Panthéon Apophien – épisode 8

cropped-apophis-ra_symbolSur ce blog, certains romans sont distingués par un tag prestigieux (si, si) : (roman) culte d’Apophis, qui représente une combinaison de coup de cœur hautement subjectif et surtout de ce que je pense être, objectivement, le meilleur de ce que les littératures de l’imaginaire ont à offrir. À la base, le tag a été attribué aux livres lus après la fondation du Culte, le 5 janvier 2016. Mais au fil des années, certains aponautes m’ont posé la question : et donc, quels sont les (romans) cultes d’Apophis lus avant cette date ? Eh bien la série dont fait partie le présent article, Panthéon Apophien, a précisément pour but de vous parler des cultes avant le Culte, entre 1985 et fin 2015. Chaque article vous présentera trois romans ou cycles, retraçant également en parallèle de façon plus ou moins chronologique (c’est loin, tout ça…) ce qu’a été mon parcours personnel de lecteur de SFFF et mon état d’esprit de l’époque.

Vous pouvez retrouver tous les autres articles de cette série sous ce tag ou sur cette page. Les romans cultes d’Apophis, pré- ou post-2016, sont listés sous cet autre tag.

Cycle de Pandore – Peter F. Hamilton

hamilton_asteroidEn octobre 2005, paraît le premier tome de ce qui est officiellement appelé la Saga du Commonwealth, mais qui est bien plus souvent connu sous le nom de cycle de (l’étoile de) Pandore. Dans toute la bibliographie de Peter F. Hamilton, c’est, pour moi, la seconde œuvre la plus intéressante, après L’aube de la nuit, que ce soit sur le plan de l’ambition, du côté épique et aussi prenant de la chose, de l’originalité (je vais y revenir), de la qualité du worldbuilding (la marque de fabrique du britannique), de l’antagoniste (ou plutôt de la race extraterrestre antagoniste) et, peut-être surtout, des personnages (et sur ce plan précis, on est à mon sens assez largement au-dessus de L’aube de la nuit !). Qui, en effet, peut oublier, une fois qu’il les connaît, Ozzie, le Stephen Hawking… rasta de son époque (la première scène où il apparaît est absolument d’an-tho-lo-gie), ou, plus encore, Paula Myo. Enfin je veux bien entendu dire PAAAAAAAAUUUUUUUUULLLLLLLAAAAAA MYYYYYYYYYOOOOOO FOOOOOOREEEEEEEVER !!!! Pardon, désolé, c’est nerveux.

Je le disais, ce cycle est assez original sur deux plans précis : d’abord, l’Humanité s’est répandue sur des dizaines de mondes extrasolaires, mais sans jamais utiliser de vaisseaux spatiaux. Très tôt dans son Histoire spatiale, le fameux Ozzie dont je parlais plus haut, ainsi que son coéquipier, ont inventé un système de trous de ver (de raccourcis dans l’espace-temps) permettant de se rendre d’une planète à une autre directement. Vous allez me dire que Dan Simmons, notamment, l’a fait avant, ce en quoi vous auriez en partie tort. Dans l’univers des Cantos, il existe des vaisseaux (torche, de spin) qui parcourent de façon routinière l’espace, par exemple pour se rendre sur des mondes hors-réseau. Rien de tel chez Hamilton : il n’existe tout simplement pas de vaisseaux supraluminiques, pour la bonne et simple raison qu’on n’a jamais eu besoin de les inventer. Mais justement, l’amorce de l’intrigue est qu’une étoile lointaine semble brusquement disparaître des télescopes, sans qu’aucune théorie astronomique ou astrophysique ne permette d’expliquer le phénomène. Vu que le système stellaire concerné est trop loin pour pouvoir ouvrir un trou de ver, la seule solution est donc, vous l’avez deviné, d’inventer le vaisseau supraluminique. Et d’aller enquêter sur place. La première (demi-)originalité du cycle est donc que l’Homme y invente l’astronef plus rapide que la lumière alors qu’il a déjà colonisé une partie de la galaxie.

Arrivée à destination, l’expédition découvre que l’étoile concernée est encapsulée dans une structure gigantesque, que, bien sûr, elle va s’empresser d’ouvrir, hein. Sans se rendre compte qu’en ne tirant pas les leçons sur le prix à payer pour une curiosité mal placée, notre civilisation a réitéré l’erreur funeste de Pandore et relâché un fléau épouvantable qui y avait été confiné, une race extraterrestre dont la description de l’Histoire et des particularités physiologiques et anatomiques est absolument fascinante. Introduisant, dès lors, un troisième personnage inoubliable, au curieux nom, MatinLumièreMontagne. Voilà donc la seconde (demi-)originalité du cycle de Pandore : certes, le Premier Contact qui a lieu avec une Humanité qui a déjà une technologie avancée et a colonisé d’autres planètes n’est pas du jamais vu, mais en revanche, qu’il se produise alors qu’elle s’est répandue sur autant de mondes extrasolaires est déjà nettement moins courant.

