Anno Dracula – Kim Newman

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Un roman sur le thème du vampire qui… vampirise d’innombrables autres œuvres et le temps du lecteur

anno_dracula

Avant-propos : la littérature vampirique et moi, ou :  bienvenue dans The No-Twilight Zone

Propos liminaire : je ne dénigre en aucun cas les goûts des fans de Twilight ou de Bit-Lit, ni les goûts des lectrices de tel ou tel âge (je ne fais pas de sexisme ou dans le côté vieux con conservateur),  j’estime que tout ressenti (le mien ou le leur) est légitime car personnel. J’exprime simplement mon sentiment, mon opinion, je ne la présente pas comme une vérité absolue. N’hésitez pas à passer cet avant-propos pour aller directement vers la critique du livre, mais il me paraît cependant important pour expliquer dans quel état d’esprit je l’ai abordé.

Je suis ce que l’on pourrait appeler un traditionaliste, voire un ultra-conservateur en matière de littérature Vampirique. Pour moi, un ou une vampire est un Prince de la Nuit, un symbole de terreur, de séduction, de classe et de mort, pas un personnage transparent tant il est inintéressant, se baladant impunément en plein soleil, ne saignant que les animaux parce qu’il est « vampiro-vegan, tu voooois, quoooi » et faisant du détournement de mineure un peu paumée.

Vous l’aurez compris, la simple mention de Twilight me fait entrer dans un certain état d’inconfort. Pour moi, lorsqu’on veut écrire une histoire de vampire, on fait du vampire, c’est-à-dire 1/ qu’on essaye de respecter au-minimum les caractéristiques fondamentales de cette créature (ou bien qu’on a une solide explication pour expliquer l’absence ou la perversion de cette caractéristique) et 2/ qu’on tente de respecter l’esprit des romans fondateurs. Appeler son personnage un vampire alors qu’il ne correspond pas à une (voire deux, si on prend en compte le fait de s’en prendre ou pas aux humains) des caractéristiques déterminantes de la créature, ce n’est pas faire de la littérature vampirique, c’est essayer de donner à son héros un semblant de super-pouvoir dans un roman à but essentiellement sentimental taillé pour l’adolescente ou la « young-adult » (une désignation qui me paraît plus un concept marketing qu’une réalité, et à laquelle je n’adhère pas : pour moi, il y a la littérature jeunesse et la littérature adulte, des lecteurs ados et des lecteurs adultes, point).

Car oui, la littérature et les séries TV de ces 15-20 dernières années ont eu une forte propension à faire du bellâtre devant lequel l’héroïne, forcément adolescente, tombe en pâmoison un être à la fois mystérieux (une variante extrême du brun ténébreux) et doté de capacités hors-normes, une sorte de super-quarterback quoi. De Roswell à Buffy, du vampire à l’extraterrestre, les exemples ne manquent pas. Pour revenir à Twilight, les deux acteurs principaux des adaptations ciné, des géants… en matière d’inexpressivité, pâlots et insipides, au charisme proche de celui d’une amibe ne m’ont certainement pas aidé à changer d’avis.

Je ne reproche pas à Twilight d’avoir cherché l’originalité en matière de vampire, plutôt de dénaturer la créature et le genre. Peter Watts par exemple a créé des vampires très originaux dans Vision Aveugle / Echopraxie. La différence entre Watts et Stephenie Meyer, c’est la richesse des livres de l’un sur tous les plans (personnages, intrigue, écriture, solidité de l’univers) et la pauvreté, en comparaison, des livres de l’autre (ou en comparaison des livres de Rice, Brite, etc).

Désolé pour ce long plaidoyer, mais il me paraissait important et honnête d’expliquer quel état d’esprit était le mien avant de commencer ce roman : bien qu’Anno Dracula date de 1992, depuis Twilight et la Bit-Lit, je suis extrêmement méfiant (et c’est un euphémisme) devant tout roman estampillé « vampire », surtout lorsqu’il est précédé d’une réputation aussi unanimement positive (les avis consensuels éveillent ma méfiance). Ce roman allait-il être à la hauteur de celui de Bram Stoker et de ceux de Anne Rice ? Voici la réponse.

