Deux Faucons de l’autre Terre – Philip José Farmer

Classique, parfois bancal, mais efficace

Deux faucons de l’autre Terre (oui, le titre est bizarre, mais pas de panique, vous allez comprendre) est un roman signé Philip José Farmer (1918-2009), plus connu pour ses cycles comme Le fleuve de l’éternité ou La saga des Hommes-dieux, ou son livre Les amants étrangers. L’ouvrage, paru dans la collection poche (Hélios) de chez Mnémos le 11 juin 2021, est en fait une traduction révisée (par Olivier « Le Janissaire » Bérenval) de Two Hawks from Earth (1979), texte qui est lui-même une édition révisée et étendue de The gate of time, publié en 1966. Ce dernier texte ayant déjà été traduit en français en 1983 par Fleuve noir sous le titre La porte du temps (ce qui fait donc de l’édition Mnémos la première version complète du roman disponible en français). C’est bon, vous suivez ?

Notez que l’autrice Heidi Ruby Miller a reçu, en 2017, l’autorisation des héritiers de Farmer d’écrire une suite officielle des aventures de Two Hawks, une novella appelée Man of war. Mais je n’en dis pas plus ici, car je vous reparlerai de ce court roman dès après-demain  😉

Si je ne placerais pas Deux faucons de l’autre Terre au panthéon des littératures de l’imaginaire (je vais vous expliquer pourquoi dans la suite de cet article), j’ai en revanche trouvé que c’était un roman agréable et surtout efficace, avec une dernière trentaine de pages assez bluffante. C’est un honnête bouquin, d’aventures essentiellement (même si le fond n’est absolument pas absent), « à l’ancienne », qui donne envie de lire la suite (ça tombe bien, comme nous l’avons vu, elle existe), qui ne laisse pas un souvenir désagréable une fois achevé, et ma foi, c’est bien tout ce qu’on demande à un achat en SFFF, non ? Mais justement, en parlant d’achat, 11.90 euros pour un livre de poche de 350 pages (il est épais et a l’air d’en faire plus, mais c’est parce que le papier me semble inhabituellement épais), je trouve ça un poil rude, sans pour autant être outrageusement exagéré. Mais bon, ça doit être parce que je suis habitué aux prix ridicules des VO en version électronique, dirons-nous.

Amorce de l’intrigue, protagoniste(s) *

* Shot down in flames, AC/DC, 1979.

Au début du roman, l’auteur nous explique qu’un an après la « guerre » (on apprendra plus tard qu’il s’agit de la Seconde Guerre mondiale), un homme de plume est envoyé en Norvège par l’éditeur qui l’emploie pour interviewer un certain Roger Two Hawks, apparemment un personnage célèbre. Une très grosse partie du reste du livre (tout sauf ces fameuses trente dernières pages) est donc le récit fait par cet aventurier. J’en profite pour dire que je trouve le fait de parler de « Deux Faucons » dans le titre et de « Two Hawks » dans tout le reste du livre assez dérangeant : pour moi, c’était tout l’un ou tout l’autre, mais pas les deux à la fois. Et franchement, j’aurai préféré « Deux Faucons » tout le long, n’étant vraiment pas fan des termes anglais dans les VF. Mais bon, rien de rédhibitoire non plus.

Notre héros d’origine Iroquoise, donc, raconte une histoire extraordinaire : pilote américain de bombardier, le lieutenant Two Hawks fait partie d’un raid massif sur Ploiești, ville roumaine dont tous les amateurs d’Histoire militaire de la Seconde Guerre mondiale connaissent l’importance stratégique considérable en matière d’approvisionnement en carburant des forces de l’Axe. Durant la mission, il ressent une sensation bizarre, et comprend (on verra qu’il est très -trop- perspicace…) que son avion a été arraché à la Terre pour être transporté… ailleurs. Sur ces entrefaites, le bombardier est endommagé par un chasseur allemand (qui semble être passé « de l’autre côté » lui aussi) et s’écrase. Seuls Two Hawks et le mitrailleur de la tourelle supérieure, O’Brien (que je n’ai pas arrêté de visualiser avec la tête de l’acteur Colm Meaney), s’en tirent. Alors que l’irlandais ne semble rien remarquer d’anormal, Two Hawks, lui, se rend vite compte que quelque chose cloche : la région où ils se sont écrasés semble moins urbanisée que prévu, il n’y a aucun cheval dans les fermes, les habitants ne parlent pas roumain (mais une langue qui lui semble familière) et ne semblent pas être de la bonne ethnie non plus. Et que dire de ces soldats aux uniformes, aux armes et aux véhicules bizarres qui finissent par débarquer dans la zone ?