Pandore est le genre de cycle où on assiste, la sueur coulant sur notre front et la peur au ventre pour les personnages, au déroulement d’une apocalypse qui semble inarrêtable, en se répétant « OH MON DIEU ILS NE VONT JAMAIS S’EN SORTIR ! ». Et c’est là tout le talent de l’auteur, de nous faire trembler jusqu’au bout ou presque et de nous immerger dans son histoire d’une façon aussi remarquable. À condition, bien entendu, de ne pas être allergique à ce qui est aussi caractéristique de la plus grande partie de sa prose, à savoir le nombre de personnages et de sous-intrigues (à nuancer toutefois pour un vétéran du Trône de fer, de La roue du temps ou d’autres sagas à rallonge du même genre) ou tout simplement la longueur du cycle (en VF, c’est 4 tomes et dans les 2400 pages !). Mais croyez-moi, cette lecture vaut très largement le coup, surtout si, comme c’est le cas au moment où je rédige ces lignes, L’aube de la nuit n’est pas facilement disponible. D’ailleurs, Hamilton n’a plus jamais atteint la qualité du cycle de Pandore, même s’il l’a frôlée à au moins une reprise (le diptyque Les naufragés du Commonwealth).

Peter Hamilton est un de mes auteurs cultes, et sa saga du Commonwealth / de Pandore un de mes cycles préférés. Je ne saurais trop vous conseiller sa lecture pour vous forger une culture en New Space Opera haut de gamme !

Cycle Honor Harrington – David Weber

Je ne m’explique pas vraiment moi-même comment je suis passé à côté des versions grand format des premiers tomes du cycle Honor Harrington, mais pourtant, alors que L’Atalante a commencé à les publier à partir de 1999, il a fallu attendre… 2006 et la (première) version poche chez J’ai Lu pour que je découvre cette saga. Il y a bien sûr tout un tas d’explications (ça tombe en plein dans la période où je fais un an et demi de stages professionnels, où je passe une autre année à rédiger ma thèse et où je commence à travailler), mais il n’empêche que j’en garderai une honte éternelle. Enfin bref. J’achète donc Mission Basilic en 2006, sans prendre du tout la mesure de la qualité hors-normes de ce dans quoi je m’engage, et sans savoir que j’allais passer les quinze années suivantes à lire des dizaines de romans et nouvelles dans le même univers. Et je suis happé, tout de suite et irrévocablement. S’il y a des livres, comme Hypérion ou Vision Aveugle, que je place au-dessus du cycle d’Honor Harrington dans mon panthéon personnel de la SF, il n’y a en revanche strictement RIEN que je lise avec plus de facilité, d’envie et de plaisir que lui. Avec les années (et mes problèmes de santé), je sature de plus en plus vite lors de mes séances ou journées de lecture. La plupart du temps, je suis incapable de lire plus de 100 pages / jour en VF et 75 en VO. Et pourtant, je peux consommer sans aucun problème 275 p / jour de n’importe quel David Weber se passant dans l’Honorverse ou presque !

On pourrait faire sur Weber le même genre de remarques que faites précédemment sur Hamilton : worldbuilding très soigné, prose très prenante (sauf lorsqu’il se lance dans d’interminables explications politiques, évidemment), protagonistes (à commencer par Honor elle-même) inoubliables, nombreuses sous-intrigues et personnages, livres énormes (chez Weber, les romans de 1200 pages coupés en deux volumes ne sont pas rares). On aime ou on déteste, d’autant plus qu’il s’agit de SF militaire. Mais d’une grande originalité : grand admirateur des aventures d’Horatio Hornblower (un cycle de romans d’aventure navale signé C.S. Forester, s’inscrivant dans le cadre des guerres Napoléoniennes, mais vues du côté de la Royal Navy, évidemment !), il transpose le personnage (vous remarquerez qu’Honor a les mêmes initiales : HH) et surtout l’univers dans un lointain futur et à l’échelle d’une bonne grosse partie de la Voie Lactée. Si j’ajoute à cela que Weber explique comment fonctionne le déplacement supraluminique dans ce contexte d’une façon pratiquement inégalée vu le luxe de détails donné (alors que ce n’est pas de la Hard SF dans le sens où cela ne cadre pas avec les lois physiques connues, on peut en revanche considérer que ça en relève justement à cause de l’emphase sur les détails techniques et théoriques : la définition de ce sous-genre n’est en rien unique, comme celle de la plupart des autres, d’ailleurs), on se retrouve avec un univers d’une richesse absolument inouïe.

