Un savoureux échange épistolaire
From the editorial page of the Falchester Weekly Review est une courte nouvelle (13 pages seulement, en anglais) qui s’insère entre les tomes 3 et 4 des Mémoires de Lady Trent (sur Goodreads, elle est classée « tome 3.5 »). Ou, plus précisément, elle commence juste un peu avant la fin du Voyage du Basilic et avant le début de In the labyrinth of drakes (Isabelle ne mentionne pas un certain titre acquis à la toute fin du tome 3).
Il s’agit d’un texte épistolaire, relatant l’échange, par l’intermédiaire du courrier des lecteurs d’un périodique, le fameux Falchester Weekly Review du titre de la nouvelle, entre (essentiellement) Lady Trent et un autre savant, qui prétend avoir découvert des Cockatrices, une espèce apparentée aux dragons, quelque part dans les archipels de la Mer Brisée, mais sans vouloir révéler où. Continuer à lire « From the editorial page of the Falchester Weekly Review – Marie Brennan »
En plus des trois romans du cycle des Poudremages, Brian McClellan a aussi publié 9 nouvelles, toutes sauf une (Return to Honor, dont l’intrigue prend place entre les deux premiers tomes) se déroulant avant les événements décrits dans
Si vous lisez en VO, vous savez peut-être que de plus en plus d’auteurs publient des nouvelles (voire des novellas / romans courts) se situant avant le tome 1 de leurs cycles ou entre deux tomes. L’objectif (outre l’aspect commercial évident…) est souvent de donner plus de détails sur le background de certains personnages ou de détailler des événements qui n’ont été qu’effleurés dans les romans. Certains déplorent cette pratique, mais ce n’est pas mon cas, car elle permet de revenir à moindres frais et via des lectures courtes (chose que j’apprécie de plus en plus) dans un univers qu’on a aimé et sur lequel on veut en savoir plus. Ce que l’on peut par contre regretter est que ces textes ne franchissent quasiment jamais la barrière de la langue, le format court étant notoirement mal-aimé en France.
All systems red est une novella de 160 pages écrite par Martha Wells, une auteure Texane de Fantasy et de SF dont j’aurai l’occasion de vous reparler en plus amples détails lorsque je lirai ses cycles Île-Rien / La chute d’Île-Rien. Notez que sa parution est curieusement échelonnée : la version électronique est disponible dès le 2 mai, la version physique à partir du 7 août seulement. Elle fait partie d’un cycle (The Murderbot diaries) qui en comprendra au moins une autre.
Nicholas Eames est un auteur canadien, natif et résident de l’Ontario. Grand admirateur de Guy Gavriel Kay (mais qui ne l’est pas ?), il se déclare aussi influencé par Scott Lynch et Joe Abercrombie (un gars bien, quoi !). Kings of the wyld est son premier roman, et également le tome 1 d’un cycle appelé The Band (patience, vous allez tout comprendre), son successeur étant attendu en 2018. Ce livre aurait pu être un enième opus de Fantasy parmi tant d’autres, mais il se trouve que le gaillard a eu une idée simple mais j’ose le dire géniale : grand fan de Led Zeppelin et de Spinal Tap, il a mis sur pied son univers à partir de l’idée que les aventuriers / mercenaires étaient structurés sur le modèle des groupes de rock, et adulés de la même façon.
The shadow of Elysium est considéré, sur Goodreads, comme le tome 2.5 du cycle The Shadow Campaigns. En réalité, la place de cette nouvelle dans cette saga est un peu plus compliquée que cela : elle se déroule à-peu-près à la même époque que
The penitent damned est une nouvelle (en anglais) qui fait partie du cycle The shadow campaigns, dont
Après avoir lu
Marko Kloos est un écrivain allemand vivant désormais aux USA. Il est l’auteur d’un cycle de SF militaire, Frontlines, qui compte actuellement quatre tomes (le cinquième sort fin février). Terms of Enlistment est le premier d’entre eux. Très influencé par plusieurs grands classiques du genre, qu’ils soient écrits (Starship Troopers) ou non (il a visiblement été très marqué par plusieurs films, qu’ils soient de SF… ou non -je vais vous en reparler en détails-), il a également pu s’appuyer sur sa propre expérience dans l’armée. Si son livre n’est pas original, il est en revanche très prenant et réussi. Pour tout dire, c’est un des meilleurs livres de SF militaire que j’ai eu l’occasion de lire depuis longtemps (les David Weber mis à part, bien entendu). En même temps, ce roman est issu d’un texte écrit dans le cadre d’une des sessions du Viable Paradise, un atelier d’écriture se passant sur l’île de Martha’s Vineyard, qui était, cette année là, animé par (entre autres) John Scalzi et Elizabeth Bear, excusez du peu ! Bref, avec de telles bonnes fées se penchant sur son berceau, l’enfant Terms of Enlistment ne pouvait être que bien portant.
John Steakley (1951-2010) était un écrivain texan certes peu prolifique, mais dont les deux seuls romans publiés ont été, dans leur genre, assez marquants : le premier est Vampire$, qui servira de base au film du même nom réalisé par John Carpenter en 1998; le second est le livre dont je vais vous parler aujourd’hui, sorti en 1984 et considéré comme un classique de la SF militaire (volet terrestre, par opposition au volet spatial à la Weber / Campbell). L’auteur travaillait depuis plusieurs années sur une suite à Armor au moment de son décès, suite qui ne verra donc jamais le jour.