La guerre des Marionnettes – Adam-Troy Castro

Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir !

Cette critique a été réalisée dans le cadre d’un service de presse fourni par AMI. Un grand merci à l’éditeur et en particulier à Gilles Dumay !

Le soldat Castro était en danger, la parution en français du troisième tome du cycle Andrea Cort menacée, mais le troupier et son héroïne ont été sauvés, évitant ainsi à Albin Michel Imaginaire de rejoindre le club formé par ces éditeurs (inutile que je les cite, tout le monde ici les connaît) entamant la publication de certaines sagas sans la mener à terme. Ce qui (il suffit de lire régulièrement les commentaires sur le Culte pour s’en convaincre) a un effet désastreux sur le consommateur, qui devient, dès lors, très méfiant et n’achète plus que les cycles achevés en VF. Ce qui, évidemment, plombe les ventes des T1-2, diminuant, par voie de conséquence, la probabilité que le ou les suivants soient traduits un jour, conduisant alors la maison d’édition concernée à les abandonner pour sauver les meubles, renforçant donc en retour la suspicion des acheteurs potentiels.

Je suis d’autant plus satisfait de ce sauvetage que La Guerre des Marionnettes n’existait même pas en version papier (et je dis bien : papier, pas électronique) anglaise, seulement audio (et vu que je n’audiolis pas et n’ai aucune intention de m’y mettre…), ce qui, je vous l’assure, est absolument rarissime. Que certains livres anglo-saxons n’aient pas de version électronique, OK, ça arrive, mais quand j’ai envisagé de terminer ce cycle en VO devant l’incertitude de la parution du T3 en VF, j’ai été sidéré par l’absence de version imprimée, situation inédite pour moi alors que je blogue depuis janvier 2016 et lis, au moins occasionnellement, des romans en VO depuis 2013.

Ce troisième et (pour l’instant ?) dernier tome d’Andrea Cort est, comme les précédents, en fait un recueil contenant, dans l’ordre, une novella d’une centaine de pages, Les Lames qui sculptent les Marionnettes, le troisième roman du cycle proprement dit, La Guerre des Marionnettes, puis une novelette de soixante pages, La Cachette. Je vais dire un mot assez rapide sur les deux textes courts, m’attardant un peu plus sur le long. Sachez toutefois que, pour résumer, ce tome 3 est (et de loin) celui qui m’a globalement le moins séduit, ce qui ne m’empêche pas de vous conseiller chaudement, pourtant, ses deux prédécesseurs.

Les Lames qui sculptent les Marionnettes

Cette novella d’une centaine de pages a été écrite en 2019, soit neuf ans après le roman La Guerre des Marionnettes, dont elle éclaire quelques zones d’ombre, tout en développant un épisode concernant Jason Bettelhine vaguement mentionné dans le tome 2, La Troisième griffe de Dieu. Précisons d’ailleurs que même si en préface, Gilles Dumay explique que ce recueil peut théoriquement se lire sans avoir lu les deux précédents, mais qu’on y perdra car un gros intérêt du cycle est de mesurer l’évolution psychologique (considérable) de son antihéroïne, en pratique les références aux « épisodes » précédents sont suffisamment nombreuses pour que la chose soit indubitablement à déconseiller. On peut donc lire le T3 à la suite de ses prédécesseurs ou pas du tout, mais certainement pas de façon isolée.

Le riche héritier y explique ses années d’errance dans un habitat spatial défavorisé avec sa compagne, Harille, qui bénéficie de l’aide de bienfaiteurs pour devenir un des Danseurs pèlerins de la planète Vlhan (voir plus loin), ce qui implique pour la jeune femme une transformation post- / para-humaine radicale et pour Jason une terrible souffrance psychologique lors du processus, d’autant plus que celui-ci, même s’il réussit, ne peut se terminer que d’une seule façon : la mort, comme pour tous les participants du Ballet (idem).

