Summerland (VF) – Hannu Rajaniemi

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Le 8 juillet 2022, sortira (sous le même titre), aux éditions ActuSF, la version française de Summerland d’Hannu Rajaniemi, auteur dont j’ai eu le privilège de traduire la nouvelle Le Serveur et la Dragonne publiée dans Bifrost 101. D’habitude, lorsque je vous informe qu’un livre que j’ai lu en VO va prochainement paraître dans la langue de Molière, je mets en ligne mon article environ deux semaines avant qu’il ne fasse son apparition dans les librairies, pas un peu plus de trois comme c’est le cas aujourd’hui. De plus, ces rappels de sortie en VF se concentrent sur le fait d’attirer votre attention, selon les cas, sur la grande qualité, ou, parfois, au contraire, sur le caractère hautement dispensable (à mon sens, du moins) de ladite parution. Histoire de vous aider à trier le bon grain de l’ivraie (après, les goûts et les couleurs…). Aujourd’hui, toutefois, l’angle que j’adopte dans cet article est radicalement différent : il vise tout simplement à vous faire prendre conscience de l’existence et de l’importance de ce livre (on verra pourquoi dans la suite de ce propos) et surtout à ce que vous ne passiez pas à côté pour de mauvaises raisons (idem). Parce qu’il s’agit d’un roman qui me tient beaucoup à cœur, et pas seulement à cause de mon intérêt particulier pour son auteur. Explications.

Comme beaucoup d’entre vous le savent, il m’arrive ou m’est arrivé par le passé, selon les cas, d’être sollicité par certaines maisons d’édition pour leur donner mon avis sur un manuscrit anglo-saxon. Cela a été le cas pour celui de Summerland avant sa sortie officielle en VO en 2018, pour le compte d’une maison dont je tairai le nom. Mon verdict a été très enthousiaste, et le directeur de collection était tout à fait motivé pour tenter d’acheter les droits de ce livre, mais son supérieur direct s’est opposé à la chose, n’ayant pas, pour sa part, apprécié ce livre (pour l’anecdote, c’était d’autant plus étonnant que lui et moi étions, en général, sur la même longueur d’onde). L’éditeur concerné a donc lâché l’affaire, et les autres blogueurs lisant en VO et moi étions persuadés que vu sa qualité, Summerland allait rapidement trouver preneur, probablement pas chez Bragelonne, échaudé par Le Voleur quantique, mais « à coup sûr » (non…) chez une maison / collection comme le Bélial’, Denoël / Lunes d’encre ou J’ai Lu / Nouveaux Millénaires. Je ne crois pas que la chose faisait le moindre doute dans l’esprit d’un seul d’entre nous.

Oui mais voilà, les mois, puis les années ont passé, et… rien. Aucune annonce d’achat de droits, de mise en route de la traduction ou de sortie prochaine en français. Je ne sais pas pourquoi toutes ces maisons se sont désintéressées de cet excellent roman, d’autant plus qu’elles n’avaient pas les raisons, compréhensibles, de Bragelonne, et que Summerland ne relève pas de la Hard SF (et je rappelle que « Hard » ne se réfère PAS à une difficulté éventuelle de lecture) et est BEAUCOUP plus accessible que Le Voleur quantique (j’y reviendrai). Mais j’aimerais le savoir. Vraiment. Et puis un beau jour, un de mes contacts dans le milieu me dit qu’il a essayé d’acquérir ces droits, mais qu’ils ne sont plus disponibles. Sauf qu’il ne sait pas qui les possède, et qu’aucune maison n’a fait, à ce moment là, ni ne fera, pendant des mois et des mois, d’annonce allant dans ce sens. Il faudra attendre la mi-janvier… 2022, soit trois ans et demi après la sortie en VO du bouquin (sachant que les manuscrits anglo-saxons sont disponibles jusqu’à un an avant la sortie du livre correspondant -et là je parle d’expérience-), pour, qu’enfin, ce soit ActuSF qui annonce la parution, en juillet, de l’ouvrage.

