Dead silence – S.A. Barnes

Atmosphère, atmosphère…

Selon la présentation de son tout nouveau roman, Dead silence, sur Amazon, S.A. Barnes est une américaine, responsable de CDI dans un lycée, qui a publié « de nombreux autres livres dans différents genres ». En cherchant un peu plus, on découvre sur Goodreads que « S.A. Barnes » n’en a pourtant qu’un seul à son actif… qui est justement ledit Dead Silence. L’explication est très simple : en fait, il ne s’agit que d’un pseudonyme, et les autres bouquins de l’autrice sont publiés sous le nom de Stacey Kade. Et les « autres genres » mentionnés sont essentiellement… de la romance et du Young Adult. Alors outre le fait que prendre un (autre ?) pseudonyme pour se donner une crédibilité 1/ en SFFF 2/ adulte me paraît être un procédé assez douteux (même si, d’après ce que je constate, il a tendance à se généraliser chez les auteurs de YA), si j’avais su que ce soi-disant « Shining rencontre le Titanic« , « L’ultime histoire de maison hantée… mais dans l’espace » émanait d’un profil pareil, je n’aurais sans doute jamais lu ce livre (au passage, la couverture est du grand n’importe quoi : il ne s’agit ni d’un salvage crew -c’est précisément ce qui le démarque en bien des tonnes de space op’ récents justement basés sur des équipages de vaisseaux de récupération d’épaves, voire de SAR- et encore moins d’unspeakable horrors, comme nous le verrons). Préjugés, me direz-vous. Sauf que… si ce n’est pas un mauvais livre, en revanche il est trop limité, sur le plan littéraire, pour vraiment convaincre une lectrice ou un lecteur expérimenté(e). Et les comparaisons que fait l’éditeur avec Stephen King, voire Andy Weir pour un point précis de l’histoire, sont clairement folkloriques, tant on est loin de ces références.

Moralité : à part un lectorat venant lui-même du YA, on voit mal quel profil ayant un minimum de bouteille en SF horrifique / Horreur sera impressionné par ce bouquin. Il est plutôt « agréable » (si on peut parler de ce genre de livre avec ce type de vocabulaire), mais presque aussi vite oublié qu’il est lu.

Genre, ressemblances (ou pas…)

La présentation du roman sur les sites marchands parle de « SF horror novel ». Il ne semble donc pas y avoir d’ambiguïté, c’est de la SF horrifique, à la Alien par exemple (et on verra que je ne choisis absolument pas cet exemple au hasard). Sauf qu’en lisant ce livre, on peut avoir des doutes sur le fait qu’il s’agisse avant tout d’Horreur avec un vague vernis science-fictif, effectivement de SF horrifique, de Fantastique (puisque l’autrice maintient longtemps une grosse incertitude sur la réalité ou la cause de certains événements, comme nous le verrons), de New Weird, voire d’un thriller avec un certain aspect romance et un aspect-qui-fait-peur certain.

Les réponses à cette interrogation taxonomique arrivent très tardivement, et inscrivent clairement Dead silence dans la SF, sous-genre horrifique, tout simplement parce que 1/ il y a une explication aux phénomènes décrits (donc pas l’incertitude laissée entre deux explications, une rationnelle, l’autre pas, dans le Fantastique « canal historique » -par opposition au Fantastique moderne, qui décrit l’irruption dans un cadre rationnel d’événements qui ne le sont pas) et 2/ parce que cette explication a une base scientifique. Un seul point, lié à l’héroïne, est laissé dans l’ombre, mais de mon point de vue, il pourrait lui aussi trouver une explication rationnelle (après tout, la SF de l’âge d’or et celle de la Nouvelle Vague est pleine de gens possédant des facultés psychiques inhabituelles, et personne ne remet en cause le label SF de ces livres !) et n’est, de toute façon, pas suffisant pour remettre en cause le classement en Science-Fiction.

