Un tome 8 un peu trop long, un peu lent, mais marqué par des révélations et autres rebondissements vraiment passionnants
Elle est les ténèbres est le huitième tome du meta-cycle de la Compagnie Noire, et le second des Livres de la Pierre scintillante. Alors que le tome 7 avait, de façon assez surprenante, évacué la poursuite de la Fille de la Nuit et la bataille finale contre les Maîtres d’Ombres au profit de flash-backs à l’époque du siège de Dejagore, ce roman se consacre en revanche entièrement à la vengeance tant attendue de nos héros contre leurs ennemis jurés. Et en amples détails, qui plus est : Elle est les ténèbres est, à ce stade du cycle, le plus gros des romans qui le composent. C’est pourquoi les deux éditeurs français (l’Atalante et J’ai lu) l’ont coupé en deux tomes. Personnellement, je l’ai lu en édition intégrale, semi-poche, et je vous propose donc la critique de ces deux parties (de l’intégralité du roman original) en même temps.
Comme dans le tome précédent, c’est Murgen qui est Annaliste, Porte-étendard et narrateur. Un narrateur partiellement omniscient puisqu’il continue à utiliser les capacités de Fumée à son profit, en plus de développer celles dont il a lui-même fait preuve dans Saisons funestes. Glen Cook nous fait donc voyager à travers les milliers de kilomètres et le temps, nous montrant sous forme de (petits) flash-backs certains événements ou suivant simultanément ou presque des personnages dispersés à travers un immense territoire. Continuer à lire « Elle est les ténèbres – Glen Cook »
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Blake Crouch est un écrivain américain exerçant dans les registres de la Science-fiction, de l’horreur et du thriller. Il est plus particulièrement connu pour être l’auteur de la trilogie ayant servi de base à la série télévisée Wayward Pines. Le protagoniste de Dark Matter (rien à voir avec la série ou le comic du même nom), Jason, alors qu’il fait des courses, est kidnappé par un homme masqué, qui lui pose tout un tas de questions personnelles, lui vole ses vêtements, puis lui injecte des drogues. Lorsque Jason se réveille, quelques heures plus tard, il n’est plus dans une usine désaffectée, mais dans un laboratoire, où on l’accueille comme le messie, disant que cela fait 14 mois qu’il a disparu en réalisant une expérience scientifique révolutionnaire. Tout le monde le connaît, mais lui ne connaît personne. Il s’enfuit, retourne chez lui, découvre une maison à la décoration complètement différente, vide de sa femme et de son fils. Après quelques recherches, il s’avère que Daniela ne s’est jamais mariée avec lui, et donc que leur fils Charlie n’est jamais né. A partir de là, personnage et lecteur vont se poser tout un tas de questions : est-il fou ? Est-ce une expérience, un mauvais trip, un jeu de télé-réalité à la Truman Show ? Ou la vérité est-elle bien plus extraordinaire que cela ?
Maîtresse du Chaos est le premier tome de la saga de Raven, qui en compte trois en VF et cinq en VO. La série a été co-écrite par Holdstock et son éditeur de l’époque, Angus Wells. Ce tome a été écrit à quatre mains (et initialement publié sous le pseudonyme commun de Richard Kirk), les autres par un seul des deux auteurs (Holdstock a rédigé seul les tomes 2 et 4, Wells a écrit les 3 et 5).
Philip José Farmer (1918-2009), grand écrivain de SFFF s’il en est, était également un fervent admirateur de personnages historiques ou de fiction, et il en a réutilisé un certain nombre dans ses romans, dont Tarzan, créé par E.R Burroughs. Il se trouve en effet que l’Opar qui donne son titre à cette intégrale est la première « cité perdue » (mais certainement pas la dernière) redécouverte en Afrique par le seigneur de la jungle. Elle a une grande importance dans ses aventures (elle apparaît dès le second roman du cycle, est mentionnée dans le titre du cinquième, puis fait son retour dans les volumes neuf et quatorze). Cette intégrale proposée par Mnemos remet en scène cette ville, cette fois dans le lointain passé (vers 10 000 avant notre ère), alors qu’elle est une modeste colonie minière de l’empire de Khokarsa. Sachez également que deux personnages sont probablement issus d’Allan Quatermain de Henry Rider Haggard, et qu’un dieu mentionné dans le récit est en fait John Gribardsun, un homme ayant effectué un voyage dans le temps (qui est relaté dans un roman, lié au cycle de Tarzan, écrit par Farmer).
Saisons funestes est le septième roman du cycle de la Compagnie noire, ainsi que le premier de son troisième et dernier sous-cycle, les Livres de la Pierre scintillante. Son intrigue est en grande partie parallèle aux événements décrits dans
Un secret de famille est le « second » tome du cycle des Princes-marchands, après