À la base, peu importe que l’éditeur qui publie Summerland soit ActuSF ou un autre, tant qu’il sort en français, me suis-je dit. Comme on dit (d’ailleurs de façon impropre) : « Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse ! ». Sauf que j’ai, par la suite, été conduit à réévaluer cette position initiale. Tout d’abord, les premières évocations de cette sortie faites par l’éditeur, sur Elbakin par exemple, ont été très… perturbantes, et en tout cas fort surprenantes. De la façon dont les phrases étaient tournées, on avait l’impression que Rajaniemi était un jeune auteur prometteur, et il était mis sur le même plan que des écrivains absolument inconnus au bataillon. Comme on dit dans l’Apophisme, remettons donc la pyramide au centre de la palmeraie : Hannu Rajaniemi est, dans l’édition anglo-saxonne, un auteur certes relativement peu prolifique (ce n’est pas Rich Larson, par exemple), mais tout ce qu’il y a de confirmé (il est très régulièrement à l’affiche des plus capitales des anthologies de Hard SF, celles des Strahan et compagnie), probablement le seul qui, en matière d’Ultra-Hard SF, a été capable de rivaliser avec le Greg Egan de la plus grande époque (celle de Schild’s Ladder), et qui a prouvé, avec Summerland, qu’il pouvait être tout aussi pertinent dans un registre de la SFFF complètement différent et avec un roman destiné à un public considérablement plus large, ne présentant pas un degré de difficulté ou d’exigence égal à celui du premier tome de la trilogie Jean le flambeur. Donc le dépeindre comme un quasi-débutant et le mettre sur le même rang que des auteurs obscurs, comment dire… Je me plains souvent que les éditeurs en font des tonnes, sur les quatrièmes de couverture, en matière de comparaisons aussi prestigieuses qu’outrancières (et surtout le plus souvent infondées), mais visiblement, l’excès inverse n’est certainement pas plus recommandable.

Ensuite, il me faut parler de la couverture, qui, il faut bien l’avouer, pose question. Pas forcément sur un plan graphique, mais sur celui de ce qu’elle projette, c’est-à-dire… rien. À part au niveau de la couleur rouge, elle n’attire pas l’œil, en tout cas pas par sa beauté hors-normes (comparez avec celle de Maître des Djinns de P. Djèli Clark chez l’Atalante, celles de Manchu, d’Aurélien Police, etc.), et ne crée pas non plus de curiosité particulière concernant le contenu du roman. Bref, elle est insipide, ce qui est probablement la pire chose qui puisse arriver sur une table de libraire : qu’elle impressionne / intrigue / étonne par sa qualité ou parfois par son style inhabituel (je pense à celle de Trois saisons en Enfer de Mohammad Rabie), qu’elle capte le regard par ses couleurs chatoyantes ou ses motifs géométriques, ou bien que son illustration éveille la curiosité du consommateur potentiel, qui va se demander de quoi ça parle, la couverture est un élément essentiel du réflexe d’achat, en déterminant, selon les retours dont on dispose, la moitié des occurrences. Oui, vous avez bien lu, en France, 50% des gens achètent un roman en fonction de sa couverture, tandis que les autres, ceux qui sont comme moi, n’achèteront jamais un livre qui ne les intéresse pas juste pour la couverture ou, à l’inverse, ne seront pas stoppés par une illustration ou un graphisme peu pertinents si ledit livre les intéresse. Encore faut-il, toutefois, savoir de quoi il parle, qu’il s’agit d’un roman nettement au-dessus du lot. Là encore, comparé au battage fait, par exemple, par Leha sur ses traductions d’Erikson, de McClellan ou Gwynne (entre autres), ActuSF est très, très, très loin derrière.

