Après la guerre flamboyante du premier tome, ce tome 2 nous projette dans les sombres luttes entre combattants de l’ombre, mages, espions, révolutionnaires ou criminels
Mage de sang est le deuxième livre de la trilogie « L’Âge des ténèbres », après Mage de guerre. Le cycle se terminera avec la sortie de Chaosmage, prévue pour le mois d’octobre (ce qui signifie, étant donné le faible écart entre sortie anglo-saxonne et française impulsé par Bragelonne sur cette série, qu’on peut sans trop de risque prédire la sortie de sa traduction, Mage du Chaos, pour la fin 2016 / le tout début 2017 au pire).
Première remarque : alors que le roman s’appelle Mage de sang, il nous parle en fait essentiellement d’un Mage… de chair, qui est un des antagonistes. L’identité et la nature du Mage de sang ne sera connue qu’à la fin du livre. Seconde remarque : alors qu’il est apparemment de tradition de nommer les livres d’après la profession du protagoniste, pourquoi avoir représenté l’antagoniste sur la couverture (terne et triste) de celui-ci ? Mais bon, là n’est pas l’essentiel, qui est que, dans un genre très différent du premier tome, ce tome 2 dépote au moins autant, pour mon plus grand plaisir ! Mais laissez-moi vous expliquer tout-cela… Continuer à lire « Mage de sang – Stephen Aryan »
Angle Mort (sous-titré : Épreuves de réalité) est un magazine électronique, une « revue d’art et de littérature spécialisée dans la Science-Fiction » existant depuis 2010. Il propose des nouvelles, qu’elles soient traduites ou francophones, qui émanent aussi bien d’auteurs confirmés que de jeunes talents encore méconnus. Son modèle économique est original : chaque numéro du magazine propose quatre nouvelles, chacune étant accompagnée d’une interview de l’auteur (une initiative que je trouve très pertinente). Les nouvelles peuvent être lues gratuitement sur le
Club Uranium est le troisième tome de la Tétralogie des Origines, après
* (allusion au film Ocean’s eleven). Les mensonges de Locke Lamora est le premier livre d’un cycle, Les salauds gentilshommes, qui, à terme, doit en compter sept (un second cycle, lui aussi de 7 romans, se passant 20 ans plus tard, et suivant de nouveaux personnages, est prévu ensuite -l’auteur est relativement jeune, il a « seulement » 38 ans-). Trois tomes sont déjà parus (et traduits), le quatrième étant attendu (en anglais) fin septembre (il sera suivi de textes courts devant combler certains blancs dans l’intrigue des tomes déjà parus ou remonter à la source de certaines péripéties qui y sont racontées). Ils racontent une vingtaine d’années de la vie de Locke Lamora, voleur et surtout escroc.
Paul McAuley est un auteur de Science-Fiction britannique (qui s’est également essayé à l’uchronie avec Les conjurés de Florence) plutôt orienté Hard-SF (il est botaniste de formation) mais ayant balayé un grand nombre de sous-genres au travers d’une assez prolifique carrière (plus d’une vingtaine de romans) : Space-Operas très ambitieux et situés dans un futur extrêmement lointain (son cycle Confluence, jamais traduit en France) ou centrés sur le système solaire et un futur plus proche (La guerre tranquille), Planet Opera (Sable rouge) ou encore Univers parallèles (Cowboy Angels). Il a aussi publié des novellas (romans courts), dont Le choix récemment traduit par le Belial’.
Voici donc le volume 2 de l’intégrale du Cycle des épées de Fritz Leiber, après
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Thomas Day est l’identité secrète (comme ils disent dans les comics) de Gilles Dumay, directeur de collection de Lunes d’encre chez Denoël. Nouvelliste prolifique, anthologiste, pilier du magazine Bifrost, et auteur d’une quinzaine de romans, il exerce son style percutant, volontiers provocateur, souvent riche en scènes violentes ou sexuelles, dans toutes les facettes qu’ont à offrir les littératures de l’imaginaire ou plus généralement de genre : Polar, Uchronie, Fantastique, Fantasy, Science-Fiction, et, pour le livre qui va nous occuper aujourd’hui, Steampunk. Ce roman court (ou novella, comme disent les anglo-saxons) de 120 pages est proposé, c’est à signaler, au prix très attractif de 2 euros (votre serviteur l’ayant même eu neuf pour 1 seul misérable euro). Il raconte, comme son nom l’indique, l’histoire de Melchior Hauser, un automate (traduisez : robot à la mode steampunk) qui, dans la quête de ses origines et du dépassement de sa forme physique limitée, va nous faire voyager sur une Terre uchronique de l’époque Napoléonienne.
Qushmarrah fait partie des livres de Fantasy écrits par Glen Cook qui ne se rattachent pas au meta-cycle de la Compagnie Noire (et il y en a beaucoup plus qu’on ne le pense en général). Il s’agit de Fantasy historique à la Guy Gavriel Kay (mais en plus noir et avec plus de magie que dans certains des romans de cet auteur), c’est-à-dire qui se passe dans un monde imaginaire mais qui est tellement inspiré par une période / zone géographique appartenant à notre monde réel qu’il en constitue une allégorie. Seuls les noms changent (plus, évidemment, la présence d’éléments surnaturels), mais derrière les « pseudonymes », on reconnaît parfaitement les véritables acteurs du jeu. Et dans le cas de ce roman, ce sont Rome (ici Hérod) et Carthage (ici Qushmarrah). C’est donc à une transposition Fantasy des guerres puniques que nous avons affaire. Je n’arrive d’ailleurs pas très bien à comprendre pourquoi la quatrième de couverture semble prétendre le contraire, c’est limpide à la lecture du roman (regardez p 220 ou le second épilogue…).
Le sang du roi est le deuxième tome du cycle La dague et la fortune, après