Pour ce qui est de l’aspect horrifique, oui, il est présent, mais non, il n’est pas assez « tranchant » pour intégrer ce bouquin dans une collection de pure Horreur, et non, les comparaisons avec Stephen King sont injustifiées : il n’y a pas, dans Dead silence, un centième du talent narratif, de l’atmosphère réussie d’un livre du Maître ; on ne passe pas de romances / YA à une SF horrifique adulte d’un claquement de doigts, encore moins en espérant faire aussi bien que King.  Alors oui, dans l’idée, il y a un petit quelque chose de Shining, dans le sens « hôtel -ou assimilé- hanté », sauf que vu qu’il y a une explication SF, il n’y a pas de fantômes… enfin pas vraiment. Par contre, ce qui est tout à fait vrai est que comme le roman de King, celui de Barnes est une violente critique sous-jacente du capitalisme, de l’appât du gain : les ennuis de l’héroïne et de son équipage se déclenchent à cause de leur envie de toucher une juteuse prime de récupération d’une épave spatiale, tout ce qui concerne l’Aurora est une féroce satire du monde des gens (très) riches et (très) célèbres, et tout le dernier quart (et une bonne partie de ce qui précède) est une vicieuse critique (presque Cyberpunk, dans l’esprit) des Corporations, de leur avidité et de leur absence totale de morale.

Je reviens un instant sur l’aspect SF : l’éditeur parle volontiers d’un croisement entre King et… Andy Weir. Alors oui, la protagoniste a dû, enfant, survivre seule dans une base martienne atteinte par une épidémie et où tout le monde sauf elle était mort. Sauf que sans être du tout anecdotique, cet aspect ne forme pas non plus le cœur de l’histoire du livre, que l’aspect Hard SF qui caractérise le livre de Weir est TOTALEMENT absent de Dead Silence (même l’aspect SF « basique » est franchement faible dans ce bouquin : par exemple, Barnes précise au début que le Lina, le vaisseau de la protagoniste, est à faible rayon d’action / autonomie, mais n’a aucun problème à expliquer ensuite qu’il va chercher un astronef à la dérive… dans le nuage d’Oort  😀 ), et que le ton des deux ouvrages est complètement différent (sans parler du talent des deux écrivains, sans faire injure à Barnes). Bref, si comparer les livres de Weir et de Barnes n’est pas complètement dénué de validité, celle-ci est tout de même bien mince. Comment ? Oui, voilà, c’est abusif. Mais c’est vous qui l’avez dit, hein, pas moi…

Non, en fait, ce qui est étonnant, pour une communication qui n’est pas avare en comparaisons prestigieuses, est le fait qu’elle fait totalement l’impasse sur deux auteurs / univers qui, à ma connaissance, ne sont jamais mentionnés par l’éditeur, et qui, pourtant, à la lecture, s’imposent clairement : Peter Watts pour l’explication centrale (et je n’en dirai pas plus), et Alien pour des parallèles évidents d’ambiance, au niveau des événements ou des personnages (j’y reviendrai).

Structure, base de l’intrigue, personnages

C’est peut-être la construction narrative qui est le point le plus intéressant de Dead Silence : le roman se déroule en 2149, et met en scène Claire, chef d’équipe sur un vaisseau entretenant le réseau de communication reliant les mondes colonisés (et les astronefs, stations, mines sur astéroïdes, etc) entre eux. Elle bosse pour la corporation Verux, leader en matière de colonisation et d’exploration spatiale (avec un fort parfum de Weyland-Yutani). Elle est actuellement dans la « maison de repos » de la Compagnie (avec un grand « C »), comprenez un semi-asile de fous. En effet, deux mois plus tôt, son équipage et elle, en mission de routine dans le secteur le plus excentré du réseau de communication (qui se limite au Système solaire intérieur -donc en-deçà de la ceinture d’astéroïdes), ont capté un signal de détresse sur une fréquence d’urgence obsolète, et, décidant d’aller enquêter, ils retrouvent l’Aurora, le premier (et seul) navire de croisière spatiale de luxe jamais construit (au passage, l’autrice avoue sa fascination pour le Titanic dans les remerciements, et franchement, ça se voit dans son livre), disparu il y a vingt ans lors de son voyage inaugural, et, selon son propre armateur, détruit dans une explosion. Il n’y a pas de survivants, et ce qui est découvert à bord laisse perplexe Claire et ses hommes (et femmes) : certains signes pointent vers une mutinerie, d’autres vers le fait que les passagers se soient entretués. Et pire encore, au bout d’un moment passé sur l’astronef à la dérive, Claire et les autres membres d’équipage commencent à faire leur Haley Joel Osment (encore une autre référence qui n’est jamais citée, tiens…) et à voir, selon l’expression devenue légendaire, « des gens qui sont morts » !

