Un roman de « Paranormal romance Weird West Arabian Gunpowder Fantasy » (avec du X-Men dedans)
Rebelle du désert, qui paraît chez Pocket Jeunesse, conte l’histoire de la jeune Amani, 16 ans, qui fuit sa triste vie d’orpheline en compagnie d’un bel étranger ténébreux, mystérieux et à la mâchoire carrée, un fugitif dont elle tombe amoureuse. Intrigué par ce livre Young Adult, conseillé par Elbakin, le site français de référence en matière de Fantasy, je… mais, non ! Ne partez pas ! Mais oui, vous êtes bien sur Le Culte d’Apophis ! Quoi ? Non, pas besoin d’exorciste, c’est bien moi ! Vous dites ? L’invasion des quoi ? Non, aucun être extraterrestre n’a colonisé mon cerveau…
Bon, trêve de plaisanterie (et je m’empresse de préciser que je ne critique les goûts et lectures de personne, c’est juste que ce roman ne correspond pas spécialement aux critiques faites sur ce site -qui tendraient plutôt vers la dark fantasy guerrière, la SF militaire, transhumaniste et la Hard SF-), parlons plutôt d’Alwyn Hamilton, l’auteure : cette jolie jeune femme canadienne de 26 ans vit à Londres, après avoir passé l’essentiel de son enfance dans notre beau pays. Ce livre est son premier roman, paru cette année (la traduction a été rapide…) après que 8 maisons d’édition aient participé aux enchères. Il a depuis été publié dans neuf pays. C’est le premier volume d’une trilogie, le second devant sortir en février 2017 en Angleterre (sous le titre Traitor to the throne) et le troisième étant prévu pour 2018.
Ce roman était, d’après ce que j’en savais, la combinaison de deux sous-genres de la Fantasy qui m’intéressent beaucoup : celle des Mille et une nuits et… la Gunpowder Fantasy ! Vu l’intérêt considérable que je porte à chacune des deux, il était donc logique que je me rue sur ce bouquin, même… si c’est du Young Adult et que la quatrième de couverture ne m’inspirait pas du tout confiance. Vous l’avez compris, j’ai fait un pari, en me basant essentiellement sur la critique parue sur Elbakin : a-t-il été payant ? Pas du tout. Par contre, ce livre me réservait une grosse surprise : il relève en fait également du… Weird West ! Continuer à lire « Rebelle du désert – Alwyn Hamilton »

Je ne vais pas vous refaire la biographie de Kij Johnson, ceux qui sont intéressés sont invités à se référer à
Si vous êtes un passionné de SF, il est plus que probable que vous ayez au minimum entendu parler de (sinon déjà lu) Ken Liu. Tout juste quadragénaire, venu à l’âge de 11 ans en Amérique depuis sa Chine natale, cet homme bourré de talent (il a travaillé comme programmeur informatique, avocat spécialisé en droit fiscal, avant de combiner ces deux domaines en devenant médiateur dans des litiges en lien avec la technologie, tout ça en maintenant son activité parallèle d’écrivain et de traducteur de livres chinois) est le boy wonder de la SFFF des années 2010 : il est titulaire du prix Locus 2016 (catégorie : premier roman) pour The Grace of Kings, d’un Hugo pour une de ses nouvelles (Mono no aware), sa traduction (chinois vers anglais) du Problème à trois corps de Liu Cixin est le premier roman traduit à avoir gagné le Hugo, et surtout, il est la seule personne a avoir rédigé un texte (de quelque longueur que ce soit : nouvelle, novella, roman) qui a gagné à la fois le Hugo, le Nebula et le World Fantasy Award, excusez du peu !
Torche de la liberté est le deuxième roman (coupé en deux tomes d’environ 375 pages chacun) du cycle La couronne des esclaves, après le livre du même nom. Il s’agit d’une série dérivée du cycle d’Honor Harrington. Le troisième tome, qui sera également coupé en deux, paraîtra fin septembre sous le titre Les bas-fonds de Mesa.
Sous le vent d’acier est le second tome de la trilogie Les enfants de Poséidon, après
Bradley P. Beaulieu est un auteur américain de Fantasy (y compris Young Adult) qui décide de se consacrer à l’écriture au début des années 2000. Il est guidé sur cette voie par des écrivains prestigieux comme Joe Haldeman, Tim Powers, Nancy Kress et Kij Johnson. Sa Fantasy est inspirée de cultures terrestres, comme celle de l’Arabie pour le livre dont je vais vous parler aujourd’hui, la culture nordique pour son cycle Tales of the Bryndlholt, ou encore celle des peuples slaves pour la série Lays of Anuskaya. Outre Les douze rois de Sharakhaï, le cycle (qui s’appelle en anglais The song of the shattered sands et en français simplement Sharakhaï) comprend une préquelle, tandis que deux autres tomes sont prévus.
Il y a trois catégories d’amateurs de littérature vampirique : celui dont la connaissance du genre s’arrête à Twilight et la Bit-Lit; le lecteur « avancé », qui a lu les néo-classiques, dont les romans de Poppy Z. Brite, Anne Rice ou Kim Newman, ainsi que celui de Bram Stoker ; et enfin, le connaisseur, qui sait, lui, ce que ce même Bram Stoker doit à Sheridan Le Fanu. Hein, quoi, qui ça ? Vous n’en avez jamais entendu parler ? C’est, hélas, probable. Dracula a tellement polarisé l’attention du public, en partie via ses adaptations cinématographiques (du moins jusqu’à l’apparition de Twilight), qu’on a oublié qu’en 1879, lorsque le roman de Bram Stoker parait, la littérature vampirique existe dans l’édition anglaise depuis 1819.
Contrairement à la numérotation adoptée par les éditeurs français, La pointe d’argent n’est PAS le tome 6 du meta-cycle de la Compagnie Noire. Etant donné que ce roman fait le lien entre le cycle des Livres du Nord et celui des Livres du Sud, il est bel et bien le tome 4 (et pas 6) de la saga si on se place sur le plan de la chronologie interne de l’intrigue (il est peu logique de lire l’interlude entre les cycles du Nord et du Sud après avoir lu ces derniers…). D’ailleurs, il est considéré comme
Le couteau aveuglant est le second volet du cycle Le porteur de lumière, après