Andrea Cort n’apparaît pas du tout dans ce texte, qui, a le mérite d’être nettement plus clair sur les fondamentaux de tout ce qui est lié à la planète Vlhan que le roman proprement dit, qui la met en scène (et donc, oui, la novella est à lire avant le roman et ne fait pas double-emploi). On aurait aussi pu trouver de l’intérêt au fait d’en apprendre plus sur Jason s’il réapparaissait dans des textes ultérieurs, mais vu que ce n’est (pour le moment ?) pas le cas, cet aspect là n’est pas forcément un facteur de motivation pour le lecteur potentiel. En revanche, la relation entre les membres du couple est touchante, très humaine, mais il me faut vous avertir : le récit met en jeu (comme le roman proprement dit, d’ailleurs, et en pire) une transformation posthumaine tirant le récit vers l’Horreur corporelle (à déconseiller aux âmes sensibles, donc). Même si, de mon côté, j’ai été beaucoup moins impressionné par cet aspect que n’ont semblé l’être certains de mes camarades blogueurs : il est vrai qu’ayant lu Weaponized de Neal Asher juste avant de commencer l’ouvrage de Castro, j’en étais resté à de telles hauteurs de transhumanisme et de Body Horror que La Guerre des Marionnettes n’avait, sur ces plans, strictement aucune chance de provoquer chez moi émoi ou frisson. Disons que si quelqu’un comme Iain M. Banks est au degré 1 sur cette échelle, Castro est à 10, et Asher à 100 ou 125, selon les romans  😀

Notez qu’ayant lu le contenu du recueil français Émissaires des morts en VO bien avant sa sortie en VF, j’avais déjà pu constater à quel point Adam-Troy Castro avait l’agaçante tendance à s’auto-contredire, notamment en ce qui concerne l’époque à laquelle les aventures de Cort se déroulent. L’auteur a révisé ses textes pour leur parution française, donc je ne sais pas ce qu’il en est dans la VF, mais dans la VO, un coup l’action se passe à peine un siècle dans le futur, un autre trois ou quatre, alors qu’ils reprennent les mêmes personnages. Les Lames qui sculptent les Marionnettes font encore plus « fort », si j’ose dire : il y est carrément dit que l’époque de Cort se situe quatre millénaires après l’alunissage de Neil Armstrong, alors que le roman qui suit statue que l’Humanité a rejoint le concert des puissances spatiales il y a quatre siècles. Ce qui, convenons-en, ne fait tout de même pas follement sérieux, surtout quand même le dernier des auteurs auto-édités maintient sa propre « bible » de son univers pour, précisément, éviter ce genre de boulette. Sans compter que c’est le genre de discordance qui aurait dû, à un point ou un autre de la chaîne, faire sonner une sirène d’alarme chez l’un de ses éditeurs, l’anglo-saxon ou le français. Bref…

La Guerre des Marionnettes *

* Dance of Death, Iron Maiden 2003.

Il s’agit du troisième roman proprement dit du cycle (360 pages). Sur la planète Vlhan, de drôles de créatures, les Vhlanis, les êtres avec un corps en forme de boule chitineuse et pléthore de fouets / tentacules (magnifiquement) représentés sur la couverture par Manchu, sont une espèce pré-technologique MAIS réputée être la plus intelligente des races organiques connues. Une fois par an, 100 000 d’entre eux entament un Ballet (avec un grand « B ») en dansant jusqu’à ce que mort s’ensuive dans une certaine vallée. Le but de ce rituel est inconnu, mais on sait qu’il revêt une importance cruciale dans leur culture. Les autres espèces sentientes ont constaté que les mouvements de leurs corps et les ondulations de leurs « fouets » transmettent une quantité hors-normes de données, mais sont incapables d’en dégager plus que des bribes, et la communication directe s’avère elle aussi hautement complexe.

À un moment donné, certains humains ont prétendu voir des lacunes dans le Ballet, invisibles aux autres, et être capables de les combler. Les Vlhanis les ont accueillis, eux seuls parmi les nombreuses races, mais le hic est que pour être efficaces, ces « Danseurs pèlerins » ont besoin du genre d’interventions chirurgicales / neurologiques / cybernétiques / nanologiques décrites dans la novella précédente (souvent en moins extrême, toutefois).

