Carthago delenda est
Qushmarrah fait partie des livres de Fantasy écrits par Glen Cook qui ne se rattachent pas au meta-cycle de la Compagnie Noire (et il y en a beaucoup plus qu’on ne le pense en général). Il s’agit de Fantasy historique à la Guy Gavriel Kay (mais en plus noir et avec plus de magie que dans certains des romans de cet auteur), c’est-à-dire qui se passe dans un monde imaginaire mais qui est tellement inspiré par une période / zone géographique appartenant à notre monde réel qu’il en constitue une allégorie. Seuls les noms changent (plus, évidemment, la présence d’éléments surnaturels), mais derrière les « pseudonymes », on reconnaît parfaitement les véritables acteurs du jeu. Et dans le cas de ce roman, ce sont Rome (ici Hérod) et Carthage (ici Qushmarrah). C’est donc à une transposition Fantasy des guerres puniques que nous avons affaire. Je n’arrive d’ailleurs pas très bien à comprendre pourquoi la quatrième de couverture semble prétendre le contraire, c’est limpide à la lecture du roman (regardez p 220 ou le second épilogue…). Continuer à lire « Qushmarrah : Le prix de la liberté – Glen Cook »
Le titre (français) de ce troisième tome de la saga Téméraire, Par les chemins de la soie, est particulièrement trompeur, car si son intrigue nous conduit bien sur la route de la soie, les parties se déroulant en Asie puis à Constantinople sont finalement mineures par rapport à la deuxième moitié du livre, qui se concentre sur la Campagne de Prusse et de Pologne. Laurence et Téméraire, faisant escale à Macao après leurs aventures du tome 2, reçoivent l’ordre de filer ventre à terre vers l’Empire Ottoman, où ils doivent assurer le transport vers la verte Albion de trois œufs de dragons vitaux pour l’effort de guerre contre Napoléon (et de préférence avant qu’ils n’éclosent, faute de quoi ils ne seront bons qu’à être refilés à Daenerys Targaryen à prix discount). Problème : l’Allegiance, le transport de dragons qui les a convoyés en Chine, a subi un feu et ne sera opérationnel que dans deux mois. Une seule solution pour tenir les délais : partir par l’intérieur des terres, sous la conduite d’un guide anglo-asiatique mystérieux.
Brent Weeks est un auteur américain de Fantasy qui a atteint une certaine notoriété avec son premier cycle, l’Ange de la Nuit (publié chez nous par Bragelonne). Le prisme noir est le premier volume d’un second cycle, totalement distinct du précédent, et intitulé Le porteur de lumière. Initialement prévu pour être une trilogie, ce dernier se transformera en tétralogie en octobre avec la parution d’un nouveau tome, The Blood Mirror.
Le trône de jade est le second volume du cycle de Téméraire, après
Victor Milan est un auteur américain très prolifique et adepte, comme son ami Daniel Hanover, de l’utilisation de pseudonymes. Il a rédigé plus de 100 romans, dont certains situés dans des univers partagés célèbres, comme ceux de Star Trek, des Royaumes Oubliés, Wild Cards (série de livres popularisée par G.R. R. Martin) ou Battletech. Il écrit aussi bien de la science-fiction (orientée cyberpunk) que de la Fantasy. Le roman qui nous occupe aujourd’hui fait partie de ce dernier genre (du moins au premier abord : les choses sont en fait plus complexes) : c’est le premier d’une trilogie qui, à terme, pourrait être étendue à un second cycle de 3 romans, plus des textes courts. La sortie du second tome est prévue (en anglais) en juillet.
Django Wexler est un chercheur en intelligence artificielle qui travaille pour Microsoft à Seattle. C’est aussi, et surtout, un des auteurs phares d’un sous-genre en plein boom dans l’édition anglo-saxonne, la Flintlock Fantasy. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer ce terme dans la 