Ce qui ne rend que plus étonnante encore la décision de sortir Summerland un 8 juillet. Comme nous l’expliquait récemment Gilles Dumay sur le forum du Bélial’, c’est le pire créneau de l’année : les journalistes ne sortent plus de papiers après mai, puis sont trop occupés en septembre par le déluge de sorties de la rentrée littéraire pour prendre en compte un bouquin sorti des mois avant. J’imagine aisément que le fait qu’il s’agisse d’une année électorale, ce qui a compliqué les plannings de sortie, a dû jouer (plus la crise du papier, la guerre en Ukraine, la surproduction qui fait qu’il faut se démarquer de la concurrence, etc.), à moins qu’il ne s’agisse d’une tentative de faire un « coup » à la Blackwater (réussi, celui-là). Sauf que la communication n’a pas du tout été la même, sans parler des couvertures très travaillées et du concept audacieux de cette publication tentant de remettre au goût du jour les romans-feuilletons via un planning de sorties très serré.

Si vous mettez tout ça bout à bout (communication inadaptée autour de l’importance de l’auteur et du roman, buzz très insuffisant, date de sortie peu pertinente -de l’aveu même d’autres professionnels du domaine-, couverture ne donnant pas franchement envie de s’intéresser au contenu ni de posséder l’objet-livre), on peut se demander si les choix qui ont été faits ne vont pas lourdement desservir un roman pourtant de haute volée. Et ça, pour toutes les raisons expliquées plus haut (traduction de la nouvelle Le Serveur et la Dragonne, roman qui me tient à cœur et qui a eu du mal à trouver preneur dans le paysage éditorial français, etc.), ça me pose un vrai problème. Et d’ailleurs, puisqu’on en parle, j’ose espérer que la traduction et la relecture sont à la hauteur. Parce qu’il ne manquerait plus que le travail soit contestable sur ces plans là aussi !

Et ce serait d’autant plus dommage que quand on s’intéresse au roman proprement dit, on est sur une excellente variante de Steampunk (l’auteur dirait probablement « Ectopunk », moi plutôt « Dead/Death-punk »), une histoire tout à fait brillante qui prouve que même lorsqu’il sort de son habituel registre Hard SF, Rajaniemi reste un auteur à suivre (je m’empresse d’ailleurs de préciser à ceux qui ont fait une allergie au Voleur quantique que nous ne sommes pas du tout sur le même niveau d’exigence / difficulté : c’est lisible par tous). Bâtissant une nouvelle cosmogonie et cosmologie en un tout unique, l’auteur finlandais nous montre une Angleterre et une Espagne d’un 1938 uchronique et rétrofuturiste, où l’exploration puis la colonisation de l’au-delà dès les années 1890 par les britanniques a tout changé. Deux espions du Secret Intelligence Service, une femme vivante et un homme mort, vont s’opposer lorsque la première va chercher à prouver que le second est une taupe au service des Soviétiques. S’ensuit alors une intrigue très intéressante dans un univers fascinant, où l’auteur a minutieusement tiré toutes les conséquences, qu’elles soient technologiques, sociales ou historiques, de son postulat de départ. Aux deux tiers, on explorera une autre thématique, un trope SF qui reçoit ici un traitement original. Les personnages sont très solidement construits, et la découverte de leurs motivations ainsi que la dynamique de leur relation sont remarquables. Bref, Hannu Rajaniemi nous offre ici une œuvre en tout point hautement recommandable, même pour celui qui n’apprécie pas d’habitude ce genre de mélange technologie / surnaturel. Celles et ceux d’entre vous qui voudront en savoir plus trouveront ma critique très détaillée de la VO sur cette page.

En résumé, malgré le fait qu’il sorte un peu en catimini, à une date où nombre d’entre vous auront d’autres préoccupations, et sous une couverture qui fait que si vous n’en avez pas significativement entendu parler avant, vous ne lui jetterez peut-être pas un autre regard (surtout s’il a le malheur d’être, sur la table du libraire, à côté de concurrents au design beaucoup plus frappant / attractif), Summerland est, très clairement, UNE DES SORTIES SFFF 2022 MAJEURES (voyez, c’est pas compliqué, la communication 😀 ). Sachez, donc, ne pas passer à côté. Après tout, je ne distribue pas la distinction de (roman) Culte d’Apophis à n’importe quel machin écrit sur un coin de table !

