The monster Baru Cormorant – Seth Dickinson

The fall of Baru Cormorant ?

monster_baru_cormorantThe monster Baru Cormorant est le second tome du cycle également nommé d’après ce personnage, et fait suite à The traitor Baru Cormorant, sans aucun doute une de mes lectures les plus marquantes en 2017. Mais comme le dit si bien l’expression, plus on s’élève, et plus dure sera la chute. En effet, ce deuxième livre concentre et amplifie tous les défauts de son prédécesseur, sans pour autant proposer les quinze premiers et derniers % extraordinaires qui faisaient tout son intérêt (et pourtant, de bonnes fées se sont penchées sur son berceau : Kameron Hurley, Max Gladstone, Yoon Ha Lee et même la multi-primée Ann Leckie). La déception est donc cruelle, même si certaines révélations de la fin font que je n’exclue pas totalement de lire le tome suivant. Il faut en effet savoir que Seth Dickinson a soumis à son éditeur un manuscrit si colossal (1104 pages !) que celui-ci a décidé de le couper… en trois. De diptyque, le cycle s’est donc (à ma connaissance) transformé en tétralogie.

J’attire votre attention sur le fait que la moindre ligne de ce qui suit est un énorme spoiler sur la fin du tome 1 : si vous n’avez pas lu celui-ci, je vous conseille donc de passer directement à la conclusion (oui, j’aime passer trois heures à rédiger des critiques que 99% des gens ne pourront donc pas lire…). 

Situation, intrigue, développement de l’univers

Le roman débute in media res, dans un flashback : nous faisons la connaissance d’Abdumasi Abd, un riche Oriati qui a levé une flotte venue aider la rébellion contre la Mascarade à Aurdwynn (celle menée par Baru Fisher), malgré le fait qu’une faction au sein des Oriati Mbo, dirigée par son grand amour et amie d’enfance, Kindalana, cherche à intégrer pacifiquement les quatre Fédérations à la République Impériale de Falcrest. La supériorité des roquettes incendiaires des navires de guerre de la Mascarade étant absolue, les quarante-et-un navires sont coulés, et Abdumasi est capturé. On ne comprendra l’importance (ou plutôt l’utilité…) de ce personnage que bien plus tard dans le récit.

En parallèle, l’auteur fait un petit flashback pour nous remontrer la fin du tome précédent, lorsque la véritable nature de la traîtrise de Baru se révèle et qu’elle tue, en apparence sans remord et sans pitié, Tain Hu. En effet, grâce à ses actions, elle accède à la position de Cryptarch, la cabale secrète qui règne réellement sur Falcrest et ses conquêtes (l’Empereur officiel n’étant qu’une figure de proue sans autorité réelle, un esclave lobotomisé sous son masque). Or, tous les autres Cryptarchs (on découvre la majorité d’entre eux dans ce livre, en plus de Farrier -Itinérant- que nous connaissions déjà) sont tenus par un système de chantages : s’ils tentent de se la jouer un peu trop perso ou de détruire le système, on s’en prend à leurs parents, leur être aimé, etc. En tuant Tain Hu, Baru (désormais connue sous le nom d’Agoniste) s’est libérée de cette contrainte et a ainsi acquis une terrifiante influence : de tous les membres du cercle le plus interne du pouvoir impérial, c’est le seul qui ne puisse être contrôlé par un otage.

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, il y a une hiérarchie informelle au sein des Cryptarchs, l’un d’entre eux, une femme surnommée Renascent (Renaissante), étant au sommet de la pyramide. Viennent ensuite Itinérant, le mentor de Baru, et Hesychast, vieille relation et rival d’Itinérant. En-dessous, on trouve Agoniste (donc Baru), Apparitor et un certain Stargazer (qu’on ne verra pas à ce stade). Enfin, Xate Yawa (du tome 1) a été exaltée (nommée Cryptarch), comme notre héroïne.