Sauf que… pour Claire, ce n’est pas la première fois. Enfant, elle a déjà été confrontée à ce phénomène, qui a d’ailleurs provoqué la mort de tous les autres membres de sa base martienne où une épidémie avait éclaté quand elle a brisé le protocole sanitaire sans réfléchir à ce qu’elle faisait. D’où le fait qu’elle soit atteinte de tendances suicidaires, qu’elle ait intentionnellement choisi le secteur le plus isolé de la maintenance du réseau et qu’elle manifeste une forte tendance à ne pas vouloir s’impliquer émotionnellement avec les autres membres d’équipage, y compris son second, Kane, pour qui elle semble ressentir quelque chose (et c’est là que le background de l’autrice ressort un peu trop, tout comme dans le Happy End qui fait tâche dans un livre qui aurait pu être classifié en pure Horreur…).

Mais revenons à notre « asile » : la découverte de l’épave s’est passée il y a deux mois. Claire dit ne se souvenir que d’une partie des événements, mais pas du reste (au passage, bonjour le trope -pour ne pas dire le cliché- de l’amnésique en SFFF !). Elle a été retrouvée dans une capsule de sauvetage de l’Aurora (ce qui confirme une partie de son histoire), mais Verux a de gros doutes sur les tenants et les aboutissants. Deux personnages de haut rang, Reed et Max (que Claire connaît déjà car c’est lui qui l’a prise en charge après l’affaire martienne, lui servant de « père » -très distant- de substitution), sont envoyés pour l’interroger. Max est plutôt bienveillant, Reed pas du tout. Il est persuadé qu’elle a tué ses coéquipiers pour toucher, seule, la prime associée à la découverte de l’épave. Ce qui ferait sens vu que 1/ elle est considérée comme instable de longue date par Verux et que 2/ c’était son dernier voyage, vu qu’elle allait être réassignée à un emploi de bureau sur Terre (et vu qu’elle est antisociale…), et que donc, cette prime était son ticket de sortie lui permettant d’acheter son propre vaisseau cargo et d’être enfin indépendante de la Compagnie (il y a d’ailleurs là un vague aspect Andrea Cort chez Adam-Troy Castro). Reed est donc certain qu’elle ment quand elle dit ne pas se souvenir de tout ce qui s’est déroulé sur l’Aurora, ou qu’elle affabule avec ses histoires de paquebot (spatial) de luxe hanté.

J’en reviens donc à la structure du récit : après un premier chapitre explicatif se déroulant dans le présent (en 2149), le reste de la première partie, en gros (jusqu’à 57%), va être un gigantesque flashback relatant la découverte puis l’exploration de l’Aurora, avec juste deux chapitres (5 et 9) revenant aux entretiens dans l’asile. Au chapitre 20, Claire est parvenue à la fin de ce dont elle se souvient, et tout le reste de la narration va, dès lors, s’inscrire dans le présent (sauf l’épilogue qui se déroule deux ans plus tard). On a appris, entre-temps, que l’Aurora (pourtant supposé vide) se dirige… vers la Terre, et qu’une voix, celle de Kane, émet un message de détresse. Verux envoie donc un vaisseau militaire, avec Claire en tant que « consultante » et Max et Reed pour superviser, pour enfin savoir si elle ment, délire ou dit la vérité.

