Paria – Jamie Sawyer

Alien 5

paria_sawyer

Une version condensée de cette critique a été publiée dans le 95e numéro du magazine Bifrost. Elle est reproduite dans la partie « En conclusion »

Paria est le premier tome de la trilogie La guerre sans fin, qui fait suite au cycle Lazare en guerre (vous trouverez des liens vers mes critiques de ses trois livres en fin d’article) et en reprend un des personnages, le second dudit Lazare, Keira Jenkins, qui est cette fois mise en vedette. Signalons qu’à mon avis, il est tout à fait possible de lire ce second cycle sans rien connaître du premier (l’auteur explique les fondamentaux de son univers), même si cela me paraît peu pertinent vu qu’une partie de l’intérêt de Paria est justement dans le contraste avec la première trilogie.

Après un premier cycle qui mélangeait Alien, Apocalypse Now, les Tyranides de Warhammer 40 000 et la saga Halo (inspiration qui s’affirmait de tome en tome), cette seconde saga (ou partie de la saga globale) met la première de ces influences beaucoup plus en avant. En fait, l’auteur se comporte comme s’il modifiait le début d’Alien 3, en reprenait un des prisonniers, mettait en avant une version adulte d’un personnage de l’Aliens de James Cameron, avant de faire subir un twist aux expériences génétiques d’Alien : La résurrection.  Alors que les humains étaient au centre de Lazare en guerre, ce sont ici les Krells qui sont, quelque part, le sujet principal. Et comme nous allons le voir, ce n’est que la plus visible des inversions de perspective ou de paradigme utilisées par l’auteur pour rafraîchir son propos ou nous surprendre !

Avant d’entrer dans le vif du sujet, une remarque préliminaire : l’argumentaire de l’Atalante statue que Jamie Sawyer « renouvelle avec brio la SF militaire, qui tout au long du XXe siècle a repris les codes de la marine du XVIIIe siècle et de la US Navy ». Alors d’une part, ce sous-genre s’est inspiré d’autre chose que cela (on citera par exemple La flotte perdue, qui s’inspire de l’Anabase de Xenophon, donc des… grecs), et d’autre part, c’est réduire la SF militaire à sa dimension spatiale, d’inspiration navale, écartant donc tous les livres centrés sur les combats au sol (voir mon article). Enfin, vu à quel point Sawyer s’est lourdement inspiré d’Alien / Avatar / Halo / Warhammer 40K, et vu à quel point on peut établir des parallèles entre les opérateurs de Simulants et ceux de drones, qui, jusqu’à preuve du contraire, sont à l’écrasante majorité US, parler de « renouvellement de la SF militaire » me paraît personnellement un peu exagéré.

Situation, personnages, base de l’intrigue

L’action se déroule environ douze ans après la fin de la première trilogie, d’après une date qui est citée à un moment (« Pas loin de trente ans après 2263 »). La guerre est finie, on est en paix avec les Krells, et on coopère même parfois avec eux. Le Directoire Asiatique s’est désintégré, et l’Alliance est la seule puissance humaine. Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes si un puissant groupe terroriste (la façon dont l’auteur le décrit fait penser à un mélange de Daesh et des Gilets Jaunes, c’est marrant !), la Spirale Noire, n’était apparu d’un coup en des dizaines d’endroits. Ses objectifs sont flous, et ses actions, bien que sans logique apparente, sont hautement meurtrières ou tournées vers l’acquisition de toujours plus d’équipement et d’argent. L’un de ses dirigeants est un individu mystérieux surnommé le Maréchal (Warlord en VO).

