A gathering of ravens – Scott Oden

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Quand un orc du Seigneur des anneaux rencontre Vikings (la série) et une version Grimdark de L’épée brisée de Poul Anderson, on balance son pognon sur son écran et puis c’est tout ! 

gathering_ravens_odenA gathering of ravens est un stand-alone qui a comme particularité de s’insérer dans une trilogie de romans pouvant également se lire de façon indépendante et partageant le même héros, Grimnir. Le second tome (Twilight of the gods) est d’ores et déjà annoncé. Le premier, donc, a été publié en Angleterre en 2017 (par une des subdivisions de Macmillan), et sera à nouveau publié, cette fois aux USA (par Bantam), le 17 mai 2018. L’auteur, Scott Oden, de nationalité américaine, a écrit un autre livre de Fantasy Historique, ainsi que des romans Historiques tout court.

Il s’agit d’une Fantasy relativement proche de L’épée brisée de Poul Anderson (et j’insiste sur le « relativement »), mêlant le monde réel des Xe et XIe siècles ainsi que la magie et les mythes scandinaves et celtiques. Toutefois, ce livre relève aussi (et peut-être surtout) du Grimdark, et met en scène l’antihéros le plus brutal et amoral vu, probablement, depuis le Kane de Karl Edward Wagner (avec lequel il partage d’ailleurs certaines caractéristiques -mais pas toutes-). Mais un Kane qui serait… un orc, tout droit (ou presque) sorti de chez Tolkien ! Traversée par des scènes d’une rare puissance, non dépourvue d’un fond que ne renieraient ni David Gemmell, ni Marion Zimmer Bradley, magnifiée par un personnage qui balaye les faibles d’un revers de sa lame tel un Conan orc adepte de Loki et non de Crom, cette oeuvre, dont on peut s’étonner qu’elle ne soit pas plus connue, impressionne par sa noirceur, son côté crépusculaire et sa brutalité.  

Conception : espèce de kaunar ! 

Bien que pas mal d’indices soient dispersés dans tout le roman, c’est la postface de l’auteur qui donne la clef finale : la race à laquelle appartient Grimnir, l’antihéros au centre du récit, appelée kaunar, est en fait celle… des orcs tels que créés par Tolkien. Scott Oden voulait à la fois donner un rôle de premier plan à ces créatures, mais aussi une sorte de « rédemption », en leur conférant une forme de noblesse. Mais vu qu’il était bien conscient que d’autres avant lui avaient exploré ce registre (il cite notamment -et évidemment- Stan Nicholls) dans des mondes secondaires, il a combiné l’idée avec sa maîtrise des romans historiques ou de fantasy historique pour proposer des orcs… dans le notre. Ce qui, au passage, est plutôt original dans l’édition anglo-saxonne, moins chez nous (pour une fois !), puisque Fabien Cerutti, par exemple, avait déjà eu l’idée (même si son récit à lui n’est pas centré sur ces créatures).

Tout est parti d’une réflexion d’une de ses connaissances, qui a finalement synthétisé l’essence de l’orc en une phrase : « créature créée par l’équivalent médiéval-fantastique ou mythologique de l’ingénierie génétique afin d’être un serviteur du Mal, conçu pour la guerre et la violence ». Etant donné qu’Oden voulait situer son récit au Danemark, en Angleterre et en Irlande aux Xe-XIe siècles, il ne restait plus qu’à faire cadrer cela avec les mythologies nordique et celtique, ce qui s’est révélé d’autant plus facile que Tolkien lui-même a tiré l’essence de sa créature des orcnēas de Beowulf, et que les Fomoires d’Irlande peuvent être facilement détournés pour devenir des orcs.

L’orc, ou plutôt le kaunar, donc, de Scott Oden est ainsi un descendant de neuf Nains (ceux de la mythologie nordique), eux-mêmes issus d’Ymir, qui ont été transformés par Loki grâce à l’essence (en SF, on dirait les gènes) du loup Fenrir (un peu comme dans Wika de Thomas Day et Olivier Ledroit, où les antagonistes descendent de la créature), du serpent Jörmungand et de la déesse de la mort Hel (ce qui fait qu’ils ont une endurance extraordinaire, sont insensibles à la maladie ou au poison et ne peuvent pas mourir de vieillesse : c’est du même ordre d’idée que le fait d’immerger Achille dans le Styx).

Univers *

* If i had a heart, Karin Dreijer Andersson, 2009.