Newman vampirise le monde artistique

Je possède l’édition Livre de Poche du roman, qui comprend une postface de plus de 130 pages, extrêmement intéressante où, outre une fin alternative, une nouvelle et une foule d’autres choses, l’auteur en personne vous fait un véritable making-of de son roman. En clair, il vous explique comment il l’a conçu, et à partir de quelles influences. Comme vous allez bientôt le réaliser, ce n’est pas du luxe.

A la base, Anno Dracula part d’une question : que se serait-il passé si, dans le roman de Bram Stoker, le fameux Comte avait mis en déroute l’équipe de Van Helsing, avait bâti une véritable invasion silencieuse en transformant de plus en plus d’humains en vampires, puis en faisant venir des vampires qui lui étaient inféodés d’Europe Centrale ?  Que se serait-il passé s’il avait réussi à séduire et épouser la Reine Victoria en plein veuvage et à devenir Prince consort, c’est-à-dire dans les faits le véritable maître de l’Angleterre ?

Ce roman est donc du Fantastique construit à partir d’un livre appartenant lui-même aux littératures de l’imaginaire, un livre écrit à partir d’un autre. Pas une mise en abyme, mais une idée vaguement connexe ou apparentée.

Très logiquement, certains personnages du roman de Stoker, ainsi bien évidemment que certains personnages historiques (en raison de l’époque et du fait que l’intrigue est basée sur les meurtres de Jack l’Éventreur), sont de la partie. Newman utilise aussi, en tant que héros, deux personnages créés pour d’autres romans ou écrits (dont Geneviève, créée à la base pour le monde de… Warhammer). Mais le recyclage de personnages ne s’arrête pas là, en réalité il ne fait que commencer : dans la postface, l’auteur explique, en détails, d’où est venu chaque personnage secondaire, de quelle oeuvre de littérature de genre, de littérature blanche ou de cinéma (de la Hammer, bien entendu, mais pas que). C’est l’occasion pour vous de tester vos connaissances historiques, littéraires ou cinématographiques, mais il y a tellement d’emprunts, dont certains de personnages tertiaires du roman en question, ou même de romans / films relativement peu connus du grand public, que l’exercice va se révéler malaisé. Tout de même, certains personnages imaginaires ou historiques seront connus de tous, à commencer par Jekyll & Hyde, le Docteur Moreau, Elephant Man, Holmes ou bien entendu Jack l’Éventreur.

Outre Bram Stoker et Jack l’Éventreur, il y a un vague parfum de James Bond qui flotte sur le personnage de Beauregard, et sur le Club Diogene qui sert de façade à une officine discrète des services britanniques. Personnellement, j’ai vu quelques vagues parallèles entre le cycle de Pierre Pevel, le Paris des Merveilles, et l’époque approximative utilisée ainsi que dans l’utilisation du duo d’enquêteurs de chic et de charme (même si les atmosphères des deux œuvres sont très différentes).

Univers 

Bien, donc imaginez une Angleterre uchronique de 1888, dans laquelle Dracula est aux commandes du pays, et où une portion significative de la population est formée par des vampires. Les gens cherchent activement à recevoir le Baiser des ténèbres, car celui-ci donne rien moins que l’immortalité (et fige la personne à l’âge qu’elle avait au moment de sa transformation). Mais le vampire n’a pas intérêt à faire disparaître l’humain normal, car il lui est indispensable en tant que réserve de sang et pour faire tourner le pays de jour. Car le vampire de Newman, particulièrement celui qui vient juste de le devenir, est mortellement sensible aux rayons du soleil. Même les Anciens comme Dracula le supportent, certes, mais difficilement.

