The bone shard daughter – Andrea Stewart

Prévisible mais prenant

bone_shard_daughterThe bone shard daughter est le nouveau roman d’Andrea Stewart, autrice sino-américaine vivant en Californie. C’est aussi le tome inaugural d’un cycle appelé The drowning empire. Il s’inscrit dans toutes les tendances de la Fantasy récente, à savoir proposer un cadre se démarquant de la pseudo-Europe médiévale qui a longtemps été cardinale dans le genre, un système de magie original et élaboré mais aussi un recyclage de tropes et d’influences… SF, tout en relevant pourtant incontestablement de la Fantasy (et de la Fantasy seule, hein, pas de Science-Fantasy ou je ne sais quoi).

Ce roman s’est révélé, au moins pour certains de ses fils narratifs (j’y reviendrai) vraiment très prenant, à la fois parce que l’autrice a su forger des personnages intéressants et / ou attachants, parce qu’elle a un style souvent (mais pas toujours) immersif et surtout parce qu’elle met en place toute une série de mystères ou d’interrogations, et que le lecteur lit avidement pour voir si les hypothèses qu’il a élaborées se révéleront fondées (ou pas). Pour tout dire, j’avais quasiment tout deviné, mais pourtant j’ai eu plaisir à voir mes supputations confirmées (et l’une d’elles infirmées !). Il n’en reste pas moins que le roman a quelques défauts, surtout concentrés sur certains personnages, et qu’une certaine prévisibilité (pour le vieux routard de la SFFF, du moins), pour ne pas dire une prévisibilité certaine, fait qu’il n’atteint pas tout à fait le niveau d’un (roman) Culte d’Apophis. Toutefois, je lirai avec grand plaisir les suites, car Andrea Stewart a eu l’intelligence de ne pas expliquer tous ses mystères à la fin de ce tome 1, et car l’opposition de deux personnages promet de très belles choses dans le tome 2.

On an island *

* David Gilmour, 2006.

Lorsque j’ai vu la très jolie carte qui ouvre le roman, ma première pensée a été : « Ah, de la Le Guin-Fantasy ! ». S’il est vrai qu’il y a un petit quelque chose du monde de Terremer dans The bone shard daughter, il y a aussi de grosses différences, comme une relative influence chinoise (n’oublions pas les origines de l’autrice) et surtout le fait que les îles formant l’archipel impérial sont mobiles. Si, si. Nul plongeur n’a réussi à atteindre leur dessous, elles sont suffisamment épaisses pour qu’on puisse y creuser des mines, mais pourtant elles se déplacent selon des cycles migratoires prévisibles (au passage, Stewart évoque un autre archipel d’îles, dont la migration l’amène temporairement à intervalles réguliers à proximité de celui où l’empire s’est développé, permettant éventuellement un échange de populations). L’autrice ne s’étendra (dans ce tome 1, du moins) pas sur le mécanisme permettant un tel prodige (îles vivantes, etc), mais il a d’intéressantes conséquences : en effet, si le cycle s’appelle The drowning empire, ce n’est pas que pour faire une figure de style sur une dictature qui serait sur le point de s’effondrer, mais parce que certaines de ces îles peuvent réellement… couler ! Notez aussi que le climat de cette région de l’Endless Sea est assez singulier : la saison humide y dure… sept ans !

L’archipel au centre du roman abritait jadis un peuple (une race non-humaine ?) appelé Alanga, dont vous ne saurez pas grand-chose, sinon le fait que ses membres de base disposaient de puissants pouvoirs, qui n’étaient cependant rien par rapport à ceux de leurs dirigeants. Les Alanga ont été vaincus et chassés par un membre de la famille Sukai, qui a découvert un point faible chez eux et s’est approprié le pouvoir impérial. Cette dynastie règne donc depuis des siècles. Pour empêcher le retour des Alanga, et assurer par là-même son pouvoir sur ses congénères humains, l’empereur a décrété que tout enfant atteignant ses huit ans se verrait prélever un bout d’os derrière l’oreille, permettant ainsi d’alimenter en énergie des constructs (voir plus loin). Ces bestioles Frankensteiniennes servent de fonctionnaires, d’espions et de soldats (même s’il existe aussi des soldats humains). Chaque île autre que celle abritant la capitale est administrée par un gouverneur. L’empereur actuel vit, depuis la mort de sa femme, dans la réclusion de son palais, dont il a chassé la majorité des humains, ne gardant quasiment que ses constructs. Il fait des recherches magiques très poussées, qu’il enferme dans des pièces chacune fermées par une clé différente.

