Achilles last stand *
Cette critique est réalisée dans le cadre d’un service de presse accordé par les éditions Critic. Merci à Victor et à Éric !
* Led Zeppelin, 1976.
Je vous ai déjà parlé de Victor Fleury, auteur français doué, extrêmement sympathique et aux e-mails qui sont un réel plaisir à lire tant ils sont rédigés dans un style aussi inimitable qu’élégant ; aussi, quand il m’a demandé si je lui ferais l’honneur de lire sa prochaine parution (le 6 Mai, chez Critic), Tu ne sais rien de la guerre de Troie, je n’ai pas hésité une seconde : je connais le talent du bonhomme, et le traitement qu’il pouvait faire du sujet m’intriguait, d’autant plus qu’en tant que professeur d’histoire-géographie, il avait les armes pour écrire quelque chose de solide. D’ailleurs, toute sa bibliographie s’inscrit dans un contexte Historique plus ou moins retravaillé dans une perspective SFFF, depuis le « Voltapunk » (variante du Steampunk où l’électricité se substitue à la vapeur comme source d’inventions rétrofuturistes) de la trilogie L’Empire électrique jusqu’au monde secondaire (imaginaire) mais très inspiré par l’antiquité réelle du cycle La Croisade éternelle dont je parlais plus haut. Même si dans le cadre de ce nouveau roman, l’uchronie est un peu spéciale (je vais y revenir).
Avant de parler du texte, je voulais parler de ce qui l’entoure : d’une part, la première et la quatrième de couverture sont de toute beauté, dans le style d’une peinture grecque antique réelle qui sied parfaitement à l’ouvrage et a vraiment de l’allure. D’autre part, le livre s’ouvre sur une présentation de l’auteur tout à fait hilarante (et tout à fait dans la lignée de l’humour et de l’autodérision qui caractérisent votre serviteur) et se referme sur une micro-nouvelle très probablement autobiographique et franchement émouvante, qui montre un autre aspect du talent de Victor Fleury (capacité à la concision et la génération d’émotion).
Pour être honnête, quand j’ai vu le résumé sur la quatrième, chez presque tout autre écrivain français j’aurais craint un propos agressivement féministe et militant. Mais pour l’avoir déjà lu, je savais Fleury capable de plus de subtilité que cela, et pour avoir souvent chroniqué, pour le Culte ou pour le magazine Bifrost, des auteurs de chez Critic, je les sais capables (pour la plupart) de dire ce qu’ils ont à dire sur les défauts du monde, le nôtre ou celui de leurs ouvrages, avec un minimum vital de nuance, et surtout en n’oubliant (presque) jamais que « le message » ne peut pas se substituer à un texte faible sur le plan littéraire ou imaginaire. Et faible, ce Tu ne sais rien de la guerre de Troie ne l’est sur aucun de ces plans, même s’il n’est pas tout à fait parfait pour autant. Toutefois, je le recommanderai sans (grande) réserve, tant il regorge de scènes surpuissantes et se paie le luxe de mieux traiter son sujet que… Marion Zimmer Bradley en personne !
Taxonomie et intertextualité
Petit résumé rapide du point de départ (j’y reviendrai plus en détail) : la guerre de Troie ne résulte pas du jugement de Pâris pour désigner la plus belle de trois déesses mais de celui de Cassandre qui doit départager trois dieux, et ce n’est pas le départ d’Hélène qui donne à Agamemnon le prétexte pour rallier les autres cités grecques afin de détruire ou mettre en coupe réglée son rival Troyen mais celui d’Achille, rendu amoureux de Cassandre (et inversement) par le détenteur de la pomme de Discorde, Éros. On pourrait donc désigner l’intrigue écrite par Victor Fleury comme une uchronie. Sauf que d’une part, l’Iliade homérique a été écrite des siècles après l’hypothétique conflagration réelle opposant achéens et troyens (dont l’historicité reste débattue, à ma connaissance), et que d’autre part, un esprit rationnel du XXIe siècle peut douter que des déités soient effectivement à la base des événements puis soient directement intervenues dans ces derniers. Donc, tout comme la Geste Arthurienne, L’Iliade doit être considérée comme une fiction, comme la Fantasy de son époque. Et donc, une modification du cours de leur histoire (pour le cycle arthurien, par exemple dans Morgane Pendragon de Jean-Laurent Del Socorro paru chez Albin Michel Imaginaire, là aussi une transposition des événements vus du point de vue / donnant le rôle vedette à une femme, Morgane, et non pas à un homme, Arthur) n’est en fait pas une uchronie standard / historique mais ce que l’on appelle, en taxonomie, une uchronie de fiction. Ce que le grand public a appris à connaître, ces dernières années, via les multiples versions alternatives de certains personnages emblématiques de l’univers Marvel, que ce soit dans certains films du MCU ou (surtout) dans la série What If…?. En clair, on ne fait pas dévier le cours du fleuve historique réel, mais celui de l’intrigue d’une œuvre de fiction. Même si ici, les frontières sont brouillées, puisqu’aux déités et à leur magie près, L’Iliade est déjà en partie basée sur des faits potentiellement réels. Au passage, même s’il y a une convergence de fond entre les romans de Fleury et de Del Socorro, il y a en revanche une différence considérable entre les deux : la qualité. Celui paru chez AMI est un des plus mauvais livres de SFF que j’ai lu ces dernières années, tandis que celui à paraître chez Critic joue dans une tout autre catégorie.