Et c’est là, dans le dernier quart, en très gros, que le lecteur a enfin ses réponses. Car le gros intérêt de la construction narrative est de maintenir très longtemps à la fois une incertitude sur le positionnement taxonomique de l’ouvrage et donc sur l’explication à la base de ces prétendus phénomènes décrits par Claire : est-elle de nature scientifique et rationnelle ? Liée à la folie ou au stress post-traumatique (suite à ce qu’elle a vécu dans son enfance) de la jeune femme, voire à un coup à la tête qu’elle reçoit à un moment (et qui est incontestable, avéré) ? Ce qu’elle perçoit relève-t-il d’hallucinations, de fantômes, de souvenirs retrouvés ? Cette protagoniste présentée comme une gentille fille paumée se révèlera-t-elle être une manipulatrice diabolique, voire un extraterrestre métamorphe, ou une humaine possédée par un esprit maléfique ? S’agit-il de l’ordinateur de bord de l’Aurora ayant développé une conscience et torturant les humains (à la Harlan Ellison ou Dean Koontz), d’un vaisseau ayant acquis une « âme » démoniaque (à la Event Horizon), d’une épave remplie de vrais fantômes (Le vaisseau de l’angoisse réalisé par Steve Beck) ou d’un hôtel (ici de luxe et spatial) montrant des visions d’horreur et du passé à ses occupants (comme l’Overlook de Shining) ? Ou, comme l’avancent plusieurs des personnages, l’Aurora a-t-il été abordé par des extraterrestres provoquant (intentionnellement ou pas) des hallucinations chez les humains ?

Je reviens un instant sur les ressemblances avec Alien (ou plutôt Aliens) : d’abord, toute cette histoire martienne où une petite fille est la seule survivante évoque le fait que Claire pourrait être une Newt parvenue à l’âge adulte et qui serait capitaine (pardon, « chef d’équipe ») sur un astronef de la Weyland-Yutani (de Verux) ; ensuite (et là c’est plutôt le côté Ripley), retrouvée dans une capsule de sauvetage à la dérive, on est sceptique quand elle raconte qu’elle est la seule survivante de son équipage et avoir rencontré un phénomène difficile à croire ; à partir de là, on veut la renvoyer là-bas en tant que consultante (le début d’Aliens, là encore) parce qu’elle est la seule à avoir survécu à ce truc qu’on continue à avoir du mal à croire, accompagnée d’un représentant de la compagnie (ici deux ; dans cette optique, Reed est Carter Burke dans le film) et bien entendu d’un contingent de soldats (les « meilleurs des meilleurs », comme les Marines d’Aliens) qui pensent pouvoir faire face (non…) à ce qui peut les attendre sur le vaisseau, aliens, fantômes ou l’autre foldingue de consultante, là (un des seuls soldats vaguement décrits s’appelle Diaz, ce qui évoque tout de même un peu une certaine Vasquez). Enfin, comment s’appelle le second de Claire ? Kane. Comme le collègue de Ripley. Alors tout cela pourrait relever de la coïncidence, de l’inconscient ou je ne sais quoi, mais pour moi, c’est clairement intentionnel. Il faudrait poser la question à l’autrice !

Mais…

La caractéristique primordiale d’un bon, voire d’un excellent, livre d’Horreur / Fantastique / SF horrifique est, eh bien ça paraît totalement idiot de le dire, qu’il doit vous faire peur. L’immersion doit y être profonde, pour ne pas dire totale. S’il est gore, il doit vous écœurer, vous impressionner. Et donc, tout cela est-il présent dans Dead silence ?

NON, NON, et NON.