Clairement, une atmosphère très Troisième Reich plane sur la description de ce royaume vampire : du camp de travail / rééducation / concentration de Devil’s Dyke (accessoirement garde-manger pour les vampires) aux descriptions de la très SS / Gestapo « Garde Karpathe (Sic) », l’influence est très claire. Et forcément, vu le thème, les protagonistes et le fait que la grosse majorité de l’intrigue se déroule de nuit, l’ambiance ne peut être que ténébreuse.

Le Vampire chez Kim Newman

Il est nettement sous-entendu par l’auteur que le Vampirisme ne relève pas de la magie mais d’une maladie ou d’une mutation, transmissible lorsque le vampire et l’humain qu’il veut transformer boivent respectivement le sang de l’autre. Malgré tout, il y a certains éléments surnaturels, qui classent le roman dans le Fantastique (et l’Horreur, bien entendu), comme l’absence de reflet des vampires ou les capacités des Lignées. En effet, comme dans certains univers de la littérature vampirique, l’un d’eux peut créer une « lignée » en transformant des humains en ses semblables, et en leur transmettant ses pouvoirs spécifiques (transformation en animal, contrôle des animaux, télépathie, etc). En vieillissant, le jeune vampire ainsi créé finira même par ressembler à son « père en ténèbres ». Plus un vampire est âgé, plus il est puissant. Le statut redouté et envié d’aîné est ainsi acquis après au moins deux vies humaines d’existence.

Les vampires de la Lignée de Dracula (la majorité de ceux d’Angleterre) sont aussi susceptibles de développer des mutations permanentes rappelant la morphologie d’un animal, comme des poils très drus par exemple. Certaines prostituées vampires s’en servent pour attirer des clients aux goûts disons… particuliers.

L’auteur va au bout de sa logique

J’ai beaucoup apprécié le fait que l’auteur tire très minutieusement les conséquences de sa transformation de l’Angleterre en pays dirigé par des vampires, avec une partie de la population transformée en ces créatures. Un exemple : certaines prostituées sont des vampires. Cela ne les sort pas du caniveau, et elles sont obligées de continuer leur activité. Cela leur crée aussi un nouveau besoin, celui de se nourrir de sang. Mais de nouvelles opportunités se sont aussi créées : au lieu de se faire payer en argent, elles peuvent aussi se faire payer… en sang, en évitant de tuer le client. Client qui, au-delà de banales faveurs sexuelles, pourra aussi chercher à assouvir de troubles fantasmes en se faisant sucer (le sang !) ou en allant trouver une de ces prostituées avec des mutations quasi-animales décrites plus haut.

Anarchy in the UK

Si pour certains, le Vampirisme est une opportunité (d’immortalité ou sociale / économique), si pour d’autres, l’obéissance à la reine (même une reine vampire) prime sur tout, pour certains autres, en revanche, la domination du Prince consort Dracula est inacceptable. Plus le roman avance, plus une sorte de mouvement contre-révolutionnaire se développe, mouvement qui balaye large, des socialistes aux chrétiens intégristes.

Bref, malgré sa puissance et sa cruauté, le Nosferatu est haï d’une partie de la population, qu’aucun avantage au monde, immortalité ou autre, ne convaincra d’abandonner son humanité ou son pays aux ténèbres. Il faut dire que la justice à base d’empalements, les exactions des vampires (l’un d’eux se sert par exemple de son pouvoir hypnotique pour violer et boire le sang des femmes impunément durant le roman) et leur extrême brutalité, celle de la Garde Karpathe (Sic) notamment, ne font rien pour arranger la situation (brutalité qui, avec celle de Jack, donne lieu à quelques scènes franchement gores ou horrifiques). Ce sont les meurtres de Jack l’Éventreur qui vont mettre le feu aux poudres.

Intrigue, style & rythme

Toute l’intrigue du roman est structurée autour des meurtres de Jack, dont, je le précise, l’identité est très vite dévoilée. On suit Beauregard, un humain normal (non-Vampire) agent secret du gouvernement (enfin, du gouvernement… de fidèles de la Reine, plutôt), qui va être conduit à faire équipe avec la belle Geneviève, une vampire française encore plus vieille que Dracula en personne. Le duo fonctionne bien, mais pas du tout avec les ressorts semi-comiques ou au contraire fortement antagonistes qui sont des classiques avec ce genre de protagoniste à deux têtes. Une originalité de plus du roman, à mon avis.