Et pourtant, aussi ahurissant que cela puisse paraître, il ne s’agit pas du plus gros point fort de cette saga, qui réside incontestablement sur deux plans, l’âme insufflée aux personnages, même de troisième ou quatrième plan (à la Guy Gavriel Kay) et surtout l’immersion extraordinaire. Vous pouvez prendre quelqu’un de franchement réticent à l’idée de lire de la SF militaire, lui donner Mission Basilic ou certains des autres romans du cycle principal ou d’un des deux dérivés (voir mon Guide de lecture de l’Honorverse), lui dire que certaines des batailles s’étendent sur 80-100 pages, observer sa mine effarée, faire taire ses protestations, revenir quelques jours plus tard, et normalement (il y a toujours des makis qui prennent le maquis), la personne en question va avoir des étoiles plein les yeux en vous disant qu’elle était totalement immergée dans le combat, qu’elle a adoré et qu’elle aimerait bien lire la suite. Sans compter, bien sûr, l’aspect féministe lié à Honor !

Bref, si vous avez l’esprit ouvert, que vous voulez lire les aventures d’une des héroïnes les plus emblématiques créées par la SF lors du dernier quart de siècle (avec PAULAAAAA MYYYYO !) et que vous voulez voir une sorte de Royal Navy de l’espace se fritter avec une flotte pseudo-Napoléonienne mais avec des missiles nucléaires, parce que c’est plus festif, vous savez ce que vous devez lire. Non seulement c’est le meilleur cycle de SF militaire que vous lirez jamais, mais c’est clairement estampillé uber-mega-ultra-culte-d’apophis-ceinture-noire-9e- dan-super-saiyan.

Spin – Robert Charles Wilson *

* You spin me round, Dead or Alive, 1984.

Tout le monde (ou presque) dans la blogosphère et le fandom adore un Robert écrivant de la SFFF. Selon la personne à laquelle vous posez la question, il pourra s’agir de Robert Jordan (La Roue du Temps), de Robert Heinlein, Robert J. Sawyer ou d’autres encore. Il est, toutefois, deux personnages qu’il vaut mieux ne pas contrarier en ayant l’idée saugrenue de citer le mauvais Robert en leur présence : je veux bien entendu parler de Pierre-Paul Durastanti (qui ne connaît que « Silverbob », alias Bob Silverberg) et du Chien Critique, qui, lui, risque carrément de vous mordre si vous évoquez un autre que Robert Charles Wilson (RCW pour les intimes). Ne voulant pas m’attirer l’ire d’un influenceur de cette envergure, j’ai donc décidé de vous parler de l’œuvre phare de ce dernier Bob, à savoir bien entendu Spin.

Dans un futur proche, une barrière isole soudain la Terre du reste de l’univers : sur notre planète, le temps s’écoule désormais 100 millions de fois moins vite qu’à l’extérieur. À ce rythme, d’ici quelques décennies (donc quelques milliards d’années pour le reste du cosmos), le Soleil se transformera en Géante Rouge (c’est son destin astronomique) et rendra notre monde inhabitable. Les protagonistes (très attachants) vont tenter de découvrir la cause de l’apparition de la barrière et de sauver l’Humanité, l’auteur balançant, au passage, quelques visions ou révélations qui envoient du sense of wonder par paquets de douze.

Spin est un excellent roman d’une SF à la fois très ambitieuse, cosmique, pourrait-on dire, mais aussi très ancrée dans le quotidien, l’humain, la vie de gens presque comme vous et moi. Cette improbable combinaison est sans doute la marque de fabrique et la principale force de la prose de RCW, à mon sens, du moins. Spin ne se lit pas, il se dévore, tant on veut savoir, tant on veut comprendre. Et quand les explications viendront, l’attente sera amplement récompensée ! En fait, le principal défaut, le seul, peut-être, de ce roman multi-primé (et c’était totalement mérité, au contraire de bien des lauréats récents de récompenses prestigieuses…) est que ses suites ne sont pas au même niveau, à tel point qu’on devrait presque le considérer comme un one-shot. C’est du moins mon avis (pas mordre…).