Et c’est bien là que se situe le principal souci de ce livre : il est désespérément peu impressionnant. C’est un empilement de clichés horrifiques (fantômes, mutilations, gens devenant fous et s’entretuant, se suicidant en se perçant un trou dans la tête à coup de perceuse, etc.) éculés et qui ne fonctionneront que sur quelqu’un qui a quinze ans et / ou jamais rien lu / visionné qui tienne la route dans les genres concernés. Sur le public YA habituel de l’autrice, à la rigueur, mais certainement pas sur un vétéran à qui on présentera ça comme de la SF horrifique mélangeant King et Weir : le fan du premier va vous reprocher de lui avoir fait lire quelque chose qui n’est même pas à la hauteur du pire livre de jeunesse du Maître, le second va vous rire au nez en vous disant que l’éditeur a tout de même un sacré culot de comparer ce machin à de la Hard SF. Une anecdote révélatrice : quand je lis un bouquin vraiment impressionnant / terrifiant le soir, j’ai du mal à m’endormir, tout adulte (47 ans) que je sois. J’ai lu La maison de la sorcière de Lovecraft alors que j’avais quelque chose comme 25 ou 26 piges, et croyez-moi, je flippais rien qu’à regarder les angles des murs de l’appartement. Alors soit je suis impressionnable (non), soit King ou Lovecraft ont un talent pour terrifier que Barnes n’a pas (encore ?). Parce que là, j’ai dormi comme un loir !

Le seul moment vraiment haletant se situe sur la fin, mais il n’est pas du tout dû à un aspect horrifique (évacué à ce point là du livre, bien que celui-ci devienne nettement -enfin ?- plus gore juste avant) mais (quasiment)… thriller. Si, si. Il faut dire que lorsqu’on a compris que le vrai sujet du livre est le retour à la « vie » (au bonheur, à l’ouverture vers les autres, etc) et l’émancipation de Claire de Verux qui, depuis qu’elle est gamine, contrôle son existence (à la Andrea Cort, une fois encore), sans parler d’une amourette Claire / Kane, on comprend mieux (enfin, ça et la totale inexpérience de l’autrice en SF horrifique adulte) pourquoi Dead silence n’est pas un mauvais livre mais pourquoi il ne fonctionne pas en tant que livre d’horreur / SF. Pour un profil de lectrice / lecteur un minimum expérimenté, du moins.

Est-ce, pour autant, une lecture désagréable ? Non, ça se laisse lire mais est tout aussi vite oublié (par contre, sur le plan stylistique, c’est relativement faible, ou disons plutôt basique, ce qui explique peut-être le côté -rédhibitoire- non-immersif et non-terrifiant ; pour créer des images angoissantes, encore faut-il avoir les mots pour le faire). Est-ce inintéressant ? Non et oui. On est finalement très motivé pour avancer jusqu’au point où on a une explication, plutôt motivé par le petit aspect thriller ensuite, carrément douché par le Happy End débile. Ce roman est-il bien réalisé ? Sur le plan de la structure, plutôt pas mal (reste que le premier quart est très poussif, ce qui implique donc un risque d’abandon rapide de la part de certaines catégories de lecteurs), sur le plan SF ou des personnages (tous plus ultra-stéréotypés les uns que les autres : le seul point intéressant à ce niveau étant la psychologie de Claire), clairement pas, sur le plan Horrifique, carrément pas du tout. Un bouquin ayant un aspect horreur qui n’horrifie pas est raté, point. Et j’ajoute que nous n’aurons jamais d’explication détaillée pour toute la partie de l’intrigue dont Claire ne se souvient pas, ce qui est tout de même quelque peu frustrant. Après le « show, don’t tell », voilà le « don’t show, don’t tell, vaguely suggest » : tout est foutu !

Niveau d’anglais : aucune difficulté.

Probabilité de traduction : franchement, il y a cent fois mieux à traduire…

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5 réflexions sur “Dead silence – S.A. Barnes

  1. C’est étrange comme ça donne envie de découvrir l’histoire, et en même temps pas du tout. L’idée me plaît mais si c’est pour enchaîner les clichés éculés de l’horreur… Ce qui aurait pu être sympa, c’est que ce soit King qui ait écrit ce roman (là, je suis assez certaine que j’aurais eu peur ^^). En tout cas, je me note « La maison de la sorcière » de Lovecraft car, celui-ci, je ne l’ai pas lu (pas encore!).

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