu’il soit âgé de 52 ans au moment où je rédige ces lignes, et qu’il ait un copieux passé d’écriture (de jeux de rôle, notamment), le suédois Anders Fager n’a publié son premier livre, un recueil de nouvelles dont le nom original signifie Cultes suédois, qu’en 2009. Les furies de Boras est une sélection de 13 d’entre elles, provenant de ce premier recueil et des deux suivants.
Le trône de jade est le second volume du cycle de Téméraire, après
J’ai reçu ce livre dans le cadre de l’opération Masse Critique organisée par
En France, l’écrasante majorité de la SFFF que nous lisons provient de deux sources : l’édition en langue anglaise (américaine ou britannique pour l’essentiel), et la production francophone (Française, mais aussi belge, etc). Pourtant, certains éditeurs tentent de sortir des sentiers battus en nous proposant des auteurs venus d’autres horizons : on pense par exemple à Bragelonne (qui publie de la Fantasy allemande) ou à Fleuve Noir (avec Perry Rhodan), mais le champion toutes catégories de la publication d’auteurs ni-anglo-, ni franco-phones reste l’Atalante : d’auteurs allemands (comme Andreas Eschbach) à l’auteur espagnol (Javier Negrete) qui va nous occuper aujourd’hui, l’éditeur Nantais s’est fait une spécialité de dénicher des auteurs intéressants quel que soit le pays d’où ils puissent provenir (notez que cette tendance s’amplifie, tous éditeurs confondus, français ou autres, depuis quelques années, avec l’émergence d’auteurs indiens ou chinois, par exemple).
Mike McQuay était un auteur américain de SF, décédé en 1995 d’un infarctus, à l’âge de 45 ans. Il a écrit plusieurs dizaines de romans, dont la novélisation de New York 1997 de John Carpenter, un des deux textes du volume 2 de La Cité des Robots d’Isaac Asimov, ainsi que 10 sur l’échelle de Richter, en collaboration avec Arthur C. Clarke.
Victor Milan est un auteur américain très prolifique et adepte, comme son ami Daniel Hanover, de l’utilisation de pseudonymes. Il a rédigé plus de 100 romans, dont certains situés dans des univers partagés célèbres, comme ceux de Star Trek, des Royaumes Oubliés, Wild Cards (série de livres popularisée par G.R. R. Martin) ou Battletech. Il écrit aussi bien de la science-fiction (orientée cyberpunk) que de la Fantasy. Le roman qui nous occupe aujourd’hui fait partie de ce dernier genre (du moins au premier abord : les choses sont en fait plus complexes) : c’est le premier d’une trilogie qui, à terme, pourrait être étendue à un second cycle de 3 romans, plus des textes courts. La sortie du second tome est prévue (en anglais) en juillet.
Django Wexler est un chercheur en intelligence artificielle qui travaille pour Microsoft à Seattle. C’est aussi, et surtout, un des auteurs phares d’un sous-genre en plein boom dans l’édition anglo-saxonne, la Flintlock Fantasy. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer ce terme dans la
Troisième et dernier volume de l’intégrale des aventures de Kane ! Il comprend neuf nouvelles (plus une première version de Lynortis, qui se trouvait dans le
Ce roman, titulaire du prix Locus, est la suite de