Vu qu’un bone shard, un éclat d’os, alimentant de façon active un construct draine l’énergie vitale de l’humain sur lequel il a été prélevé, qui est au mieux fatigué en permanence, au pire alité en état de total épuisement, et dont l’espérance de vie est en tout cas sérieusement compromise, et que les gouverneurs exercent une forte pression fiscale sur leurs administrés, sans parler d’un ordre maintenu par des constructs inhumains imposant de sévères restrictions sur le commerce et les déplacements entre les îles, la rébellion gronde sur ces dernières, cristallisée autour d’un groupe révolutionnaire appelé les Shardless Few. Sachant, en plus, que les éclats d’os sont prélevés par des soldats, pas par des chirurgiens, et que les accidents ne sont pas rares : si la mauvaise pression est appliquée, le cerveau est touché, et c’est la mort. Autant dire que les motifs pour souhaiter renverser le pouvoir en place ne manquent pas !

J’ai bien aimé ce monde, quelque part du Terremer avec une touche de Jy Yang, et surtout le fait qu’Andrea Stewart ne cède pas à la tentation de tout déballer dès le tome 1, vu le nombre de choses qui ne sont qu’effleurées (les Cloud Juniper, la Witstone -pierre qui, quand on la brûle, génère… du vent pour les voiles des navires-, les monastères, les Alanga -et la manière de les tuer-, l’espèce de Mephi, la nature des îles, etc), avec un gros sentiment de clin d’œil de l’autrice qui nous murmure langoureusement « si tu reviens pour le tome 2, tu en sauras plus »  😉

To the bone *

* Steven Wilson, 2017.

Je reviens sur le système de magie. Les éclats d’os prélevés sur les enfants sont utilisés pour donner vie et intelligence à des créatures artificielles bricolées essentiellement à partir d’organes animaux (l’autrice en décrit plusieurs, par exemple un à tête de rapace, corps de singe et pattes d’ours, un renard ailé, etc). Ces constructs (pensez au monstre de Frankenstein ou à la Chimère grecque) sont classés en différents niveaux : les quatre de niveau 1 servent de ministres à l’Empereur (du Renseignement, du Commerce, de la Bureaucratie -c’est aussi là qu’on sent l’influence chinoise vu l’importance donnée à cette dernière- et bien entendu de la Guerre) et sont alimentés par plus de cent éclats d’os chacun, tandis que ceux de niveau 2 à 4 sont des subalternes, auxquels de un à dix éclats très grand maximum suffisent à donner vie et intelligence (qui se réduit souvent à exécuter les commandes inscrites sur lesdits éclats d’os insérés dans leur corps : surveille ceci et fait ton rapport à machin, par exemple).

Seule la famille de l’empereur maîtrise les secrets de cette magie là, mais d’autres sont montrées dans le livre, étant l’apanage de moines (la tirant d’un arbre sacré) ou d’étranges créatures. Je ne vais pas entrer dans les détails, vous découvrirez ça si vous lisez ce livre.

Ce qui est très intéressant est que pour les Constructs élaborés, chaque éclat d’os porte une série d’instructions, de conditions, qui ressemblent furieusement à la fois à des algorithmes informatiques et à une petite partie du vaste système de magie du Foundryside de Robert Jackson Bennett (qui sortira en français chez AMI au printemps 2021 sous le titre Les maîtres-enlumineurs). Ce qui a d’ailleurs l’intéressante particularité de permettre le piratage et la « reprogrammation » des constructs ennemis ! Et ce n’est là qu’un des tropes SF utilisés dans The bone shard daughter, en plus de l’aspect Frankensteinien de la chose. Je ne peux, hélas, vous citer les autres influences, tant certaines, et une en particulier, vous dévoileraient certains des points-clefs de l’intrigue.