Point taxonomique

L’immense majorité d’entre vous l’aura deviné, Two Hawks et O’Brien sont passés sur une Terre parallèle, un monde semblable au nôtre (mais, je m’empresse de le préciser, BEAUCOUP moins que dans l’écrasante majorité des uchronies) mais où l’Histoire a suivi un chemin différent, générant une uchronie. Rappelons que les deux peuvent être déconnectés : il y a des uchronies où il n’y a qu’une seule Terre, la nôtre n’étant donc pas réelle, et ses habitants ne connaissant que leur cours historique alternatif ; il y a aussi des contextes de SF où il existe des univers parallèles dans d’autres « dimensions » (terme incorrect, le plus souvent, mais consacré), mais ceux-ci peuvent relever de lois physiques différentes, ou bien des mêmes mais n’être en rien des copies du nôtre (donc : pas de Terre-presque-pareille). Et puis il y a la SF à mondes uchroniques parallèles, qui mélange les deux : dans ce cas là, chaque version de l’Histoire s’inscrit sur sa propre Terre, des planètes qui se situent dans des « dimensions » parallèles. Le truc étant, évidemment, qu’il est possible de passer de l’une à l’autre, que ce soit intentionnellement ou par accident.

Point de divergence *

* Go west, Village People, 1979 (oui, oui, la version des Pet Shop Boys n’est qu’une reprise !)

Si vous ne voulez (quasiment) rien savoir du Point de divergence (celui où notre Histoire et celle de la Terre-2 deviennent différentes), je vous suggère de passer directement au point suivant (Deux Faucons etc) de cette critique. Sachant que les explications interviennent dans le premier tiers du livre, que je ne divulgâche pas l’intrigue ni la fin, mais qu’il me paraît plus que pertinent de bien savoir dans quel genre précis d’uchronie vous pourriez vous engager en achetant ce roman, car celle-ci est d’un genre et d’une ampleur franchement inhabituels.

La divergence est d’ordre géologique, relative à la tectonique des plaques, et s’est produite lors de la séparation de la Pangée, apparemment : sur la Terre-2, les deux Amériques sont sous des milliers de mètres d’eau, seuls les sommets et plateaux montagneux dépassant du niveau de la mer pour former îles et archipels (habités par des Polynésiens). L’Eurasie, l’Afrique et l’Australie sont quasiment les mêmes que chez nous, à ceci près que ces continents sont 600 kilomètres plus au sud. Le sous-continent Indien, lui, a perdu son préfixe, puisqu’il est séparé de l’Asie par pratiquement 1300 Km d’océan (ce qui implique aussi que l’Himalaya et d’autres grandes chaines de montagnes n’existent pas).

Mais cette dérive / subduction alternative des continents a eu deux conséquences bien plus majeures qu’une simple modification des cartes : premièrement, qui dit pas d’Amérique dit pas de Gulf Stream, donc un climat européen BEAUCOUP plus froid (malgré les 600 Km plus au sud), du genre des hivers à moins trente voire moins quarante degrés en Angleterre (par contre, le Maghreb et le Sahara sont ultra-fertiles). Et surtout, les amérindiens n’ont pu passer d’Asie en Amérique à la faveur des glaciations et de la baisse du niveau de la mer, puisque par exemple, l’emplacement de New York est mentionné comme étant à deux kilomètres sous le niveau de l’Atlantique. Donc, vu que les Amériques n’existent pas, tout ce qui en est venu, dans notre monde (tabac, chevaux, caoutchouc, etc), soit par le « pont de terre » préhistorique, soit après la découverte Colombienne de la fin du XVe siècle, n’existe pas non plus sur la Terre-2. Et vu que les ancêtres asiatiques des amérindiens n’ont pas pu aller vers l’Est, eh bien ils sont allés dans l’autre sens, donc vers l’Ouest.

