Avec cet article, nous mettons un terme (sans doute provisoire, vu que de nouveaux sous-genres émergent régulièrement) à notre exploration des genres et sous-genres de la SFFF. Mais l’aventure va continuer, d’une certaine façon, puisque très prochainement, je vous proposerai une nouvelle série d’articles de fond : The A(pophis)-Files – Dossiers sur les thématiques et éléments emblématiques de la SFFF.
Mais revenons à nos moutons : nous allons examiner aujourd’hui les sous-genres (ou variantes) de l’Uchronie, catégorie de romans qui examine ce qu’aurait pu être l’Histoire si elle avait pris un autre cours. Je vais également vous parler de l’Histoire secrète, qui se déroule dans notre propre monde mais révèle que ce qu’on vous enseigne en classe ne correspond pas aux événements réels, ainsi que d’autres genres liés d’une façon ou d’une autre à l’Uchronie (ou confondus avec elle).
Je vous rappelle que comme chaque article de cette série, celui-ci reflète ma conception personnelle de la taxonomie de la SFFF, et ne correspondra donc pas forcément à celles que vous pouvez trouver par ailleurs sur le net ou dans des ouvrages spécialisés. Continuer à lire « Comprendre les genres et sous-genres des littératures de l’imaginaire : partie 9 – Sous-genres de l’Uchronie »
Troisième numéro de la série d’articles l’œil d’Apophis (car rien n’échappe à…) ! Je vous en rappelle le principe : il s’agit d’une courte présentation (pas une critique complète) de romans qui, pour une raison ou une autre, sont passés « sous le radar » des amateurs de SFFF, qui ont été sous-estimés, mal promus par leur éditeur, ont été noyés dans une grosse vague de nouveautés, font partie de sous-genres mal-aimés et pas du tout dans l’air du temps, et j’en passe. Chaque article vous présente trois romans : après Les envoyés, Reconstitué et Voyageurs dans le numéro 1, puis La voie terrestre, L’IA et son double et Suprématie dans le numéro 2, je vous propose aujourd’hui de (re ?)découvrir La ruche d’Hellstrom par Frank Herbert, Voyage par Stephen Baxter et Point d’inversion par Catherine Asaro.
Michael Johnston est un auteur américain vivant à Los Angeles. Cet architecte, qui a également étudié l’Histoire, a vu le germe d’une idée naître lors d’une conférence consacrée à l’Égypte antique. Ce passionné de Fantasy et de SF, natif de Cleveland, a vu cette idée croître lorsqu’il a déménagé en Californie et visité pour la première fois le désert. Il a mis un terme à son activité professionnelle pour se consacrer à l’écriture de son premier roman (en solo, puisque il en a co-écrit deux autres), Soleri, qui a pour ambition de mêler Fantasy, Égypte et décisions politiques tragiques inspirées par Le Roi Lear (décidément à la mode en SFFF puisque la pièce jouait aussi un rôle dans le récent Station Eleven). Ambitieux, n’est-ce pas ? D’autant plus que vu l’énorme densité d’intrigues de cour, de complots et de mystère, le côté impitoyable de la chose, et l’inspiration adossée à un classique (Shakespeare ici, Maurice Druon chez Martin), difficile de ne pas faire la comparaison avec le Trône de fer (surtout avec des expressions du genre « The horned throne »).
Aux comptoirs du cosmos est le second des cinq volumes du cycle La Hanse galactique, par Poul Anderson, après
From the editorial page of the Falchester Weekly Review est une courte nouvelle (13 pages seulement, en anglais) qui s’insère entre les tomes 3 et 4 des Mémoires de Lady Trent (sur Goodreads, elle est classée « tome 3.5 »). Ou, plus précisément, elle commence juste un peu avant la fin du Voyage du Basilic et avant le début de In the labyrinth of drakes (Isabelle ne mentionne pas un certain titre acquis à la toute fin du tome 3).
Le voyage du Basilic est le troisième tome des Mémoires de Lady Trent, après
Dans le sillage de Poséidon est le troisième et dernier titre du cycle Les enfants de Poséidon, après
Le regard est une novella de Ken Liu (pour une biographie succincte, voir