En plus des mécanismes internes du pouvoir derrière le trône, on en apprend aussi un peu plus sur Falcrest : on s’aperçoit, par exemple, que les lois dirigées contre les homosexuels dans les colonies / conquêtes sont appliquées beaucoup moins sévèrement sur les citoyens Falcresti eux-mêmes, tant qu’ils restent discrets et n’ont aucun contact avec des enfants ou n’en font pas, et que contrairement à Taranoke, certaines conquêtes sont autorisées à conserver leurs propres traditions. On en apprend aussi beaucoup sur l’histoire de cet univers (la guerre de l’Armada, un quart de siècle auparavant) et surtout sur le grand rival de Falcrest, l’Oriati Mbo : sorte de super-fédération constituée par quatre autres plus « petites », rassemblant en tout des centaines de nations et 200 millions de personnes, cette civilisation (d’inspiration africaine) se maintient depuis mille ans (depuis qu’elle a rejeté à la fois l’esclavagisme et un culte du cancer -oui, oui, la maladie !-). Elle pose un gros problème à la Mascarade, et ce pour deux raisons : d’abord, les techniques habituelles de guerre économique et de propagande appliquées partout ailleurs ne fonctionnent pas sur elle ; ensuite, sa longévité défie toute analyse : constituée d’une mosaïque d’ethnies et de tribus, elle aurait dû s’effondrer d’elle-même dans le chaos et la division depuis bien longtemps, et Falcrest n’aurait plus eu qu’à ramasser les morceaux.

Cosgrad Torrinde (Hesychast) et Cairdine Farrier (Itinérant) ont une théorie : ils pensent qu’un équivalent des Cryptarchs, le Cancrioth, manipule la politique du Mbo depuis tous ces siècles pour le stabiliser (une sorte de Seconde Fondation, comme dirait Mr Asimov). Selon Hesychast, une seule chose peut, à son tour, expliquer la stabilité du Cancrioth : le fait qu’il s’agisse en fait du culte du cancer jadis jeté à bas par les Oriati. Prenant sa source dans des gisements d’Uranium, l’eau d’une certaine rivière est en effet supposée posséder une certaine énergie, capable de créer des cancers, considérés par ce culte comme une forme supérieure de vitalité, d’immortalité. Ils auraient trouvé le moyen de copier souvenirs, connaissances et personnalité via des cancers transmissibles, se propageant ainsi d’hôte en hôte au fil des siècles, devenant éternels.

Hesychast et Farrier chargent tous les deux Baru de retrouver le Cancrioth, le premier pour pouvoir transmettre les mèmes de la République Impériale via l’implantation de cancers adaptés et aussi acquérir l’immortalité, le second pour avoir enfin le levier pour diviser le Mbo et que Falcrest puisse se présenter en sauveur : si on prouvait que c’est le culte du Cancer qui tire les ficelles en coulisses, les descendants de ceux qui l’ont jadis « détruit » se dresseraient contre le reste des Fédérations. De plus, le Cancrioth possède la clef pour un empire stable et éternel, de quoi assurer à jamais l’avenir de la Mascarade. Notez que pour préparer Baru à sa mission, ils utilisent un jeu (et un autre apparaîtra plus loin dans le livre) qui ressemble un peu à celui utilisé par Iain M. Banks dans L’homme des jeux, une sorte de reflet de la dynamique d’une nation / d’un conflit réels (un Civilization de Fantasy ?).

Mais pourquoi la jeune femme, d’ailleurs ? Parce que les événements du tome 1 ont prouvé qu’elle ne pouvait pas être séduite par le trim, le réseau de relations interpersonnelles des Oriati dont le but est de rendre l’autre heureux. Et c’est ce bonheur qui expliquerait que le Mbo perdure, alors que sur un plan bassement matériel, ses habitants sont en tout point inférieurs aux Falcresti (c’est du moins le point de vue de ces derniers !). Farrier pense que Baru a « sauvé » Falcrest (assuré en partie son avenir, disons) quand son conditionnement a pris le pas sur sa nature, contrairement à ce que pensait Hesychast (le lecteur, lui, sait que c’est faux).