L’action se déroule deux ans après le tome 1 et quelques mois après la fin du 2. Les IA-Sources (IAS) ont prévenu Cort qu’une catastrophe dont elles ne lui ont pas révélé la nature menaçait deux espèces intelligentes, et qu’elle devrait prendre une décision concernant leur sort ; si elle prend la mauvaise, les deux seront condamnées, tandis que si elle fait le bon choix, une des deux gardera assez de représentants pour survivre. Grâce à un indice qu’elles lui donnent, Andrea déduit que le cataclysme se produira sur Vlhan, où l’ambassadeur Homsap lui demande en parallèle d’aider à retrouver une jeune fugueuse, une des danseuses-pèlerins. Ce qui permettra à notre Procureure Extraordinaire préférée (ne niez pas…) de rencontrer une femme qui dans son comportement, lui ressemble beaucoup, mais qui, a un point de son histoire, a fait un choix radicalement de celui fait par Cort lorsqu’elle s’est liée avec les Porrinyard.

Le problème est qu’alors que Cort va assister au Ballet, les Vlhanis deviennent brusquement fous et commencent à massacrer tout le monde… y compris les spectateurs ! Andrea devra donc survivre, tout en s’inquiétant pour la sécurité de ses compagnons, en devant retrouver la gamine fugueuse, en évitant que l’Humanité soit une des espèces anéanties par le cataclysme prédit par les IAS et que l’ambassadeur local ne fasse n’importe quoi. Rude programme en perspective !

Commençons par les points positifs : c’est plutôt rythmé, voire parfois haletant, on est intrigué et on a envie de connaître le fin mot de l’histoire, l’évolution psychologique de Cort est toujours aussi intéressante (même si moins fascinante que dans le texte suivant), et il faut reconnaître qu’avec les Vlhanis, Castro a tout de même créé une espèce assez unique (à ma connaissance).

Au chapitre des points ni bons ni mauvais (tout dépendra du lecteur concerné), signalons que l’aspect enquête qui caractérisait la totalité des textes des deux tomes précédents est ici en très grande partie absent, et ne refait surface qu’à la fin (d’ailleurs très réussie), ce qui pourra peut-être en décontenancer certain(e)s. Cort est, pendant la majorité du roman, le jouet de forces qui la dépassent complètement, et se contente en très grande partie de réagir, jusqu’à une décision cruciale. Décision qui, d’ailleurs, pourra faire se dresser quelques sourcils.

En matière de pierres d’achoppement, au moins potentielles, signalons tout d’abord le fait que c’est très, très, mais alors très TRÈS noir ; ce doit même être le livre le plus sombre, désespéré, presque nihiliste, que j’ai lu depuis ce monument de la SF qu’est L’Usage des armes de Iain M. Banks, il y a… trente ans (et je suis bien obligé de préciser, malgré la sympathie que j’ai pour Adam-Troy Castro, que son roman n’atteint en aucun cas la qualité de celui de son glorieux devancier). C’est vous situer la chose. Certes, les deux recueils précédents étaient loin de relever du Hopepunk, mais là, on est sur quelque chose de NETTEMENT plus noir. Ce qui pourra évidemment poser problème à certains profils de lectrices ou de lecteurs. Ensuite, ça va encore plus loin en matière d’Horreur corporelle / biologique / posthumaine que le fort bien nommé Les lames qui sculptent les Marionnettes, à un point qui m’a presque paru surréaliste, parfois (et dans un style auquel je n’ai guère accroché, préférant celui plus technique et direct de Neal Asher en la matière). Enfin, le roman m’a donné (même si ça ne me sera peut-être que personnel) un sentiment d’emballement quasi-permanent, à tel point qu’on accueille les deux derniers chapitres comme une goulée d’air bienvenue après une telle frénésie. J’ajoute que les mêmes deux derniers chapitres sont nettement plus intéressants que la majorité du reste du bouquin, pour deux raisons : d’abord parce que ceux-là, on n’a pas tendance à les lire un peu en diagonale, et ensuite parce qu’ils sont dépourvus des redites avec la novella précédente qui peuvent rapidement agacer quand on vous explique (en moins bien / clair) ce qu’on vous a déjà détaillé dans le texte « court » précédent. Particularité propre à l’édition française, puisque ledit roman a été en fait écrit en 2010, soit neuf ans avant la novella qui le précède en VF.