Au-delà de son positionnement taxonomique (précisons d’ailleurs que malgré son titre, qui pourrait laisser penser à une Histoire Secrète plus qu’à une uchronie, le texte ne relève pas de ce registre), Tu ne sais rien de la guerre de Troie s’inscrit dans un mouvement plus ou moins récent (on citera – l’épouvantable- La Trahison des dieux de Marion Zimmer Bradley parmi les exemples plus ou moins précurseurs dans l’ère contemporaine) de relecture selon un prisme féminin, voire féministe, de L’Iliade, de L’Odyssée ou d’autres mythes ou textes grecs antiques. C’est un sillon qui a été souvent labouré ces derniers temps, notamment par des autrices comme Claire North / Catherine Webb (trilogie Le Chant des déesses) ou Madeline Miller (Circé), cette dernière ayant aussi, comme Victor Fleury, mis l’emphase sur Achille et Patrocle dans Le Chant d’Achille. Mais la réécriture SFF la plus fascinante de L’Iliade reste (évidemment…) l’indépassable Ilium / Olympos par Dan Simmons, même si elle est (hautement) SF et pas du tout Fantasy. Malgré toute l’estime que j’ai pour ce bon Victor, non, il n’a pas fait mieux qu’un des plus grands génies des littératures de l’imaginaire. Pour autant, il n’a certainement pas démérité !
Base et structuration de l’intrigue
Victor Fleury aurait pu se contenter de « suivre le mouvement » (tel que décrit plus haut) et de « juste » montrer la guerre de Troie vue par les yeux de Cassandre. On pourrait me rétorquer que cela a déjà été fait, il y a quasiment quarante ans, et par Marion Zimmer Bradley, poids lourd de l’imaginaire féministe. Sauf que le roman en question, La Trahison des dieux, a l’air d’avoir été écrit par une adolescente de 13-14 ans très, très énervée et, pour son époque, très en avance dans la formalisation du mode « men are trash ». Donc Victor aurait pu refaire la même chose, mais écrit par un adulte, n’est-ce pas. Eh bien non, il s’est montré plus inventif et plus ambitieux que cela. Loin de se borner à décrire les événements tels que rapportés par Homère mais vus selon le prisme particulier de Cassandre, il a légèrement modifié les tenants et assez radicalement les aboutissants, et ce d’une manière que je trouve très habile. Jugez plutôt : ma consœur divinité chaotique, la déesse de la discorde, Éris (un bouquin mettant en vedette les déités chaotiques ne pouvait que me plaire, évidemment), descend dans le Tartare (non, pas la viande, ni le fromage, mais la région des enfers grecs) rendre visite / tourmenter / émoustiller Cronos, alors qu’elle s’apprête à graver sur sa fameuse pomme d’or « Pour la plus belle ». Cronos, dieu du temps pouvant voir l’avenir, lui… Comment ça Cronos n’est pas Chronos, ce sont deux dieux différents ? Alors oui (et ce serait ma position), mais les grecs antiques les confondaient, pour certains, allègrement déjà à l’époque, et c’est aussi la position de certains spécialistes contemporains de la mythologie hellénistique. Donc admettons. Et ce d’autant plus volontiers que Cronos (le Titan) est associé aux moissons, donc aux saisons, donc au temps, et que même sans faire un syncrétisme de gros barbare avec Chronos avec un « h », ça peut faire sens.
Cronos, donc, dit à ma chaotique collègue que « oui, c’est bien sympa, mais cet avenir là, je l’ai déjà vu » et prend un air d’ennui absolu comme lui seul ou un chat sont capables d’en prendre. Il lui suggère donc, pour le fun, d’inscrire pour le plus beau à la place. Et donc, je vous la fait courte, ce n’est plus Pâris qui départage Héra, Athéna et Aphrodite, mais sa sœur Cassandre qui se voit contrainte de donner sa préférence à Zeus, Apollon ou Éros. Elle choisit ce dernier, parce qu’il lui promet l’amour… en la personne d’Achille. C’est donc le départ de Grèce de ce dernier, et pas celui d’Hélène, qui donne à Agamemnon un prétexte pour rallier l’ensemble du monde achéen pour aller détruire ou soumettre Troie une bonne fois pour toutes. Vous allez me dire « D’accord, mais finalement, ça ne change pas grand-chose, non ? L’histoire a pris une voie de chemin de fer différente, mais elle est parallèle à celle de base, non ? ». Eh bien non, et doublement : d’abord, lecteur impatient, tu as peut-être négligé le fait que dans ce cas, Achille et Hector se retrouvent dans le même camp, ce qui en matière de convergence des burnes, est du jamais vu depuis le film Expendables, minimum. Ensuite, qui a dit que Troie finissait en flammes, hein ? Je ne divulgâcherai pas, mais disons que Victor Fleury fait concurrence à Ulysse en matière d’individu roué, maintenant un « suspense » jusqu’à la fin.