Cependant, il y a des enjeux plus intimes : les deux hommes ne s’opposent pas que sur un plan idéologique, mais aussi politique et personnel. Celui qui découvrira le Cancrioth et lui arrachera ses techniques héritera du carnet noir de Renascent, qui catalogue tous les sales petits secrets appris sur les dignitaires impériaux au fil du temps, et donc un instrument de pouvoir sans pareil. La Stasi et Madame Claude seraient fières.

En parallèle, la Marine a peur du déclenchement des hostilités avec les Oriati Mbo : en effet, en pareil cas, le Parlement en profite pour faire une purge des faucons (les éléments les plus radicaux), et les Amiraux (tous des femmes, à l’exception de l’un d’entre eux) veulent éviter cela à tout prix. On charge donc Aminata (l’amie de Baru) d’enquêter sur cette dernière (et, s’il le faut, de l’éliminer du jeu) et sur toute personne qui chercherait à déclencher le conflit à tout prix. Les choses se compliquent encore lorsque, défiant ses supérieurs, l’Amirale Juris Ormsment lance une sanglante vendetta personnelle contre Baru, contre laquelle elle a deux griefs : d’abord, d’avoir sacrifié des centaines de ses marins et marines lors de la bataille de Welthony Harbor (afin de gagner la confiance des rebelles), ensuite, celui de lui avoir « volé » son triomphe alors qu’elle estime que c’est elle qui a écrasé la rébellion, dont la flotte d’Abdumasi.

Pour finir, Baru veut à la fois lancer la Mascarade dans une guerre sur deux fronts (les Oriati Mbo et les Stakhieczi -vus dans le tome 1-) et assurer la libération et le bien-être de ses deux « patries », Taranoke et Aurdwynn. Or, Falcrest ne veut pas affronter le Mbo avant de l’avoir divisé et affaibli : il y a dix Oriati pour un Falcresti, et dix ans d’histoire pour chacun des leurs !

Patatras…

Tout ceci a l’air intéressant, n’est-ce pas ? Le cœur du cœur de l’intrigue et du développement de l’univers l’est, assurément (mais là aussi, je dirais que Dickinson tente de placer trop de worldbuilding en trop peu de pages, jusqu’à la saturation). Le gros problème (un parmi d’autres, hélas) est qu’il est enrobé dans des couches de gras qu’un travail éditorial très mal fait (voire inexistant) aurait dû dégraisser. Le texte cumule digressions, rêves, délires ou fantasmes n’apportant pratiquement rien à l’intrigue ou à la construction des personnages, flashbacks ou histoire de certains des personnages secondaires (Absumasi, Kindalana et surtout Tau Indi) immensément trop développés, ainsi que des points de vue alternatifs occasionnels ou des interludes qui noient ce qui est vraiment intéressant (Baru) sous des couches, des couches ET des couches d’éléments peu pertinents brouillant un message qui, à la base, aurait potentiellement pu être aussi intéressant que dans le tome 1 (il y a bien quelques fulgurances occasionnelles, et les treize derniers % sont meilleurs, mais cela ne suffira pas à sauver l’ensemble).