Tout compte fait, je peux sans nul doute dire que globalement, à part, essentiellement, ce chef-d’œuvre de worldbuilding que constituent les Vlhanis, ce roman est, de l’ensemble du cycle, le texte, long ou court, qui m’a le moins séduit, et de très loin. Même si je pense que l’aspect posthumaniste / de SF Horrifique m’aurait sans doute plus emballé ou impressionné si je n’avais jamais lu Neal Asher (qui atomise Castro comme il atomise tous les autres auteurs de SF dans ces domaines) ou si, encore pire, je n’avais pas lu Weaponized juste avant. Mon appréciation (ou plutôt son absence) sur ces deux plans spécifiques est donc clairement à nuancer (le jury ne tiendra pas compte de cette déclaration, etc.). Je commençais même à me dire que l’ensemble de ce troisième recueil était tout de même un peu bancal jusqu’à ce que…

La Cachette

Cet ultime (ou peut-être pas : apparemment, Castro aurait déclaré sur Twitter vouloir revenir aux aventures de son héroïne fétiche ; affaire à suivre !) recueil se termine sur une novelette de soixante pages, qui, elle, est par contre de très grande qualité et tout à fait conforme à ce qu’on attendait d’un texte du cycle (c’est donc une enquête) et marque le terme de l’évolution psychologique de son antihéroïne. Terme qu’on croit prévisible, et qui, en réalité, ne l’est pas tant que ça, ou en tout cas par une voie hautement détournée et tortueuse.

Le point très intéressant est qu’une camarade de promo de Cort fait appel à son expertise en matière d’Inseps quand un trio formé de deux femmes et un homme est impliqué dans un meurtre aux obscures ramifications politiques. L’affaire paraît simple, puisqu’un des membres du Trio a tout avoué et expliqué, qu’une vidéo confirme ses dires, mais Andrea sent qu’il y a anguille sous roche et creuse… pour son plus grand malheur. Car cela va remettre dans une horrible perspective les conséquences d’une décision qu’elle venait juste de prendre après une longue période d’hésitation (je ne divulgâcherai pas, mais je pense que tout le monde se doute de ce dont il s’agit, de toute façon).

De très loin le meilleur texte des trois, se plaçant sans nul doute parmi les meilleurs du cycle pris dans son ensemble, La Cachette offre une digne fin, qu’on espère provisoire, aux aventures et surtout à l’évolution psychologique d’Andrea Cort. J’aurais même fortement tendance à dire qu’à elle seule, cette novelette, conjuguée à cette formidable création que sont les Vlhanis, justifie sans problème l’achat de ce troisième recueil.

Pour aller plus loin

Si vous souhaitez avoir d’autres avis sur ce recueil, je vous recommande la lecture des critiques suivantes : celle de FeydRautha, celle de Gromovar, du Nocher des livres, de Yuyine, de Tachan, du Maki, de Célinedanaë, de Vive la SFFF !, de Brize,

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18 réflexions sur “La guerre des Marionnettes – Adam-Troy Castro

  1. Ping : Le Cycle d’Andrea Cort [4/4] : La Guerre des marionnettes – Adam-Troy Castro – L'épaule d'Orion

  2. C’est en te lisant ‘(plus FeydrRutha : MERCI) que j’ai lu les 2 tomes pratiquement dans la foulée et, même si le second est un peu trop construit dans le moule Agatha Christie, l’univers qui transparait à l’arrière-plan est fascinant (et d’une certaine façon un miroir de notre époque) d’autant plus qu’on le découvre progressivement. Sa noirceur est originelle, rien de surprenant
    Si je ne me trompe (de mémoire), il est en librairie après-demain
    Ensuite, faudra se faire une raison de l’absence d’Andréa Cort. Mais sait-on jamais…