Il est assez simple à résumer, et ressemble à celui du bouquin de Poul Anderson, mais avec un côté Grimdark et une complexe géopolitique plus proches de la série Vikings (à voir absolument !) : d’un côté, vous avez notre bonne vieille Terre de l’an 999, puis du début du XIe siècle plus tard dans le récit. Les gens y vivent tout à fait comme décrit dans les livres d’Histoire, et la religion chrétienne est en train de pousser les vieux panthéons polythéistes et autres superstitions dans l’ombre. Sauf que… derrière cette illusion de banalité, les anciens dieux, esprits et les races telles que les Nains (dvergar), elfes (les svartálfar de l’Edda de Snorri, qui sont assimilés aux Tuatha d’Irlande) et, donc, les kaunar (également appelés, selon le peuple, la langue et le pays, skraelingrorcneas ou  fomoraig), sont bien réels. Réels, mais menacés : comme chez des écrivains tels que David Gemmell ou Marion Zimmer Bradley, le vieux monde est en train de disparaître, littéralement, sous la pression du Christianisme. La foi en Jésus Christ coupe les esprits de la terre, leur source de puissance, et fait disparaître leur magie. Le nombre de leurs adeptes diminuant, les anciens dieux et les races créées par eux, ainsi que les esprits de la contrée, perdent de leur pouvoir, quittent le domaine de l’immortalité et du surnaturel pour devenir faibles, mortels, banals, des caricatures d’eux-mêmes vouées à disparaître telle une fumée dans le vent de l’Histoire et du changement de paradigme. La magie s’affaiblit au profit des miracles de la Foi en Dieu (au singulier et avec une majuscule), le surnaturel est chassé par le rationnel, un paradigme par un autre, le respect envers les esprits de la terre par l’indifférence croissante de l’homme, les orcs, les nains et les elfes par les humains.

La thématique est connue et a été exploitée de nombreuses fois, mais elle l’est ici avec une acuité toute particulière. D’autant plus qu’un des deux protagonistes, la saxonne d’Angleterre Etain (il y a un accent à la gomme sur le « i » que j’ai été incapable de reproduire, donc je francise ou me simplifie la vie, comme je vais le faire pour d’autres noms ou termes), sert ici de candide, découvrant au travers de ses voyages avec Grimnir la réalité cachée (comme dirait Brian Greene) derrière l’illusion quotidienne, la sorcellerie, les dieux, les sites de pouvoir des elfes ou des dieux scandinaves ainsi que les races non-humaines. Notez donc que pendant une partie du récit, ce roman relèverait presque du Fantastique (l’irruption d’éléments irrationnels dans un monde jusqu’ici rationnel) si on prend en compte uniquement le point de vue de la jeune femme.

Ce volet surnaturel est donc un des deux de l’univers : chez Poul Anderson, on se concentre clairement sur lui, mais ici, la place du volet banal, historique, est beaucoup plus grande, particulièrement dans les trois dernières parties (les plus longues) du roman, qui nous montrent la complexe géopolitique à l’oeuvre, à l’époque, en Angleterre entre Saxons et Vikings ou en Irlande entre ces derniers et les Gaels. Si vous aimez, comme moi, à la fois l’Histoire en général et celle de ces peuples en particulier, vous allez vous régaler, et ce d’autant plus que l’auteur ayant du métier en matière de romans soit pleinement Historiques, soit de Fantasy Historique, cet aspect là est remarquablement solide : c’est pétri de réalisme et d’authenticité.

Au passage, un petit rappel : ce roman relève d’une des deux variantes principales de la Fantasy Historique, à savoir celle qui mêle des éléments surnaturels à la véritable Histoire et se déroule dans notre propre monde. Elle ne doit pas être confondue avec la variante « type Guy Gavriel Kay » (ou Marie Brennan, Elizabeth Bear, etc), qui transpose des civilisations inspirées par celles de notre planète dans un monde secondaire.

Intrigue et personnages

Je ne vais volontairement pas m’attarder sur ces volets de mon analyse, car le potentiel de spoil est trop important : il y a plusieurs grosses révélations durant l’intrigue, et certaines arrivent très tôt, dans les premières dizaines de pages. Je vous dirais donc seulement que Grimnir, le dernier des kaunar (orcs, donc), est à la recherche de Bjarki Half-Dane (j’espère que le traducteur proposera autre chose que le demi-Danois : je verrais bien « Bjarki le sang-mêlé », ça sonnerait mieux en français), l’assassin de son frère. Dans sa quête, il va entraîner, bien contre son gré (du moins au début) Etain, jeune saxonne d’Angleterre et fervente chrétienne. Alors oui, la vengeance est un thème giga-classique en Fantasy, sauf qu’ici, le bouquin propose des scènes d’une telle intensité qu’on se fiche pas mal que ce soit du mille fois vu !