***

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34 réflexions sur “Panthéon Apophien – épisode 8

  1. J’ai fait un carnage sur Peter Hamilton la dernière fois que Bragelonne les avait mis en promo ebook. J’ai acheté les 4 tomes de l’étoile de Pandore, les 3 tomes de la trilogie du vide, les 2 tomes de Salvation, les 3 tomes de la trilogie Greg Mandel et Dragon déchu.
    Combien j’en ai lu à ce jour ? Aucun… 😦
    Mais j’ai lu avec attention ton guide de lecture sur l’auteur (merci encore pour ces pages qui aide vraiment le lecteur).
    J’ai aussi acheté la trilogie SPIN parce que la youtubeuse « Le Livre ouvert » en avait fait une critique très positive. Mais là encore, ce n’est toujours pas lu.

    2022 sera l’année de la SF !

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  2. Salut,

    Tout d’abord, bon courage pour ta santé en espérant qu’un soulagement sera possible. Une vraie saloperie ces maladies chroniques et des médicaments qui soignent d’un coté mais te défoncent de l’autre….

    Pour la SF, j’ai adoré l’Aube de la Nuit malgré un début poussif et une fin , comment dire digne du théâtre grec 🙂
    Pandore a trouvé grâce à mes yeux mais la trilogie du vide, je n’ai pas pu… craqué à la moitié du premier volume…

    Pour le deuxième, Harrington, tes critiques me donnent vraiment envie, étant fan de SF militaire mais 14 tomes….. je lis de la SF pas des mangas 😉 Et on dirait que ce n’est pas encore fini. Pour moi, une histoire, un livre, c’est aussi pouvoir mettre le mot FIN à la fin justement.. et les cycles interminables me lassent de plus en plus. A se demander si cela ne tourne pas à l’alimentaire pour épuiser le bon filon jusqu’au bout.

    Quant à Spin, cf ta critique, je pense comme toi. Un ouvrage que je recommande tout particulièrement, un auteur découvert depuis peu dont je dévore les autres ouvrages.

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    • Merci ! Oui, c’est exactement ça. Je souffre finalement plus des effets secondaires que de ma maladie, au quotidien.

      Oui, la fin de L’aube de la nuit n’est pas parfaite, c’est sûr. Mais le reste…

      Dommage pour la trilogie du Vide, il y a des révélations finales très, très sympathiques dans les tomes 2 et 3 😉

      J’aime bien la comparaison avec les mangas ^^ Le cycle principal est terminé, dans le sens où Honor ne sera plus jamais au centre de l’action, mais l’univers poursuit son histoire dans les cycles secondaires, existants ou prévus, avec d’autres personnages. Après, honnêtement, quand on a mis un pied dedans, c’est dur de décrocher.

      J’ai lu énormément de RCW moi aussi (dont l’écrasante majorité avant l’ouverture du blog). Je suis rarement déçu. Ce serait bien qu’il sorte quelque chose, d’ailleurs, je suis en manque.

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      • je chipotais pour l’Aube de la Nuit, quand je l’ai lu, cela faisait longtemps que je n’avais pas pris une baffe comme cela en SF… Le tome 2 (VO) est hallucinant.
        Pour la trilogie du Vide, comme d’hab avec Hamilton, beaucoup de bla bla au départ pour la mise en place. Je ne suis pas si prude que cela mais des scènes de sexe explicites qui n’apportent rien à l’histoire, au bout d’un moment cela me gave….Je n’ai pas réussi à rentrer dans cette trilogie (pas eu de souci avec Pandore toutefois).

        Question importante pour Harrigton pour que je me laisse tenter, le cycle principal se termine avec quel ouvrage pour toi ?

        Pour RCW, très peu de déchets, pour l’instant jamais déçu , comme quoi on peut écrire de très bonnes choses sans écrire des cycles à n’en plus finir 🙂

        Bon courage à toi, en espérant que tu puisses souffler un un peu question santé pour les fêtes de fin d’année.

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        • Merci ! Weber est tout à fait clair dans la postface du tome 14 : c’est avec lui que s’achève le cycle principal. MAIS (parce que le bougre est malin) si ce roman clôt l’arc solarien et le fait qu’Honor soit l’héroïne, en revanche l’arc consacré à l’Alignement sera bouclé dans le tome 4 du cycle annexe La couronne des esclaves.

