Tous les systèmes sont effectivement dans le rouge…
All systems red est une novella de 160 pages écrite par Martha Wells, une auteure Texane de Fantasy et de SF dont j’aurai l’occasion de vous reparler en plus amples détails lorsque je lirai ses cycles Île-Rien / La chute d’Île-Rien. Notez que sa parution est curieusement échelonnée : la version électronique est disponible dès le 2 mai, la version physique à partir du 7 août seulement. Elle fait partie d’un cycle (The Murderbot diaries) qui en comprendra au moins une autre.
Ce roman court est présenté, sur Goodreads, comme un mélange entre Westworld et le cycle de la Culture de Iain M. Banks. Culture / Banks, hop, les mots magiques ont été prononcés, il n’en fallait pas plus pour que je m’intéresse à ce texte, qui a en plus le bon goût d’être rapide à lire, ce qui correspond plutôt à mes envies du moment. Continuer à lire « All systems red – Martha Wells »
Nicholas Eames est un auteur canadien, natif et résident de l’Ontario. Grand admirateur de Guy Gavriel Kay (mais qui ne l’est pas ?), il se déclare aussi influencé par Scott Lynch et Joe Abercrombie (un gars bien, quoi !). Kings of the wyld est son premier roman, et également le tome 1 d’un cycle appelé The Band (patience, vous allez tout comprendre), son successeur étant attendu en 2018. Ce livre aurait pu être un enième opus de Fantasy parmi tant d’autres, mais il se trouve que le gaillard a eu une idée simple mais j’ose le dire géniale : grand fan de Led Zeppelin et de Spinal Tap, il a mis sur pied son univers à partir de l’idée que les aventuriers / mercenaires étaient structurés sur le modèle des groupes de rock, et adulés de la même façon.
Brian Staveley est un auteur américain connu pour sa trilogie Chronicle of the unhewn throne, une Fantasy épique dans la veine grim & gritty, vigoureusement rythmée et riche en scènes d’envergure (si vous souhaitez la découvrir, les 7 premiers chapitres du tome 1 -en anglais- sont
En ce 24 avril, le
Après l’excellent
Ian MacLeod est un écrivain britannique de SF, de Fantasy (à esthétique steampunk) et d’uchronie (il a d’ailleurs gagné à trois reprises le prix Sidewise, le plus prestigieux du genre). C’est aussi, par rapport à la plupart de ses compatriotes exerçant dans les littératures de genre, un auteur peu prolifique : seulement six romans au compteur en vingt ans (plus des recueils de nouvelles, domaine dans lequel il est très respecté). Je n’ai eu l’occasion de lire un de ses textes qu’une seule fois (Les îles du soleil), sans en sortir très convaincu.
Une nuit sans étoiles est la deuxième partie du diptyque Les naufragés du Commonwealth, après
L’elfe et les égorgeurs est une des cinq nouvelles du recueil Le sentiment du fer, par Jean-Philippe Jaworski. Durant le mois d’avril, elle est offerte (ainsi que celles de quatre autres auteurs) par les
Emma Newman est une autrice anglaise, écrivant aussi bien de l’Urban Fantasy (parfois mélangée avec du post-apocalyptique) que de la SF (le récent -et acclamé- Planetfall, le premier tome d’une trilogie -le second sortira en VO dans un an-). C’est aussi une narratrice professionnelle de livres audio et la co-créatrice et animatrice du podcast Tea & Jeopardy (nominé pour le Hugo), avec Peter Newman, l’auteur de
Clive Barker est un écrivain britannique, un des plus grands auteurs de Fantastique contemporain et d’Horreur, dont il a participé au renouveau via l’émergence du Splatterpunk (en résumé : on prend l’esprit nihiliste du cyberpunk, l’aspect plus réaliste et nuancé de la Dark Fantasy, et on injecte tout ça dans ce que nous appelons le Fantastique et dans l’Horreur -rappelons que chez les anglo-saxons, le concept de Fantastique n’existe pas, il est purement français-). C’est aussi un réalisateur / scénariste / producteur de films, un peintre (il a réalisé les illustrations de certains de ses livres) un scénariste de comics et de jeux vidéo, et enfin un metteur en scène de théâtre. Bref, c’est un artiste. Ses romans sont si impressionnants que Stephen King en personne s’est déclaré époustouflé par leur qualité.