Le postulat central de Farmer est donc que des vagues incessantes de tribus amérindiennes (y compris Aztèques, Incas, Mays et compagnie) ont déferlé sur l’Europe, parvenant à conquérir certaines nations, se métissant avec des peuples caucasiens, et changeant de façon radicale l’histoire de la Terre-2. Car il imagine un ahurissant jeu de chaises musicales, certains peuples que nous connaissons bien étant chassés de leurs terres ancestrales et étant « forcés » de conquérir ou coloniser celles d’autres peuples : ainsi, les Hittites occupent la Grèce, les Grecs l’Italie, les Crétois la péninsule ibérique, des populations de langue finnoise ont chassé les japonais de leur archipel, les nippons s’emparant à leur tour du sud de la Chine, et j’en passe.

Sachant en plus que tous les noms de peuples, pays et nations changent, le lecteur se retrouve avec une liste qui donne le tournis et à laquelle il finit par ne plus tout comprendre, même si au bout d’un moment, ça se calme, et que l’auteur (le traducteur ?) indique entre parenthèses (par charité pour son pauvre lecteur, sans doute) les correspondances pays / villes avec notre bonne vieille Terre. Ouf ! Il faut aussi dire qu’au bout d’un moment, on se retrouve avec une étrange situation : certes, tout a changé, mais ici aussi, il y a une Seconde Guerre mondiale, et quand on a saisi que Farmer fait des parallèles avec certains des grands événements et belligérants de celle-ci, ça devient tout de suite nettement plus facile à lire. Ainsi, Blodland = Angleterre vs Perkunis = Allemagne (encore plus raciste que notre version, vu le taux accru de métissages ethniques et culturels en Europe sur la Terre-2). Sauf que dans cette Seconde Guerre mondiale là, vu qu’il n’y a pas d’Amérique, il n’y a pas non plus d’USA pour voler au secours des britanniques et des français, qui, du coup, se retrouvent bien seuls face à la machine de guerre Perkunisienne.

Vous remarquerez qu’un point de divergence aussi extrême (on parle tout de même de redessiner la carte, les courants marins et le climat de toute la planète) et aussi lointain dans le temps, sans être du jamais vu, c’est tout de même rare en Uchronie. Surtout que je ne vois pas trop ce qui obligeait Farmer à recourir à un mécanisme aussi radical pour empêcher le passage de populations / animaux / produits naturels eurasiatiques en Amérique (et Vice et versa). Il y avait sans doute plus simple à faire, et aussi plus crédible : même avec la subduction des plaques, je ne vois pas trop comment un continent peut être à au moins 2000 m sous l’eau (chiffre cité explicitement) tandis que les autres conservent les mêmes côtes ! Mais bon, je ne suis pas géologue, donc j’arrive encore à suspendre mon incrédulité. Ce qui est plus difficile devant cette invraisemblable chute de dominos, l’arrivée d’un peuple entraînant le déplacement en cascade de tout un tas d’autres, jusqu’à ce qu’établir des parallèles avec nos propres civilisations devienne assez hardcore. Surtout quand Farmer prend un malin plaisir à réemployer dans un autre contexte des noms familiers : ainsi, sur Terre-2, le Dakota correspond à la… Hongrie sur Terre-1 ! Ah et puis tiens, je vous ai parlé des noms de personnages, nations, villes et autres fleuves à coucher dehors parce que dérivés des langues amérindiennes ?  😀

Si l’écrasante majorité des uchronies cherchent la simplicité et la crédibilité en matière de point de divergence et surtout de ses conséquences, ce n’est pas un hasard : il est facile d’imaginer les répercussions d’une victoire de l’Axe, d’une survie des Confédérés ou de l’Empire romain jusqu’à nos jours, moins la façon dont des dizaines de civilisations, ethnies, cultures, langues et religions pourraient interagir dans un melting-pot bouillonnant tel que décrit par Farmer. D’un autre côté, c’est très intéressant, notamment en raison de la grande érudition de l’auteur… même si je suis persuadé qu’il vaut mieux un point de divergence inhabituel / pointu mais aux conséquences simples et évidentes plutôt que l’inverse, comme ici : tout le monde imagine très bien que les deux Amériques sous les eaux vont changer beaucoup de choses, moins la façon dont une culture iroquoise va s’intégrer… en Roumanie !