Sur un plan plus terre à terre, le point de vue de Cassandre n’est pas le seul adopté, très loin de là. Achille est très présent (on peut même dire que c’est le co-protagoniste du roman), et chaque chapitre met en vedette un personnage particulier (dieu ou mortel) et s’ouvre sur une phrase en italique disant 1/ à qui est consacré ledit chapitre et 2/ donne un aperçu (alléchant) de ce qui va s’y dérouler. Procédé simple mais habile pour maintenir l’intérêt de la lectrice ou du lecteur.
Mon avis *
* Kingdom of the Fearless (The destruction of Troy), Virgin Steele, 1999.
Je vais articuler mon avis et mon analyse en quatre blocs (scènes divines, scènes mortelles, aspect féminin / féministe et fin), plus un mot sur le style et la « reconstitution ». Rien à dire sur les scènes mettant en vedette les divinités, elles sont impeccablement écrites (vraiment !), parfaitement raccord avec l’idée que le non-spécialiste se fait de ces déités et de leur comportement, et elles génèrent ce qu’en SF, on appellerait un incontestable sense of wonder. Ces chapitres, à eux seuls, justifient amplement l’achat et la lecture de ce roman. Côté mortels, le bilan est un peu plus contrasté, et si certaines scènes de ce côté approchent (sans jamais vraiment l’atteindre) le niveau de celles impliquant dieux et déesses (un certain nombre de celles impliquant Hector et / ou Achille, principalement), d’autres en revanche sont un, voire deux crans en-dessous, tout en restant toujours à un niveau global allant du bon au « satisfaisant, mais c’est juste » (et dans ce dernier cas, je pense à la scène du Faune). Certaines scènes du début impliquant Cassandre sont un peu mièvres, et que dire de l’archéocassandroptéryxosaure, franchement ?
La quatrième de couverture donne l’impression d’un roman aussi (ultra-)centré sur Cassandre que ne l’était celui de Marion Zimmer Bradley, même si le récit choral et le fait qu’Achille soit plus un co-protagoniste qu’un personnage secondaire (même important) nuance carrément ce sentiment. Il ne reste pas moins incontestable que Tu ne sais rien de la guerre de Troie est un roman qui se veut, ou du moins peut être perçu, comme féminin, sinon féministe. Toute la question étant de savoir s’il s’agit ENCORE d’un pamphlet militant agressif et balourd ou de quelque chose de plus subtil et nuancé, ou pire encore, si nous aurons droit à une catastrophe dans le style de La Trahison des dieux. J’ai beaucoup apprécié le fait que Victor Fleury dise, la plupart du temps (à part sur la fin, et encore, ça reste très occasionnel et ça ne s’en va pas loin des limites de subtilité acceptables), les choses avec justesse et peut-être surtout en restant dans le cadre des limites posées par la Grèce antique et sa société / par le récit homérique sur lequel il se base : il ne plaque pas artificiellement nos codes sociétaux dans un cadre, spatial ou temporel, où ils n’ont rien à faire, comme le font Del Socorro ou d’autres. De plus, certaines critiques égratignant « gentiment » les défauts que n’importe quel homme doté d’un minimum vital de bonne foi reconnaîtra comme justes et fondées sont difficilement contestables, surtout dans le cadre d’un récit grec antique semi-mythologique : la recherche d’une gloire qui n’existe que dans leurs têtes, celle, absolue et impérative, de l’approbation d’un père qui, parfois, ne mérite pas tant de peine (dans tous les sens du terme), et j’en passe. Et puis, récit homérique ou codes modernes, la malédiction de Cassandre (« je préviens qu’une catastrophe va arriver, mais personne ne m’écoute / ne me croit ») peut être considérée comme le sort fait, longtemps, et sur certains plans, toujours aujourd’hui, à la parole des femmes. Moralité : c’est lisible (et agréable) même pour un profil de lecteur / lectrice à qui les livres « à message » auraient tendance à donner de l’urticaire.