Si la structure de l’intrigue est rythmée par les meurtres, le rythme lui-même est constant. Certains romans proposent une montée progressive du rythme, d’autres un début lent suivi d’une brutale accélération, sans décélération avant la fin. Anno Dracula maintient le même rythme, prenant et haletant, du début à la fin. C’est facile et agréable à lire, et c’est avec regret que, pris par une obligation dans la vie réelle (ou le magnifique, émouvant et ultime combat de sa carrière entre Lleyton Hewitt et David Ferrer) ou par le sommeil, on lâche le roman. L’auteur a, enfin, bien su rendre l’ambiance et les convenances victoriennes, sans excès de style lourd ou pénible à lire.

Malgré tout, il faut prévenir la lectrice ou le lecteur potentiel : c’est gore, c’est horrifique, c’est sanglant par moment, que ce soit à cause des meurtres de Jack ou des exactions des Vampires. A ce sujet, lorsque nos deux héros se retrouvent dans la salle du trône, ambiance ultra-malsaine garantie. C’est comme un album de Cradle of Filth, mais « en vrai ».

Un roman original, avec beaucoup de qualités… et que des qualités ? 

Soyons clair, cette fois c’est un vrai roman de vampires, pas de doute là-dessus (notamment sur un point mineur mais qui me paraît personnellement important, la nette relation entre vampirisme et érotisme). La démarche de continuation et de transformation appliquée au roman de Bram Stoker est intéressante, et rappelle vaguement ce qu’a pu faire Stephen Baxter sur Les vaisseaux du temps, par exemple, avec l’oeuvre de H.G. Wells. Les qualités d’écriture de l’auteur sont certaines, ses personnages principaux intéressants, le monde et l’idée centrale du roman sont bien décrits et exploités, mais…

… Mais la fin ne m’a pas parue très satisfaisante, un peu cousue de fil blanc, pas super-réaliste et surtout tronquée par rapport à la façon dont d’autres événements sont beaucoup plus largement décrits. De plus, la surabondance de placements de personnages appréciés par l’auteur dans d’autres œuvres, littéraires ou non, fait parfois frôler l’overdose au lecteur.

Dans l’ensemble, cependant, c’est une lecture extrêmement recommandable, pour l’érudition historique de l’auteur, sa démarche d’hommage à l’oeuvre de Stoker, la méticulosité de la construction et de l’exploitation de l’univers, le mélange Dracula + Jack l’Éventreur, les qualités d’écriture et le rythme prenant du roman (les chapitres courts aidant beaucoup à donner envie de poursuivre la lecture, au passage), le sympathique duo de protagonistes, et ce, et c’est le plus important, que vous soyez amateur de vampires ou pas. Personnellement, je suis en grande partie allergique au Steampunk, et donc, par extension, je me méfie de tout roman uchronique se passant à l’ère Victorienne. Ce roman là est très bien passé, vous pouvez donc le lire sans crainte si vous êtes comme moi.

Notez qu’il existe plusieurs suites, de moindre réputation toutefois. La lecture (et la critique) du tome 2 est d’ores et déjà prévue au mois de Mars. Ce second roman prendra place durant la première guerre mondiale, dans un contexte militaire qui me fait déjà saliver d’avance.

Si vous souhaitez avoir un second avis sur ce roman, je vous conseille la lecture des critiques suivantes : celle de Temps de Livrescelle de Lutin,

9 réflexions sur “Anno Dracula – Kim Newman

  1. Hello Apophis!
    Merci de ce propos liminaire. Je n’ai rien compris à Twilight… faut dire que je me suis systématiquement endormie avant la fin, au grand dam de ma progéniture. Comme vous, la consualité a tendance à me faire fuir, et éveille une méfiance importante, c’est pourquoi je n’ai jamais tenter Anno Dracula. Après un tel avis, peut-être vais-je m’y frotter finalement!
    Je suis également d’accord avec vous : la dernière d’Hewitt était vraiment captivante, et plus le match avançait, plus l’émotion était palpable. Nous reverrons peut-être ce grand combattant au tournoi des Légendes ? Bye « Come-on »! Je risque fort de verser quelques larmes quand Roger fera sa tournée d’adieux…

    Merci pour cette critique structurée.