Ce qui est encore plus grave est qu’outre le tirage à la ligne, ce qui est raconté l’est d’une façon très maladroite : le point de vue passe souvent du coq à l’âne, et le lecteur, perdu, met parfois plusieurs phrases, voire paragraphes, à comprendre qui parle dans une narration qui passe soudain à la première personne. De plus, le rythme est très mal maîtrisé (outre le fait que l’intéressant est noyé sous les digressions, nombre de scènes potentiellement haletantes -mais pas toutes- sont racontées de façon un peu plate, et peinent à créer l’intérêt ou la tension), les scènes clefs étant délayées dans des centaines de pages sans intérêt, et les personnages secondaires sont beaucoup, mais alors beaucoup trop nombreux, ce qui fait qu’on finit par ne plus savoir qui est qui, bosse pour qui, est allié ou ennemi de Baru, etc (lorsqu’on commence à se rendre compte qu’il y a des sous-sous-intrigues, voire d’autres niveaux encore en-dessous, c’est qu’il y a un gros problème de sur-complexité, à mon sens). Bref, outre le fait que c’est soporifique à lire, c’est aussi pénible, tant on (moi, en tout cas) est souvent perdu. Si VF il y a, un solide dramatis personæ sera in-dis-pen-sa-ble, question de vie ou de mort plus que de béquille pour lecteur « fainéant » (comme on peut parfois le lire).

Il y a, enfin, un souci, à mon avis, de suspension d’incrédulité : comme l’expliquent très bien les remerciements (à lire impérativement, tant ils donnent ou confirment des clefs de compréhension capitales), toute l’histoire du Cancrioth, au cœur de l’intrigue, est basée à la fois sur le Réacteur nucléaire naturel d’Oklo et sur les cellules HeLa. Sauf que pour faire avaler la transmission d’une personnalité d’un corps à l’autre dans un contexte de Fantasy ET sans avoir recours à la magie, il va falloir se lever tôt. Je suis certain que la plupart des lecteurs du genre vont froncer les sourcils à la première occurrence du mot « uranium », déjà. Certes, nous avons ici affaire à de la Hard Fantasy (l’importance des épidémies et infestations par les vers est d’ailleurs remarquablement traitée, au passage. Et puis où croisez-vous l’expression « spirale déflationniste » dans d’autres sous-genres de la Fantasy, par ailleurs ?), qui se veut plus réaliste même si l’action se passe dans un monde secondaire (imaginaire) et peut impliquer des éléments fantastiques, mais il y a, je pense, des limites à ce que l’amateur moyen de Fantasy peut accepter sans crier « c’est un scandale, c’est de la SF, que fait la CGT ? ». Pour être tout à fait complet, mentionnons le « troisième sexe » des Oriati, les laman, sur lequel vous ne saurez rien à part qu’il ne s’agirait pas d’hermaphrodisme (mais de quoi ? de gens pas cis- mais trans- ? Mystère !).

Bref, ce livre peine à être intéressant, et quand il l’est, c’est de façon trop transitoire et / ou trop tardive : il faut attendre 87 % pour avoir quelque chose qui est prenant ET le reste plus de 10-20 pages, un stade où la plupart des gens auront sans doute abandonné depuis longtemps. Les personnages secondaires sont beaucoup trop nombreux, les sous-sous-intrigues trop présentes, les flashbacks trop développés, le rythme est mauvais et le ton plat, et une certaine dé-focalisation sur Baru fait que l’impact émotionnel est souvent (mais pas toujours) moins grand que dans le tome 1.

Toutefois, une scène et une révélation de la toute fin font que, même avec des réticences, je lirai sans doute le tome 3, même si, si la barre n’est pas redressée, je ne m’engagerai pas dans le quatrième. J’espère que les retours sur le tome 2 inciteront l’auteur (et son éditeur…) à revoir sa copie.

