Hard Fantasy
K.J Parker, l’auteure anglaise de ce roman, mentionnée sur la quatrième de couverture… n’existe pas. Il s’agit en fait du pseudonyme (féminin) de l’écrivain (masculin) Tom Holt, sous lequel il a publié quinze livres, une vingtaine de novellas / nouvelles / essais et reçu deux World Fantasy Award (le prix le plus prestigieux en matière de Fantasy, l’équivalent du Hugo en SF). Tom Holt a adopté cette « identité secrète » (qui a tout de même tenu 17 ans) pour déconnecter son propre travail, orienté Fantasy humoristique / parodique (à la Terry Pratchett ou Piers Anthony) de publications au ton nettement plus sérieux ou noir.
Ce roman présente plusieurs points sortant de l’ordinaire, qui le rendent plutôt original alors qu’il est pourtant bâti sur une base (un siège subi par une cité) qui ne l’est pas. C’est le premier de la Trilogie Loredan (du nom du protagoniste). Signalons les superbes couvertures qui mettent l’accent sur les différents artisanats qui sont très présents dans l’univers et l’intrigue. Continuer à lire « Les couleurs de l’acier – K.J. Parker »
Le titre (français) de ce troisième tome de la saga Téméraire, Par les chemins de la soie, est particulièrement trompeur, car si son intrigue nous conduit bien sur la route de la soie, les parties se déroulant en Asie puis à Constantinople sont finalement mineures par rapport à la deuxième moitié du livre, qui se concentre sur la Campagne de Prusse et de Pologne. Laurence et Téméraire, faisant escale à Macao après leurs aventures du tome 2, reçoivent l’ordre de filer ventre à terre vers l’Empire Ottoman, où ils doivent assurer le transport vers la verte Albion de trois œufs de dragons vitaux pour l’effort de guerre contre Napoléon (et de préférence avant qu’ils n’éclosent, faute de quoi ils ne seront bons qu’à être refilés à Daenerys Targaryen à prix discount). Problème : l’Allegiance, le transport de dragons qui les a convoyés en Chine, a subi un feu et ne sera opérationnel que dans deux mois. Une seule solution pour tenir les délais : partir par l’intérieur des terres, sous la conduite d’un guide anglo-asiatique mystérieux.
La rose blanche est le troisième roman du meta-cycle de la Compagnie noire, et le dernier des Livres dits du Nord. Cette fois, on entre dans le vif du sujet : la lutte de la nouvelle Rose Blanche contre la Dame (avec un invité surprise à la fête, mais chut !). Six ans après les événements du tome 2, la Compagnie noire (ou plutôt ce qui en reste…) s’est retranchée au fin fond de la Plaine de la Peur (un endroit que même un Rasta ayant abusé de Space Ganja aurait du mal à imaginer…), dans un QG souterrain d’où sont gérées toutes les cellules de Résistance éparpillées à travers la Domination. Un empire qui, d’ailleurs, couvre maintenant la moitié du monde. Le gros problème est que si les prophéties sont correctes, la victoire finale de la Rose sur la Dame ne pourra avoir lieu que lors du prochain passage de la comète, dans quelques décennies. Autant dire que l’attente va être longue pour Toubib et ses camarades…
Le château noir est le second volume du premier cycle de la Compagnie Noire, celui dit des Livres du Nord. Il se déroule dix ans après les événements du
Le trône de jade est le second volume du cycle de Téméraire, après
Django Wexler est un chercheur en intelligence artificielle qui travaille pour Microsoft à Seattle. C’est aussi, et surtout, un des auteurs phares d’un sous-genre en plein boom dans l’édition anglo-saxonne, la Flintlock Fantasy. J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer ce terme dans la
Ce roman est le premier du cycle de Téméraire (du nom d’un des protagonistes), qui en compte huit à l’heure actuelle (le neuvième sortira -en anglais- en mai). Ils ont tous été traduits en français, et constituent, au moment où je rédige ces lignes, la quasi-totalité de l’œuvre de l’autrice en format long. Ce cycle est au carrefour de nombreux genres : c’est avant tout une Uchronie de Fantasy (voir 
Ce roman de Glen Cook, sorti en 1984, inaugure le meta-cycle du même nom (divisé en trois cycles et 1 roman dérivé), qui compte dix volumes en anglais et 13 en français (toujours cette manie des éditeurs français de diviser tout ce qui dépasse un certain nombre de pages en deux tomes…). Il s’agit du roman 1 du cycle dit des Livres du Nord (qui en compte 3).