La Légion de Lazare a été dissoute, et Jenkins dirige sa propre équipe, avec le grade de lieutenante (conformément à la politique de l’Atalante, tous les grades ont été féminisés -ce que je trouve très bien, au passage- : Lieutenante, Commandante, etc, parfois un peu jusqu’à l’absurde, avec un « cheffe » dont on aurait peut-être pu se dispenser), les Chacals. Et c’est là qu’est le premier effet Kiss Cool, si j’ose dire. Car le lecteur va légitimement s’attendre à ce que Jenkins, en tant qu’ancien bras droit de la légende, bénéficie de la même aura que lui, et que son équipe fasse autant partie de l’élite que la Légion. Eh bien non. Jenkins est méprisée ou raillée par les autres chefs d’équipe, et ses soldats sont des bleus et des bras cassés ayant moins de dix transitions au compteur (contre plus de 200 pour elle) et moins de vingt-cinq ans. Alors certes, le lecteur pourra éventuellement se poser des questions sur le réalisme de la chose, mais il passera, à mon sens, à côté de l’intérêt de la manœuvre, à savoir une ligne directrice, une des deux du roman, qui consiste à proposer un aussi grand contraste que possible, tout en restant dans le même univers et dans une certaine continuité par rapport à la première trilogie, avec celle-ci. De plus, la situation de Jenkins est clairement mise en parallèle avec celle de son père (celui qui a été un grand héros et ne l’est plus, ou plus vraiment), ce qui apporte une piste de plus pour expliquer ce choix en apparence peu réaliste.

Outre Jenkins, donc, les Chacals sont formés par le sergent Riggs, ancien pilote et membre le plus « expérimenté », si j’ose dire, du groupe à part la Lieutenante (on notera également que c’est son membre le plus banal et le plus équilibré), par Feng, ancien clone de combat du Directoire, qui attire la suspicion mais crie haut et fort n’être en rien lié à l’ancien ennemi de l’Alliance, par Novak, colossal prisonnier russe, adepte du couteau, engagé chez les Simulants pour alléger sa peine à chaque transition et suivi en quasi-permanence par un drone de sécurité, par Lopez, fille à papa venue de Proxima Centauri, ainsi que par Zéro (officiellement : Zoé Campbell), qui est incompatible avec la technologie Simulante mais supervise les Chacals depuis le vaisseau-porteur (je reviendrai sur ce personnage un peu plus loin). Autant dire un groupe hautement disparate, où chacun en fait plus ou moins à sa tête, où les différences en termes de capacités au combat sont parfois criantes. Et un groupe de moutons noirs, tout le temps en queue des classements de performances, méprisé par les autres, et qu’on écarte systématiquement des missions importantes.

L’intrigue s’ouvre justement (après un prologue consacré au VAU Hanovre, un vaisseau qui s’enfonce profondément dans le Maelström pour enquêter sur la disparition de dizaines de corps célestes) sur l’assaut d’un astéroïde où la Spirale Noire retient des officiers en otage. Le plan de mission va vite être caduque, et Jenkins et ses hommes vont, par la force des circonstances, attaquer la « mauvaise » tour de défense. A la suite de l’échec de l’opération, les Chacals vont être affectés, en guise de « punition », à l’escorte d’un officier du renseignement militaire, qui se rend sur les traces du VAU Hanovre, qui n’a plus donné signe de vie. Là aussi, on peut se demander pourquoi une unité bas de gamme, qui vient en plus de merder (du point de vue du commandement, même si la réalité sur le terrain est franchement différente) dans les grandes largeurs, est affectée à une mission cruciale, et je pense que la réponse la plus satisfaisante est « ta gueule, c’est le renouvellement de la SF militaire ! » (cf mon point liminaire). Ou plutôt, ce sera l’occasion d’en apprendre beaucoup plus sur les Krells. Au passage, en chemin, les Chacals vont gagner une nouvelle recrue très… particulière, sur laquelle je vais rester très discret, qui constitue encore une fois un contre-pied par rapport à la première trilogie, et qui vaut son pesant d’or, croyez-moi ! De même, ils vont avoir affaire à un « savant fou » au nom très pittoresque (et très Banksien), le « Chairpentier ».