I’m a freak of nature * 

* Freak, Silverchair, 1997.

La narration est assez complexe : d’une part, nous voyons l’action du point de vue de plusieurs personnages, Lin, Jovis, Phalue, Ranami et Sand. Au début, à part Phalue et Ranami qui vivent sur la même île, les destins de ces protagonistes sont séparés, et ils sont sur des îles différentes de l’archipel / Empire Sukai. Petit à petit, cependant, certains d’entre eux vont se rencontrer, et des liens inattendus vont se dévoiler entre certains autres (dont un quasiment à la fin). D’autre part, si la plupart des points de vue sont narrés à la troisième personne du singulier, ceux de Lin et de Jovis, en revanche, sont écrits à la première. Le point de vue alterne généralement d’un chapitre à l’autre, même s’il peut arriver que deux chapitres successifs concernent le même protagoniste.

Lin est la fille de Shiyen Sukai, l’Empereur en personne. La jeune femme de 23 ans a été victime, cinq ans auparavant, d’une maladie qui l’a rendue amnésique. Elle a coïncidé avec l’arrivée de son frère adoptif, Bayan, recueilli par son père qui n’a pas encore décidé si la chair de sa chair serait son héritière… ou pas. Il met donc les deux jeunes gens en compétition, ne leur donnant les clefs (l’objet) permettant d’accéder aux innombrables salles du palais où il stocke les instruments de son savoir magique qu’au compte-goutte, en fonction de leurs mérites respectifs à ses yeux. Et dans cette course vers le pouvoir suprême, Bayan a un peu d’avance. Lin décide donc de tricher, se rendant en ville clandestinement toutes les nuits pour faire copier les clefs de son père, accédant ainsi à de plus en plus de connaissances sur les constructs… et sur son passé. Jusqu’au moment où elle va décider de renverser son père !

Jovis est un contrebandier travaillant pour le syndicat du crime de l’archipel, le redoutable Ioph Carn. Il cherche depuis sept ans sa femme Ehmala, enlevé par un mystérieux navire aux voiles bleues. Alors qu’il est sur Deerhead island, l’île sombre pour des raisons inconnues. Dans le chaos de l’évacuation, il voit ce qu’il pense être un chaton nager désespérément pour échapper à son funeste destin. Dans une impulsion, il le sauve. La bestiole (baptisée Mephi) se révélera en fait être bien plus étrange qu’il ne le pensait, et dotée de singuliers pouvoirs… dont certains qu’elle peut transmettre à Jovis. Un peu contre son gré, il va devenir un héros populaire qui sauve les enfants du prélèvement d’os impérial, se retrouver confronté à la vindicte du Ioph Carn quand il ne sera pas en mesure de rembourser ses dettes, puis s’impliquer, pour obtenir des renseignements sur la route du bateau aux voiles bleues, dans des activités qui, jusqu’ici, ne concernaient pas ce solitaire de nature.

Phalue est la fille du gouverneur de l’île de Nephilanu. Elle est amoureuse de Ranami, une libraire qui refuse de l’épouser, malgré une dizaine de demandes. Lorsque Ranami est enlevée, Phalue va découvrir que sa compagne n’est pas tout à fait ce qu’elle semble être de prime abord, et devoir faire un choix cornélien.

Enfin, Sand est le personnage le plus mystérieux (avec Mephi). Elle vit sur Maila, une île à la périphérie de l’empire que tous les Navigateurs dignes de ce nom évitent comme la peste. Elle et les autres habitants accomplissent des tâches répétitives sans être capables de raisonner (ou de violence, au passage), une sorte de « brouillard » voilant leurs pensées. Jusqu’au jour où Sand se blesse par accident, l’événement ayant pour conséquence de lui permettre de réfléchir à nouveau clairement. Le plus intéressant étant qu’elle se découvre capable de rendre aux autres habitants de l’île leur clarté de pensée. Sand n’est pas son vrai nom mais un pseudonyme : le lecteur comprendra rapidement qu’elle est liée à un des autres personnages. Toute la question sera de savoir lequel  😉