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  2. Hello Lutin !

    concernant Hewitt, je pense qu’il a eu la chance extraordinaire de tomber sur l’adversaire idéal : un battant comme lui, ce qui nous a offert un match accroché, un type connu pour sa gentillesse et son respect des autres joueurs, et… un fan. David Ferrer a déclaré qu’il avait une sorte de « petit musée du tennis » dans sa maison, et que dedans, il y avait UNE chemise de match, qui avait appartenu à Hewitt. On aurait pu croire, vu l’admiration qu’il porte à son cadet, que ce serait une chemise de match de… Nadal, eh ben non. Nadal qui, d’ailleurs, a lui aussi fait un bel hommage à Hewitt, car c’est lui qui lui aurait donné le sens de la combattivité sur le terrain. Bref, un moment d’émotion et d’anthologie, que je m’estime béni d’avoir pu voir (mais n’oublions pas qu’Hewitt reste engagé en double et capitaine de coupe Davis, bref que d’autres émotions sont à prévoir dans les jours et les années à venir !).

    Concernant Anno Dracula, il faut quand-même avoir un minimum d’affinité avec l’ère Victorienne et le thème du vampire. Mais sinon, il y a une atmosphère, certes horrifique et noire, mais plaisante qui plane sur ce roman.

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    • Je savais pour Ferrer, mais pas pour Nadal.
      J’aime le thème du vampire et l’ère victorienne mais plutôt côté Sherlock Holmes! Allez, zou sur ma PAL!

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  7. Le seul bénéfice qu’il y a eu à la publication de Twilight (à mes yeux), c’est que les Anne Rice étaient en rupture de stock à l’époque et la tendance a été relancée, permettant de la (re)découvrir (ceci dit, ce n’est toujours pas fait pour ma part !) et de ressortir d’autres classiques. Mais c’est vrai que la bit-lit assume rarement mettre en avant des monstres (Dracula est une histoire d’amour dans le fond, surtout le film de Coppola, et pourtant, Dracula-même reste un monstre et ça ne retire rien au « charme ») et c’est ce qui manque à ce genre pour me plaire ne serait-ce qu’un peu… Quitte à prendre des monstres sur le devant de la scène, autant jouer la carte à fond.
    (je n’ai pas choisi mon surnom pour rien, haha)
    Enfin, Twilight aurait pu être un roman léger et sympathique, frais entre deux gros romans, si Edward avait mordu/transformé Bella à la fin, si les vampires avaient été un peu plus vampiriques et point. Que le speech s’arrête là au lieu de s’étaler sur trois autres tomes…

    Mais enfin, pour revenir au sujet premier, Anno Dracula, ton avis m’encourage car j’ai aussi quelques méfiances quant à la littérature vampirique aujourd’hui et je l’avais acheté avec toutes les critiques positives mais en me demandant ce qui plaisait tant : visiblement, tous les ingrédients que j’attends sont présents (Histoire, surnaturel, pas mal d’hémoglobine…). Donc ça m’encourage !
    (En plus, j’ai la même édition : je penserai donc à lire la postface ! Mais après avoir enfin lu Dracula (objectif que j’espère compléter avant 2017), car je ne savais pas, malgré le titre, que Newman appuyait autant son travail sur celui de Stoker et des allusions risquent de m’échapper.)

    Je verrai selon mon impression finale si ça vaut le coup de lire le reste de la saga par contre : j’ai un béguin pour les années 1880 et c’est ce qui m’a amené à découvrir ce roman à la base. Si je suis conquise, je risque quand même de prendre mon temps.

    Merci pour la chronique !

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