Analyse et ressenti

En fait, ce nouveau roman semble avoir deux objectifs : le premier est, tout en étant dans la continuité de la première trilogie, de proposer quelque chose de différent, et, on peut même le dire, de quasiment inversé. Là où la Légion était l’unité d’élite du programme Simulant, les Chacals sont à la fois une équipe de bras cassés et la risée de leurs confrères. Là où l’équipe de Harris était hautement soudée, celle de Jenkins est (au moins au début) formée d’éléments disparates, avec des tensions en tous genres entre eux (il y a de la méfiance envers Novak et Feng, du mépris envers Lopez, et je ne parle même pas de la pièce rapportée sur laquelle j’ai promis d’être discret). Là où le premier cycle mêlait la lutte sur deux fronts de l’Alliance contre une nation humaine (le Directoire Asiatique) d’un côté et une race extraterrestre (les Krells) de l’autre, cette nouvelle trilogie montre au contraire un Directoire désintégré et plus en état de nuire, des Krells agissant comme des alliés et une menace qui est en fait constituée par un groupe terroriste (donc pas une nation) humain (donc pas extraterrestre). De même, par rapport au Revenant, le dernier tome de la trilogie précédente, où les ressources de l’Alliance étaient si diminuées que la Légion était quasiment livrée à elle-même, ici cette nation est toute-puissante. Vous comprenez donc maintenant pourquoi je dis que si ce roman peut se lire même sans rien savoir de la première trilogie, on y perd beaucoup justement parce que dans ce cas, on ne peut pas voir où sont ces différences ou inversions de paradigme.

Le deuxième objectif est de nous en montrer beaucoup plus sur les Krells, leur organisation interne (il y a différents « clans »), leurs vaisseaux et leur technologie, leur culture, leur mode de vie, leur psychologie, et bien entendu de nous faire contempler quelques nouvelles sous-espèces toujours plus impressionnantes. De fait, l’intrigue arrive à entrelacer ce second objectif avec le premier, d’une façon ma foi plutôt habile.

On notera aussi qu’il y a d’intéressants parallèles à faire entre certains des nouveaux personnages, pourtant d’origines très différentes : le « paria » qui donne son titre au roman est proche à la fois de Feng (du fait de ses améliorations génétiques) et de Novak (du fait de son statut en marge de sa société). Mais ce n’est cependant qu’un point mineur, devant ceux qu’il y a à faire avec la principale source d’inspiration de ce tome 1 et de cette seconde trilogie, à savoir la saga de films Alien. En effet, il est rapidement clair que le personnage de Zéro est inspiré par Newt, la petite fille sauvée par Ripley dans Aliens. Sauf qu’ici, nous aurions une Newt qui aurait survécu jusqu’à l’âge adulte pour finir par s’engager dans l’armée. De même, une partie de l’intrigue est centrée sur des expériences génétiques qui ont un fort parfum d’Alien : La résurrection, et le personnage de taulard qu’est Novak évoque, lui, la bande de prisonniers avec laquelle Ripley fait équipe dans Alien 3. Ce qui fait donc que Jenkins est Ripley, quelque part (et que Riggs est vraisemblablement Hicks).

Tous ces parallèles mis à part, est-ce que c’est intéressant ? Ma foi, oui. C’est bien écrit (et la narration à la première personne -une fois le prologue passé- rend la chose plutôt immersive. On signalera aussi les punchlines pleines de sarcasme de Jenkins et peut-être surtout de Carmine), bien rythmé, on s’attache aux personnages (et ce d’autant plus qu’étant des bleus, ils sont plus faillibles, donc quelque part plus humains, que les super-soldats de la Légion ; on déplorera cependant le stéréotype du faux-méchant concernant l’un d’entre eux, mais on applaudira cependant au sujet de Lopez, qui échappe à celui de la petite peste de fille à -riche / influent- papa. Par contre, bonjour le cliché à propos d’un autre personnage, ancien commando abandonné aux mains de l’ennemi -comme dirait Honor- par les barbouzes et qui veut se venger), nouveaux (Carmine est excellente !) ou anciens (Keira Jenkins, sur laquelle on en apprend évidemment beaucoup plus, et dont la psychologie est intéressante -notamment dans sa façon de se comporter par rapport à Riggs-), l’intérieur des vaisseaux Krells réserve son lot de moments mélangeant horreur et fascination, et les scènes de combat restent très convaincantes (et en plus, Sawyer introduit une combinaison de combat à mi-chemin des Mécha de Robotech, avis aux amateurs / amatrices de gros calibres ! ), même si pas forcément très différentes de celles des livres précédents.