Les personnages, principaux ou secondaires, sont vivants et intéressants. Mention spéciale à Etain, mais aussi et peut-être surtout à Kormlada, la sorcière de Dubhlinn. Mais tous sont éclipsés par Grimnir, l’orc immortel qui parcourt le monde depuis près de mille ans. Cruel, violent, sanguinaire, insensible à la vieillesse, au poison ou à la maladie, immortel parce qu’il a été (selon la version de l’histoire) banni de l’Autre Monde et maudit par Dieu / Odin, cet antihéros rappelle un peu le Kane de Karl Edward Wagner (et ce d’autant plus que les kaunar sont supposés être des descendants de Caïn). Il est d’ailleurs prêt à tout pour atteindre sa cible, Bjarki : s’il faut déchaîner un acte de magie d’une telle puissance qu’il va raser une ville ou quasiment, qu’il en soit ainsi ! Toutefois, contrairement au personnage de Wagner, et conformément à la volonté de Scott Oden de redonner leurs lettres de noblesse aux orcs, Grimnir n’est pas dépourvu d’honneur et respecte sa parole à la lettre lorsqu’il la donne (finalement, c’est peut-être Bjarki qui est le plus proche du vil rouquin, notamment dans sa façon de jouer avec des royaumes entiers en Irlande pour étancher sa soif de pouvoir). Il est aussi capable d’une certaine empathie, même s’il la cache derrière une auto-justification cynique : lorsqu’il va délivrer Etain, prisonnière des Saxons, ce n’est pas parce qu’il tient à elle (l’auteur nous évite tout gnan-gnan qui aurait été fort peu à propos dans du Grimdark, je vous rassure !), mais parce que ces sangs de navet ont eu l’outrecuidance de lui prendre sa prise de guerre humaine. Non mais !

L’auteur étant un fan totalement assumé de Robert E. Howard en plus de Tolkien (et si cela n’était pas clair, un passage comme « from the fall of doom-haunted Atlantis to the rise of the sons of Aryas » se chargerait de remettre les pendules à l’heure), il y a un peu de Conan en lui aussi (l’auteur remercie d’ailleurs en postface un certain Patrice Louinet  😉 ) : entre sa science du combat, un millénaire d’expérience, une force, des réflexes et une endurance surhumaines, et le fait d’appartenir à une race dont la raison d’être se réduit à la guerre, c’est avec mépris que, loup parmi les hommes, il les envoie danser avec la mort d’un revers dédaigneux et négligent de sa lame. Mais il ne faudrait pas réduire le personnage à un simple avatar orc et bourrin de Conan, il est plus complexe que cela : il y a en lui, dernier représentant d’une race honnie, de prédateurs ancestraux de l’Homme, une noblesse qu’on ne peut réduire à une simple histoire de vengeance traversée de combats sanglants.

Style, intérêts

Nous l’avons évoqué, sur bien des plans, ce roman est déjà intéressant : solide fantasy historique, transposition des orcs dans notre propre monde (et pas un monde secondaire) via une habile combinaison des mythologies nordiques et celtiques, personnage central d’une facture puissante, côté crépusculaire à la Gemmell / Bradley très affirmé, etc. Mais au-delà de ça, on peut dire que la forme magnifie le fond : tout d’abord, le style de l’auteur varie entre le bon et l’excellent. j’ai relu certains passages deux ou trois fois tant je les ai trouvés remarquablement tournés et évocateurs, un peu dans la veine de Karl Edward Wagner que j’ai déjà mentionné à plusieurs reprises. On se doit aussi de parler de la puissance visuelle de certaines scènes, une intensité qui ne fait qu’augmenter au fur et à mesure qu’on avance dans le livre et qui culmine dans les deux parties situées en Irlande pour atteindre un niveau que je n’hésite pas à qualifier de magistral. Mon attention a rarement été autant captée par le pouvoir évocateur d’une scène, qui est très cinématographique et rappelle les meilleurs blockbusters. Cela concerne certes les combats ou scènes à fort potentiel dramatique, mais aussi certaines autres non dépourvues de ce que, en SF, on appellerait du Sense of wonder : une petite ballade spatio-temporelle dans les branches de l’Yggdrasil, l’Arbre de l’univers, ça vous dit ?

Évoquons aussi l’atmosphère qui, si elle ne fait pas l’impasse sur une mélancolie très Gemellienne pour le monde ancien qui est en train de disparaître (signalons d’ailleurs que chacun des deux protagonistes, Etain et Grimnir, représente deux facettes de cet univers : monde nouveau et ancien, Christianisme et Paganisme, humaine et orc, valeurs positives et négatives, paix et guerre, civilisation et barbarie, etc ; notez malgré tout qu’il n’y a pas de manichéisme : Etain a accompli 2-3 trois trucs pas très catholiques dans le passé), est surtout totalement dans le registre du Grimdark : à côté de A gathering of ravens, le Trône de fer à l’air d’un roman de Jane Austen. On éviscère, on viole, le héros tabasse l’héroïne sans scrupule, on massacre sans remord, on trahit, on complote, la narration des combats insiste sur les cranes défoncés avec la cervelle qui gicle, le sang artériel qui jaillit et les entrailles qui se répandent dans une odeur de merde, tous les hommes ont le sang qui bout et l’œil lubrique à la vue d’une femme, et j’en passe. Il y a, là dedans, un refus du politiquement correct tout à fait réjouissant pour qui déteste la mièvrerie en Fantasy. Bref, cette oeuvre impressionne également par sa noirceur et sa brutalité, on est loin de la pseudo-Dark Fantasy à deux balles d’Estelle Faye !