En conclusion

Pour quelqu’un qui a lu le (formidable) tome 1, son successeur est une cruelle déception : mal écrit, mal rythmé, tirant d’une façon obscène à la ligne, multipliant les points de vue, flashbacks et rêves / délires / fantasmes inutiles, abusant des sous-sous-intrigues (qui, certes, finissent souvent par se connecter les unes aux autres ou à la principale, mais beaucoup trop tard) et des personnages secondaires ou tertiaires, noyant toute scène efficace ou à forte émotion dans les digressions, sollicitant fortement la suspension d’incrédulité (alors que nous sommes dans de la Fantasy…), sans doute trop pour la plupart des lecteurs, The monster Baru Cormorant est très loin d’avoir l’impact ou l’intérêt de son formidable prédécesseur. On ose espérer que l’auteur et son éditeur anglo-saxon corrigeront d’urgence le tir dans les deux tomes suivants, même si le fait qu’ils soient déjà écrits (Seth Dickinson avait soumis un monstrueux manuscrit de 1100 pages, qui a été coupé en trois) laisse assez peu d’espoir d’une refonte radicale, hélas.

Niveau d’anglais : assez facile.

Probabilité de traduction : très faible.

Pour aller plus loin

Ce roman est le second d’un cycle : retrouvez sur Le culte d’Apophis les critiques du tome 1,

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11 réflexions sur “The monster Baru Cormorant – Seth Dickinson

  1. Dommage, au vu du 1er tome, ça laissait envisager une jolie suite ….
    Petite question au Maitre du Chaos : Pour le 1er tome, tu mets traduction probable ( ou importante, je ne sais plus ), bref de fortes chances de trad’, et sur ce 2eme, tu mets chances faibles. Une raison particulière ?

    J'aime

    • Il est très peu probable qu’une maison d’édition se lance dans la traduction d’un tome 2 qui est 1/ bancal et 2/ présente un violent contraste en terme de qualité avec son prédécesseur. Donc la probabilité de traduction du tome 2 est (très) faible. Et ce d’autant plus que l’auteur est passé d’un cycle de 2 à 4 tomes lorsque le tome 2 a été scindé en trois en raison de la taille du manuscrit. Je vois mal comment un éditeur français va vendre les tomes 3 et 4 si le 2 se plante. A ce moment là, il n’a que quatre solutions : soit les traduire tout de même et perdre de l’argent, soit stopper le cycle en cours de route et s’attirer la méfiance des acheteurs pour les cycles futurs, soit ne rien traduire du tout (y compris le tome 1), ou bien traduire juste le tome 1 à condition qu’il soit lisible comme un one-shot (et je ne crois pas du tout à cette dernière solution).

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      • Merci pour ta réponse. j’avais effectivement pensé à la moindre qualité du T2 mais sous estimé les problémes que poseraient le T3 et 4. Bon, si la qualité n’est plus là, pas trop de regrets alors…

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  2. Ok, je suis passée directement à la conclusion car le premier tome est dans ma PAL et je ne souhaite pas avoir d’aperçu de l’histoire finale. En revanche, ta conclusion – que j’ai lu – me laisse avec un chouïa d’amertume. Je me demande si cela vaut le coup de me lancer dans le tome 1. Deuxiéme question, y aura-t-il une suite ?

    Aimé par 1 personne

    • Alors oui, pour un anglophone, ça vaut tout de même carrément le coup de lire le tome 1, qui est un excellent roman. Et pour ce qui est de la suite, elle est déjà écrite : l’auteur a soumis un manuscrit de tome 2 si énorme (1100 pages) qu’il a d’abord été coupé en deux, puis en trois. Donc, vu qu’ils sont déjà écrits, il est certain qu’en VO, les tomes 3 et 4 sortiront, sauf si les critiques du tome 2 sont massivement négatives. Il faudra donc surveiller la moyenne sur Goodreads lorsqu’il y aura eu suffisamment de notes.

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        • Oui, mais négativement. Puisque ce tome 2 n’est en fait que le premier tiers du « tome 2 de 1100 pages », je me dis que les 3 et 4 vont être du même niveau (bas), vu qu’ils ont été écrits en même temps. Même si évidemment, l’auteur et son éditeur peuvent essayer de corriger le tir, notamment en terme de longueur, rythme et digressions. Je lirai sans doute le tome 3, mais il ne sera clairement pas prioritaire.

          Aimé par 1 personne

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