L’intérêt de ces différents personnages ou points de vue a été, pour moi, très inégal : si j’ai beaucoup aimé suivre Lin et Sand, et si les parties où Jovis et Mephi sont seuls sont intéressantes, en revanche j’ai eu beaucoup plus de mal avec les parties (très convenues) concernant Phalue et / ou Ranami. De plus, un point concernant la plupart des personnages m’a ennuyé, et ce quasiment tout le long du livre : le fait qu’ils soient longtemps définis par leur relation avec d’autres, caractérisés finalement « en creux », si vous voyez ce que je veux dire. Ainsi, Lin est polarisée sur, définie par, sa relation avec Bayan et son père, Jovis par son obsession pour sa femme disparue et / ou pour Mephi, et Phalue par celle pour Ranami. Même s’il me paraît évident que la fin fait beaucoup évoluer les choses et que sur ce plan, le tome 2 risque d’être très différent.

Un autre point qui m’a ennuyé est que ces personnages sont très archétypaux : non pas un mais deux d’entre eux correspondent au trope de l’amnésique omniprésent en SFFF (et rarement bien exploité), Jovis correspond à celui du contrebandier bourru et solitaire qui va devenir un héros populaire altruiste (hum, Han Solo, ahem), et ainsi de suite. Pour autant, les dilemmes moraux auxquels sont confrontés Jovis ou Phalue (ou la découverte des conditions de vie des paysans exploités par son père pour cette dernière), ou la quête d’identité de Lin ou Sand restent très intéressants, tout comme l’est le positionnement du bouquin en terme de ton, ni tout à fait Dark Fantasy, ni totalement Hopepunk, mais un peu entre les deux selon les moments. Ce qui est finalement une relative originalité dans un paysage Fantasy qui a été fortement polarisé entre ces deux extrêmes ces dernières années. Enfin, les relations de Jovis avec les enfants ou avec Mephi sont très attachantes, je trouve.

Signalons aussi que certains personnages secondaires, particulièrement les quatre Constructs de 1er niveau qui servent de ministres à l’Empereur (Ilith, Uphilia, Mauga et Tirang) et surtout, mais alors surtout, Numeen et sa famille, sont (à mon sens) plus fascinants ou intéressants que des personnages principaux comme Ranami ou Phalue, un comble !

Évoquons enfin le fait que comme beaucoup de romans récents, celui-ci fait la part belle à la diversité : deux des personnages sont gay et Jovis est spécifiquement décrit comme un métis, dont un des parents venait d’un autre archipel mobile, et qui a dû subir des discriminations à l’Académie impériale des Navigateurs. Et sans trahir un énorme secret, une bonne part de l’intrigue tourne autour de l’émancipation et de la prise de pouvoir de trois femmes : Lin, Sand et Phalue, donnant ainsi au livre une dimension féministe certaine. Et n’oublions pas l’inspiration asiatique et insulaire de l’ensemble, qui tranche avec le moyen-âge européen omniprésent en Fantasy.

Intrigue, révélations et prévisibilité

L’intrigue est bien construite, l’alternance des points de vue et la gestion du rythme des révélations étant très satisfaisante : l’information arrive (presque) toujours au bon moment. Et heureusement, car l’autrice a construit tout son roman sur des notions de mystères et de secrets, ce qui fait que leur bonne résolution est un élément central dans le fait que la lectrice ou le lecteur va être capable (ou pas) d’apprécier celui-ci. Et les interrogations sont légion : amnésie de Lin et de Sand, nature exacte de Mephi, sort d’Ehmala, causes de la submersion de l’île, etc.