Concernant la qualité de la « reconstitution », si nous ne sommes pas sur le niveau de qualité / véracité / détail établi, respectivement pour les romans historiques ou leur pendant Fantasy, par Christian Jacq (par exemple) et Guy Gavriel Kay, le récit comprend suffisamment de détails « qui font vrai » pour remporter l’adhésion du lecteur non-spécialiste, même le plus pointilleux (Fleury est prof d’Histoire-Géographie, après tout). Idem pour le caractère / comportement des divinités ou des protagonistes, achéens ou troyens, de la guerre, à deux nuances près : d’une part le Pâris de Fleury est encore plus « gluant » que celui du long-métrage de Wolfgang Petersen (qui servira probablement de base de comparaison à un certain nombre d’entre nous), ce qui, quand on y réfléchit, n’est pas un mince exploit, et l’Ulysse du français est plus sournois (voire lâche) que l’image bien plus nettement héroïque-et-malin que la majorité d’entre nous en a (que ce soit via l’interprétation de Sean Bean dans le film cité plus haut ou, pour les gens de ma génération, via Ulysse 31, évidemment). Si les combats ne vous donnent pas l’impression d’être dans du Victor Davis Hanson (historien qui met plus d’épique dans des ESSAIS que nombre de clowns qui se prennent pour de grands romanciers), les scènes avec Achille et / ou Hector ont tout de même « de la gueule », et le conflit proprement dit est bien rendu.
Avant d’aborder le sujet (légèrement épineux) de la fin, parlons du style, maintenant. Avec les auteurs français, surtout les plus « littéraires », j’ai toujours la crainte qu’ils confondent écrire le mot juste (qui décrira le sentiment / la vision à donner avec exactitude, qui privilégiera le rythme du texte et sa faculté à être compris par le plus grand nombre, etc.) avec choisir le mot qui va faire « joli », ou plutôt va marquer leur prose de la souillure blanche de leur masturbation « intellectuelle » (si, avant l’avènement d’internet, je pouvais avoir du respect pour un auteur qui maniait la langue avec élégance et avait « du vocabulaire », depuis l’avènement des réseaux n’importe quel abruti peut remplacer « main gauche » par « sénestre »). Ayant déjà lu Victor Fleury, je savais qu’il était loin de ce qu’infligent… pardon, proposent, d’autres auteurs français, et qu’il pouvait proposer un texte agréable sans être pédant, voire abscons. De fait, dans le roman dont je vous parle aujourd’hui, s’il y a bien deux ou trois termes dans le genre « enfançon » qui n’ont rien à faire ici (surtout quand ils sonnent plus médiéval qu’antique, et quand « éphèbe » les remplace avantageusement), la copie reste à la fois propre et globalement agréable à lire, les nombreux sommets que constituent les chapitres impliquant les divinités s’élevant nettement au-dessus de ce déjà bon niveau moyen.
Les évènements qui conduisent à la fin ont été le seul vrai point de crispation, dirons-nous, pour moi dans ce roman. Ce n’est pas que la conclusion soit mauvaise, vu les perspectives vertigineuses qu’elle ouvre sur une suite potentielle, une Odyssée pour le coup franchement uchronique (je n’ai d’ailleurs pas saisi si le roman faisait partie d’un cycle, au moins potentiel – tout dépendra des ventes, j’imagine – ou si la suite sera laissée à l’imagination du lecteur – j’en doute -. Et de toute façon, vu la qualité globale du bouquin, je suis preneur d’une suite sans problème) ; non, c’est que pour moi, elle achoppe sur les caractéristiques du « don » de Cassandre telles que décrites à la fois par Homère et par Fleury. Mais elle reste fascinante dans son genre, donc, et, même si c’est avec un peu d’effort, j’accepte de suspendre mon incrédulité. Ceci dit, il y a des chroniqueurs plus… non pas exigeants que moi (c’est difficile, j’ai une réputation à défendre : si j’étais une femme, on me surnommerait probablement comme Mary Elizabeth Mastrantonio – à laquelle l’ex-madame Apophis ressemble d’ailleurs beaucoup – dans Abyss, « Queen Bitch »), mais parfois plus pointilleux, et cette fin peut éventuellement plus diviser le lectorat que le reste du livre qui, je le répète, frôle parfois (on peut même dire souvent) la quasi-perfection.
Avec Tu ne sais rien de la guerre de Troie, Victor Fleury nous offre une uchronie du fameux conflit dans sa version homérique (avec dieux et magie) très convaincante sur bien des points et frôlant même parfois la perfection. Certes, quelques défauts (un dernier quart un peu moins nerveux, quelques scènes et un point scénaristique sur la fin) existent, mais dans l’ensemble, le projet est une vraie réussite. L’Iliade traitée, reste maintenant à nous proposer une Odyssée qui, pour le coup, sera assez radicalement différente de sa contrepartie antique : le rendez-vous est-il pris, Victor et Eric ?
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