Même s’il n’atteint pas le niveau des questionnements métaphysiques de son homologue, le tome 1 de la précédente trilogie, Paria est tout de même assez riche sur le plan thématique : via Feng et surtout ledit paria, on explore celle de la nécessaire collaboration ou coexistence, après une guerre, avec d’anciens ennemis jurés, qui n’est facile, finalement, ni pour les vainqueurs (Jenkins évoque sa difficulté à accepter le nouveau paradigme page 268, disant qu’elle reste « de l’ancien monde »), ni pour les vaincus ; le fait que plus personne ne se sente en sécurité à aucun moment et nulle part, du fait des tueries de masse de la Spirale, évoque évidemment la vague de terrorisme frappant depuis deux décennies notre bonne vieille Terre d’aujourd’hui ; enfin, via Lopez et surtout son père, on évoque la tentation du désarmement hâtif juste après la fin d’un conflit majeur, alors que là encore, l’exemple de notre propre Histoire prouve que des états-voyous (l’invasion du Koweït) aux grands groupes terroristes internationaux, le danger ne réside pas uniquement dans les Superpuissances et que les vaincre ne résout donc pas tout.

Quoi qu’il en soit, il s’agit clairement d’un tome d’introduction à la nouvelle intrigue centrée sur les Krells et la Spirale (et l’interaction de l’une avec les autres), aussi faut-il vraiment le prendre comme tel. Mais en tout cas, il a rempli son but, du moins pour moi, à savoir me donner envie de lire la suite et d’en savoir plus ! (même si un point de la fin est ultra-prévisible). Notez enfin un épilogue mystérieux, qui semble nous en apprendre un peu sur le sort du personnage sur lequel vous allez forcément vous interroger.

Signalons, pour terminer, la citation en quatrième de couverture de notre ami Lutin de l’excellent blog Albédo, concernant la première trilogie. On peut saluer l’Atalante, qui, après votre serviteur dans ledit premier cycle, met ici à l’honneur un autre des (rares) soutiens fervents de la SF militaire en France. Il ne manque plus que Fnitter, Finity’s End et quelques autres, et le tableau sera complet !

En conclusion

Ce roman est le premier tome d’une trilogie, qui fait suite au cycle Lazare en guerre du même auteur mais peut aussi se lire de façon indépendante, même si on va beaucoup y perdre, puisque Jamie Sawyer emploie comme un des deux axes charpentant son roman un changement de paradigme qui ne pourra être perçu que par ceux qui ont les aventures de la Légion auparavant. Douze ans après la fin de la guerre, nous suivons Keira Jenkins, l’ancien bras droit de Harris, désormais à la tête de sa propre équipe, les Chacals, alors que le Directoire n’existe plus, que l’Alliance est en paix avec les Krells, et qu’une nouvelle menace, un groupe terroriste aux motivations floues, a récemment fait une fracassante apparition sur des centaines de stations ou de planètes.

On comprend vite que l’intention de l’auteur est à la fois d’inverser certains des points clefs de la précédente trilogie (nous n’avons plus affaire à une unité d’élite adulée mais à une bande de bras cassés raillés et méprisés, les Krells ne sont plus des ennemis mais au contraire des alliés, un ancien membre du Directoire se bat aux côtés de soldats de l’Alliance, l’adversaire n’est plus une nation humaine ou une race extraterrestre mais un groupe terroriste, etc) et peut-être surtout de centrer son propos sur les Krells, sur lesquels on en apprend beaucoup plus. Et de fait, si la saga Alien était une des sources d’inspiration, parmi d’autres, de la précédente trilogie, ce nouveau cycle la met particulièrement en avant, tant les parallèles à faire sont nombreux (nous croisons l’équivalent d’une Newt adulte et soldat, un prisonnier qui se bat aux côtés de Jenkins / Ripley, le résultat d’expériences génétiques, etc).