Le « petit » problème est que si vous avez un peu d’expérience en SFF (et honnêtement, même un lecteur assez débutant a normalement une bonne partie des références nécessaires), vous allez deviner certaines des grosses révélations de l’autrice… littéralement dès les premières dizaines de pages. Parce qu’elles correspondent à des tropes… SF (rien que les Constructs sont par exemple un équivalent des robots dans un monde de Fantasy, et Jovis peut les « pirater » en faisant dérailler leur logique interne à coups d’arguments adaptés -ce qui rappelle d’ailleurs le personnage de Clef chez Robert Jackson Bennett-), s’inspirant notamment à mon avis beaucoup du sort d’un personnage emblématique chez un écrivain de premier plan dont on parle beaucoup ces derniers temps. Et je n’en dirai pas plus ! Signalons d’ailleurs, puisqu’on parle de tropes, que même en matière de ceux relevant de la Fantasy et pas de la SF, outre ceux concernant les personnages, ceux concernant l’intrigue sont parfois un peu lourds : entre l’ancien ennemi qui menace de faire son retour, la lutte contre un tyran conduite par des rebelles voulant instaurer la démocratie, le progressisme et la justice sociale, en passant par le compagnon aux origines mystérieuses doté et / ou qui peut conférer des capacités exceptionnelles (ce qui m’a rappelé Soul of the world -dont il faudra vraiment que je lise la suite un jour-), les clichés abondent.

Est-ce que du coup, le fait de tout deviner ou quasiment, et ce de façon très précoce, comme je l’ai fait, va vous gâcher le plaisir de lecture ? Mais pas du tout ! D’une part, il y a un côté très ludique dans le fait de voir si vos hypothèses vont se confirmer ou pas, et quand vous allez tomber sur un ou deux petits détails que vous n’aviez pas vu venir, le plaisir n’en sera que plus grand. Il est même possible que comme moi, vous subodoriez la présence d’une subtilité (en fait inexistante) dans la temporalité de la narration (comme quoi, avoir trop de références peut nuire, parce que j’y avais vu du Jemisin ou du Chastellière alors que…). D’autre part, je suis loin d’avoir décrit toutes les subtilités du world- ou du magic-building, et la découverte de ce monde est tout à fait passionnante. Enfin, l’autrice sait ménager des moments d’émotion et de tension, ce qui fait que même si vous voyez où elle veut vous mener, le voyage reste aussi intéressant que la destination. Et puis bien entendu, reste la possibilité que par manque de références ou pour d’autres raisons, vous ne voyiez rien venir et là… Quelles révélations vertigineuses vous attendent !

Alors certes, tout n’est pas parfait, surtout que l’autrice n’en est pas à son premier roman (j’ai vu certain-e-s de ses collègues anglo-saxons faire mieux à leur première publication), mais si même en ayant démonté les secrets de son intrigue et même avec ma réputation de critique aussi venimeux que le cobra qui me sert de symbole, j’ai pris un vrai plaisir lors de ma lecture (sauf peut-être sur les passages centrés sur Phalue, qui m’ont ennuyé), c’est que sur le fond (sans parler du monde très sympathique et d’un fascinant système de magie), The bone shard daughter doit valoir les une ou deux dizaines d’euros (selon la version) qu’il vous en coûtera pour l’acquérir, non ?

Niveau d’anglais : aucune difficulté.

Probabilité de traduction : à paraître chez Bragelonne.

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12 réflexions sur “The bone shard daughter – Andrea Stewart

  1. Dès que tu as parlé d’île bougeant toutes seules, mon imagination est partie au quart de tour 🤣 (Dommage que l’explication ne soit pas donnée au 1er tome. ). Et je commence à avoir des théories sur à peu prêt tout, ce qui est plutôt bon signe :D.
    Cette magie ressemble beaucoup à celle pour créer des golems avec le côté codage+piratage en plus :). Plutôt cool. Du coup, je suis vraiment curieuse des autres magies.
    Bon, la vraie question est : VO toute suite ou VF plus tard… 👀

    Aimé par 1 personne

    • Oui, tu n’es pas le premier à me le faire remarquer ces derniers temps. Si nous étions sur un réseau social, je dirais qu’il s’agit d’un shadow ban. Mais bon, ce n’est pas franchement important : la fréquentation n’a pas l’air d’en souffrir, et les gens peuvent être informés des sorties des nouvelles critiques et articles par tout un tas d’autres moyens : Feedly, les pages Facebook et Twitter du Culte, etc.

      Merci en tout cas de me l’avoir signalé 😉

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