Deux Faucons n’est pas un perdreau de l’année, mais c’est limite un faisan, parfois

Two Hawks, donc, se retrouve dans une contrée inconnue, mais comme il est très, très, fort, il apprend à une vitesse ahurissante plusieurs langues, déduit les divergences historiques tout seul comme un grand, et peut vous raconter en détail tous les aspects d’une civilisation obscure du Ve siècle avant-J-C. que même votre serviteur, pourtant assez féru d’Histoire, n’a jamais vu mentionnée nulle part (en exagérant à peine). Certes, pour celles et ceux qui connaissent un peu l’œuvre de Farmer, c’est assez typique de ses héros, mais on a là aussi du mal à suspendre son incrédulité, et ce pour une raison bien simple : il faut (tenez-vous bien…) 186 pages (sur 355) à l’auteur pour mentionner, comme ça, au passage, que notre aviateur iroquois a une maîtrise en langues indo-européennes, ce qui, avouons-le, rend tout de même son érudition hors-normes plus crédible. Sans compter que le type a une sensation fugace et surtout en plein combat aérien, et que la première idée qui lui vient à l’esprit est que son avion à quitté la Terre : mais bien sûr ! Il n’est étonné ou effrayé par rien ou quasiment (contrairement à O’Brien, dont les réactions sont bien plus réalistes, du coup), et même avec son diplôme, il est tout de même un peu d’une érudition un peu démentielle sur les bords (en plus de savoir construire des machines complexes, il sait aussi tailler le silex parce qu’il a appris avec un prof d’anthropologie à l’université !)

D’ailleurs, comme c’est le cas dans un nombre énorme de ces romans où un homme du XXe siècle est projeté Ailleurs (avec un grand « A » : mondes parallèles, autres planètes, autres époques, etc), il se sert de ses connaissances scientifiques ou technologiques pour essayer de faire avancer une cause, celle de sa nation d’adoption, en général, ou la sienne s’il a des tendances moins avouables et plus mégalomaniaques. Et en fait, Two Hawks est un peu entre les deux : il va beaucoup changer de « maîtres » au cours de l’intrigue, et leur fournir un armement bien plus moderne, mortel et efficace (le leur est pré-Première Guerre mondiale, sans pneus, sans chevaux, sans avions -ils ont des dirigeables-, sans mitrailleuses et avec la moitié des véhicules qui marchent à la vapeur et avec des roues en bois). Mon souci est que pilote de bombardier ou pas, le type est tout de même capable de recréer de tête des avions, des armes automatiques et j’en passe. Je trouve que ça commence à faire beaucoup pour un seul (sur-)homme. Et cela me conduit, d’ailleurs, à parler de la moralité du bonhomme, assez ambiguë comme souvent chez Farmer : il se pose des questions éthiques, certes, mais fait parfois des choix soit très limites, voire carrément opportunistes et dans une zone grise morale.