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          • Merci pour ton information. La vache, 14 quand même… bon, étant toujours en manque de SF (ma femme est plus gâtée en Fantasy), on va se laisser tenter donc.
            On verra si à terme je suis d’accord avec toi sur cette oeuvre 😉

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            • Et encore, maintenant il y a des versions poche et électroniques. Nous, les vétérans de l’Honorverse, on a acheté presque tous les tomes en grand format, la plupart en deux volumes, à une vingtaine d’euros CHACUN ^^ Aujourd’hui, se lancer dans l’Honorverse coûte infiniment moins cher (heureusement).

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  3. Ça se ressent que tu as vraiment aimé ces lectures, ton enthousiasme est extrêmement communicatif. Je t’avoue que je n’aurai pas assez d’une vie pour lire tout ce qui se trouve sur ma liste d’envies, mais grâce à ce genre d’articles j’arrive à prioriser un peu les titres. 😅 Disons que je me constitue une liste de lecture qui ressemble à une boîte contenant un assortiment de pralines toutes plus délicieuses, surprenantes et addictives les unes que les autres. Le défi sera de ne pas faire une crise de foie en voulant tout goûter tout de suite. 🤣

    Merci et prends soin de toi 🫂

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  4. Bon faut vraiment que je me mette à Hamilton… J’ai trouvé chez un bouquiniste l’intégrale de l’aube de la nuit (pour rien… le coup de bol !) et j’ai deux tomes du cycle de pandore. Ils me font de l’œil depuis longtemps, mais j’avais le cycle de fondation à terminer. Ce n’est pas la première fois que tu me fais envie avec tes critiques dithyrambiques : dès que j’ai terminé, je me lance !

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  5. Je vous lis depuis peu et j’adore votre blog.
    Le cycle de Pandore: enorme! Je plussoie. J’ai aussi beaucoup aime la trilogie du vide meme si j’ai ete un peu decu par la fin (surtout par rapport a celle du cycle de Pandore).
    Je ne connais pas Weber. Ca donne vraiment envie. Merci !

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  6. Spin fait partie de mes grandes lectures de SF, d’autant plus qu’il a du rester bien 6 ans dans ma bibliothèque avant que je le lise…il faut dire qu’a sa sortie j’étais au collège et j’avais encore le souvenir des angoisses provoquées par l’idée de l’explosion du Soleil et la destruction de la Terre, pas le moment idéal pour avoir envie de s’y lancer haha. Mais quand je m’y suis mis impossible de m’y arrêter (en plus c’était pendant un voyage en voiture qui me faisait traverser la France pour aller à Nancy), et j’ai été totalement embarqué dedans. D’ailleurs ça me fait penser que je n’ai rien lu d’autre de Robert Charles Wilson… à part les deux suites. En tout cas j’avais bien aimé le 3ieme volet, surtout la fin que j’ai trouvé très belle. Je n’ai pas été emporté comme pour le 1er tome mais ça me reste comme de très bonne lectures !

    Bon courage à vous, et merci encore pour le blog!

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  7. Noyeux Janniversaire (en retard) !
    J’ai découvert Peter F. Hamilton avec la lecture du cycle de Pandore qui m’a littéralement scotché. Et en effet, j’ai passé mon temps à me dire : « OH MON DIEU ILS NE VONT JAMAIS S’EN SORTIR ! » Par ailleurs Paula Myo me fait le même effet qu’a toi, ainsi qu’En Dehors Des Contraintes Morales Habituelles 🙂 J’ai ensuite lu Dragon déchu et la trilogie Mindstar avant d’attaquer L’Aube de la nuit.
    Un cycle que je classe, et ça n’engage que mon mauvais goût, un petit cran derrière Pandore malgré l’idée géniale des Gerfauts et des Faucons. Sans doute parce que déjà familiarisé avec l’univers hamiltonien et sa kyrielle de personnages, d’intrigues et sous intrigues. Ou parce qu’à l’époque je n’étais pas encore un zélote du Culte et que je savais pas qu’il y a avait un papier sur l’ordre de lecture pour découvrir cet auteur !
    Quant à Spin je suis passé à côté. Non pas que j’estime que ce n’est pas bon, mais son rythme lent et la vie au quotidien des ses héros m’avait perdu. Je ne devais sans doute pas être dans le meilleur état d’esprit pour cette lecture. Je ne m’en souviens presque plus, je devrais sans doute le relire.
    PS : j’ai terminé le troisième tome de Salvation peu après sa sortie et il rattrape sacrément les deux précédents.

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    • Merci ! C’est bon à savoir pour Salvation, vu que pour le moment, je me suis arrêté au tome 1. J’ai le 2 en stock, mais les avis négatifs dessus m’ont sacrément refroidi. Je vais l’avancer dans le programme, du coup.

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