Feuer Frei !
Le titre (français) de ce troisième tome de la saga Téméraire, Par les chemins de la soie, est particulièrement trompeur, car si son intrigue nous conduit bien sur la route de la soie, les parties se déroulant en Asie puis à Constantinople sont finalement mineures par rapport à la deuxième moitié du livre, qui se concentre sur la Campagne de Prusse et de Pologne. Laurence et Téméraire, faisant escale à Macao après leurs aventures du tome 2, reçoivent l’ordre de filer ventre à terre vers l’Empire Ottoman, où ils doivent assurer le transport vers la verte Albion de trois œufs de dragons vitaux pour l’effort de guerre contre Napoléon (et de préférence avant qu’ils n’éclosent, faute de quoi ils ne seront bons qu’à être refilés à Daenerys Targaryen à prix discount). Problème : l’Allegiance, le transport de dragons qui les a convoyés en Chine, a subi un feu et ne sera opérationnel que dans deux mois. Une seule solution pour tenir les délais : partir par l’intérieur des terres, sous la conduite d’un guide anglo-asiatique mystérieux. Continuer à lire « Par les chemins de la soie – Naomi Novik »
La rose blanche est le troisième roman du meta-cycle de la Compagnie noire, et le dernier des Livres dits du Nord. Cette fois, on entre dans le vif du sujet : la lutte de la nouvelle Rose Blanche contre la Dame (avec un invité surprise à la fête, mais chut !). Six ans après les événements du tome 2, la Compagnie noire (ou plutôt ce qui en reste…) s’est retranchée au fin fond de la Plaine de la Peur (un endroit que même un Rasta ayant abusé de Space Ganja aurait du mal à imaginer…), dans un QG souterrain d’où sont gérées toutes les cellules de Résistance éparpillées à travers la Domination. Un empire qui, d’ailleurs, couvre maintenant la moitié du monde. Le gros problème est que si les prophéties sont correctes, la victoire finale de la Rose sur la Dame ne pourra avoir lieu que lors du prochain passage de la comète, dans quelques décennies. Autant dire que l’attente va être longue pour Toubib et ses camarades…
Brent Weeks est un auteur américain de Fantasy qui a atteint une certaine notoriété avec son premier cycle, l’Ange de la Nuit (publié chez nous par Bragelonne). Le prisme noir est le premier volume d’un second cycle, totalement distinct du précédent, et intitulé Le porteur de lumière. Initialement prévu pour être une trilogie, ce dernier se transformera en tétralogie en octobre avec la parution d’un nouveau tome, The Blood Mirror.
Créée en 2010, l’Association ImaJ’nère s’est donnée pour sacerdoce de promouvoir les littératures de genre, SFFF, horreur et polar. En parallèle avec d’autres activités (comme l’édition de fanzines), elle organise depuis cette date tous les ans en sa bonne ville d’Angers, sur deux jours complets, un salon de la Science-Fiction et du policier (vous trouverez tous les détails utiles sur le
Le château noir est le second volume du premier cycle de la Compagnie Noire, celui dit des Livres du Nord. Il se déroule dix ans après les événements du
Le trône de jade est le second volume du cycle de Téméraire, après
J’ai reçu ce livre dans le cadre de l’opération Masse Critique organisée par
En France, l’écrasante majorité de la SFFF que nous lisons provient de deux sources : l’édition en langue anglaise (américaine ou britannique pour l’essentiel), et la production francophone (Française, mais aussi belge, etc). Pourtant, certains éditeurs tentent de sortir des sentiers battus en nous proposant des auteurs venus d’autres horizons : on pense par exemple à Bragelonne (qui publie de la Fantasy allemande) ou à Fleuve Noir (avec Perry Rhodan), mais le champion toutes catégories de la publication d’auteurs ni-anglo-, ni franco-phones reste l’Atalante : d’auteurs allemands (comme Andreas Eschbach) à l’auteur espagnol (Javier Negrete) qui va nous occuper aujourd’hui, l’éditeur Nantais s’est fait une spécialité de dénicher des auteurs intéressants quel que soit le pays d’où ils puissent provenir (notez que cette tendance s’amplifie, tous éditeurs confondus, français ou autres, depuis quelques années, avec l’émergence d’auteurs indiens ou chinois, par exemple).
Victor Milan est un auteur américain très prolifique et adepte, comme son ami Daniel Hanover, de l’utilisation de pseudonymes. Il a rédigé plus de 100 romans, dont certains situés dans des univers partagés célèbres, comme ceux de Star Trek, des Royaumes Oubliés, Wild Cards (série de livres popularisée par G.R. R. Martin) ou Battletech. Il écrit aussi bien de la science-fiction (orientée cyberpunk) que de la Fantasy. Le roman qui nous occupe aujourd’hui fait partie de ce dernier genre (du moins au premier abord : les choses sont en fait plus complexes) : c’est le premier d’une trilogie qui, à terme, pourrait être étendue à un second cycle de 3 romans, plus des textes courts. La sortie du second tome est prévue (en anglais) en juillet.
Django Wexler est un chercheur en intelligence artificielle qui travaille pour Microsoft à Seattle. C’est aussi, et surtout, un des auteurs phares d’un sous-genre en plein boom dans l’édition anglo-saxonne, la Flintlock Fantasy. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer ce terme dans la