En conclusion

Fantasy Historique (classique, pas en mode Guy Gavriel Kay) combinant diverses sources mythologiques ou littéraires pour montrer la quête (de vengeance, what else ?) du dernier orc sur la Terre du Xe-XIe siècle, A gathering of ravens impressionne par sa riche géopolitique, son ton résolument anti-politiquement correct, sa noirceur et son côté crépusculaire, son antihéros combinant le Kane de Karl Edward Wagner et le Conan de Howard sous les traits d’un non-humain, la puissance évocatrice de scènes quasiment cinématographiques, le côté prenant de son écriture. Si vous aimez Tolkien, le Poul Anderson de L’épée brisée, les écrivains précédemment cités, les mythologies nordiques et celtiques, le changement de paradigme entre monde ancien et chrétien à la Gemmell / Marion Zimmer Bradley, la série Vikings et que vous n’avez pas peur d’une fantasy qui sent le sang, la sueur, les excréments et autres liquides encore moins avouables, ce livre est pour vous, au nom d’Odin ! Skol !

Niveau d’anglais : moyen.

Probabilité de traduction : ce livre vous traduirez, faugh !

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26 réflexions sur “A gathering of ravens – Scott Oden

  1. Je ne suis pas du tout en phase grimdark actuellement mais mes phases bougent rapidement donc je le note pour quand j’aurais envie d’en relire 😛
    Belle chronique.

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  2. Ça a l’air super intéressant (et ça risque très fortement de me plaire), j’espère qu’il sera traduit ! 🙂
    Super chronique en tout cas.

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    • S’il y a bien quelqu’un qui peut apprécier une saga Viking dans ce genre là, c’est toi !

      Si traduction il doit y avoir, le nom du trados me semble évident (il est remercié en postface par l’auteur pour ses conseils), et si c’est bien ça, ce sera une très bonne chose.

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  3. Le nom de l’auteur me disait vaguement quelque chose. Puis ça a fini par faire tilt : c’est l’auteur du lion du Caire, sympathique fantasy historique avec un petit côté Assassin’s Creed. Si c’est du même tonneau, ça peut effectivement être pas mal du tout comme bouquin. Il reste assez peu probable que je le lise (trop de livres à lire et pas assez de temps), mais je note quand même ça dans un coin. Sait-on jamais.

    Aimé par 1 personne

    • Oui, c’est le même auteur, effectivement. Si tu dis que Le lion du Caire est également recommandable, je vais m’y intéresser dès que possible. D’autant plus que celui-là est traduit, ce qui est toujours moins exigeant à lire.

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  4. Alors, c’est vraiment la coïncidence magistrale du jour. J’ai mis ce roman dans ma Wish-list ce matin après avoir lu quelques critiques sur goodreads. Je suis donc ravie de trouver ta critique qui confirme bien évidemment mon intérêt pour le bouquin. C’est justement ces orcs dans notre monde médéval à nous qui m’intriguaient ainsi que son aspect Grim. Et que dire de cette confrontation de la magie face au christianisme. Miam!
    Merci beaucoup Apophis, pour cette critique qui tombe à point nommé. Juste une petite question, ce n’est pas glauque ou malsain, n’est-ce pas?

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  5. N’en dit pas plus! LOTR et Histoire, c’est bon c’est dans la pile. En tout cas, cette histoire de Kaunar m’intrigue. Seule réserve c’est le niveau d’anglais requis qui semble être un brin correct pour pas buter sur chaque phrase… Je me le mets de côté en attendant de commencer à lire en VO et d’être plus à l’aise (on en reparle l’année prochaine lol)

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    • Il n’est pas impossible que ce roman soit traduit. Après tout, Bragelonne a déjà publié un autre livre de l’auteur. Et ce n’est pas le seul éditeur qui pourrait être intéressé par ce genre de Fantasy brutale mêlant mythologie et histoire bien réelle.

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  6. Pingback: Froid galactique sur février 2018 – Albédo

  7. Hmm…
    ça a l’air très alléchant, le monde viking/anglo-saxon/irlandais du Xème siècle est un univers passionnant pour des oeuvres de fantasy, comme le montre si bien Poul Anderson ou dans ce cas si Scott Oden. J’espère vivement une traduction pour me lancer, merci pour cette découverte.

    Aimé par 1 personne

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