***

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31 réflexions sur “Summerland (VF) – Hannu Rajaniemi

  1. La couverture certes assez fade est signée Zariel qui a fait mieux déjà. Le parcours éditorial est vraiment étrange comme la date de parution. Même si en juillet il y a moins de sorties et plus de temps pour lire et ça évite le flot de sorties de septembre. En tout cas, il me tarde de le découvrir

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  2. Coucou Apo,

    C’est marrant, la couverture m’évoquait surtout du post-apo (peut-être parce que je suis en plein dans les territoires touchés par la vaguer de chaleur…). Je suis allée voir la couverture VO sur Goodreads et je la trouve pas géniale non plus (peut-être parce qu’elle est jaune soleil et que j’ai trop chaud…).
    Bref. J’ai lu le ptich et aucune des deux couverture n’évoquent vraiment le contenu du roman à mon sens.

    Je met le titre de côté pour un futur achat. De ce que j’en constate, ActuSF n’est pas la ME qui investit le plus dans la communication. Je vois très peu ses parutions passer sur les blogueurs et autres youtubeurs… même ceux qui lisent autre chose que du YA.
    Si en plus, ils sortent leur livre au moment où tout le monde profite des vacances, c’est sûr que le titre part avec un certain handicap…

    A bientôt !

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  3. Comment des professionnels de la profession peuvent laisser passer une couverture aussi insipide ? Autant se tirer un balle dans le pied ! Du reste, j’avais bien lu ta critique de la VO et noté sa sortie car le contenu semble vraiment original et enthousiasmant.

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    • C’est tout à fait ça, c’est à la fois original et très bien fait (et, on ne le répètera jamais assez pour ceux qui ont été échaudés par des textes précédents de Rajaniemi, accessible).

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    • C’est une publication qui aurait déjà été casse-gueule pour un éditeur spécialisé en Hard SF et ayant donc un lectorat habitué à ce sous-genre (le Bélial’, par exemple), donc pour Bragelonne et son public de l’époque, orienté Bit-Lit, Paranormal Romance et Fantasy basique, c’était un plantage assuré. Et effectivement, l’éditeur n’a jamais traduit les tomes 2 et 3, d’évidence en raison de ventes très décevantes. Il faut dire que c’est au sommet de l’échelle d’exigence et de complexité de la Hard SF, seuls certains Greg Egan de la grande époque atteignant ce niveau (les romans de l’australien étant souvent nettement plus complexes -à quelques exceptions près- que ses nouvelles ou novellas).

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  4. Je vais demander l’ebook à Jérôme mais c’est vrai que si je l’avais vu en librairie comme ça je ne me serais probablement même pas arrêté dessus 😅 et sans ton article non plus d’ailleurs… Tout ce que tu racontes sur son parcours éditorial est incompréhensible d’ailleurs 🤷 heureusement que tu es là pour amener la bonne parole ! 🐍

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    • Malheureusement, ce n’est pas le seul cas de livre qui aurait dû être traduit depuis longtemps et qui ne l’est pas encore, voire ne le sera jamais, et ce pour des raisons parfois très étonnantes (« J’ai lu un manuscrit de cet auteur il y a quinze ans, ça ne m’a pas plu, donc je ne publierai jamais rien de lui »). Dans le genre, le cycle Tensorate de Jy Yang, The Craft Sequence de Max Gladstone ou pire encore, The Oppenheimer Alternative de Robert J. Sawyer, sont des exemples frappants.

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  5. J’ai un peu envie de tordre le cou à une légende : la hard SF ne se lit pas.
    Pourtant quand le dépouille les classements Datalib pour l’Observatoire de l’imaginaire j’observe que :
    – La trilogie de hard SF de Liu Cixin chez Acte Sud est dans le classement depuis 2 ans.
    – Que le recueil de nouvelles de Ted Chiang, Expiration, est entré dans le classement à plusieurs reprises.
    – On a vu à deux reprises un recueil de Egan se hisser dans le classement.
    Donc la hard Sf semble pourtant être bien présente dans les best sellers.

