Un troisième tome toujours aussi solide, même si très (trop ?) inspiré par l’histoire réelle, et avec une fin qui donne une puissante envie de connaître la suite
La loi du tyran est le troisième tome du cycle La dague et la fortune, après La voie du dragon et Le sang du roi. C’est aussi le dernier a avoir été traduit, les deux autres volumes de la saga (The widow’s house et The spider’s war) n’étant « pour l’instant » pas prévus en français (traduisez : encore une série abandonnée par un éditeur tricolore). Bref, malgré toutes les qualités que je trouve à ces romans, soyez bien conscients que si vous ne lisez pas l’anglais, vous ne connaîtrez probablement jamais la fin de l’histoire. Il faudra donc vous poser la question de savoir si, dans ce cas, commencer le cycle est pertinent ou pas. Pour ma part, je vous proposerai, dans les mois qui viennent, des critiques de ces deux ultimes tomes, avec bien entendu un mot sur le niveau d’anglais nécessaire à leur lecture.
Contrairement aux deux premiers tomes, où certains personnages étaient beaucoup plus représentés, en terme de chapitres qui adoptaient leur point de vue, que d’autres, cette fois on est quasiment sur une égalité parfaite : 10 chapitres pour Clara et Geder, 11 pour Cithrin, 12 pour Marcus (et l’Apostat). Ce tome 3 est aussi un peu plus court que les autres : environ 400 pages, contre 450 et 430. Continuer à lire « La loi du tyran – Daniel Hanover »
Je viens d’être nominé par
John Steakley (1951-2010) était un écrivain texan certes peu prolifique, mais dont les deux seuls romans publiés ont été, dans leur genre, assez marquants : le premier est Vampire$, qui servira de base au film du même nom réalisé par John Carpenter en 1998; le second est le livre dont je vais vous parler aujourd’hui, sorti en 1984 et considéré comme un classique de la SF militaire (volet terrestre, par opposition au volet spatial à la Weber / Campbell). L’auteur travaillait depuis plusieurs années sur une suite à Armor au moment de son décès, suite qui ne verra donc jamais le jour.
Charlotte Bousquet est philosophe de formation, mais son activité principale est liée aux littératures de l’imaginaire : romans, nouvelles, dossiers thématiques pour des revues, directrice de collection, elle sait tout faire, et exerce aussi bien dans le registre de la jeunesse que dans celui destiné aux adultes, et tout autant en Fantastique qu’en Fantasy ou encore en Dystopie.
A la lecture du titre de cette critique, deux réactions sont possibles : soit ne pas savoir du tout ce qu’est ce « Kadath », soit être un initié des sombres secrets dévoilés par le Maître de Providence dans ses écrits impies. Dans ce dernier cas, vous pouvez aussi vous demander quelle est la différence entre cet ouvrage et
Le fleuve céleste est la « suite » des
Inutile de vous présenter Bram Stoker, si vous vous intéressez au Fantastique vous avez forcément entendu parler de l’auteur de Dracula. Mais avez-vous pour autant lu le reste de l’oeuvre de l’écrivain britannique ? Après tout, elle se compose d’une douzaine de romans supplémentaires, de nouvelles et d’essais. Je vous propose donc de découvrir un livre tardif (1909) du créateur du seigneur des Vampires, La dame au linceul.
La dame pâle est une nouvelle relevant de la littérature vampirique, écrite en 1849 par… Alexandre Dumas. Si, si, le légendaire auteur des Trois Mousquetaires, du Comte de Monte-Cristo et de La Reine Margot. Dumas qui fait du vampire, ça ne se refuse pas, d’autant plus quand la date de rédaction du texte, si elle n’en fait pas tout à fait un précurseur, le place tout de même dans une période où la créature n’a pas encore été sublimée par certains des romans qu’on cite aujourd’hui en référence, comme