En revanche, l’avantage d’un gaillard pareil est qu’on le prend vite en sympathie, et que ses aventures rocambolesques, menées tambour battant (l’intrigue s’étend sur des années, mais le rythme va à cent à l’heure, avec de nombreuses ellipses), avec la jolie princesse de rigueur (on pense à John Carter, entre autres) et un généreux lot de combats, font qu’on ne s’ennuie jamais et qu’on revient toujours à ce livre avec plaisir (et le style agréable et efficace de l’auteur n’y est pas pour rien). Et ce d’autant plus qu’il n’est pas dépourvu de fond : l’endroit où Two Hawks a atterri est hardcore niveau traitement des classes inférieures de la société, connaît encore un esclavage massif, un racisme décomplexé, et il n’y a pas si longtemps, certaines peuplades sacrifiaient encore des humains à leurs dieux avides de sang. Sans parler bien entendu du statut de la femme… Il faut d’ailleurs remarquer que les scènes de torture (dont une particulièrement horrible) abondent (plus une tentative de viol), et que c’est certes bon enfant par certains côtés, mais pas du tout sur d’autres. Le message de Farmer, anti-noblesse (formée, selon lui, de parasites et d’oppresseurs), anti-obscurantisme (notamment dans le refus des « indigènes » de profiter des conseils de Two Hawks en matière de santé ; pourtant, il n’est pas anti-religieux -p 160 : « Blesser un homme dans sa foi, c’est comme lui dénier toute identité »-, plus anti-superstitions s’opposant à la science et au progrès) et anti-militariste (le Haut commandement des deux camps étant dépeint sous des traits particulièrement bornés, hostiles aux innovations pourtant redoutables et pouvant changer le cours de la guerre), est d’ailleurs tout à fait clair et appréciable.

La fin

On commence à voir la fin arriver, et si on a réussi à mettre en suspens son incrédulité, on se dit que le bouquin est sympa mais ne marquera pas forcément les annales. Et puis arrive la page 324, qui remet BEAUCOUP de choses en perspective (j’avais senti venir quelque chose dans ce genre, mais pas ce rebondissement précis). Sachant en plus que déjà un peu avant, on avait appris que l’incident qui avait conduit Two Hawks dans ce monde n’était pas… Mais vous verrez ça en lisant ce livre. Quoi qu’il en soit, les trente dernières pages, et particulièrement les ultimes, sont vraiment excellentes. Entre autres choses, Two Hawks y imagine des variantes uchroniques où les Iroquois dominent le monde, et c’est, cette fois, beaucoup plus crédible. On dirait presque les fameuses reality seeds de GURPS Alternate Earths dont je vous parlais récemment. Et ça donne envie de lire la suite… dont la critique arrive (si tout va bien) après-demain  😉

Toutefois, aller clamer, comme la quatrième de couverture, « L’une des fins les plus extraordinaires et les plus mémorables de la science-fiction ! », faut pas pousser mémé dans les orties non plus, hein. Dans le genre « fin qui claque / à jamais marquante » dans un registre connexe (même si pas identique, car relevant d’une thématique SF différente), comparez avec celle des Temps parallèles de Robert Silverberg (roman intégré par le Bélial’ dans Time Opera), vous m’en direz des nouvelles !

Un mot sur l’édition

Alors outre l’absence criante d’une carte vu la complexité abominable de l’aspect géopolitique de ce livre (et étant donné qu’on voyage BEAUCOUP au cours de l’intrigue), il me faut parler de la relecture, qui est plus que perfectible. Il y a quelques années, plus jeune et plus cruel que j’étais, j’aurais scrupuleusement noté chaque erreur, mais devenu vieux, désabusé et fainéant, je me suis contenté de relever les plus voyantes :

(c’est moi qui souligne les fautes en italique)

p 69 (en même temps, page 69, hein…) : « Quelle que soit l’évolution de l’évolution de ces Terre alternatives, elle ne pourrait exactement être le même que sur son monde » (une phrase, deux erreurs grossières !)

p 155 : « Dont une partie servie à lui lier les mains »

p 207 : « Il le dit maintenir au sol » (au lieu de fit)

Et il y en a d’autres… Alors les coquilles et autres erreurs, ça arrive à tout le monde (moi y compris), même en étant scrupuleux (et je n’ai aucun doute sur le sérieux des personnes impliquées), mais là, ça fait tout de même UN PEU désordre.

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2 réflexions sur “Deux Faucons de l’autre Terre – Philip José Farmer

  1. J’ai La porte du temps dans une armoire depuis une trentaine d’années, je l’ai trouvé sympathique, mais votre descriptif me fait douter. Je ne rappelle pas qu’il donne un entretien à un journaliste, c’est cette partie qui a été rajouté ?

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    • Je ne sais pas du tout en quoi les ajouts et modifications de la version « Deux faucons de l’autre Terre » ont consisté par rapport à la version initiale « La porte du temps ». Mais ce serait intéressant d’avoir l’info, effectivement.

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