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    • Alors d’une part, dans les trois cas, il s’agit d’une Hard SF assez accessible (les nouvelles d’Egan sont nettement moins exigeantes que ses romans, à l’exception de Zendegi), ensuite le recueil de Chiang a pu bénéficier d’un coup de pouce du film de Villeneuve, et enfin le 1er tome de la trilogie de Liu Cixin s’est souvent vendu sur un malentendu, certaines personnes l’ayant acheté pour l’aspect Révolution Culturelle et pas Hard SF, qu’elles n’attendaient pas (ou tout simplement par curiosité par rapport au buzz et / ou pour lire de la SF chinoise, ce qui avant Cixin Liu, ne courrait tout de même pas les rues).

      Après, quand on met les gens devant de la vraie Hard SF qui tache, c’est le plantage quasi-garanti : Le voleur quantique, Le serveur et la dragonne (90% de « j’ai pas compris / j’ai pas aimé »), etc. (je n’ai pas trop eu le sentiment que Diaspora ou la réédition de Vision Aveugle cartonnaient non plus). Et il y a un MONSTRUEUX plantage en approche puisque Mnémos va prochainement rééditer L’œuf du dragon de Robert Forward, qui combine SF ultra-Hard avec une aridité rarement vue du style, de l’intrigue et des personnages. On va voir si celui-là se vend ! C’est VRAIMENT un livre réservé aux fanatiques de la Hard SF comme Feyd, Gromovar, moi et quelques autres.

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      • L’œuf de dragon si c’est de la même eau que le Vol de la libellule, c’est vraiement minimal comme récit. Juste une expédition scientifique et relatée de manière froide. C’est vrai que ce que je reproche à la hard SF post 80 c’est justement la pauvreté des personnages et souvent un récit un peu plan plan. Et à côté de ça l’impression d’avoir entre les mains la novellisation d’un cours de physique ( Bear, Benford).

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        • Je ne mettrais tout de même pas Bear et Benford dans le même sac que Forward, qui est probablement le pire exemple à ce niveau (même les romans de SF de Fred Hoyle sont meilleurs sur le plan littéraire, c’est dire !). Mais c’est sûr que par rapport à un Peter Watts, par exemple, les persos ou les intrigues de Bear ou Benford sont perfectibles, même si sur le plan de la science ou du sense of wonder, ça envoie du lourd.

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          • Benford c’est quand même le gars qui te balance un schéma ou un diagramme en plein milieu d’un texte et que tu ne comprends pas si tu as pas le bagage intellectuel suffisant. Bref un mauvais vulgarisateur.
            Rendez nous Larry Niven.

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  6. Ping : Bilan mensuel de l’ombre #47 – juin 2022 | OmbreBones

  7. Alors moi, clairement, j’ai un problème avec la couverture (du genre : elle me laisse totalement indifférente … au point que je zappe le bouquin), parce qu’en ce moment je vois fleurir les billets positifs au sujet du livre + la pub ActuSF sur facebook et j’avais oublié que j’en avais entendu parler chez toi !

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    • Je saisis d’autant plus mal la démarche de l’éditeur que le même illustrateur est capable de sortir des couvertures de grande qualité. Vraiment, je n’arrive pas à comprendre ce qu’ils ont voulu faire avec ce roman. Tu me diras, ce ne sont pas les seuls dont la couverture me laisse profondément dubitatif : celle de la nouvelle édition d’Hypérion est au moins aussi contestable, dans son genre. Quand on sait que la couverture détermine la moitié des ventes et qu’on voit des livres de la rentrée littéraire SFFF qui se font descendre sur les réseaux sociaux UNIQUEMENT sur la foi de la couverture, on se dit que certains directeurs de collection feraient mieux de sortir la tête du sérail, de temps en temps, et d’écouter la lectrice et le lecteur moyen.

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      • Si je prends la littérature dite blanche, où jusqu’à il y a peu, une sobriété conçue comme de bon aloi était de mise, ceux qui ont compris l’intérêt des couvertures attractives (exemple, les éditions Gallmeister), à l’image de celles qu’on peut beaucoup plus facilement trouver dans le domaine anglo-saxon, n’ont pas l’air mécontents du résultat !

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  10. Ping : Unity – Elly Bangs – VF | Le culte d'Apophis

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