Si le roman n’échappe pas à certains stéréotypes (notamment au niveau de certains personnages, protagonistes ou antagonistes), on peut estimer que l’auteur a fait du bon travail en réussissant à concilier deux objectifs pourtant en apparence antithétiques, à savoir rester dans la continuité du premier cycle tout en proposant quelque chose qui en est, sur de nombreux points, complètement à l’opposé. On retiendra aussi un fond thématique relativement solide (sont évoquées la coexistence malaisée entre anciens ennemis, la vie dans une nation menacée en permanence et en tout lieu par un groupe terroriste, la pertinence d’un désarmement radical et immédiat dans l’immédiat après-guerre), et une fin qui donne clairement envie d’en savoir plus, même si, tout compte fait, ce premier roman de la seconde trilogie reste assez lourdement caractérisé par son statut de tome introductif à une nouvelle intrigue et une menace inédite. On notera également un mystérieux épilogue, qui donne apparemment un indice sur le sort d’un personnage du cycle précédent.

Pour aller plus loin

Ce roman fait suite à la trilogie Lazare en guerre, entièrement chroniquée sur ce blog : tome 1, tome 2tome 2.5 et tome 3.

Si vous souhaitez avoir un deuxième avis sur ce roman, je vous conseille la lecture des critiques suivantes : celle de Lutin sur Albédo, celle de Lianne,

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5 réflexions sur “Paria – Jamie Sawyer

  1. Je viens de finir la trilogie initiale, et je suis assez mitigé. Au début, j’étais enthousiaste, et la géopolitique de l’univers m’a semble incohérente.
    Je n’ai pas réussi à comprendre l’état de guerre (froide – mais y a des actes de guerre plus que manifeste- chaude – mais pourquoi on a pas du tout l’impression d’une guerre active ?) avec la faction humaine adverse. (et je dois être blasé, mais la dimension horreur m’a totalement échappé, vu que les protagonistes sont grosso modo immortel – seul la fin du premier volume était intéressante sur ce point)
    Et en plus, la représentation totalement manichéenne de l’ennemi humain m’a été un irritant progressif, je suis pourtant pas trop prompt a imaginer des orientations politiques aux auteurs, mais la, on était pas loin de la caricature du Péril jaune : innombrable, sournois, cruel pour le plaisir, insidieux, « ils sont partouts » , et pour finir déshumanisé.
    Les personnages sont sympas, l’action est bonne, l’intrigue « galactique » est .. juste correct en fait (rien d’original ni d’imprévisible), et beaucoup de petites irritations donc qui a force m’ont gâché le plaisir.
    Je pense que je lirai la suite quand même, mais sans l’impatience que j’avaisr a la fin du premier volume.

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    • Je me demande si la géopolitique avec deux grands blocs humains violemment antagonistes n’était pas intentionnellement exagérée justement pour mieux installer le nouveau paradigme de la seconde trilogie, avec une opposition non pas avec une autre superpuissance, mais avec un groupe terroriste aux aspects tentaculaires, aux motivations et aux limites floues. Bref de passer d’un paradigme Guerre Froide / conflits entre superpuissances en batailles rangées à la situation moderne de guerre asymétrique.

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  2. SPOILER ALERT
    Ce qui m’a le plus sorti de cette série (enfin, de ces deux séries), y compris la novella faisant le lien entre deux tomes c’est que à chaque tome il y a au moins un rebondissement dû à des traîtres à la solde du Directoire, et je n’ai jamais compris comment il est censé en recruter autant quand il est montré comme alliant la cruauté, le cynisme et le terrorisme assumé. Sans compter le seul personnage en faisant directement partie qui est une espèce de grande méchante à moitié folle de haine. Le souci c’est que ça en devient une grosse ficelle très paresseuse, avec un commandement de l’Alliance qui en retour donne l’impression d’être composé de grosses buses incapables de comprendre la situation ni même d’assurer leur propre sécurité.

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