    Aimé par 1 personne

  3. Comme j’ai bien apprécié les deux premiers tomes en VO, et que comme toi je n’aime pas les audiobooks, je vais précommander ce tome. Cela va me faire bizarre de le lire en français.
    Par contre je pense lire la novella après le texte principal. Je donnerai mon avis si ce changement modifie l’appréciation de celui-ci.

    NB: je viens de finalement finir Glorious (tome 3 de ‘Bowl of Heaven’). Qui a mon sens est meilleur que les deux premiers tout en gardant certains de leurs défauts, dont une relative difficulté à s’accrocher aux personnages tellement les Big Dumb/Smart Object sont présents.
    A noter: une postface intéressante des auteurs qui éclaire leur difficulté à mettre en place un récit face à tentation d’organiser une visite complète des mondes créés. Par ailleurs, pour ce dernier tome ils revendiquent l’appellation de Big Smart Object pour le champ d’action de ce dernier tome.

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    • ça fait un moment que j’ai en projet une encyclopédie des BDO et / ou megastructures. Je vais faire ça par petits bouts en l’insérant dans l’Apophis Box ou en ramenant les A-Files à la vie.

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  4. Dis donc tu t’énerves en ce moment ! Tu avais des critiques de retard pour en publier autant ?
    J’avoue, je plaide coupable sur les achats de cycles complets traduits et publiés, mais c’est surtout le trône de fer qui m’a fait prendre cette décision, ce n’est pas vraiment de la faute des maisons d’édition françaises.
    Au départ, j’avais le même avis sur les audiolivres. Je te conseille d’essayer les classiques ou les bouquins faciles à lire du genre Stephen King, en évitant la hard SF où un haut niveau de concentration est nécessaire. Quand on conduit, repasse, fait la cuisine, mange, etc, on s’aperçoit qu’on peut faire en sorte que ce genre d’occupations nécessaires mais ennuyeuses, peuvent vite l’être moins.

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    • C’est hélas tout le contraire, vu que je n’ai quasiment jamais (à une exception d’un seul mois près, liée à mon état de santé), depuis 2016 que ce blog existe, publié aussi PEU et à une fréquence aussi irrégulière qu’en 2022. Et cela ne va clairement pas s’arranger dans un avenir prévisible.

      D’autre part, outre le fait que pour moi, le concept d’audiolecture n’a strictement rien à voir avec de la lecture telle que je la conçois, je ne suis plus doté, à mon âge avancé, des facultés de concentration nécessaires pour faire deux choses à la fois. Je n’y arrive pas avec les podcasts, je ne vois donc pas pourquoi j’y arriverai mieux avec les audiolivres. Sans compter que niveau prix, l’audiolecture tabasse nettement plus que la lecture électronique. Sur La Guerre des marionnettes, par exemple, la version audio est plus de deux fois plus onéreuse que l’électronique et même plus chère que la papier. Donc dans l’état actuel de mes finances, ce n’est de toute façon clairement pas une option.

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  5. Ping : La Guerre des Marionnettes, Adam-Troy CASTRO – Le nocher des livres

  6. Ping : Émissaires des morts/La Troisième griffe de dieu / La Guerre des Marionnettes d’Adam-Troy Castro – Les Blablas de Tachan

  7. Ping : La guerre des marionnettes – Adam-Troy Castro – Au pays des cave trolls

  8. Ping : La Guerre des Marionnettes (Adam Troy Castro) – Vive la SFFF !

  9. Ping : La Guerre des Marionnettes (Adam Troy Castro) - Vive la SFFF !

  10. Ping : « La guerre des marionnettes », Adam-Troy CASTRO – Sur mes brizées

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